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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Imaginaire et dérision

L’aventure et l’imaginaire n’est plus

Mon imaginaire s’aventure dans les méandres,

 Du labyrinthe des souvenirs d’une jeunesse tendre,

 Il se retrouve au centre de la flexuosité des soupirs,

 La tête levée vers le soupirail plongeant sur l’avenir.

 

Que d’aventures cette visite dans les ruines du passé,

 Il n’y a plus que des images aimées de nos trépassés.

 Leurs origines de haute noblesse dans la mémoire

Éphémères elles ont disparues derrière le miroir.

 

L’imaginaire fut et il n’est plus dans le contour,

 Ce monde est mort un jour de pluie sans détour.

 Si un vers malencontreux si loin de la tendresse,

 Est attendue dans l'immense contrée de la tristesse.

 

Il y a eu tant d’aventures dans cette âme affectueuse,

 Toujours prompte dans ces gestes et paroles respectueuse,

 Sans pour autant avoir l’âme d’un présomptueux,

Et encore moins en divergence pas même délictueuse.

 

Alumacom

20 Juillet 2015

 

Dérision d’un jour d’affliction

 

Dormir, oui,

Oui, dormir.

La lassitude,

Les vicissitudes,

Éternel recommencement,

Souvent tourments,

Néphrétiques,

Colériques,

Estafilades,

Sans escapades.

 

Dissimulation

Estimation

Discrétion.

Sans émulation

Dans la compétition,

D’une vie sans ambition.

Un simulacre

Fragile comme le nacre,

Puisqu’il idolâtre,

Dans l’opiniâtre.

 

Minimes malheurs,

Et pourtant dans l’heure,

Me sont ombrages.

Ouvert sans calibrage.

L’individualité du plombage,

Révisent la problématique,

Études de la lymphatique,

Solution systématique,

Certes parfois sympathique

Rarement analytique.

 

Que de référence

Dans les déférences

Qui ne sont pas même des différences

Ils n’ont pas de préférences

Ni même un air de Florence.

Ils ne peuvent pas être l’errance

Ni être rance

Ils ne sont pas France

Puisqu’ensemble

Ils se ressemblent

A ce qu’il semble.

Puisqu’ils tremblent.

 

 

Ce soir mon cœur saigne

Je devais avoir la joie

Hélas ce furent les larmes.

C’était l’attente le bonheur

La déception est venue

Ce cher enfant est là

Son sourire aux lèvres

Mon regard se posent sur le fauteuil,

Ce cher enfant se lève et m’embrasse

Soulagement l’espérance renait.

 

Ce soir-là, la lune venue,

Son ordonnance m’intrigue,

Il a un nouveau médicament,

Personne ne m’a prévenue.

La curiosité a été payante

J’interroge Internet et m’annonce….

Traitement pour le parkinson !

Il n’a que quarante-cinq ans !

En silence mon regard larmoyant,

Se pose sur mon enfant chéri.

 

Je me remémore sa triste vie

Elle n’a été que souffrance,

Physiquement et moralement

Maintenant le tableau est complet

Il ne lui reste que la dernière phase.

Dans son état il était la joie de vivre

Il n’est plus qu’un visage grave

Seul son regard d’amour reste,

Son fauteuil roulant rappelle son état

Ce jour-là, devait être joie…

 

Puisqu’il est là parmi nous,

Nous devrions danser chanter

Hélas le soir venu mon cœur serré lourd

Il ne fut que de larmes silencieuses cachées,

La tête dans mon oreiller se trempa,

Personne ne vit mes larmes, ni n’entendit,

Mon mari silencieux resta devant la télé.

Il s’abruti de son foot pour ne pas crier.

Tout deux chacun voulait cacher sa peine

Ce devait être un jour de joie, il était tristesse.

 

Alumacom

16 août 2018