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Secourir un frère ou une soeur un jour de Sabbat est un d'amour pas de travail. Penser le contraire c'est hypocrisie pure

LECTURES DE LA MESSE
 

PREMIÈRE LECTURE
« Vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! » (Rm 8, 12-17)
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères,
nous avons une dette, mais elle n’est pas envers la chair pour devoir vivre selon la chair.
    Car si vous vivez selon la chair,vous allez mourir ;
mais si, par l’Esprit, vous tuez les agissements de l’homme pécheur, vous vivrez.
    En effet, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu.
    Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ;
mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ;
et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire :

Père !
    C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
    Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers :
héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire.

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 67 (68), 2.4, 6.7ab, 20-21)
R/ Le Dieu qui est le nôtre est le Dieu des victoires. (Ps 67, 21a)

Dieu se lève et ses ennemis se dispersent,
ses adversaires fuient devant sa face.
Mais les justes sont en fête, ils exultent ;
devant la face de Dieu ils dansent de joie.

Père des orphelins, défenseur des veuves,
tel est Dieu dans sa sainte demeure.
À l’isolé, Dieu accorde une maison ;
aux captifs, il rend la liberté ;

Que le Seigneur soit béni !
Jour après jour, ce Dieu nous accorde la victoire.
Le Dieu qui est le nôtre est le Dieu des victoires,
et les portes de la mort sont à Dieu, le Seigneur.

ÉVANGILE
« Cette fille d’Abraham, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? » (Lc 13, 10-17)
Alléluia. Alléluia.
Ta parole, Seigneur, est vérité ; dans cette vérité, sanctifie-nous.
Alléluia. (cf. Jn 17, 17ba)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,  Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat.
    Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ;
elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser.
    Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit :
« Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »
    Et il lui imposa les mains.
À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.

    Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule :
« Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. »
    Le Seigneur lui répliqua :
« Hypocrites !
Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?
    Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »

    À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


La rigidité n'est pas un don de Dieu.

La douceur, oui ; la bonté, oui ; la bienveillance, oui ; le pardon, oui.
Mais pas de rigidité !

Derrière la rigidité, il y a toujours quelque chose de caché, dans de nombreux cas, une double vie. Prions le Seigneur, prions pour nos frères et sœurs qui croient que marcher dans la loi du Seigneur, c'est devenir rigide.

Que le Seigneur leur fasse sentir qu'Il est Père et qu'Il aime la miséricorde, la tendresse, la bonté, la douceur et l'humilité.

Et qu'il nous apprenne à tous à marcher dans la loi du Seigneur avec ces attitudes.

(Homélie à Sainte-Marthe, 24 octobre 2016)

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Lorsque nous avons confiance en Jésus Fils de Dieu L’aveugle et le boiteux, et autres problèmes seront exaucés

LECTURES DE LA MESSE
 

PREMIÈRE LECTURE
« L’aveugle et le boiteux, je les fais revenir » (Jr 31, 7-9)
Lecture du livre du prophète Jérémie

    Ainsi parle le Seigneur :
Poussez des cris de joie pour Jacob, acclamez la première des nations !
Faites résonner vos louanges et criez tous :
« Seigneur, sauve ton peuple, le reste d’Israël ! »
    Voici que je les fais revenir du pays du nord, que je les rassemble des confins de la terre ; parmi eux, tous ensemble, l’aveugle et le boiteux, la femme enceinte et la jeune accouchée :
c’est une grande assemblée qui revient.
    Ils avancent dans les pleurs et les supplications, je les mène, je les conduis vers les cours d’eau
par un droit chemin où ils ne trébucheront pas.
Car je suis un père pour Israël, Éphraïm est mon fils aîné.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 125 (126), 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6)
R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête ! (Ps 125, 3)

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie.

Il s’en va, il s’en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s’en vient, il s’en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.

DEUXIÈME LECTURE
« Tu es prêtre de l’ordre de Melkisédek pour l’éternité » (He 5, 1-6)
Lecture de la lettre aux Hébreux

Tout grand prêtre est pris parmi les hommes ; il est établi pour intervenir en faveur des hommes
dans leurs relations avec Dieu ; il doit offrir des dons et des sacrifices pour les péchés.
    Il est capable de compréhension envers ceux qui commettent des fautes par ignorance ou par égarement, car il est, lui aussi, rempli de faiblesse ; et, à cause de cette faiblesse, il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple.
    On ne s’attribue pas cet honneur à soi-même, on est appelé par Dieu, comme Aaron.

    Il en est bien ainsi pour le Christ :
il ne s’est pas donné à lui-même la gloire de devenir grand prêtre ;
il l’a reçue de Dieu, qui lui a dit :
Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré, car il lui dit aussi dans un autre psaume :
Tu es prêtre de l’ordre de Melkisédek pour l’éternité.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE
« Rabbouni, que je retrouve la vue » (Mc 10, 46b-52)
Alléluia. Alléluia.
Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort, il a fait resplendir la vie par l’Évangile.
Alléluia. (2 Tm 1, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse,
le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin.
    Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier :
« Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! »
    Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle :
« Fils de David, prends pitié de moi ! »
    Jésus s’arrête et dit :
« Appelez-le. »
On appelle donc l’aveugle, et on lui dit :
« Confiance, lève-toi ; il t’appelle. »
    L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus.
    Prenant la parole, Jésus lui dit :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
L’aveugle lui dit :
« Rabbouni, que je retrouve la vue ! »
    Et Jésus lui dit :
« Va, ta foi t’a sauvé. »
Aussitôt l’homme retrouva la vue, et il suivait Jésus sur le chemin.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Plus fort que tout argument contraire, dans le cœur de l'homme, il y a une voix qui crie.

Nous avons tous cette voix en nous. Une voix qui sort spontanément, sans que personne ne la commande, une voix qui interroge le sens de notre voyage ici-bas, surtout lorsque nous nous trouvons dans l'obscurité:
«Jésus, aie pitié de moi! Jésus, aie pitié de moi!».

C'est une belle prière.

(Audience générale du 6 mai 2020)

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La conversion de notre coeur dure notre vie, la miséricorde de Dieu nous donne un temps pour la conversion., à nous de la saisir

LECTURES DE LA MESSE
 

PREMIÈRE LECTURE
« L’Esprit de celui qui a ressuscité le Christ d’entre les morts habite en vous » (Rm 8, 1-11)
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères, pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, il n’y a plus de condamnation.
    Car la loi de l’Esprit qui donne la vie dans le Christ Jésus t’a libéré de la loi du péché et de la mort.
    En effet, quand Dieu a envoyé son propre Fils dans une condition charnelle semblable à celle des pécheurs pour vaincre le péché, il a fait ce que la loi de Moïse ne pouvait pas faire à cause de la faiblesse humaine :
il a condamné le péché dans l’homme charnel.
    Il voulait ainsi que l’exigence de la Loi s’accomplisse en nous, dont la conduite n’est pas selon la chair mais selon l’Esprit.

    En effet, ceux qui se conforment à la chair
tendent vers ce qui est charnel ;
ceux qui se conforment à l’Esprit tendent vers ce qui est spirituel ;
    et la chair tend vers la mort, mais l’Esprit tend vers la vie et la paix.
    Car la tendance de la chair est ennemie de Dieu, elle ne se soumet pas à la loi de Dieu,
elle n’en est même pas capable.
    Ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu.

    Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit,
puisque l’Esprit de Dieu habite en vous.
Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
    Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes.
    Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 23 (24), 1-2, 3-4ab, 5-6)
R/ Voici le peuple de ceux qui cherchent ta face, Seigneur. (Ps 23, 6)

Au Seigneur, le monde et sa richesse,
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.

Qui peut gravir la montagne du Seigneur
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.

Il obtient, du Seigneur, la bénédiction,
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent !
Voici Jacob qui recherche ta face !

ÉVANGILE
« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même » (Lc 13, 1-9)
Alléluia. Alléluia.
Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, dit le Seigneur. Qu’il se détourne de sa conduite, et qu’il vive !
Alléluia. (cf. Ez 33, 11)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient.
    Jésus leur répondit :
« Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?
    Eh bien, je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
    Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
    Eh bien, je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »

Jésus disait encore cette parabole :
« Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne.
Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.
Il dit alors à son vigneron :
“Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas.
Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”
    Mais le vigneron lui répondit :
“Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.
    Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir.
Sinon, tu le couperas.” »

            – Acclamons la Parole de Dieu

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Cette image du vigneron manifeste la miséricorde de Dieu, qui nous donne un temps pour la conversion.

Nous avons tous besoin de nous convertir et la patience de Dieu, sa miséricorde, nous accompagne en cela.

Malgré la stérilité qui marque parfois notre existence, Dieu est patient et nous offre la possibilité de changer.

La possibilité de conversion n'est pas illimitée; il faut donc la saisir maintenant.

(Angélus du 24 mars 2019)

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Deux femmes célèbres

L'ancienne première dame a accepté de se livrer comme jamais dans ce documentaire avec des mots souvent empreints d'émotion.

Le soir du 7 mai 1995, Jacques Chirac, nouveau président de la République, s'affiche au balcon de son Q.G. de campagne avenue d'Iéna, à Paris. À ses côtés, une femme que les Français ne connaissent pas encore vraiment, une épouse discrète qui, en entrant à l'Élysée, va progressivement sortir de l'ombre. Ce n'est qu'à l'âge de 65 ans que Bernadette Chirac accède à la popularité. Et pourtant rien ne prédestinait cette jeune fille de bonne famille à renoncer à sa particule et à son monde aristocratique pour se mettre entièrement au service des ambitions (politiques) de Jacques Chirac. Un homme qu'elle a voulu, envers et contre tous, envers et contre lui-même parfois
A l'aide de témoignages inédits de politiques, de collaborateurs et de proches, parmi lesquels Claude, la fille de Bernadette Chirac, Catherine de Monclin, sa soeur, et Maryvonne Pinault, son amie, qui ne s'étaient jamais exprimées dans un documentaire.
Un film de Dominique Fargues
Sur une idée originale de Laurent Delahousse
Un film Magnéto

 

 

En 1996, alors qu'elle reçoit le césar du meilleur second rôle pour "Les Misérables", Annie Girardot émeut profondément le public en évoquant sa traversée du désert. 

Annie Girardot a toujours cassé les codes et assumé ses choix. Son visage, sa présence et sa voix ont séduit le cinéma français et fait d'elle une actrice sincère et différente à laquelle le public s'est identifié. Cette comédienne a incarné comme personne la femme française, une femme libre et libérée dans ses rôles comme dans sa vie privée. Mais le succès a cédé la place au silence forcé ou provoqué, aux choix hasardeux et douloureux. Grâce aux témoignages de ses proches et aux images d'archives, le documentaire remonte le fil de l'histoire et nous fait découvrir les tourments et les blessures de la comédienne la plus populaire de sa génération.


Un film de Agnès Grossmann  
Sur une idée originale de Laurent Delahousse
Une production Magnéto

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Les infos de Roquépine n°295 du 22 octobre 2021

Les infos de Roquépine n°295 du 22 octobre 2021
 N’est pas aveugle qui croit !
La guérison de l’aveugle Bartimée, Marc 10 (46-52), a ceci de particulier qu’elle rompt avec le silence que Jésus, jusque là, imposait à ceux qui étaient au bénéfice de son action. C’est que nous sommes entrés avec ce chapitre 10 dans le temps de la passion, le temps de la révélation ultime de la présence de Dieu parmi nous.
Comme souvent la foule qui accompagne Jésus cristallise les réactions de ceux qui, comme nous, sont témoins de cet événement. Marc, l’évangéliste, se place dans la foule et nous interroge : Faites vous barrière comme elle ? Où êtes vous des aveugles guéris ? 
Jean-Arnold de Clermont
idéo de la conférence sur le thème "Foi et écologie"

Mardi 19 octobre s'est tenue la dernière conférence du cycle d'automne avec Otto Schäfer, biologiste et théologien protestant, docteur en sciences agronomiques de l'Université de Hohenheim, et en théologie protestante de l'Université de Strasbourg avec une thèse récente sur la "grâce du végétal". Ethicien de l'environnement, membre de la Commission suisse d'éthique de la biotechnologie dans le domaine non humain, iI a publié entre autres "Et demain la terre...Christianisme et écologie", Labor et Fides, 1990, et Ethique de l'énergie, en 2008, aux Éditions de la Fédération des Églises Protestantes de Suisse.

S'arrêter et retrouver sa vie

Marc 9, 38-40 (Parole de Vie)

38- Jean dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un qui chasse les esprits mauvais (les démons) en ton nom. Nous avons voulu l’empêcher de le faire, parce qu’il n’est pas avec nous (il ne nous suit pas). »
39- Jésus lui dit : « Ne l’empêchez pas. En effet, si quelqu’un fait un miracle en mon nom, il ne peut pas dire du mal de moi tout de suite après.
40- Celui qui n’est pas contre nous, est pour nous (en faveur de nous).

 

« Celui qui n’est pas contre nous est pour nous ».

Un tel texte interroge la conception de Jésus de l’appartenance au groupe, à l’Église, à la cause, à l’alliance, à l’élection. Cette conception de l’appartenance au groupe est particulière, étonnante ; elle tient en une phrase :

« Celui qui n’est pas contre nous est pour nous ».

La plupart du temps, c’est plutôt l’inverse qu’on dit :
Non pas « Celui qui n’est pas contre nous est pour nous » mais « celui qui n’est pas avec nous est contre nous ».
En effet dans toute militance, l’ennemi, l’adversaire, le « contre nous » c’est toujours celui qui n’est pas ou pas assez actif, qui n’est pas ou pas assez impliqué, qui n’est pas ou pas assez engagé.
Dans la militance l’ennemi, l’adversaire c’est celui qui ne s’est pas décidé, c’est celui qui n’a pas pris fait et cause, celui qui ne veut pas prendre part à la lutte, qui ne veut pas prendre part au combat. La militance exige en quelque sorte d’être exclusif.
Et par certain côté on pourrait croire que le slogan de Jésus « celui qui n’est pas contre nous est avec nous » pour le coup est du côté des forces dominantes, du coté du pouvoir, du côté de ceux qui ont tout intérêt à ce que rien ne change, à ce que rien ne bouge, intérêt à ce que le rapport de force soit conservé. « Dormez tranquille, en n’étant pas contre nous par telle ou telle récrimination, par telle ou telle contestation, par telle ou telle protestation vous êtes avec nous, nous les forces du statu quo ».
Et on aurait donc plutôt tendance à penser que ce genre de raisonnement est plutôt du côté des adversaires de Jésus à savoir du côté des pharisiens ou des sadducéens, c’est à dire de ceux qui sont déjà au pouvoir.

D’autre part on a également l’impression qu’un monde divisé simplement entre des « pour » et des « contre » n’est pas très conforme à la réalité ou en tout cas de notre réalité. En effet on a l’impression qu’entre les deux, qu’entre les « pour » et les« contre » il y a l’immense masse informe et vide de l’indifférence.
Celui qui n’est pas « contre nous » n’est pas forcément « pour nous », n’est pas forcément « avec nous », il y a de forte probabilité pour qu’il fasse plutôt parti de cette masse de l’indifférence. Si l’indifférent n’est pas contre Jésus il semble difficile de croire que pour autant il soit pour lui…
Jésus, lui, incarne une force nouvelle, inouïe, qui vient changer le monde et renverser ses puissances, comment peut-il soutenir sans que cela nuise à sa dynamique que « quiconque n’est pas contre nous est pour nous »?
N’y a-t-il pas de quoi démobiliser complètement les troupes en n’incitant pas s’engager, en n’incitant pas à sortir du lot pour lutter, pour combattre, et si possible renverser l’ordre des choses ?
Pour le dire de manière un peu caricaturale, pourquoi les disciples ont-ils pris la peine de suivre Jésus, de laisser leur vie et leur filets pour se lancer sur une route inconnue et incertaine puisqu’il leur suffisait de ne pas être « contre lui » comme les pharisiens ou les sadducéens pour être « avec lui »?
N’est-ce donc pas un peu trop facile, un peu insuffisant comme formulation ? L’indifférent ne risque-t-il pas, du coup, de passer pour le meilleur engagé ? Suffit-il de dire qu’on n’a rien contre Jésus et l’évangile pour se prétendre chrétien engagé dans la cause évangélique ?

Pour que cette parole de Jésus ait un sens, pour qu’elle ait un sens dynamique apte à renverser le monde, j’avance l’hypothèse que si la formulation de Jésus nous semble a l’envers, c’est peut être parce que c’est notre compréhension générale qui est à l’envers.
C’est à dire que c’est peut être bien plutôt l’ordre établi qui est le véritable exclusivisme, qui est le véritable mouvement qui a imposé qu’on renonce à sa vie pour le suivre, que c’est peut être bien plutôt l’indifférence qui est un véritable parti pris et que « ne pas être contre » Jésus n’est en aucun cas une attitude passive naturelle ou indifférente mais implique d’avoir été libéré de tout cela.
Et donc, pour reprendre notre caricature, en laissant leur filet pour suivre Jésus les disciples en réalité cessent de marcher derrière quelque chose qui impose sa course, mais au contraire s’arrêtent et retrouvent leur vie.
Et finalement, c’est bien plutôt le monde qui dit « celui qui n’est pas avec nous est contre nous »

Frères et sœurs, par delà l’intérêt théorique, le problème pratique et véritable ce n’est pas tant de savoir si la bonne formule est « celui qui n’est pas contre nous est pour nous » ou bien « celui qui n’est pas avec nous est contre nous », mais le problème c’est qu’il y ait deux groupes « celui qui est avec » et « celui qui est contre » et comment on peut faire pour que ce combat cesse ?
Parce que si ce combat cessait on serait peut être soit dans la création originelle ou soit dans l’accomplissement final mais en tout cas on serait dans une grande paix et c’est cela seul qui importe!

Faut-il alors se désintéresser de la question pour ne se consacrer qu’à la résolution des conflits entre le « pour » et le « contre » ?
Faut-il se désintéresser de savoir si la bonne formule c’est « celui qui n’est pas contre nous est avec nous » comme dit Jésus ou « celui qui n’est pas avec nous est contre nous » comme disent tous les militants du monde et de tous les temps, pour ne s’intéresser qu’à comment faire pour réconcilier tout le monde ?

La question est loin d’être uniquement théorique et abstraite. Parce que dès lors qu’on dit soit « celui qui n’est pas contre nous est avec nous » soit « celui qui n’est pas avec nous est contre nous », dès lors qu’on évoque et invoque un « être avec nous » on implique une identification.
En effet « être avec nous » cela signifie « être identifié avec nous », cela signifie qu’on reconnaît, qu’on identifie quelqu’un comme l’un de nous. Et bien sûr identification et identité sont intimement liés.

Qu’est-ce qui fait à l’Église par exemple que je reconnais quelqu’un comme légitimement ou authentiquement « avec moi » (et pas simplement « à coté de moi ») est-ce qu’il faut pour cela qu’il soit comme moi ou (conforme à un modèle) sur le plan ethnique, culturel, social, intellectuel, confessionnel ?

Qu’est-ce qui fait qu’on s’identifie comme étant dans un même ensemble, dans un « nous », dans un « avec nous » ?
Il y a dans la chrétienté de nombreuses réponses différentes.
Pour les uns, il suffit de porter le nom : vous vous dites « catholique » ou « réformé » ou « luthérien » ou que sais-je encore (ok) cela suffit vous êtes avec nous ; pour d’autres il faut se montrer, vous venez régulièrement au culte (ok) vous êtes avec nous ; pour d’autre il faut croire la même chose vous signez la confession de foi de notre groupe (ok) vous êtes avec nous ; pour d’autre encore il faut prouver, démontrer votre appartenance par tel ou tel œuvre, acte, ou parole et alors (ok) vous êtes avec nous, etc. …

Dès lors qu’il y a un trait d’identification que ce soit le nom, l’image ou l’apparence, la déclaration de foi ou la déclaration de principe, l’action, dans tout les cas le danger c’est que ce trait devienne soit une idole exclusive, soit un trucage pour se construire une identité hypocrite de bon.

Un de ces traits auquel Jésus fait face en son temps c’est la Loi : mon observance à la Loi de Moïse m’identifie comme membre du peuple élu.
Et si comme le rappelle Jésus l’observance à la Loi commande d’aimer mon prochain comme moi-même, il faut absolument qu’on me délimite qui est mon prochain pour que le trait soit également délimité et donc identifiable pour que je puisse par lui m’identifier…

J’ai besoin de délimitation pour mon identification.

Or, on s’aperçoit que la définition de Jésus « celui qui n’est pas contre nous est avec nous » ne donne pas le moindre trait d’identification, n’en met aucun en particulier en avant, et que par conséquent il ne délimite rien.
Et même le seul trait d’identification qui est invoqué n’est pas pour construire le « avec nous » mais c’est au contraire celui qui construit un « contre nous », et s’il est invoqué c’est donc comme négatif : Jésus nous dit en quelque sorte « si vous n’avez rien qui vous laisse penser que vous êtes contre nous alors vous êtes avec nous ».
Pour illustrer cela on peut penser au récit des Actes où Philippe rencontre l’eunuque éthiopien : après que Philippe a éclairé l’eunuque sur le sens de l’Ecriture, ce dernier lui demande « qu’est ce qui m’empêche d’être baptisé ? » Autrement dit « qu’est-ce qui m’empêche d’être avec vous », Philippe ne lui répond pas « tu dois faire ceci ou cela », « tu dois être ceci ou cela » ou « tu dois croire ceci ou cela » autrement dit : « tu dois t’identifier avec ceci ou cela » mais il lui dit « si tu crois de tout ton cœur, cela est possible ». Autrement dit la foi ne porte pas sur quelque chose, sur un trait d’identification, mais elle porte sur quelqu’un et sur ce qu’il a fait pour nous.

Nous autres protestants nous disons que Dieu justifie par grâce au moyen de la foi, cela certes nous identifie mais surtout cela dit ce que nous croyons être la vérité de l’évangile à savoir que justement ce qui fait l’appartenance de l’humain à Dieu le Père ce ne sont pas nos actions, nos identifications, nos invocations, ou que sais-je mais c’est de recevoir son accueil inconditionnel qui pour aujourd’hui se dit « celui qui n’est pas contre nous est avec nous ».

Et puisque nous célébrons et pratiquons ce dimanche la sainte cène, il sera juste de formuler ainsi tout à l’heure l’invitation : celles et ceux qui ne sont pas contre prendre le repas que le Seigneur Jésus Christ offre gratuitement et inconditionnellement au monde entier viennent et prennent son repas.

Amen

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« Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ?

LECTURES DE LA MESSE


PREMIÈRE LECTURE
« Qui donc me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Rm 7, 18-25a)
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères, je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans l’être de chair que je suis.
En effet, ce qui est à ma portée, c’est de vouloir le bien, mais pas de l’accomplir.
    Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas.
    Si je fais le mal que je ne voudrais pasalors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais c’est le péché, lui qui habite en moi.
    Moi qui voudrais faire le bien, je constate donc, en moi, cette loi :
ce qui est à ma portée, c’est le mal.
    Au plus profond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu.
    Mais, dans les membres de mon corps, je découvre une autre loi, qui combat contre la loi que suit ma raison et me rend prisonnier de la loi du péché présente dans mon corps.
    Malheureux homme que je suis !
Qui donc me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?
    Mais grâce soit rendue à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 118 (119), 66.68, 76-77, 93-94)
R/ Seigneur, apprends-moi tes commandements. (Ps 118, 68b)

Apprends-moi à bien saisir, à bien juger :
je me fie à tes volontés.
Toi, tu es bon, tu fais du bien :
apprends-moi tes commandements.

Que j’aie pour consolation ton amour
selon tes promesses à ton serviteur !
Que vienne à moi ta tendresse, et je vivrai :
ta loi fait mon plaisir.

Jamais je n’oublierai tes préceptes :
par eux tu me fais vivre.
Je suis à toi : sauve-moi,
car je cherche tes préceptes.

ÉVANGILE
« Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ? » (Lc 12, 54-59)
Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père, Seigneur du ciel et de la terre, tu as révélé aux tout-petits les mystères du Royaume !
Alléluia. (cf. Mt 11, 25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus disait aux foules :
« Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive.
    Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera une chaleur torride, et cela arrive.
    Hypocrites! Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ?
    Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ?
    Ainsi, quand tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, pendant que tu es en chemin
mets tout en œuvre pour t’arranger avec lui, afin d’éviter qu’il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l’huissier, et que l’huissier ne te jette en prison.
    Je te le dis :
tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier centime. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Pour comprendre les signes des temps, il faut d'abord le silence: se taire et observer.

Et puis réfléchir en nous-mêmes.

Un exemple: pourquoi y a-t-il tant de guerres aujourd'hui? Pourquoi quelque chose s'est produit?

Et pour prier...

Le silence, la réflexion et la prière.

Ce n'est que de cette manière que nous pourrons comprendre les signes des temps, ce que Jésus veut nous dire.

(Homélie à Sainte-Marthe, 23 octobre 2015)

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Ballade à Paris et l'histoire de la Tour Eiffel

On visite Paris

Emission intégrale "Des Racines et Des Ailes : Paris, de place en place" diffusée le 31/01/2018.

00:33 Place du Carrousel du Louvre
02:24 Place de l'Étoile
11:37 Place de la Concorde
21:41 Place de la Bastille
22:44 Place de la République
23:47 Place des Vosges
33:17 Place Vendôme
41:48 Place Louis Lépine
46:06 Place Dauphine
54:42 Place de la Bastille
57:30 Place du Panthéon
1:00:09 Place Saint Germain-des-Prés
1:12:28 Place Furstemberg
1:17:25 Place Saint-Michel
1:23:22 Place Denfert-Rochereau
1:27:44 Place Saint-Sulpice
1:34:50 Place Paul Verlaine
1:37:28 Place de l'Abbé Georges Hénocque
1:39:45 Place du Panthéon
1:50:31 Esplanade des Invalides
1:55:43 Esplanade de la Défense

Nous vous proposons une émission inédite sur les places de Paris, côté rive droite et côté rive gauche. Carole Gaessler vous emmènera au sommet du Carrousel du Louvre, avec une vue privilégiée sur l’axe historique de Paris, puis sur la place du Panthéon, au cœur du Quartier Latin.

CÔTE RIVE DROITE

La place de l’Etoile, dominée par l’Arc de Triomphe,  est aujourd’hui le plus grand carrefour de la capitale. Elle a été aménagée au XIX ème siècle par le baron Haussmann. Un architecte nous décrypte cette place avec ses douze avenues et ses douze hôtels particuliers. Il nous fait découvrir l’un d’entre eux : l’hôtel de Günzburg.

Au bord de la Seine, la place de la Concorde est unique à  Paris. Un historien nous accorde un privilège : entrer dans l’Hôtel de la Marine, actuellement en restauration. 

Autre place royale : la place Vendôme où nous accueille le grand horloger Breguet, installé à cette adresse depuis 1927. 

A l’Est de la capitale, trois places forment un triangle historique : la République, la Nation et  la Bastille. Elles sont devenues les places des grandes manifestations, à partir de 1935. Aujourd’hui, elles sont toujours le théâtre de grands rassemblements populaires, autour de statues emblématiques, comme nous l’explique une historienne. 
 
Réalisé par : Isabelle Thomas
Production : France 3
 
CÔTE RIVE GAUCHE
Sur la place Saint-Germain-des-Prés, une institution : la brasserie LIPP, et son décor Art déco, inscrit à l'Inventaire des monuments historiques en 1989. Le directeur, nous accueille dans les coulisses de ce restaurant mythique.

Juste à côté, se dresse le célèbre clocher de l’église Saint-Germain-des-Prés, fondée au 6ème  siècle. Le père Antoine de Folleville nous ouvre les portes de l’édifice.

La place Paul Verlaine a conservé son âme d'antan. Une ambiance paisible qui date de l’époque où le 13ème arrondissement n’était encore qu’un village. Un auteur d’ouvrages sur les lieux secrets et insolites de Paris, nous fait découvrir la Butte-aux-Cailles, ses petites maisons individuelles, mais aussi son incroyable piscine Art déco.

Place du Panthéon, un moment privilégié : nous retrouvons une équipe de jeunes couvreurs-zingueurs sur les toits de Paris. Autour d’eux, une mosaïque d’ardoises et de zinc. 

Au même moment, dans l’enceinte du Panthéon, se déroule pour la première fois une cérémonie émouvante : 300 personnes obtiennent officiellement la nationalité française, sous le regard de l’administrateur du monument.

Réalisé par Claire Lajeunie
Production : L2Films avec la participation de France 3

Licence
Licence de paternité Creative Commons (réutilisation autorisée)

 

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Pour que nous soyons accueillis dans sa Maison, l'enseignement de Jésus sème la division

LECTURES DE LA MESSE
 

PREMIÈRE LECTURE
« Maintenant, libérés du péché, vous êtes devenus les esclaves de Dieu » (Rm 6, 19-23)
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères, j’emploie un langage humain, adapté à votre faiblesse.
Vous aviez mis les membres de votre corps au service de l’impureté et du désordre, ce qui mène au désordre ;
de la même manière, mettez-les à présent au service de la justice, ce qui mène à la sainteté.
    Quand vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres par rapport aux exigences de la justice.
    Qu’avez-vous récolté alors, à commettre des actes dont vous avez honte maintenant ?
En effet, ces actes-là aboutissent à la mort.
    Mais maintenant que vous avez été libérés du péché et que vous êtes devenus les esclaves de Dieu, vous récoltez ce qui mène à la sainteté, et cela aboutit à la vie éternelle.
    Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu,c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur.

            – Parole du Seigneur.

 

PSAUME
(Ps 1, 1-2, 3, 4.6)
R/ Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur. (Ps 39, 5a)

Heureux est l’homme
     qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre
     planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.

Mais ils sont comme la paille
     balayée par le vent.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.

 

ÉVANGILE
« Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division » (Lc 12, 49-53)
Alléluia. Alléluia.
J’ai tout perdu ; je considère tout cela comme des ordures, afin de gagner un seul avantage, le Christ et, en lui, d’être reconnu juste.
Alléluia. (Ph 3, 8-9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
    « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !
    Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli !
    Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ?
Non, je vous le dis,mais bien plutôt la division.
    Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées :
trois contre deux et deux contre trois ;
    ils se diviseront :
le père contre le fils et le fils contre le père,
la mère contre la fille et la fille contre la mère,
la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

PAROLES DU SAINT PÈRE


L'Église n'est pas une organisation humaine
- elle est humaine mais elle n'est pas seulement une organisation humaine
-… L'Église est le temple du Saint-Esprit.

Jésus a apporté le feu de l'Esprit sur la terre et l'Église est réformée par l'onction, la gratuité de l'onction de la grâce, par la puissance de la prière, par la joie de la mission, par la beauté désarmante de la pauvreté.

Mettons Dieu en premier!

(Homélie de la messe de Pentecôte, 23 mai 2021)

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Venez, exultons pour le Seigneur, jubilons en Dieu notre salut,

INTRODUCTION
V/ Seigneur, ouvre mes lèvres,
R/ et ma bouche publiera ta louange.
ANTIENNE INVITATOIRE
Venez tous au Seigneur, adorons notre Maître.

PSAUME INVITATOIRE(PSAUME 94)
Venez, exultons pour le Seigneur,
jubilons en Dieu notre salut,
présentons-nous devant Lui en l’acclamant,
avec des psaumes, chantons notre joie.

Car le Seigneur est le grand Dieu,
le grand Roi au-dessus de tous les dieux,
en sa main sont les gouffres de la terre,
et les sommets des montagnes sont à Lui.
À Lui, la mer, c’est Lui qui l’a faite,
et ses mains ont façonné la terre ferme.

Venez, adorons-Le, prosternons-nous,
à genoux devant le Seigneur qui nous a faits.
Car c’est Lui notre Dieu
et nous, le peuple de son pâturage,
et les brebis guidées par sa main.

Aujourd'hui écoutez donc sa voix,
n'endurcissez pas vos cœurs comme à Mériba,
comme au jour de Massa dans le désert,
où vos pères m'ont tenté et éprouvé
alors qu'ils avaient vu mes œuvres.

Quarante ans cette génération m'a irrité,
et j'ai dit : c'est un peuple au cœur égaré ;
ces gens-là n'ont pas connu mes chemins
c'est pourquoi j'ai juré dans ma colère :
ils n'entreront pas dans mon repos.

Rendons gloire au Père Tout-Puissant,
à son Fils Jésus-Christ, le Seigneur,
à l'Esprit qui habite en nos cœurs,
pour les siècles des siècles. Amen.

HYMNE
Le carnet de chants est désormais accessible en cliquant sur le bouton ci-dessus : queue_music

ANTIENNE
Dieu, lève-toi sur les cieux : que ta gloire domine la terre !

PSAUME : 56
2 Pitié, mon Dieu, pitié pour moi !
En toi je cherche refuge,
un refuge à l’ombre de tes ailes,
aussi longtemps que dure le malheur.

3 Je crie vers Dieu, le Très-Haut,
vers Dieu qui fera tout pour moi.
4 Du ciel, qu’il m’envoie le salut :
(mon adversaire a blasphémé !).
Que Dieu envoie son amour et sa vérité !

5 Je suis au milieu de lions
et gisant parmi des bêtes féroces ;
ils ont pour langue une arme tranchante,
pour dents, des lances et des flèches.

R/ 6 Dieu, lève-toi sur les cieux :
que ta gloire domine la terre !

7 Ils ont tendu un filet sous mes pas :
   j’allais succomber. *
Ils ont creusé un trou devant moi,
   ils y sont tombés.

8 Mon cœur est prêt, mon Dieu, +
mon cœur est prêt ! *
Je veux chanter, jouer des hymnes !

9 Éveille-toi, ma gloire ! +
Éveillez-vous, harpe, cithare, *
que j’éveille l’aurore !

10 Je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur,
et jouerai mes hymnes en tous pays.
11 Ton amour est plus grand que les cieux,
ta vérité, plus haute que les nues.

R/ 12 Dieu, lève-toi sur les cieux :
que ta gloire domine la terre !

ANTIENNE
Comme un berger garde son troupeau, le Seigneur veillera sur nous.

PSAUME : CANTIQUE DE JÉRÉMIE (JR 31)
10 Écoutez, nations, la parole du Seigneur !
Annoncez dans les îles lointaines :
« Celui qui dispersa Israël le rassemble,
il le garde, comme un berger son troupeau.
11 Le Seigneur a libéré Jacob,
l'a racheté des mains d'un plus fort.

12 « Ils viennent, criant de joie, sur les hauteurs de Sion :
ils affluent vers la bonté du Seigneur,
le froment, le vin nouveau et l'huile fraîche,
les génisses et les brebis du troupeau.
Ils auront l'âme comme un jardin tout irrigué ;
ils verront la fin de leur détresse.

13 « La jeune fille se réjouit, elle danse ;
jeunes gens, vieilles gens, tous ensemble !
Je change leur deuil en joie,
les réjouis, les console après la peine.
14 Je nourris mes prêtres de festins ;
mon peuple se rassasie de ma bonté. »
   Oracle du Seigneur.

ANTIENNE
Dieu, nous revivons ton amour au milieu de ton temple.

PSAUME : 47
2 Il est grand, le Seigneur, hautement loué, +
dans la ville de notre Dieu, *
3 sa sainte montagne, altière et belle,
joie de toute la terre.

La montagne de Sion, c'est le pôle du monde,
la cité du grand roi ; *
4 Dieu se révèle, en ses palais,
vraie citadelle.

5 Voici que des rois s'étaient ligués,
ils avançaient tous ensemble ; *
6 ils ont vu, et soudain stupéfaits,
pris de panique, ils ont fui.

7 Et voilà qu'un tremblement les saisit :
douleurs de femme qui accouche ; *
8 un vent qui souffle du désert
a brisé les vaisseaux de Tarsis.

9 Nous l'avions entendu, nous l'avons vu
dans la ville du Seigneur, Dieu de l'univers, *
dans la ville de Dieu, notre Dieu,
qui l'affermira pour toujours.

10 Dieu, nous revivons ton amour
au milieu de ton temple. *
11 Ta louange, comme ton nom,
couvre l'étendue de la terre.

Ta main droite qui donne la victoire
12 réjouit la montagne de Sion ; *
les villes de Juda exultent
devant tes jugements.

13 Longez les remparts de Sion,
comptez ses tours ; *
14 que vos cœurs s'éprennent de ses murs :
contemplez ses palais.

Et vous direz aux âges qui viendront :
15 « Ce Dieu est notre Dieu, *
pour toujours et à jamais,
notre guide pour les siècles. »

PAROLE DE DIEU : (IS 66, 1-2)
Ainsi parle le Seigneur : Le ciel est mon trône et la terre, l’escabeau de mes pieds. Quelle est donc la maison que vous bâtiriez pour moi ? Quel serait l’emplacement de mon lieu de repos ? De plus, tous ces êtres, c’est ma main qui les a faits et ils sont à moi, tous ces êtres – oracle du Seigneur –, c’est vers celui-ci que je regarde : vers l’humilié, celui qui a l’esprit abattu, et qui tremble à ma parole.
RÉPONS
R/ J'appelle de tout mon coeur,


* Réponds-moi, Seigneur.


V/ Je garderai tes commandements. *


Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

ANTIENNE DE ZACHARIE
Béni soit le Seigneur, Soleil levant, lumière d'en haut qui vient nous visiter.

CANTIQUE DE ZACHARIE (LC 1)
Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, *
qui a visité et racheté son peuple !

Il nous a suscité une force de salut *
dans la maison de David, son serviteur,

comme il l’avait dit par la bouche des Saints *
par ses prophètes, depuis les temps anciens,

salut qui nous arrache à nos ennemis, *
à la main de tous ceux qui nous haïssent,

miséricorde qu’Il montre envers nos pères, *
mémoire de son alliance sainte,

serment juré à notre père Abraham *
de nous accorder que sans crainte

délivrés de la main de nos ennemis +
nous le servions dans la sainteté et la justice, *
en sa présence tout au long de nos jours.

Et toi, petit enfant, tu seras appelé *
prophète du Très Haut :

Tu marcheras devant, à la face du Seigneur, *
et tu prépareras ses chemins

pour donner à son peuple la science du salut *
en la rémission de ses péchés ;

grâce à la miséricorde du Cœur de notre Dieu, *
l’Astre levant venu d’en Haut nous a visités,

pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres +
et l’ombre de la mort, *
pour conduire nos pas au chemin de la paix.

INTERCESSION
Rendons grâce au Christ qui nous donne aujourd'hui la lumière et supplions-le :


R/
Sois pour nous lumière et vérité !


Chaque jour tu renouvelles tes merveilles ; 
— ouvre nos yeux, donne-nous de les voir.


Toi, le Fils de l’homme,
— fais-nous aimer notre condition d’homme.


Tu as passé en faisant le bien ;
— que chacun de nos actes serve nos frères.


Tu es le Miséricordieux :
— accorde-nous patience et bonté tout au long de ce jour.

NOTRE PÈRE
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen

ORAISON
Dieu qui as séparé la lumière et les ténèbres, toi qui as appelé la lumière « jour » et les ténèbres « nuit », arrache aussi nos cœurs à l’obscurité du péché et fais-nous parvenir à la vraie lumière qui est le Christ. Lui qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

PRIÈRE SCOUTE : PRIÈRE DE ST IGNACE
Seigneur Jésus,
Apprenez-nous à être généreux,
A vous servir comme vous le méritez,
A donner sans compter,
A combattre sans souci des blessures,
A travailler sans chercher le repos,
A nous dépenser sans attendre d'autre récompense
Que celle de savoir
Que nous faisons votre Sainte Volonté.
Amen.

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Bonne soirée à demain sous la protection du Seigneur

 

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