Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'héritage de l'enfant loup (chapitre 4)

4

Les découvertes de Caribou

Il va aller voir ce vieil homme cousin de Gaby. Maintenant il s’interroge ? Comment ce vieil homme va-t-il l’accueillir ? comment va-t-il réagir à ces vieux souvenirs. Les médecins de la maison de retraites, le laisseront-ils l’interroger. Caribou, est tout excité, cette première affaire est si extraordinaire !

En plus il lui faut demander au procureur la permission de mettre cet enfant au secret, pour le protéger des paparazzis. Car pour eux, c’est la gloire, mais pour « Petit » ce serait un calvaire, qu’il ne comprendrait pas. En dehors du langage des loups, peut-il parler ? Quel est son visage, une fois les cheveux courts ? Pourquoi ont-ils été tués ?  Qui avait intérêt à tuer ce couple ?

Tout en réfléchissant il rejoint le médecin légiste. Le docteur Coupelle tout guilleret l’accueille.

  • Hello mon cher ami, j’ai une superbe nouvelle pour toi.
  • Ha ! oui ?

Répond l’inspecteur ragaillardi

  • Les deux corps trouvés à l’orée de la clairière son bien les parents de cet enfant mâle. Tu as une enquête criminelle sur les bras ! J’attends les résultats des analyses des derniers examens, pour non seulement confirmation, mais également des points plus précis.
  • Il n’y avait plus que les os ?
  • Il n’y a pas seulement que l’ADN que l’on trouve sur les os ? Il y avait également des lambeaux de vêtements avec du sang séché.
  • Enfin nous avançons rapidement. Pourvu que cela continue ? Cette affaire est si vieille ! Sais-tu comment va le gamin ?
  • Va voir le docteur Milord, elle t’en dira plus que moi.
  • Elle ?
  • Oui c’est une femme, elle vient d’être nommée au service neurologie.

Explique Coupelle avec son sourire gentiment narquois. Cependant, la curiosité de Caribou l’emporte. Il n’a plus d’hésitation. Entre, d’aller voir au bureau pour savoir où en est l’enquête, et comment évolue « le Petit ». Il aurait tant voulu connaître, les noms des victimes immédiatement. Bah ! pense-t-il. Les renseignements au bureau seront plus nombreux certainement ? Le plus important est d’aller voir la doctoresse Milord.

à l’hôpital Pasteur, il gare se voiture en face du service neurologie de Bourreleuse. Caribou court sous une pluie battante les mains dans les poches. La tête enfoncée dans les épaules. Il monte quatre à quatre les escaliers. Arrivé au service il demande à voir le Dr Milord.

  • Vous avez rendez-vous ?

Caribou lui présente sa carte.

  • Elle ne reçoit pas aujourd’hui.
  • Elle va me recevoir, avec ou sans vous !

Devant la détermination de ce jeune inspecteur elle ajoute

  • Attendais je m’informe si elle peut vous recevoir.

Elle décroche le téléphone, quelques instants plus tard elle dit.

  • Ce n’est pas possible elle est au bloc. Elle demande que vous repassiez demain à quatorze heures.
  • Vous, vous foutez de moi ! à cette heure !

Il passe outre et va au cabinet de consultation. Il frappe et entre. Elle n’a pas de patient, mais consulte un dossier sur son micro. Sans se démonter, en voyant le visage étonnée de la jeune femme, il se présente, avant qu’elle ouvre la bouche.

  • Je sui l’inspecteur Caribou, je viens à propos de l’enquête pour ce jeune enfant loup.
  • Vous avez votre carte ?
  • Oui excusez-moi. La voici, vous pouvez la scanner, car je suis sur cette affaire.

Rassurée le docteur Milord, se détend, elle est rassurée. Entre les journalistes, les curieux en tous genre, elle se doit être prudente. Finalement elle n’appuie pas sur le bouton d’alerte.

  • Que voulez-vous savoir ?
  • Lorsqu’il a été trouvé, est-ce un simple malaise, ou a-t-il été attaqué par un animal, ou un individu idiot ? Que pouvez-vous me dire sur son état général ?
  • Il est trop tôt pour vous parler de son état général. Ce n’est pas un malaise dû à la lumière de la clairière. Il a été attaqué au couteau. Je viens d’envoyer les radios à votre médecin légiste.
  • Ah bon !
  • Donnez-moi votre mail, je vous envoie un rapport complet concernant ses blessures à votre bureau.
  • Ok, c’est la gendarmerie de Voiturera inspecteur Caribou.  Caribouinspect@gnvoiturera.gouv
  • Parfait, ce sera sur votre bureau quand vous arriverai à votre bureau.
  • Merci, je peux le voir ?
  • Non il commence seulement à s’habituer aux visages du personnel près de lui, et moi.
  • Pauvre gosse ! j’ai hâte de trouver ses criminels et ceux de ses parents.

Déclare rageur l’inspecteur. Caribou a un grand cœur. Il ne peut admettre, que des responsables se croyant mieux que tous, prennent des décisions de violences pour une gêne quelconque comme s’ils étaient Dieu ! Pire qu’il s’attaque à un enfant !

  • Quand pourrons-nous, nous voir docteur ?
  • Vous êtes mariée ?
  • Cela fait partie de votre enquête ?

Dit-elle en souriant

  • Non, j’aimerai seulement vous revoir. Je viens d’arriver dans le secteur, et j’aimerai vous compter parmi mes amis, si cela ne vous gêne pas que je sois inspecteur dans la Gendarmerie National
  • Pourquoi pas
  • Alors demain soir vers vingt heures je serai libre, si cela vous convient
  • Oui c’est raisonnable.

Lui répond elle, amusée….

à suivre

 

 

 

5

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :