Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

chapitre V Ils ne sont plus des robots ( suite)

V

Ils ne sont plus des robots

 

Enfin ils se déplacent prennent des initiatives, ils ne sont plus des robots.

Mamadou décide d’inspecter la roche. Il la tapote avec un marteau. Il espère trouver une partie creuse, ou un couloir. Mamadou est de grande taille, sa peau noire luit à cause de sa transpiration. Ses épaules son larges, et son bassin étroit. Il a de bons gros yeux, de plus ils roulent à chacune de ses émotions. Est-ce naturel, ou est-ce dû à la salle sans lumière ? Comme un félin il escalade rapidement cette roche bosselée jusqu’au plafond. Arrivé en haut, la pénombre l’aval.

Erhard est un jeune homme grand blond typé scandinave. Il était venu du froid, pour voir le soleil, il voit la grotte préhistorique sombre. Son allure massive et gracieuse à la fois d’un sportif de natation, charme les femmes qui l’approche. Sa franchise, sa chaleur et sa fougue si naturelles, font qu’il est apprécié du groupe.

 Il rejoint Macha la secrétaire du groupe. Leur mission s’occuper de la communication. Une surprise agréable attend Macha, Erhard est électronicien et a les bases en communication Intersidérales. Macha est sergent-chef aux transmissions robotiques. Ils appellent Mamadou car un électricien va leur être utile pour les installations de matériels qu’ils vont inventer. Car pour eux, pour sortir il faudra être inventif. Ils décident de bricoler à partir d’un Inbox, un moyen pouvant traverser la roche et la lave, pour obtenir des informations de l’extérieur, et surtout pour lancer un SOS. Ceci est leur objectif. Ils mettent également au point cinq Inbox pour la communication entre les équipes.

Il est prévu pour permettre de sortir au plus vite, que chaque équipe soient séparer pour la bonne marche du projet : sortir de cette prison.

Catarina la blonde pétulante de Florence et son mari Luciano le bel italien brun, revenu dans sa Sicile natale, et Souvanna ont la responsabilité de l’intendance. Souvanna est méticuleux et rapide. Bien que silencieux, il respire la joie de vivre. Est-ce son regard bridé, ou son sourire constant, ce calme serein qui détend ceux qui l’approche ? On ne saurait trop dire. Il est de petite taille, ce qui lui vaut, une mauvaise impression dans la vie courante. Mais ici, cela n’a aucune importance. Tous sont utile, pour Daniel. De plus il est cuisinier, alors avec le jeune couple à l’intendance, il sera très utile d’après Daniel. De plus Souvanna est rusé, il a toujours fait un atout de sa petite taille.

Marie, elle est de taille assez petite, sans être de petite taille. Son allure de fouine, sa délicatesse et sa passion pour les fleurs faisait d’elle hier « la petite de service » Là, dans cette aventure elle est simplement Marie.

Ingrid l’infirmière est semblable à l’omelette norvégienne à l’extérieur de la grotte. Ici, elle est elle-même. Elle cache sa timidité par sa froideur apparente, cependant ceux qui la côtoie l’aime beaucoup elle est tendresse et chaleur humaine. Elle est digne d’une infirmière compétente et sympathique. Daniel le médecin et Robert le journaliste sont responsable de la logisitique.

Brigitte la couturière avec ses tresses de Sénégal, ses grosses lèvres chante et rit toute la journée. Mais ici, elle découvre la rigueur, malgré tout, elle reste le soleil pout tous ces nouveaux amis. Sa passion, c’est de plonger dans la mer, et chercher des vestiges dans la mer du Sénégal. Hans le ténébreux, l’autrichien brun aux muscles saillant, les cheveux raides avec sa moustache, et son regard vert ressemble à un aigle des montagnes. Brigitte, Hans et Mylène font équipe. Ils sont responsables du matériel d’escalade et de plongée. Tous les trois sont de taille identique à deux centimètres près cent soixante-quinze centimètres.

Katia avec ses deux grosses tresses blondes attachées en couronne sur sa tête, elle était toujours dans les nuages. Sa sensibilité son courage lui a été très utile pour affronter les médias. Le piano est son métier et aussi sa décompression. Elle avait prévu trois jours sans musique, pour se reposer et profiter du soleil. Elle pensait que le chant des oiseaux, remplacerait son piano. Quelle déception, cette aventure va la transformée moralement.

Mauricio est toujours prêt à charmer les femmes, le tombeur des dames comme il se plait à le reconnaître. Il aime la danse, grâce à son caractère cette bande de jeune garderons la joie de vivre malgré toutes les difficultés. Son métier, sera d’un grand secours, même si au départ cela ne semblait pas évident.

Daniel en fonction des caractères et de leurs professions propose les cinq équipes :

  • Voici ce que je vous propose nous allons former cinq équipes avec chacun une spécificité permettant ainsi d’avancer dans nos recherches. Il va sans dire, selon la situation, il nous arrivera d’être ensemble à chaque fois que nous aurons progressé vers la sortie. Si vous êtes d’accord lever la main.

Tous lèvent la main. N’ayant pas besoin de compter en voyant l’unanimité il poursuit :

  • Equipe 1 la logistique : votre serviteur (rire général) Daniel, Ingrid et Mylène
  • Equipe 2 les techniciens : Erhard, Macha et Mamadou
  • Equipe 3 l’entretien et repas : Catarina, Luciano et Souvanna
  • Equipe 4 les équipements spéciaux (marine et volcanique) Marie, Brigitte et Hans
  • Equipe 5 devront apporter leurs savoir faire en soutenant pour assurer une ambiance solidaire, heureuse le plus possible, et en confinant tous les aventures, ils seront ceux que tout le monde connaîtra car ils seront notre porte-Parole à la sortie. Katia, Mauricio et Robert

Macha intervient en disant :

  • Cela veut dire que non seulement nous feront tout pour sortir de ce trou, mais nous réussirons ! c’est assuré.

Applaudissement des jeunes gens. Ils se sentent près à partir. Pris dans l’enthousiasme, Souvanna et Luciano détachent des pierres de la roche pour en faire des tabourets, et des guéridons, pour ne plus manger ou écrire sur le sol. Chacun tâte la roche en espérant trouver une ou des issues soit sur les côtés de ce qui reste de la lave et face à celle-ci. Tous inspectent les parois. Au fond Daniel et Mamadou cherche d’où vient cet air, qui leur permet de respirer correctement depuis que la température est normale. Avant de partir au fond, ils ont tenté de casser la lave refroidie. Tous deux constatent comme Robert et Erhard que cette lave, devenu roche est inattaquable. Daniel a souvenir d’avoir ramassé une pierre volcanique, et de l’avoir sculptée. Il n’en revient pas ! Ils n’ont pas de dynamite. Pense-t-il. Il ne pouvait prévoir, ou même imaginer cette situation.

Leur Inbox leur annonce, il y a déjà quarante et une heures qu’ils sont enfermés dans ce tombeau. Ils n’ont toujours pas la possibilité de communiquer à l’extérieur. Ce qui surprend, c’est le fait qu’ils ne souffrent pas physiquement dans ce lieu. Depuis trois heures ils inspectent la paroi, et ils ne trouvent toujours pas une ouverture. Pourtant Daniel perçoit un vent léger, il appelle Mamadou.

  • Tu sens un vent léger comme moi ?
  • Oui Daniel, cela vient de cette direction !

 Il pointe de son doigt un point plus sombre au-dessus de leur tête. Mamadou saute et dit il y a un passage ou une salle d’après le touché. Enfin quelque chose de positif, qui explique l’air respiré. Ce qui les encouragent, cette caverne avait été habitée, il y a donc une ou des sorties et de l’eau quelque part. Probablement une rivière, lorsque personne ne parle, qu’ils sont au fond de cette salle, ils entendent des cliquetis dans le fond de la caverne. Cette partie du volcan, d’après ce qu’ils entendent en mettant l’oreille sur la roche, doit rejoindre la mer.

Daniel et Mamadou font part de leur découverte et réflexions aux autres. La joie explose. C’est une formidable nouvelle. Daniel les temporise.

  • Oui c’est merveilleux, la sortie est possible, les secours pourront venir. Seulement il y a un mais…
  • Ah pourquoi ?

Répondent-ils ensemble. Catarina est déçu du rappelle de Daniel lorsqu’il ajoute.

  • Nous avons senti un léger courant d’air, Mamadou a touché sur la paroi une sorte de trou, et si personne ne bouge, on entend le clapotis d’une rivière, ou est-ce des vagues de la mer qui frappe la roche. Mais nous n’avons pas trouvé le moyen d’accéder vers la sortie.

Pourtant ils sont sûrs, ils ont la bonne étoile. Ils restent confiant l’avenir est devant eux.

à suivre

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :