Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'espérance indéfectible chapitre 20 - 2- La bonne nouvelle Mais... suite

L'espérance indéfectible chapitre 20 - 2- La bonne nouvelle Mais... suite

Ce fut la résonnance, de ces cris de joies. Daniel les invectiva par son Smartphone. La peur des êtres invisible avait réagi, en voulant se caché. Daniel en colère, leur cria :

    • Bande d’idiots, vous leur avez fait peur, comment peut-on négocier maintenant ?
    • Pardon Daniel, mais ils sont si heureux, qu’ils n’ont pas mesurer leur joie.
    • Bon OK, cela va peut-être un peu plus long, car il faudra leurs donner des preuves de nos bonnes intentions.
    • Oui Daniel, je vais expliquer le problème, tout va rentrer dans l’ordre.
    • Merci, Mylène mais nous perdons du temps. Enfin ....

Trois heures après l’incident, Daniel rappelle.

    • Vous pouvez descendre, j’ai pu contacter le chef et tout se passera bien si vous restez calme.

Tous passent le parapet, se saisissent des trois cordes. À leurs atterrissage sur la plage d’une rivière. Ils s’asseyent. Brigitte la dernière, récupère les cordes et crie :

    • Où êtes-Vous?
    • Suis ma lampe Brigitte, tu vas trouver une petite salle, et nous trouver sur la plage en suivant la rivière sur ta droite. Ne t’inquiète pas, nous ne voyons.

Lui annonce Hans sur le Smartphone de Daniel.

    • Elle arrive …

Dit joyeusement dans un murmure Mylène. Elle exprime la joie de tous.

    • Vous avez trouvé la sortie ?

Demande Brigitte

    • Pas encore!

Après un court silence, qui a pourtant paru long pour plusieurs des amis

    • Non, mais ici c’est la merveille des merveilles. Là où nous sommes.
    • Alors Brigitte que fais-tu ?
    • Ok! j’arrive!
    • Soit prudente quand même, pas besoin de courir.

Brigitte a enfin rejoint les amis. Tous sont heureux, mais ils restent calmes pour ne pas effrayés les habitants de cette grotte. Cela fait une heure, qu’ils sont arrivés, ils ont défini leur nouveau plan d’avenir, tout en se reposant. Une heure s’est écoulée. Daniel, Hans, Luciano, Macha rejoignent ces êtres, comme il avait été prévu lors de leur premier contact avec le chef. Tous se rongent d’impatience et d’inquiétude. Soudain, un ouf de soulagement, accueille les négociateurs. D’une seule voix anxieuse et pleine d’espoir, ils interrogent.

    • Alors ?

Ils s’installent selon leur habitude en cercle, et ils prient sur les conseils de Daniel. Il leur dit :

    • Ils nous observent, s’ils voient que nous prions à genoux, ils vont avoir confiance, et ils seront nos amis.

Sans poser de questions, ils s’exécutent à genoux. Enfin, la prière terminée ils se remettent en tailleur et ils écoutent le compte rendu de leurs amis. Macha commence :

    • Ce sont des être humains étranges. Ils se dandinent en marchant. Leur démarche est lente. Dès que la lumière est sur eux, ils se cachent. Ils n’ont pas l’air dangereux. Un seul reste en avant dans l’ombre et parle. Ils ne sont pas de grande taille.
    • Combien sont-ils?
    • Y a-t-il des hommes, des femmes des enfants ?

S’enquièrent-ils plus subjugués par la découverte, que par leur envie de sortir. Katia exprime la pensée de tous.

    • En tout cas cette grotte est féérique !

Ingrid renchérit

    • Elle a des stalagmites et stalactites superbes ! Ce cristal gouteux, donne à nos lampes le pouvoir d’un cinéma d’ombres fantastiques d’une beauté … ?
    • Comment as-tu pu voir ces hoses ?
    • Pendant que vous arriviez, j’ai inspecté les lieux aux alentour
    • Tu n’es pas raisonnable ! tu aurais pu être attaquée !
    • Je ne l’ai pas été, je n’ai rencontré personne. Et je suis une femme.

Pendant que les plus curieux d’entre-eux s’approchent de Hans et Macha, Erhard et Katia se retirent, et s’asseyent sur le gravier au bord de la rivière. Ils ne savent toujours pas s’ils vont trouver de quoi se nourrir, mais ils peuvent boire, se laver, se détendre. C’est ce qui leur paraît en cette instant. Il y a peut-être des poissons dans la rivière ? rêvent-ils. Ils sont pensifs et deviennent de plus en plus langoureux. Ils ont ce besoin affectueux. Sans faire exprès, ils s’appuient sur une roche, qui leur sert d’appui. Un morceau important de la roche se détache, et….Plouf ! une seule fois mais cela résonne dans cette grotte. Par cette action malencontreuse, ils savent que l’eau est peu profonde. Seulement, des ombres humaines prennent peur, et ils courent se cacher à nouveau.

    • En tout cas, ils ne sont pas sourds ! Pas même aveugle !

Conclus Erhard ajoute-il. C’est ce qu’il croit. Katia constate

    • Ils sont seulement craintifs

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :