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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

L'espace et le temps (suite)

 

Nostalgie, nostalgie

 

La nostalgie du passé

Inoubliable

Ce présent si solitaire

Oppressant

Cette candeur d’antan

S’efface.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Mon âme s’échappe

Mélancolie

Mon enthousiasme s’envole

La déprime

L’amour, la maladie, la mort

La tristesse.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Le remord étreint

L’ennui

Le cormoran monte plane

Le pervers

La mer d’amour amers

Regrets

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Le destin s’érige sous le toit

L’espoir.

Solidaire en gîte divin

Aspiration.

Souvenirs des joies passés

Souhait.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

  

Amour que dis-tu

 

Le passé nous rattrape sans crier gare

Les roses viennent de l’aubépine

Son bourgeon velouté pose son regard

Vers la fleur de de la vigne voisine

L’esprit du soleil baille sans égard.

 

L’amour comme les bulles de savon,

Glisse s’envole vers les nymphes,

L’espérance d’un futur nous devons

Accepter l’idée incolore de la lymphe

Cédant à l’ivresse d’un accordéon.

 

L’amour d’un jour est une fleur,

Cette belle de jour s’offre au soleil

S’ouvre à la vue de son souffleur

Son parfum envoûtant est sans pareil,

Pour son galant au charme persifleur.

 

La voile d’un amour dépassée

Ces chérubins la lyre sur le dos

Dansent au son du souvenir passé.

Jusqu’au matin les bandeaux

Se transforment en petits cadeaux.

 

L’amour d’un jour se trouve,

Là où l’on ne l’attend pas,

Il frôle comme une louve,

Son cœur recherche l’appât

Le fiévreux dans les douves.

 

Aimer son prochain comme soit même,

Nous dits les évangiles très sérieusement

La subtilité n’est pas pour lui même

Pas à pas l’amour glisse harmonieusement,

Pas à pas au rythme d’un Requiem.

 

 2018 

 

Si ton nom …

 

Si ton nom…

Était une fleur

Je serais la rose du camélia

Tes feuilles me caresseraient

Tes pétales m’envoûteraient.

 

Si ton nom…

Était un légume

Je serais un concombre

Et me coucherais sur le sol

Ces feuilles le protègeraient.

 

Si ton nom…

Étais un fruit

Je serais un pruneau

Il me revitaliserait sûrement

Dans l’Armagnac il marinerait.

 

Si ton nom…

Était un hymne

Je serais celui de l’amour

Des Caresses et des cymbales

Criant au ciel tout mon amour.

 

Si ton nom…

Était une danse

Tu serais dans mes bras

La tête contre mon épaule

Langoureuse à souhait.

 

Si ton nom …

Etait un chant,

Il serait le cri de mon cœur,

Mélodieux et enchanteur

Il porterait toute notre vie

 

Si ton nom…

Etait liberté

Il serait la conscience

Incorruptible et honorable

Dans le respect des autres.

 

Si ton nom…

Etait fraternité

L’amitié serait amabilité

Les secours seraient automatiques

La vie ne serait que plus agréable.

 

LA   PHOTO

 

Curieuse photo de cet étang

La nuit s’approche

Le petit chemin s’arrête

Des flacons apparaissent

De pêcheurs ou de promeneurs

Ils détournent son parcourt

 

Curieuse photo de cet étang

Tel un miroir des objets

Apparaissent sortant de l’eau

Le ciel lourd nuageux

Le soleil se cache

Les vaguelettes s’activent

 

Curieuse photo de cet étang

Quel est donc cette nébuleuse

Cette blancheur montante

Tel un fantôme sorti des eaux ?

Ces arbres semblent la connaître

 Ils s’agitent au gré du vent

Mim Nanou 75   8 août 2008

 

La fin de l’hiver et le soleil

 

En hiver lorsque le soleil dit bonjour,

Ma montagne transpire le jour

Les gouttes glissent sur la pinède

Les branches salut les vélanèdes

Leurs chapeaux tels des abat-jours

Relatent leur nuit dans les carrefours

Où s’ébrouasse les palmipèdes,

Chacun recherche leur remède.

 

Le sol bosselé au reflet nacré soupire,

Le gel de la nuit la fait s’assoupir

Les fleurs aux lèvres boudeuses

Posées par leurs dames brodeuses

Elles s’entrouvrent sous l’empire,

Des présages espérant s’assoupir.

Les moutons bêlent la quémandeuse

Les bouquetins courent après la voleuse

Ils décident de pourchasser et courir

C’est alors que le ciel voulu s’ouvrir.

 

L’aurore est l’instant de la fête journalière

Le soleil leur dit bonjour d’une belle manière

Il s’éveille voluptueusement doucement

Il monte câlin rougissant amoureusement.

Il s’étire malicieusement de façon familière

Réveillant la nature vibrante en joaillière

Les oiseaux fébriles et grelottant prudemment,

Egrainent leurs notes tristes plaintivement

Le gazon se dresse enfin sous la bruyère,

Protégeant ses pousses vertes en ouvrière.

 

Les premières fleurs lèvent la tête.

Le sapin triste n’est plus de la fête

Le soleil darde ses rayons pour la défaite

L’homme est lui-même un trouble-fête

Son chapeau souligne sa tristesse.

Se dressent et salut avec délicatesse.

A la mi-journée elle est insatisfaite

Il n’a plu ces gentilles nymphettes

Les perce-neiges en belles altesses

Salut avec déférence la poétesse.

 

Le soleil dit bon appétit avec désir

Les rouges-gorges rougissent de plaisir

La source s’agite chante l’Eaubonne

Le pêcheur sourient la prise est bonne,

Le saumon se débat hélas ne peut choisir

 Le visage du vilain laisse cramoisir

Les fruits naissants tâtent espionnent

Les bonnes poires en sont championnes

Les rougeurs s’amusent au son de la lyre

Le soleil quitte l’hiver en plein délire.

Les castagnettes claironnent les bonbonnes

L’arrivée de l’écureuil joue du trombone.

 

Les salades timides se réveillent

Le lapin allègrement surveille

L’aigle royal en fit son repas

L’hiver rigoureux passe pas à pas

Le soleil quitte le jour et veille

Son regard louche sur la bouteille

Ce repas n’a rien d’épiscopat

Cependant l’œil est un compas

Le ciel baille aux corneilles

Attendant le réveille du roi soleil.

 

Les pêcheurs recherchent la peinture

Ils l’ont dans l’escarcelle à la ceinture

L’ami hausse les épaules dans cette affaire

De leurs prises il n’en a que faire.

Le regard de l’ami soleil rit des caricatures

Il souffle légèrement sur les signatures

Il suggère un semblant d’aurifère

La nature s’endort sans somnifère.

Les reflets de la lune posent sa couture.

La myriade d’étoiles fierté de la créature.

 

 

 

 

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