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l'espace et le temps

L'espace et le temps (suite 19)

 

Toi et moi

 

Sur le rocher de ma montagne.

Dans le pays de cocagne,

Ton nom et le mien,

Sont gravés pour la postérité.

 

Tu ne peux oublier ces instants,

De bonheur et d’assurance,

Qu’un jour notre union,

Serait célébré dans la joie.

 

Malgré le temps et les drames,

Nous avons tenu côte à côte.

Les déchaînements n’eurent pas de prises.

À ce jour rien ne nous a séparés.

 

Nos noms gravés sur ma montagne,

Devient notre coin secret.

Personne ne peut effacer,

Notre promesse d’un amour éternel.

 

 

L’événement surprise

 

L’évènement est une surprise ;

Hou ! Hou ! Venez au pays d’Hollande.

Ouverture en silence pour les conscrits,

Médiatisation prudente sophistiquée.

Multi faces réfléchies, suivant circonstances,

Enivre tout simplement son panache.

 

Difficile le grand écart des idées,

Encouragement venu d’un état-major.

 

Politique hésitante toujours en attente.

Avis du maître à penser sous-jacent.

Il leur en est redevable.

Locutions toujours recherchées.

Limpidité d’apparence nonchalante.

Enveloppe l’étude de ces dossiers.

 

Détermine le sens directorial.

Superposant la gestion des idées.

Kermesse orchestrée de main de maître.

 

Mêlant la joie du chef d’orchestre.

Osant sans ambages les honneurs.

S’offrant la surprise du chef supposé,

Copinant sans réserve pour une place.

Ouvrant la route fleurie,

Victorieuse sans aucun doute.

Incluant le reste des faux-amis.

Continuant d’y croire, hélas...

Impossible sera le challenge !

 

Dur sera la descente,

Souvenir, souvenir devenu,

Karaoké des mots et des gestes.

 

 

Si le soleil était…

 

Si le soleil était un appareil

Il est la source de l’éveil

Il est l’heure du conseil

Il serait un magnifique réveil

 

Si le soleil était dans le cœur

Il serait celui du semeur

De graines d’amour en flâneur

La source du bonheur

 

Si le soleil était l’âme

L’onde de ses flammes

Dans l’alvéole de cire acclame

La butineuse dans l’oriflamme

 

Si le soleil était dans le cœur

La lumière éclairerait le labeur

Sans chercher sa douce chaleur,

De s’unir, et ne faire qu’un cœur.

 

Si le soleil était dans la tête

Nous écouterions son cœur en fête

Nous danserions au son des castagnettes

Nous chanterions près de l’escarpolette

 

 

Trouver son soleil

 

 Trouver son soleil, c’est trouver sa voie

 

Aimez c’est avoir trouvé le soleil,

Dans son plus simple appareil,

Il n’y a pas son pareil,

Car, il est à son oreille.

 

Nous avons reçu l’or de l’abeille,

Elle a butiné dans la corbeille,

Son grand ami la surveille,

Lui, il a trouvé son soleil.

 

Le miel d’or est la grande promesse,

D’un chant glorieux et doux à la messe,

Elle ressemble à la Kermesse

Pour, trouver le soleil d’Hermès.

 

Un parfum aux odeurs du soleil

Celui de la Provence sous la treille

Cette prophétie d’une vieille,

Sur, c’est un bon conseil.

 

Trouver le soleil de notre future vie

Ce trésor-là est toujours inassouvi

Il est le soleil noir d’une autre vie,

Car, celui de l’Eternel est la vie.

 

Nous passons tous notre temps à chercher

Celui qui est près de nous toujours percher

Il nous entend s’évertuer d’ébaucher,

Les, plans et plantations rechercher.

 

Nos diverses recherchent pour notre soleil

Se soldent par l’échec suite aux sommeils

Toujours plus puissant que l’éveil

Car, notre écoute n’aime pas le réveil.

 

L’unité du départ

 

Le vol des oiseaux dans la frénésie,

Se posent en enchanteurs des poésies.

Tous alignés sur le fil la cacophonie

Le départ se prépare en harmonie

Ils attendent fébriles toute la colonie.

 

La fébrilité atteint son paroxysme

Quand ces petits chanteurs de l’égoïsme

Décident sans sentiments spécial

Leur chant du départ semble cordial

Ce n’est que la réunion familiale.

 

L’hiver est à la porte loin de la Laponie

Pourtant il siffle tout proche de l’agonie

L’unité est obligatoire et cérémoniale

La survie découle de leur unité collégiale

L’étrange cérémonie leur est primordiale.

 

Le soleil les attend sans ce fameux discours

Combien vont mourir sur le parcours

La raison les oblige à agir avec courtoisie

Sans vraiment un petit brin d’hypocrisie

Leurs sentiments atteignent l’amnésie.

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L'espace et le temps (suite 18)

 

Pourquoi nous ?

 

Quand nous sortirons.

Sous le soleil, nous brûlerons.

Nous reverrons le soleil.

Les arbres, l’herbe, les fleurs.

Le vent caressant les cheveux.

Le héron, ce pêcheur au long bec.

Le chant des oiseaux, nous accueillerons.

Nos familles exploseront de joie.

La question restera ; pourquoi nous ?

 

Il y eut un jour.

Il y eut l’ombre.

Le tracas fut l’ombre.

Le séisme fut la tour.

Le mont de l’Etna éclata.

La douleur du monde fut.

 

Tendresse mutée.

Trouve l’unité.

Elle s’y abrite.

Il y eut la cité.

Cet « habilité »

Devient l’antre harmonieux.

 

Ce furent des félins rôdeurs.

Ces êtres faibles et fiers.

La basse-cour sans regards.

Les lycaons amis de ces êtres.

Estivants prisonniers s’interrogent.

Pourquoi nous ?

Ce fut l’amitié sincère.

Il y eut la pitié, le partage.

Parfois l’effroi, et l’entraide.

Souvent la joie dans le malheur.

La victoire grâce à l’espérance.

La question lancinante pourquoi nous ?

 

 

Le temps du pouvoir

 

Il est venu un temps du passé

Remet face à face nos dilemmes

Ce pouvoir fut un temps dépassé.

 

Il s’acquiert par une suite de vie

Ce temps si éphémère il montre

Qu’un léger semblant d’envie

De jalousie et rancune obscène.

 

Ce pouvoir tous le cherche

Et tous l’ont à des degré différend.

 

 

 

9

La table du gourmet

 

Elle n’a pourtant que peu de mets

Cette table finement décorée

D’une poularde fumée

Et d’un entremet dorer

 

 

Ce soupir de la prière

 

Au gré des vents

Au gré des nuits

Tant de pauvres gens

Soupir en priant.

 

Le soupir du souhait non exaucé

Le soupir de l’enfant loin de sa mère

 

Le salut attendu

Celui qui soulage

Tant de souffrances

Le soupir en priant

 

Le soupir du souhait non exaucé

Le soupir de l’enfant loin de sa mère

 

Pourquoi ce soupir,

Tendresse non reconnue

Violence toujours actuelle

La faim grandit dans ce monde

 

Le soupir du souhait non exaucé

Le soupir de l’enfant loin de sa mère

 

Rien ne change croit-on

Et pourtant sans prendre garde

Le futur avance chaque jour

Inexorablement il marche sans s’arrêter.

 

Le soupir du souhait non exaucé

Le soupir de l’enfant loin de sa mère

 

L’espoir reste toujours

Sans cette espérance

Pourquoi doit-on vivre

L’espoir reste sans savoir pourquoi.

 

Le soupir du souhait non exaucé

Le soupir de l’enfant loin de sa mère

 

 

Qui êtes-vous Madame la Lune

 

Madame la lune qui êtes-vous ?

Un astre merveilleux à rendez-vous

Avec le soleil si elle n’est pas infirme.

Seulement, rien ne nous l’en confirme.

 

Madame la lune qui êtes-vous ?

Une dame sans âge mon esprit renoue

Mon passé et mon histoire s’affirme,

Evidemment je ne suis pas une firme.

 

Madame la lune qui êtes-vous ?

L’astre bien-aimé des poètes

Ils rêvent le pinceau en l’air

En vérifiant les interlinéaires.

 

Madame la lune qui êtes-vous ?

Les jours d’équinoxes je renoue

Le passé de mes amours se réveille,

J’ai rendez-vous avec le soleil.

 

Madame la lune qui êtes-vous ?

Pourquoi faites-vous la moue ?

Les rois mages ne sont pas encore là,

Et les bouddhistes admirent votre mandala.

 

La joie dans le cœur

 

Aujourd’hui, je chante,

Chante au soleil, je chante

La joie dans mon cœur

Je chante, la vie en rose

 

Les oiseaux gazouillent

Les fleurs du balcon sourient

Le soleil en fête rayonne

La joie, est dans le cœur

 

Je chante, la joie de l’univers

Je chante, pour les étoiles

Je chante, ce bleu royal flamboyant

Je chante, l’étoile filante du bonheur

 

Aujourd’hui, je chante

La lune s’incline, sourie

Son univers est jour de fête

Jour de chance, et de paillette

 

 

Le courage obtient justice

 

Gaspard le renard, le grand farceur

Se persuade qu’il est le meilleur

Assurément il sera un bon chasseur

La ruse est l’atout de son labeur

 

Charles le loup la force et le courage

Du haut de sa chaire sous l’éclairage

Goguenard écoute les commérages

Il sait faire taire les menteurs du pâturage.

 

Souvenirs, preuves et photos truqués

Cèdent la place à d’immondes perroquets

L’amer certitude d’une affaire reluquée,

C’est l’incertitude d’un projet arnaqué.

 

La vérité se découvre tardivement

Louis le Grand-duc juge activement

Les deux compères dubitativement

Par un jugement dit préventivement.

 

À travers les querelles des belligérants

Les menteurs s’affrontent en conquérant

Ce théâtre aux comédiens plus exubérant

Applaudit le plus malin des incohérents.

Les menteurs avaient convoité un trône

Ils n’avaient pas reçu les bons neurones

Ils logèrent au voisinage de l’aérodrome

Au grand damne de ces beaux cicérones.

 

 

 

 

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L'espace et le temps ( suite 15)

Donne-moi la main

 

Tu me tournes la tête,

Mon manège à moi, c’est toi

Edith Piaf l’a chanté si souvent

Pour moi la vie va commencer

Avait répondu Johnny

 Puis ce fut donne-moi la main

 

À ce jour toi mon cœur

Tu me tournes la tête

Tes intrigues amoureuses,

Tes mots de circonstances

Tes promesses non tenues

Me bouleversent toujours

 

Ta maladie me tourmente

Tu oublies ce que tu veux

Est-ce volontaire ou pas

La comédie orchestrée

C’est ton manège à toi

Donne-moi la main

 

Ma candeur était

Ma candeur fut,

Ma candeur ne sera plus

 

 

Entends-tu au loin

 

Entends-tu au loin le train ?

Celui de l’habitude !

Il siffle son air de certitude,

Sans rien retirer de ses coutumes.

 

Pourtant un jour cela finira,

Une habitude se déplace,

Elle s’enferme dans la coutume,

Soudain, le crie de la liberté.

Entends-tu au loin l’appel ?

Il Répond à l’incertitude,

Tous ces instants pourraient,

Faire peur, du moins un instant.

 

Emprunter les ailes de la liberté.

Ne plus entendre au loin cet appel,

Le sifflet du train de nos habitudes,

S’adapter à l’heure du temps libre.

 

Ne serait-ce pas là l’espoir,

D’une vie meilleure sans obligation ?

La seule contrainte le respect d’autrui,

D’où qu’ils viennent, ou, ce qu’ils pensent.

  

 

L’ombre d'outre-tombe

 

L’ombre passe sur nos tombes

D’une voix qui vient d’outre-tombe.

L’onde de tristesse dans la pénombre

Glisse insidieusement sous l’ombre

D’un esprit volontairement sombre.

Le son du canon résonne dans l’ombre

De la nuit de ce souvenir immonde

 

L’ami à genou devant la tombe

Guette les murmures de sa blonde.

Il l’attend patiemment dans l’ombre.

Au pied de la stèle de Rosemonde

Il est là, devant ce qui fut, il s’effondre

« Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ? »

Des feuillages frémissent pour confondre

 

Dans l’air glacial de la nuit.

L’Antéchrist est au rendez-vous de minuit

Prônant le message magnétique d’une truie

A l’apparence prometteuse d’une belle de nuit

Elle émerge promptement de la crypte

Son chant nuptial s’appelle Apocalypse

Pointe son doigt vers l’ancienne Égypte.

 

L’ombre fluorescente s’éclipse

En voyant les fidèles disciples

Agitant le drapeau du dogmatisme

La nuit quitte ce cataclysme.

Le soleil revêt la robe du futur

La Vérité devient jour, sa structure

Se rempli du flambeau des sculptures

 

 

Lorsqu’il y a un problème

 

Lorsqu’il y a un problème

Recherchons son dilemme

De devenir blême.

 

La colère hautaine

Ne résout ni la peine

Ni la peur, ni la haine

 

Cependant quand la crème

Sert de baume ce phénomène

Ce fait veine

 

Parmi les plus saines

Solution de l’extrême

Le carême.

 

Sur les rives de la Brème.

Pécher une brème

Est une chose suprême 

PETITES D’HISTOIRES

 

La récolte

La galoche eut recours

Au service du bon secours

A coup de calembours

Dans un grand discours.

 

Pour une pitance de son bourg

Il mesure le sillon du labour,

Sa récolte ? Des topinambours

Qu’il rythme au son du tambour.

 

Pourtant rien n’est dans le four

Pas même un petit four

C’est pourquoi au carrefour

Il bat son tambour dans une fourre

 

L'esprit de la sorcière

 

L’esprit de la sorcière

Rue traversière

Au son de la flute traversière

Engage une tapissière.

 

Elle affine sa rapière

Sa Gersoise dans la soupière

Elle ne respecte pas l’ouvrière

Parfois elle devient outrancière.

 

Devant la faune financière.

Ils lui sont une manne foncière

Ces clients assurés, si pédants, si fiers

La balayent à coup de serpillière

 

Gaspard est Bredouille

 

A midi Gaspard fut bredouille

Comme la verte grenouille.

Le chasseur sans dépouille

A l’assemblée chanta ses pouilles !

 

La gredine enfile les nouilles

L’aiguille se fait quenouille

La nouille craque s’épouille

Enfin elle se débarbouille

 

Elle ramasse, s’agenouille.

Se retrouve près de Gribouille

Ficelée, collée à une douille

Imitant une petite gargouille

 

Se faisant décor de citrouille

Devant sa blanche dépouille

Le chasseur ajoute un fenouil

A Vire, il savoure l’andouille

 

Lorsque la déveine

 

Lorsqu’arrive la déveine

La mégère met les chaînes

Aux pieds du chêne.

Elle ligote la sereine.

 

La licorne dans la plaine

Coure vers la fredaine

Il freine devant la sereine

Face à la belle mondaine

 

Licorne amoureux, la dédaigne

Une jeune pouliche châtaigne

Ses yeux candides l’atteignent

La belle se refuse en Sardaigne

 

Pauvre Licorne, la musaraigne

Ainsi que ses amis le plaignent

Son cœur de libertin saigne

Licorne, en tirât son enseigne

 

La déconfiture d'un chevalier 

 

Un chevalier sur le dos du rêne.

Se voyant preux, sans prendre les rennes

Crie son désarroi : Oh ma Reine !

Il verse dans la tombe de la reine

 

Quelle cocasse déconfiture

Il n’est même pas en  posture

Ce chevalier inique de la forfaiture

Fut son unique stupéfiante aventure

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L'espace et le temps (suite 14)

Ah, si tu savais

 

Ah, si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

Comme d’habitude tu ne m’écoute pas

J’ai crié, crié, à en perdre l’haleine

Seulement tu n’as pas entendu

Tu étais déjà loin, loin, de mon émoi

Loin de mes préoccupations

Tu m’as laissé seule avec mes larmes

 

Ah si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

Je rêve de tes bras doux et vigoureux

De ta bouche gourmande

De tes caresses affectueuses

Ce n’est qu’un rêve, tu n’es plus ici

Seulement tu t’es éloigné

Dans un mépris blessant.

 

Ah si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

Maintenant tout est fini

Nous ne sommes plus,

Main dans la main

Pourtant je continue

De t’aimer comme hier

Mon cœur brisé te bénis

 

Ah si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

 

La fête des cœurs

 

L’oiseau déploie ses ailes

Il n’est pas un ange

Ni un cerf-volant

 

Son chant qu’il soit rossignol

Ou mésange bleue

Est une fête matinale

 

A l’aube le soleil se lève

Sa lumière rosée ravie

Le regard mal réveillé

Qu’il pleuve, qu’il gèle

Ses couleurs enchanteresses

Sont une fête pour les cœurs

 

Les cœurs battent à l’unisson

Sous le soleil rieur

Sur le sable blanc

Ils chantent, dansent

Fusionnent tendrement

Au soir ils s’aiment toujours

 

 

La fête chez madame la lune

 

Dans sa voûte céleste

Scintille joyeusement

Les étoiles danseuses

 

Même si nuages il y a

Même si orage il y a

C’est toujours la fête.

 

Madame la lune souriante

Fait des clins d’œil

Langoureux à pendant.

 

Monsieur Soleil laisse sa place

Le soir il rougit le ciel

Pour cacher l’arrivée de son amie.

 

Madame la lune prend sa place

C’est l’heure des rêves pour nous

Elle oublie l’avenir de la terre.

 

Des nuages cachent sa nudité

La brise les pouce doucement

La voûte céleste est en fête.

 

4 septembre 2018

 

Avenir que me réserves-tu

 

Avenir, dit-moi que me réserves-tu ?

Je m’interroge toujours

Anxiété crainte ennui,

Enfin, rêve d’espoir enfin exaucé.

Toi, le mystérieux et l’inquiétant avenir

 Qui est-tu pour me faire languir ?

 

L'avenir c’est ce mystère toujours

Angoissant quelquefois incertain

Parfois l’ardeur, l’envoûtement

L’avenir est à eux pensent-ils.

Point d’interrogation pour ceux-là

Est-ce cela le secret du bonheur ?

 

Pourtant l’avenir reste une interrogation

Chaque jour s’ajoute au précédent

À construire ou reconstruire avec application

Il n’y a pas d’austérité, ni damnation

L’amour de ce qui vit est l’avenir des lumières

L’avenir est le résultat de notre conduite

 

Pourquoi s’inquiété d’un futur

Que de toute façon nous ne connaitrons

Qu’à notre dernier souffle

C’est donner un jeu aux voyants

Avec divers supports pour asseoir

Leurs avenirs avec notre argent.

 

 

 

 

Donne-moi la main

 

Tu me tournes la tête,

Mon manège à moi, c’est toi

Edith Piaf l’a chanté si souvent

Pour moi la vie va commencer

Avait répondu Johnny

 Puis ce fut donne-moi la main

 

À ce jour toi mon cœur

Tu me tournes la tête

Tes intrigues amoureuses,

Tes mots de circonstances

Tes promesses non tenues

Me bouleversent toujours

 

Ta maladie me tourmente

Tu oublies ce que tu veux

Est-ce volontaire ou pas

La comédie orchestrée

C’est ton manège à toi

Donne-moi la main

 

Ma candeur était

Ma candeur fut,

Ma candeur ne sera plus

 

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L'espace et le temps (suite)

 

Découvrir l’humilité

 

Contre vents et marais j’avance

Je suis déterminée d’avancer

Sur ce chemin il y a la confiance,

La paix vient grâce aux alliances !

 

Pas de parapluie pour ces faits

L’avance est malgré tout surfait

Le bulldozer attend insatisfait

Les tourments sont dû au Préfet !

 

L’enjeu est assez important

L’opposition avance d’autant

Que gérant et rivaux combattants

Ils sont différents et déconcertants !

 

Leurs jeux sans complexité divisent

Contre vents et marées ils s’attisent

Jouxtent en bon larrons ils devisent

Pugnace et agressif sont leurs analyses.

 

Enfin l’éclaircie se fait au grand jour

Le soleil éclaircit les données du séjour

Néanmoins l’orage s’annonce aux discours

 Le bateau tangue en écoutant le troubadour.

 

Cependant l’inconscient ne voit pas le danger,

Ils avancent insensibles comme des étrangers

L’urgence de la situation est d’interchanger

Le contexte les oblige à accepter de changer.

 

Le temps oblige à prendre ce fameux parapluie

Il se retourne entraine et pousse sur le circuit

La tempête impose le retour d’un exode gratuit

Contre vents et marais ils sont sans saufconduits.

 

Ensemble ils se réchauffent autour d’un feu

Crépitant, pétillante, dansant, ils sont joyeux

Se réchauffent autour d’un simple pot-au-feu

Ils découvrent l’humilité ce n’est pas fastidieux.

 

 

Que vais-je faire ?

 

Elle a déployé ses ailes dissimulées

Devant mon étonnement

Majestueusement elle s’esquive

Mes pensées lacunaires

Divaguent dans les méandres

D’un nuage gris matelassé.

Où est cette étrange créature ?

Et maintenant, que vais- je faire ?

 

Que me vaut cette étrange apparition

En un temps j’eusse su

Seulement il n’en est rien

Je dus surseoir à la vérité

Craintive je m’interroge

Que m’adviendra-t-il

Si j’ouvre les yeux ?

Assurément rien c’est un elfe !

 

Et maintenant, que vais-je faire ?

En baillant je pense à l’inutile !

 

Le bal des hypocrites

 

Ce jour c’est la journée de la femme

Qui a pondu cette belle hypocrisie

Qui est le plus hypocrite

L’homme ou la femme ?

Celui qui donne ou bien celui qui reçoit ?

Celui qui est contre cette journée,

Ou celui qui se réjouit de beaux discours qu’ils font.

 

Oui ce jour c’est la fête des hypocrites.

Pour être In il faut fêter ce jour.

Pour un combat légitime

Il n’est nul besoin de ce jour

Un jour, un petit jour

On reconnait la femme !

Et les TROIS CENT SOIXANTE QUATRE JOURS

Les femmes sont sans intérêt,

Esclaves de certains maris

Des collègues masculins méprisants

Ils ne les reconnaissent que pour réparer

Les âneries qu’ils font ou qu’ils disent.

L’homme n’est pas bavard on a coutume de dire

Ne me faites pas rire

Devant la machine à café ils sont les pires

Les concierges ne font pas mieux.

Ou pire envoyer la femme devant si danger

Et passe devant elle au moment de recevoir les lauriers.

 

Il y a cette sourde hypocrisie la plus courante

Elles sont minimes et pourtant elles font mal

Elles sont rarement visibles de l’extérieur

Elles sont dans les maisons :

La famille, les communautés les groupements

 Plusieurs proverbes, citations

Faites ce que je vous dis, ne faites pas ce que je fais

Tu vois la paille dans l’œil du voisin mais pas la poutre qui est dans le tien.

Mon voisin exagère, il fait croire à son épouse qu’il est avec son copain

Mais ce copain est son semblable

Seulement dans ma vie j’ai eu des surprises hilarantes.

Le fameux copain jouait vite fait au tiercé, et…il s’envoyait en l’air avec une copine

Le fameux copain qui lui fournissait son alibi, était l’amant de son épouse ! C’était une partie au carré, sans le savoir. Sans leur hypocrisie, ceci n’aurait pu existait.

 

Ma dame Tentacule

 

Elle étend ses tentacules

 Inexorablement elle avance

Doucement elle pose ses ventouses

Elle s’incruste sans vergogne

Elle ronge tranquillement

S’étale comme une flaque

 

En un seul mouvement

La fièvre monte

Les frissons arrivent

Quelquefois des spasmes

La douleur arrache un cri

C’est le combat héroïque

 

Cette dame hideuse se nourrit

S’abreuve des cellules saines

Elle dévore tout sur sa route.

Un jour la finale arrive

Plus rien, le calme complet

La grande faucheuse est passée.

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L'espace et le temps (suite)

 

 

« Pourquoi ne veux tu pas me répondre ? »

 

Que l’ombre passe sur nos tombes

La voix vient d’outre-tombe

La pluie vient en trombe

En glissant sous l’ombre

Son esprit s’efface et sombre.

 

L’ami à genoux devant la tombe

Attends la voix des catacombes.

Celle qu’il attend dans l’ombre

Au pied de la stèle d’Osmonde

Son âme nage comme le strombe.

 

« Pourquoi ne veux tu pas me répondre ? »

Des feuillages frémissent pour confondre.

 

Dans l’air glacial de la nuit.

L’Antéchrist est là, à minuit

Prônant le message qui désunit

À l’apparence d’une belle de nuit

Émergeant de la crypte de l’ennui.

 

Le chant nuptial de l’Apocalypse

Pointe son doigt sur l’ellipse

L’ombre fluorescente s’éclipse

Les disciples sans cynisme

Agitent le drapeau du dogmatisme.

 

La nuit quitte cet inconnu

Le jour enfin est revenu

La vérité en est le menu

La lumière des nues est venue

Le soleil éclaire en continu.

 

je serai là, pour toi

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

Certains jours sont dans la noircissure,

La fatigue donne cette impression d’usure.

La déprime due à la solitude est une sépulture.

À ce moment, ma page sans écriture,

Me dit qu’il ne faut pas risquer la rupture.

Bien que des messages variés carburent.

 

Je sais que tu es là, toi la visionneuse.

Toi, dont la solitude saturée, envieuse

Ne connais pas la limite de l’injurieuse

Je connais ta fidélité si impérieuse,

Tu es toujours là, toi la mystérieuse

À Lire mes messages ravit la curieuse.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

À ce coucou d’une amie radieuse,

Je suis tout simplement radieuse.

L’innocence d’une chanson mélodieuse

N’en est rien qu’un peu dispendieuse

Si tant soit peu sans être fastidieuse

Se découvre l’âme miséricordieuse.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

Ce bonheur de me sentir aimée.

Cette joie de la retrouver animée

Dans son monde virtuel enflammé

Sa réalité ou l’irréalité est légitimée.

À chacun des jours, elle est plus parfumée.

Leurs partages des idées sont sans brimer.

 

La complicité vient nous confirmer,

Cette amitié naissante sans consumer

Pour la joie de la possibilité de clamer

Ces messages et notes affectueux rimés.

Sans jamais oublier ni être déprimé

Me laisse souvent la pensée parfumée.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

Se laisser aller comme de coutume,

Sans froisser le nouveau costume

De toutes ces idées communes

S’agissant sans doute sous la plume

D’idées imaginaires qui se consument

Au bénéfice de ce qu’elles enfument.

 

Promesse dans un sous-bois

Cette amitié c’est l’exploit

Qui n’est pas de guingois

Mais une solidité de poids

L’idée n’est pas à la noix

Seulement elle est la joie.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

  

 

Ces silences du souvenir

 

Main dans la main sur la plage

Les yeux fermés, le nez dans les nuages

Nous avançons sans babillage.

Le sable crisse sur le cailloutage

La mer emporte les petits barbotages

Elle prend l’imprudent en otage.

Dans ses lames pour un sauvetage

Pour avoir les avantages

L’assurance d’un bon reportage.

Aux souvenirs des moments sages,

Les yeux dans les yeux

Nos larmes coulent sur le visage,

L’émotion remonte du lointain.

Comment faire face à ce cépage

À cette douleur, à ce passage

Cette absence dans les nuages

Sur la grève des coquillages.

Leurs fragilités font du tapage

Ils sont bijoux de l’équipage

Nos dérapages sont murmures

Ils relatent nos rires, nos mirages.

Il y a tant d’orages à traverser,

La brise de mer frôle nos visages.

Elle essuie nos larmes en chantant

Main dans la main, les yeux dans les yeux

Les mots n’ont plus cour à ce moment-là !

 

Je me dois faire vivre les envies

Raconter l’histoire de leur vie,

Discuter sur tout ce qui est en vie

Mais aussi faire le suivi

Ce silence est poursuivi en vis-à-vis

Comme le parcours d’une survie

Main dans la main ils gravissent

Ils ont servi sans être assouvie

Pour sa survie il va sur le parvis

Il pleure il a perdu toute sa vie

Il ne lui reste que les souvenirs

Il entre dans sa cathédrale bien aimé

La prière retrouvaille avec sa bien-aimée

Ce lieu ou main dans la main ils priaient.

 

 

La tristesse derrière les barreaux

 

Les barreaux d'acier renforcent la fenêtre,

Une étoile apparaît à l’horizon,

Tom, la suit de son regard triste.

Cette nuit d’étoile le fascine.

 

Ces fameux barreaux de sécurité,

Sont une vraie torture,

Tom ne peut ouvrir la fenêtre,

Juste, soulever le rideau.

 

Les étoiles semblent danser,

Pourtant l’une après l’autre,

Disparaissent chassées par la grande,

Celle qui attend l’arrivée du roi.

 

La cape rosée du roi se montre

Elle ondule souverainement à l’horizon

Elle monte majestueusement,

Rougissant de bonheur.

 

Le soleil est venu dire bonjour à Tom

En s’appropriant le sceptre du ciel.

Tom derrière ses barreaux se met à rêver.

Aux voyages dans le pays des libertés.

 

 

L

Trouver la plénitude

 

On se persuade une vie meilleure

Après le mariage se seras le bonheur

Arrive un enfant merveilleux et galopeur,

On est frustré, ce ne fut qu’un leurre.

 

Ce sera mieux près de l’annonciateur

Nos enfants sont les fixateurs

Nous serons heureux sur l’élévateur

Quand l’étape sera l’explorateur.

 

Notre vie sera comme le sanctificateur

Lorsque nous seront uni dans le protecteur,

Nous posséderons la raison du cultivateur

Nous serons dans la maison du décorateur,

 

Pendant les vacances du dictateur

Je partirai en retraite avec le prédicateur.

En vérité, le temps pour mon éducateur

Celui qui vient de l’annonciateur.

 

Aujourd’hui serait-ce la condition,

Qui amènerait la contribution ?

La vie est le défi d’une conviction,

Des projets, également des rééditions.

 

Je me croyais une exception,

Mais non, juste l’acceptation.

Du chemin de prédilection,

Celui tout trace de la bénédiction

 

Pour cela il faut vaincre les obligations

Résoudre en premier une malédiction,

Cette chose non terminée cette déception,

Ce temps passé après de cette défection.

 

Ma vie à payer ce cumul d’émotion.

Payant le doute pour son évocation,

Ajustant un fait sans transposition

Pour rester digne de ces sacrées traditions !

 

Or je découvrir la tradition à mon âge

Sans transition dans le vert pâturage

Les obstacles sont légions, loin du cottage

Le chemin du bonheur devient otage.

 

Pourtant ce bonheur est le chemin.

Merveilleux du temps où le carmin

Osera, partagera avec le jasmin

Ce moment attendu est pour demain

 

Avec son particulier baisemain,

Il n’y a rien d’innocent dans Benjamin

Il partage son temps avec le gamin,

Et pour ainsi dire celui de l’humain.

 

Ce temps n'attend pas le surlendemain.

Il vient sans coup férir sur le parchemin.

Ne plus l’attendre tout près du romarin

Le bonheur c’est l’arôme du cumin.

 

Sa dégustation est sur le parchemin

Le goût dure pendant l’examen

Le bonheur c’est le temps du tannin !

Solide, imputrescible comme le doyen.

 

Il est le moyen d’obtenir la sérénité

Son soutien, la plénitude sans aspérité

Ces petites choses quotidiennes ont mérité

La plénitude recherchée de l’écriture héritée.

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L'espace et le temps (suite)

 

Nostalgie, nostalgie

 

La nostalgie du passé

Inoubliable

Ce présent si solitaire

Oppressant

Cette candeur d’antan

S’efface.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Mon âme s’échappe

Mélancolie

Mon enthousiasme s’envole

La déprime

L’amour, la maladie, la mort

La tristesse.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Le remord étreint

L’ennui

Le cormoran monte plane

Le pervers

La mer d’amour amers

Regrets

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Le destin s’érige sous le toit

L’espoir.

Solidaire en gîte divin

Aspiration.

Souvenirs des joies passés

Souhait.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

  

Amour que dis-tu

 

Le passé nous rattrape sans crier gare

Les roses viennent de l’aubépine

Son bourgeon velouté pose son regard

Vers la fleur de de la vigne voisine

L’esprit du soleil baille sans égard.

 

L’amour comme les bulles de savon,

Glisse s’envole vers les nymphes,

L’espérance d’un futur nous devons

Accepter l’idée incolore de la lymphe

Cédant à l’ivresse d’un accordéon.

 

L’amour d’un jour est une fleur,

Cette belle de jour s’offre au soleil

S’ouvre à la vue de son souffleur

Son parfum envoûtant est sans pareil,

Pour son galant au charme persifleur.

 

La voile d’un amour dépassée

Ces chérubins la lyre sur le dos

Dansent au son du souvenir passé.

Jusqu’au matin les bandeaux

Se transforment en petits cadeaux.

 

L’amour d’un jour se trouve,

Là où l’on ne l’attend pas,

Il frôle comme une louve,

Son cœur recherche l’appât

Le fiévreux dans les douves.

 

Aimer son prochain comme soit même,

Nous dits les évangiles très sérieusement

La subtilité n’est pas pour lui même

Pas à pas l’amour glisse harmonieusement,

Pas à pas au rythme d’un Requiem.

 

 2018 

 

Si ton nom …

 

Si ton nom…

Était une fleur

Je serais la rose du camélia

Tes feuilles me caresseraient

Tes pétales m’envoûteraient.

 

Si ton nom…

Était un légume

Je serais un concombre

Et me coucherais sur le sol

Ces feuilles le protègeraient.

 

Si ton nom…

Étais un fruit

Je serais un pruneau

Il me revitaliserait sûrement

Dans l’Armagnac il marinerait.

 

Si ton nom…

Était un hymne

Je serais celui de l’amour

Des Caresses et des cymbales

Criant au ciel tout mon amour.

 

Si ton nom…

Était une danse

Tu serais dans mes bras

La tête contre mon épaule

Langoureuse à souhait.

 

Si ton nom …

Etait un chant,

Il serait le cri de mon cœur,

Mélodieux et enchanteur

Il porterait toute notre vie

 

Si ton nom…

Etait liberté

Il serait la conscience

Incorruptible et honorable

Dans le respect des autres.

 

Si ton nom…

Etait fraternité

L’amitié serait amabilité

Les secours seraient automatiques

La vie ne serait que plus agréable.

 

LA   PHOTO

 

Curieuse photo de cet étang

La nuit s’approche

Le petit chemin s’arrête

Des flacons apparaissent

De pêcheurs ou de promeneurs

Ils détournent son parcourt

 

Curieuse photo de cet étang

Tel un miroir des objets

Apparaissent sortant de l’eau

Le ciel lourd nuageux

Le soleil se cache

Les vaguelettes s’activent

 

Curieuse photo de cet étang

Quel est donc cette nébuleuse

Cette blancheur montante

Tel un fantôme sorti des eaux ?

Ces arbres semblent la connaître

 Ils s’agitent au gré du vent

Mim Nanou 75   8 août 2008

 

La fin de l’hiver et le soleil

 

En hiver lorsque le soleil dit bonjour,

Ma montagne transpire le jour

Les gouttes glissent sur la pinède

Les branches salut les vélanèdes

Leurs chapeaux tels des abat-jours

Relatent leur nuit dans les carrefours

Où s’ébrouasse les palmipèdes,

Chacun recherche leur remède.

 

Le sol bosselé au reflet nacré soupire,

Le gel de la nuit la fait s’assoupir

Les fleurs aux lèvres boudeuses

Posées par leurs dames brodeuses

Elles s’entrouvrent sous l’empire,

Des présages espérant s’assoupir.

Les moutons bêlent la quémandeuse

Les bouquetins courent après la voleuse

Ils décident de pourchasser et courir

C’est alors que le ciel voulu s’ouvrir.

 

L’aurore est l’instant de la fête journalière

Le soleil leur dit bonjour d’une belle manière

Il s’éveille voluptueusement doucement

Il monte câlin rougissant amoureusement.

Il s’étire malicieusement de façon familière

Réveillant la nature vibrante en joaillière

Les oiseaux fébriles et grelottant prudemment,

Egrainent leurs notes tristes plaintivement

Le gazon se dresse enfin sous la bruyère,

Protégeant ses pousses vertes en ouvrière.

 

Les premières fleurs lèvent la tête.

Le sapin triste n’est plus de la fête

Le soleil darde ses rayons pour la défaite

L’homme est lui-même un trouble-fête

Son chapeau souligne sa tristesse.

Se dressent et salut avec délicatesse.

A la mi-journée elle est insatisfaite

Il n’a plu ces gentilles nymphettes

Les perce-neiges en belles altesses

Salut avec déférence la poétesse.

 

Le soleil dit bon appétit avec désir

Les rouges-gorges rougissent de plaisir

La source s’agite chante l’Eaubonne

Le pêcheur sourient la prise est bonne,

Le saumon se débat hélas ne peut choisir

 Le visage du vilain laisse cramoisir

Les fruits naissants tâtent espionnent

Les bonnes poires en sont championnes

Les rougeurs s’amusent au son de la lyre

Le soleil quitte l’hiver en plein délire.

Les castagnettes claironnent les bonbonnes

L’arrivée de l’écureuil joue du trombone.

 

Les salades timides se réveillent

Le lapin allègrement surveille

L’aigle royal en fit son repas

L’hiver rigoureux passe pas à pas

Le soleil quitte le jour et veille

Son regard louche sur la bouteille

Ce repas n’a rien d’épiscopat

Cependant l’œil est un compas

Le ciel baille aux corneilles

Attendant le réveille du roi soleil.

 

Les pêcheurs recherchent la peinture

Ils l’ont dans l’escarcelle à la ceinture

L’ami hausse les épaules dans cette affaire

De leurs prises il n’en a que faire.

Le regard de l’ami soleil rit des caricatures

Il souffle légèrement sur les signatures

Il suggère un semblant d’aurifère

La nature s’endort sans somnifère.

Les reflets de la lune posent sa couture.

La myriade d’étoiles fierté de la créature.

 

 

 

 

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L'espace et le temps (suite)

L’inquiétude du destin

 

La vie prend la route de son destin.

Il est le chemin bosselé caillouteux

Des miroirs brisés mêlé clandestin

Ils m’intimident me semblant douteux.

 

En me voyant le soleil y rit aux éclats

Il se mire sur les brisures éparpillées.

L’invisible route sous les candélas

Mes sentiments orgueils sont égratignés.

 

Pourtant celle-ci c’est élargi

Glissante un sentiment étrange,

Impossible de doubler je m’assagis

Le retour chimérique est extravagant.

 

La route monte toujours sans fin

Elle déploie les ailes de la destinée

Elle est en marche comme l’aigrefin

Le regard espiègle cherche le combiné.

 

Le destin aux croisements des chemins

Observe nos choix pas toujours judicieux

La décision s’inscrit sur le parchemin

L’alternative s’instruit dans les cieux.

 

Il semble sans issus en raison de l’arbre,

Il contourne la forêt en haut de la côte

Il est sinueux glissant froid comme le marbre

Vire à droite et à gauche vers la Pentecôte.

 

Personne ne voit la fin d’un doute

Un choix difficile souvent cornélien,

Les hésitations toujours sous la voûte

Sans réflexions réelles saisissent les liens.

 

Le destin nous attend avec patience

Il est aux aguets comme le renard rusé

Eblouissant l’impatient sans clairvoyance

Le plan est tracé à l’avance sans abuser.

 

Le chemin est parsemé d’obstacles

Ces fleurs odorantes exhalent séduisent

Multicolores épineuses véritable spectacle,

En final il se décide après sa longue analyse.

 

26 janvier 2018

 

 

Le labyrinthe de la conscience

 

Que m’arrive--il en ce jour ?

Une rivière d’eau salée se déverse

Mon cœur aux cent coups

S’angoisse dans les méandres.

 

Du passé et ses malheurs

Ils refont surface sans crier gare.

Mon esprit sursaute

Tressaute au moindre vent.

 

Que me veulent tous ces symptômes ?

Peut-être trop de drames passé

Tant de rêve resté en suspend

Je ne parviens pas à me reprendre.

 

Combien de chemin ai-je pris ?

Deux, trois, probablement plus.

Les routes m’ont amené à une seule voie,

J’ai suivi le labyrinthe de la vie.

 

J’ai tendu la main au destin

En premier pour donner,

Ensuite pour recevoir l’amour

Tendre la main semble facile.

 

Mais combien est-ce difficile !

Tendre la main pour donner

Ou pour recevoir c’est compliquer

Pour apporter la plénitude à l’autre.

 

Tendre la main à l’ami,

Sans froisser sa dignité

Lui redonner la dignité

La délicatesse est nécessaire.

 

Et moi avec mes gros sabots

Combien d’ami ai-je blessés ?

Que de regret devrai-je me pardonner ?

Quand n’aurai-je plus de culpabilité ?

 

Une petite voix me susurre

Va, ne crains pas, aie confiance

Ta conscience seule t’a sauvé

En sourdine le doute reste.

 

Pourtant il ne s’agit que d’aimer.

Ce fût-là la grande difficulté

Comment écouter ce que l’ami explique,

Voir dans leurs mots la vraie souffrance.

 

Des histoires réelles, fausses ?

Souvent imagées selon leur état d’âme

Ces amis si fragiles à décrypter

Pour ne pas risquer leur suicide.

 

Ou pour ne pas se laisser dévaliser

Sachant qu’il y avait d’autres amis,

Mendiant mon attention ma tendresse

Pour trouver la sérénité dans leur âme.

 

6 mars 2016

 

Le temps de la révérence

 

Lorsque le voile tombe

L’obscurité m’enveloppe,

Mon âme bénie le ciel.

 

Le temps est enfin arrivé

Il est suspendu vers l’infini,

Le sommeil éternel est venu.

 

La chaire les os se détendent

Ils redeviennent poussière,

Toutes les pensées s’envolent.

 

Il n’y a plus de dominations

Le moment crucial est survenu,

Le firmament fond dans les ténèbres

 

La promesse seigneuriale

S’accomplie royalement,

Le clairon résonne joyeusement.

 

Les étoiles rient dans l’hôtel

Les anges à la lyre dansent,

Le bonheur rayonne pour l’éternité.

 

Les elfes ventilent le parfum de la myrrhe

Des lys, des camélias ornent la salle du trône,

Les pétales blancs et or jonchent le sol.

 

Ce matelas épais jonché d’hysope est prêt

Moelleux à souhait pour recevoir le voile,

D’un esprit tourmenté dans l’espérance.

 

Ce voile léger, transparent se soulève

S’envole se pose au pied de l’autel,

Sans l’exigence naturelle de l’amour

 

16 février 2011

 

Un certain regard

 

Enfin le printemps arrive précoce

Un jour beau un jour féroce

Les étoiles clignotent

La lune c’est le clin d’œil.

 

Le chant de la nuit souvent effraie

L’effraie comme la hulotte hululent

Elles transpercent la brume

Perchées elles scrutent

 

Au lever du jour le brouillard se lève

Dépose la rosée miroitante

Sous le réveil du soleil

La lune tarde de se coucher

 

Le merle heureux est si matinal

Qu’il sonne le réveille en bon mâle

La pie s’envole en jacassant

Le pinson salut de son timbre renversant

 

Discernant leur joie une idée bête

Me vint en allant dans le jardin

Le bonheur de participer à la fête

Me fit fredonner un refrain

 

Le visage de la nature au printemps

C’est le tableau d’un peintre

Dessinant l’ange de l’instant

La caresse est son empreinte

 

30 mai 2015

 

Près de ma rivière

 

Près de ma rivière

Son chant joyeux

Annonce le bonheur

Le soleil revient

 

Près de ma rivière

La brise m’effleure

Le bonjour des fleurs

Ravit mon cœur

 

Près de ma rivière

Les oiseaux annoncent

La naissance en réponse

Aux appels d’hier

 

Près de ma rivière

Sous mon arbre préféré

Il est mon référé

Aux questions linières

 

Près de ma rivière

Mon arbre centenaire

Du vent me protège

Des candeurs amoureuses

Monique Macalou

  21 Mars 2011

 SERIN OU SEREIN

 

Serein le suis-je ? Peut—être !

En tous les cas le retour de leurs

Ritournelles font la joie du serin

Invoquant ce printemps serein.

N’étant pas recevable ce rein

Gagne la destination d’un souverain

Au pays des serins si serein

Tout converge vers le seringat

 

Mère do, si, la, do

 

Toutes ces années à écouter

La voix douce de mère

Elle chantait tout le jour

Ce chant mélodieux

Do si, la, do,  ré, mi, la, sol

 

Je n’ai jamais su pourquoi

Ni ce qu’elle éprouvait dans ces notes.

Est-ce ce souvenir des années terribles ?

Toutes ces années à trembler

Sans jamais savoir pourquoi

Mère était le secret d’outre-tombe

Elle cultivait le sentiment de culpabilité

Celle de n’avoir pas su écouter

La voix du sang

Celle de la lignée. ?

 

Toutes ces années à écouter

La voix douce de mère

Elle chantait tout le jour

Ce chant mélodieux

Do si la do,  ré mi la sol

 

Jamais elle n’a parlé de ses hauts faits

Elle restait digne en silence

Son cœur restait dans le lointain

Père connaissait son secret

Mais rien ne transpirait

Est-ce de la salle guerre ?

Est-ce un secret de famille proche ?

Où les souvenirs d’ancêtres ?

L’histoire ne nous a pas épargné

A chaque génération

 

15 avril 2011

 

      

 

Valse de violette

 

Seigneur que j’en sois damné

J’ai succombé à ton parfum

Ta musique m’a ensorcelée

Dans une torpeur bien heureuse.

 

Violette, Violette mon amie

Tu valses en élégance

La cadence en trois temps

De petit pas en harmonie.

 

J’aurais tant aimé toi la lyrique

Que tu sois ma réalisation

Mais je n’eus que l’enfer

De mes regrets cinglants.

 

Violette, Violette mon amie

Tu valses en élégance

Suivant la cadence de ton temps

De petit pas en harmonie.

 

Ce corps refuse virtuose d’amour

L’esprit lui, appel le secours

Le cœur cherche un recours

Mais ce n’est que discours.

 

Violette, Violette mon amie

Tu valses en élégance

Suivant ton éminence

Capacité harmonieuse.

 

Ma joie fut grande

Lors de nos rencontres

Plus rien ne comptait

Souvenirs de nuit fantastiques.

Page 45

Dans les temps de la vie tome 2

15 avril 2011

 

Je sais, je ne sais pas

 

Je sais, je ne sais pas

Ce que je sais

C’est qu’un jour je saurai.

 

Le vent revigorant me fouette

Me transporte dans les amourettes

M’entraînant au miroir des alouettes

Je croyais savoir

Je pensais devoir

J’imaginais recevoir

J’ai dû percevoir

De certains espoirs

Celui de savoir.

 

C’est alors qu’une chouette

Vint se poser sur la brouette

Me narguant de son air supérieur

Dans son fond intérieur

Elle piaffait d’impatience

D’examiner mon arrogance

M’affliger de mon impertinence

Cependant elle fut la patience

Je suis devenu sans méfiance

 

Le grand-duc atterrit

Ce fut un vol plané

Sa force m’aguerri

Son sérieux ma destiné

A n’avoir plus d’a priori

A savoir cheminé

D’apprendre qu’un pilori

Peut se contourné

Que la vie nous sourit

 

Maintenant je sais,

Que je ne sais pas

Ce que je sais

C’est qu’un jour je saurai.

 

15 avril 2011

 

 

Regret et la nostalgie sont superflus

 

Non, rien de rien

Non, je ne regrette rien

Tout cela m’est bien égal.

 

C’est avec une certaine nostalgie

Ce refrain de mes jeunes années

Tourne, tourne dans ma tête.

 

Pourquoi regretter ces années ?

Elles passent tel un ouragan,

Personne ne peut les arrêter.

 

Je ne peux regretter la douceur

De mes années virevoltantes,

Près des fleurs et mes arbres.

 

Pourquoi dois-je regretter

Cet amour juvénile interdit

Il fut d’une telle tendresse.

 

Cette chanson me poursuit

Dans mes jours de stress,

Je rumine au lieu de méditer.

 

Le temps Pascal arrive joyeux

Le bonheur devrait être présent,

Mon âme s’appesantie oppressée.

 

Le vent de l’oublie est absent

Mes pensées restent lugubres

Dans les couloirs de ma vie.

 

Mon innocence a fini par m’isoler

D’autres jeunes gens m’ont convoité

Rien, non rien ne saurait être regret.

 

Ce chant de mon enfance me berce

Avec sa voix chaude et rocailleuse

Le regret ne peut pas être tenace.

 

Non, rien de rien

Non, je ne regrette rien

Tout cela m’est bien égal.

 

31 août 2016

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L'espace et le temps (suite)

 

La visite

Mon amie me dit :

Pour un soir seulement

Toi et moi fermons les yeux

Laissons-nous aller

Revivons le temps passé.

 

Te souviens-tu de lui,

Ce malhabile et timide amant ?

Celui de nos gamineries

Qui t’avais promis des voyages

Un jour de visite,

Nous aimions-le chahuter

Lui promettre ce qu’il voulait

 

Nous aimions le tourmenter

Le désespoir l’envahissait

Pourrions-nous juste un soir

Nous amuser comme avant ?

 

Je ne sais où il est ?

Combien sont-ils à tirer la langue ?

Je ne comprends pas

En réalité je suis déboussolée

Elle n’a pas changé

Le temps n’est pas passé pour elle !

 

Le temps est révolu pour moi

Tout est si différent maintenant

De nouveaux cieux sont venus.

Pourtant ce soir un soubresaut,

Cela remonte comme une façade

Qui n’a pas quittée son domaine !

 

Elle ne peut rester longtemps

Elle veut revivre un dernier soir

Le bonheur avant de nous quitter

Elle veut garder ce beau souvenir

Pendant ces mauvais jours

Qui l’attendent à l’hôpital

 

Ce soir de retrouvaille

Restera dans mon cœur

Je n’aurai que souvenirs

De ce temps fabuleux

L’empreinte du temps ?

Qui ne nous a pas séparées

  

Le rêve s’évanoui à l’aube

 

Ce matin par un beau soleil

Mon rêve s’en est allé au réveil

Ce pays de fées enchanteresses

De chérubins sans faiblesse

De mages tournoyants

De séraphins flamboyant

D’elfes aux ailes fébriles

S’occupaient vifs, agile

Au bien-être de tous

L’univers est notre d’atout

 

La Paix en est leur monde

L’Amour y est roi

Il en est même l’essentiel

Le livre de la vie en fait loi

Personne n’y trouve à redire

Puisque cela va sans dire

Il ne reste qu’un vœu pieu

Pourtant tellement sérieux

Puisqu’il n’en fait pas des fautifs

Cela nous laisse dubitatif

 

Le soleil farceur dans le cœur

La malice pétillante de l’ardeur

Accompagne ce polisson d’ange

Avec son arc il décoche la flèche

Sur la grande sacoche de nos désirs

Cupidon sa flèche d’or d’un gavroche

Se transforme en arlequin moqueur.

Misère de misère pour qui est atteint

Cela ne se reconnaît pas au teint

Cette maladie déteint, à l’aurore il reste

Peint sur la toile de ce rêve au fusain

 

23 février 2011

 

 

L’amie infidèle

 

La maison lui fût ouverte

Rien ne lui est dissimulé

Elle était notre amie

 

Un jour suffit, l’accident,

Clouée dans un lit d’hôpital

L’amie ne vint pas

 

Pourtant elle est allée à la maison

Tout lui semblait merveilleux

Mon compagnon s’éclatait

 

Ils abusèrent de ma confiance

Elle pensait avoir ma place

Elle attendait comme le vautour

 

Seulement la grande faucheuse

Ne voulut pas de moi

« L’amie » en fut surprise

 

Lors de ma sortie de l’hôpital

Mon mari me ramena à la maison

Pas dans une maison de repos

 

L’amie n’est jamais venue me voir

Sa déconvenue fut grande

Elle avait cru avoir le bonheur

 

Persuadée de mon heure venue

Elle imaginait me remplacer

Elle a montré son beau visage

 

Alors elle a quitté mon domicile

Chassé par l’homme qu’elle aimait

Ainsi que le confort de notre maison

 

Mon bien aimé m'est revenu plus amoureux

On ne construit pas son bonheur

Sur le malheur d’autrui, surtout d’ami

 

26 février 2011

 

Cette famille est heureuse croit-on.

 

La mère est le fondement de la famille

Par elle nos pensées fourmillent

Elle est source de vie comme la chenille

Sans elle rien ne serait malgré les torpilles

La lutte est à la famille son estampille.

 

Le père est l’arbre protecteur

Il prend en charge son labeur

Enfin ce que l’épouse laisse au tuteur

Bien qu’il se croie le chef ce beau parleur

Pauvre de lui, il n’est que séducteur.

 

Les enfants tourbillonnent près d’eux

Tel des papillons ils virevoltent affectueux

Ils câlinent pour obtenir cadeaux fumeux

Ces plaisantins décident le couvre-feu

L’objet en question est fructueux.

 

La famille est ainsi heureuse croit-on.

 

Au fil des ans la famille reste unie

Traversant tous les aléas de la vie

Les intempéries croisent la survie

Sans pour autant s’agir de mégalomanie

Ils franchissent le canal de la vie

 

Le soleil est dans le cœur unitaire

Les nuages croisent les héréditaires

L’orage sporadique vise les contestataires

La lune se réjouit des niches humanitaires

La maîtresse insatiable doit se taire.

 

La famille est ainsi heureuse croit-on.

 

Chaque jour un nouveau jour

Répétitif à chacun des carrefours

L’amour les lie durant leur séjour 

Dieu a uni cette famille pour toujours

Elle s’aime et se respecte sans contre-jour.

 

La famille est ainsi heureuse croit-on.

Quelle illusion celle du qu’en dira-t-on

 

23 Janvier 2018

 

 

Hypocrisie jalousie idem ou complémentaire

 

L’hypocrisie est une forme de la jalousie

Également lier à faire croire à notre amour

Quelque fois le cœur est discourtoisie

L’intrusion chez l’ami devient humour

L’espionnage est employé aisément en jalousie hypocrite.

 

Elle est d’habitude dite j’ai foi en cette personne

Elle envahit l’esprit et grandit de jour en jour

L’imagine en l’opulence d’une sacrée polissonne

Elle est une forme hypocrite d’une vertu à rebours

Sa forme est employée aisément en jalousie hypocrite.

 

Dans la carrière professionnelle c’est criant

Se faire ami pour mieux écraser l’ennemi

Soumettre et détruire la réputation du croustillant

Sans aucun scrupule une véritable endémie

L’explication employée aisément en jalousie hypocrite.

 

Il en est de même à s’imaginer intouchable

Lorsqu’il s’agit d’Être sur la bonne cotation

Les gestes et les mots du cœur sont pitoyables

Faire ou dire et être fiable est la contorsion

L’ambition s’emploie aisément en jalousie hypocrite.

 

L’esprit humain a son propre temple

Il est un joyau à lui tout seul complaisant

Il ignore ces congénères à l’exemple

Hypocrisie et jalousie sont auto-suffisant

Le devenir s’emploie aisément en jalousie hypocrite.

 

24 janvier 2018

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L'espace et le temps (suite)

Mon roc, mon rocher

 

Je l’imagine super

 

beau

Il est mon superman

Pourtant il est un rien farceur

Plus fort que moi sans peur

 

Il est un tant soit peu crieur

Il est mon auditeur

Néanmoins il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

J’imagine son esprit si fort

Qu’il ne peut rien m’arriver

Pour tout vous dire

Et cela va s’en dire

 

Il est dans mes secrets

Ses murmures me guident

Assurément il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

Il est l’écoute à tout instant

Me surprend lors de mes erreurs

M’aide à les réparer

Jamais je ne le vois harassé

Il semble si puissant

Son zèle m’étonne

Décidément il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

Il est si clément

Lui demander pardon

Je n’y pense même pas

Pourquoi s’excuser

 

Quand on croit tout est acquis

Tout me semble dû.

Autrement dit il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

Je n’imagine pas qu’il soit blessé

Mort de fatigue à me sauver

Terrifié devant mes imprudences

Désespéré de mon inconscience

 

Son amour est inconditionnel

Mes sentiments se font jaloux

Cependant il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

La seule chose qui compte

Qu’il ne me faut jamais flancher

Qu’il soit présent en toutes circonstances

Sans comprendre je m’interroge

 

Il était avant moi

Il est présent

Il sera après moi

Il est mon roc

Mon rocher à moi 

 

Tendrement

 

Tendrement dans le creux de tes bras

Dès le premier instant

Je me suis lovée

 

Tendrement tu m’as transportée

Dans une douce chaleur

Au ciel j’étais

 

Tendrement tu me chérissais

Dans tes couvertures

Je suis là

 

Tendrement tu me protège

De tout l’univers

Je te regarde

 

Tendrement tu me berce

Ta voix m’engourdi

Je suis amour

 

Tendrement ton murmure

Me rassure

Je suis aux anges       

    

 

Tous ces combats

 

Tous ces combats

Sans rien comprendre

Tout ce qui fut

Et qui n’est plus

 

Cette rage gronde en moi

Il est toujours mon émoi

Bien que souvent désarroi

Il est toujours mon roi

 

J’ai tant besoin de tes bras

D’entendre ta voix

De voir cet enfant

Un jour tu seras de retour

 

Tu retrouves les caresses

Hélas, le passé souffle

Le vent froid m’assaille

Tout réapparaît si réel

 

Culpabilité de cet abandon

Ce film devant mes yeux

M’interdit son oublie

Tu files telle la souris

 

Je me sens si petite

Dans ce monde si grand

Je le voudrais tout blanc

Immaculée comme la neige

 

Que serai-je sans toi ?

Ce que j’étais dans l’ombre

Sans horizon limpide

Ne me quitte plus maintenant

 

Tous ces combats

Sans rien comprendre

Tout ce qui fut

Et qui n’est plus

 

 

Ne commettons pas l’injustice

 

Ne commettons pas l’injustice,

Au nom de Dieu !

Ce n’est plus de l’hérésie,

C’est un outrage spirituel.

 

Ensemble loin de nos familles,

Les soldats tuent, torturent,

Pour punir un peuple indigne

Au nom de leur idéologie.

 

Cela fait si longtemps,

Que l’on oublie le temps

Où nous défilions côte à côte,

L’étendard porté sur le côté.

 

Les secouristes de l’amour spirituel,

Leur jeunesse dans un esprit neuf,

Sont passés au crible des anciens,

Leurs prières ne sont pas seulement virtuelles !

 

Demain sera le temps de notre jugement

Sans crier gare il arrivera impromptu

Serons-nous mieux que ces soldats,

Avons-nous tranché en fonction de nos vus.

 

Ne commettons pas l’injustice,

Au nom de Dieu !

Ce n’est plus de l’hérésie,

C’est un outrage spirituel.

 

4 septembre 2016

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