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L'espérance indéfectible chapitre 20-(2)- La bonne nouvelle mais....

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La bonne nouvelle mais…

La corde utilisée par Hans mesure cent mètres, et elle arrive au-dessus de la tête de l’homme qui l’attend. Il saute. Macha arrive elle aussi en sautant plus haut car sa corde a un mètre de moins. Pour des raisons de sécurité, elle a été obligée de la coupée, car celle-ci présentée de l’usure lors du contrôle. Cependant, elle arrive apparemment à la hauteur d’un homme qui semble être le chef. Comme l’ont supposé Hans et Macha, sa taille est plus importante que les ombres humaine qu’ils aperçoivent. C’est leur premier contact avec ces êtres. Hans fait remonter un récipient en pierre taillée, remplie d’eau claire. Lorsque les deux négociateurs ont sauté le parapet, les treize jeunes gens poussèrent des cris de joie. Après ce retour, l’ambiance lourde l’air humide et fraîche, a un air de légèreté et de bonne humeur. Ils sont sûrs ils vont sortir de leur prison.

Il y a ce moment de délire, Hans réalise qu’il va falloir prendre contact avec tous les êtres du dessous. Ils n’ont aperçu que Hans et Macha. Il faudra que Hans et Macha accompagne Daniel, pour que le chef puisse avoir confiance lors du second contact.

Des questions se posent à tous le groupe, pas seulement à Daniel. Vont-ils être bien accueillis ? Vont-ils se comprendre ? Pourquoi ont-ils peur ? Pourquoi se cachent-ils ? Ce coin cultivé, est-ce leur domaine ? c’est impensable ! en conclusion, chacun pense que cette découverte leur prouve qu’il y a un chemin qui conduit jusqu’à leur domaine, près de la rivière. Il leur faut donc le trouver. Daniel réuni tout le monde et leur dit en les rassurant :

    • Nous en savons suffisamment, pour continuer notre chemin. Nous devons définir ensemble nos prochaines actions, pour poursuivre notre route

La joie est revenue leur jeunesse et les mots de Daniel les rassurent. L’explosion joyeuse éclate comme la soupape de la cocotte-minute. Cette certitude qui les tient, c’est leur let-motive : ils vont sortir de cette grotte et revivre à l’air libre.

Hans est déboussolé, il n’est plus habitué à vivre ces instants-là. C’est l’étonnement, et cette joie collective le bouleverse. Il n’est plus habitué à ces débordements sincères, spontanés, collectifs. Dans le passé, il a connu des explosions de bonheur. Seulement, il avait participé à des exactions. A cette époque, il n’avait pas réalisé l’importance de l’amitié réelle, simple et sans avoir besoin de briller devant les « amis ». Souvanna est la raison de ses découvertes qui apportent tant de joie simple dans la vie. Ce bonheur il le savoure en en silence. Tous deux partagent, discutent, déguste lentement des biscuits. Son étonnement est si grand, qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir, pour aider cette bande de copains. Enfin le calme revient et le sérieux également. Après un bon repos, chacun est prêt à entendre les explications de Hans et Macha. Ils débattent et négocient la suite du parcours à faire. Ils doivent rejoindre ces êtres en bas, ils veulent savoir comment ils vivent. Tous s’interrogent, les questions fusent. Ils ont oublié, qu’ils sont peut-être en danger. Ils ont ce sentiment d’être invincible grâce à leur unité.

 Daniel le regard plissé, scrute autour de lui, les oreilles tendues prêtent à détecter le moindre son qu’il soit signe de malheur ou de bonheur. Il est l’ancien, malgré son âge. La responsabilité il en a pris conscience, d’autant que professionnellement il a été formé aux urgences médicales. Il se sent responsable en cas de difficulté. Il est interrogatif, qui sont ces êtres ? Pourquoi sont-ils là ? Est-ce comme eux, ou est-ce des êtres différents ? Depuis combien de temps sont-ils-là ?

Mylène la vulcanologue passionnée, reste près de Daniel. Brigitte, ne dit rien comme la plupart du temps, elle préfère la méditation. Cependant elle est toujours présente au moindre bobos de ses nouveau amis. Robert lui, note tout sur « son carnet de bord » ! comme il se plait à dire. Marie et Brigitte sont devenues de vraies copines

    • Quelles langues parlent-ils ? doit-on correspondre avec des gestes, comme pour les sourds. ?

S’inquiète Catarina. Souvanna réfléchi et se rappelle et interpelle :

    • Hé les techniciens, où en sont vos recherches ?!

Le trio responsable de tous ce qui dépend de la technologie, retourne rapidement à leur poste. Marie et Brigitte rangent et préparent les bagages de de l’ensemble du groupe. Elles connaissent la capacité des charges possible de chacun. Ils ont tout mis en commun, pour leur permettre de réussir leur sortie. Ils ne gardent que leurs objets intimes, pour eux, c’est souvent un porte-chance avec quelques photos souvenirs.

Deux heures plus tard ils sont prêts à partir. Le calme, et la raison leur dicte d’être sérieux. Car tout dépend de la discipline de chacun. Leur vie est en jeu ! enfin, à la suite de Hans et Macha, Daniel les rejoint, pour négocier si nécessaire avec le chef des humains inconnus. À leurs arrivé, ils ne rencontrent personne. Tout est calme, pourtant ils ont ce sentiment d’être surveillés. Hans et Macha tranquillisent Daniel.

    • A notre premier contact, nous avons expliqué par des geste, que nous étions des amis et que nous sommes quinze. Il a été intéressé car nous avions un « doctor » avec nous, et qu’il est le chef
    • Leur chef est vieux, mais vigoureux, m’a-t-il semblé.

Explique amusée Macha.

    • Ah, tant mieux, si c’est par ce moyen qu’ils nous acceptent c’est encourageant. Appelons nos compagnons.

Joignant le geste à la parole il se saisi de son Smartphone et dit à Mylène :

    • Dit a tout le monde de se préparer, et de descendre par les cordes que nous avons utilisé, nous vous réceptionnerons.
    • Hourrah !!!

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