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Regard sur la vie (suite)

Nos silences et l’amour

 

À chacun de nos silences

Il y a ce temps immense

Ce passage vers la décadence

Où d’une idée de prudence,

Peut-être même d’imprudence.

 

Il y a autant d’absence

Dans un amour passé sous silence

Et tellement d’omnipotences.

La peur y est sans importance

Si cela est l’info de puissance.

 

 Elle mène à la désobéissance

Pour en devenir l’espérance,

Sans avoir une assistance.

La fierté est dans sa délivrance,

Car l’amour est loin du silence.

 

29 avril 2015

 

 

Victime de l’habitude

 

La chose terrible de l’habitude,

C’est d’avoir cette certitude

Ignorer l’avenir hors de l’attitude

Du conjoint perfide avec sa coutume.

Sûre d’être victime de la plénitude.

Que de n’être qu’une habitude

Calé dans l’amertume

C’est le refuge pour l’exactitude

Alors que ce n’est qu’une attitude

Pour cacher son costume

Ce n’est pas un trois pièce l’habitude

C’est un rempart sur l’incertitude

Cela fini par être posthume.

 

22 juillet 2015

 

Quand l’esprit s’égare

 

Quand l’esprit s’égare

Devant certains regards

De ceux qui s’égarent

Au cours des bagarres

A cause d’un cigare.

Les songes quittent le hangar.

 

Non point qu’ils s’y garent

Mais gare aux regards

Si vous fumez le cigare

Car l’esprit lui s’égare.

Pour ces grands bigarres…

 

Ne pas confondre s’égare

Avec avoir un certain égard

Ni avec Jean Marie Bigard

Oui quand l’esprit s’égare

Il s’arrête près d’une gare.

 

20 janvier 17

 

Les idées noires

 

Quand les idées noires

Dû aux déboires

Sont des exutoires

Pour ne pas dire exécutoire.

Il n’est pas aléatoire

De se croire à l’abattoir

Pour aller vers ce trottoir

Avant l’interrogatoire

Se trouvant dans la trajectoire

De l'hypothétique purgatoire

Ce qui n’est pas contradictoire

 

Méditer dans le boudoir

C’est ostentatoire

Devant l’ostensoir

Pourtant son espoir

Est dans le dévidoir

Du recueil de l'encensoir

 

Oui il faut du désespoir

Pour saisir l’écritoire

Souvent la joie jubilatoire

Enlève le sens du divinatoire

Le sentiment de s’émouvoir

Devant la tombe du pouvoir

Celui Jeté au dépotoir

 

Dans un cynisme vexatoire

Juché du haut de son observatoire

Oui les idées noires

Sont des pensées discriminatoires,

Ceci est obligatoire

Puisque c’est le chauffoir

Du Moi subrogatoire

 

Heureusement il est notoire

Qu’elles quittent le mouchoir,

Quand la route fait entrevoir

Le soleil au bout du couloir.

Alors il n’y a plus d’idées noires.

Le tournesol ceci est notoire

Sourit à son auditoire.

 

30 Novembre 2016

 

 

 

 

L’imprudence ou l'impudence ?

 

Entre l’imprudence et l’impudence

Une seule lettre les diffère.

Est-ce suite une faute d’opinion

Ou est dû à une opposition

Pour une certaine option.

L’impudence est-elle l’impuissance

Sans pouvoir asseoir sa puissance

Suite aux effronteries en nuisances ?

Contrairement à l’imprudence,

Audace sans précaution.

 

L'imprudence est une constance

L’étourderie

L’inconscience

La méconnaissance

L’inattention

La maladresse

L’irréflexion

L’imprévoyance

La négligence

Également le danger de nos sens.

L'alcool,

La drogue,

Le tabac,

Le sexe,

Ces addictions

Sont l'essentiel de nos insolences.

Toutes ses grandes imprudences

Elles en font la magnificence

Hypnotique de la délinquance.

 

Demain ce sera un jour meilleur,

L’imprudent sera un prieur.

Pour ce grand vainqueur,

La grâce arrivera à l’heure,

Où la récompense de son labeur,

Aura l’effet pacificateur

Dû à la spiritualité du Dateur.

Sa vie près du libérateur,

S’en trouve être son débiteur

Également son rédempteur.

La vie est aussi son dessinateur.

Elle fixe souvent l’examinateur,

S’imaginant être le moralisateur.

Souvent il le fait du réalisateur,

Il en devient entité encenseur.

Pour une vérité d'organisateur,

Il se croit en être l’initiateur.

L’imprudence se veut moralisateur,

Elle n’est que trop souvent fixatrice,

De la morale des calculateurs,

Pour une politique de gladiateur,

Sans l’ombre d’un doute dissimulateur.

 

L’imprudence devient l’échec,

Cette présomptueuse est indirecte

 Elle vit pour son jeu d’échec

Mal calculée peu circonspecte

Elle s’en trouve suspecte.

L’impudence frise l’abjecte,

Éventuellement l’apparence hardiesse,

Évidemment non calculée pour sa pièce,

Le théâtre de sa vie est le faciès

Frisant la finesse de la jeunesse,

Qui n'a rien à faire d'une messe,

Dite selon le passé de la kermesse.

Ces deux mots apportent l'ivresse

Aux sentencieux d'une promesse,

Bien-sûr non-tenu des pécheresses.

 

 

 

3 novembre 2016



 

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