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la conscience morale en général et pour la Foi du chrétien

la conscience morale en général et pour la Foi du chrétien

Le rôle de la conscience morale en général et pour la Foi du chrétien

« Depuis le concile Vatican II, l’Église place la liberté de conscience au cœur de la dignité humaine. Mais la conscience n’est pas un absolu. Elle doit chercher la vérité. Geneviève Médevielle, religieuse auxiliatrice, professeur à l’Institut catholique de Paris. »

La conscience c’est notre vie à chaque moment

La conscience morale est une réflexion prise pour chaque décision, rien n’est absolu. Elle est l’instinct, elle n’évite pas la réflexion sur l’information, les débats, la prudence et le discernement. La liberté de conscience est liée à la recherche de la vérité.

Qu’est-ce que la conscience ?

Pour nous simple laïque, la conscience est un mot qui pèse dans notre vie courante. La conscience est de chaque instant de notre vie quotidienne. Elle est souvent consciente et parfois inconsciente. C’est vrai, il y a quelques problèmes dans la définition pour beaucoup d’entre nous. La conscience est mise à toutes les sauces de la vie courante et ou spirituelle.

Un premier sens fait référence à ces expressions : "Je prends conscience de", "J'ai conscience de", "Je suis conscient de". Conscience veut dire la connaissance, de nos pensées d'une chose en nous ou à l’extérieur de nous.

Un deuxième sens, la psychologie, se démontre dans les expressions suivantes : "Entrer dans notre conscience", "Perdre conscience", "Être inconscient de". Ce sont des situations diverses, qui parlent sur diverses situations que nous rencontrons à des moments précis de notre vie.

Dans le premier cas ces expressions témoignent du présent en notre esprit, dans le deuxième cas, la philosophie du savoir de la conscience et de ce dont nous avons conscience.

Les philosophes mettent en évidence une conscience réflexive a ses limites. Freud nous a enseigné que le contenu de la conscience, forme la vie psychique inconsciente, celle-ci reste inaccessible.

"J'AI MA CONSCIENCE POUR MOI !"

Reste un troisième sens, celui de la conscience morale qu'on rencontre couramment : "Es-tu bien conscient de ce que tu engages ?", "J'ai mauvaise conscience", "J'ai ma conscience pour moi", "avoir la conscience tranquille", "avoir un cas de conscience", "agir en son âme et conscience".
 La conscience fait alors référence à l'expérience de la responsabilité.
"Être inconscient", c'est agir au mépris de la prudence, dans l'ignorance des risques qu'on en court ou fait courir aux autres. La conscience, dans ces cas-là, joue le rôle d'un certain jugement ou la justification d’une capacité d'intelligente et de liberté.


Le recours à la conscience est de nos jours le paradoxe, d'un semblant n’ayant jamais fait appel à la conscience pour justifier les positions éthiques adoptées et de l’autre on s’en fou royalement !

AU NOM DE LA MORALE

Au nom d'une morale où chacun cherche l'épanouissement de sa responsabilité et de sa liberté, le recours à la conscience témoigne en faveur d'une maturité éthique de nos contemporains, capables de discernement en situation pluraliste.
Nous imaginons, pouvoir trouver des critères justes et bons pour se décider à une action juste. Pour se justifier de nos actes, nous déclarons : "J'ai la conscience tranquille !" An nom de la morale, on fait appel à la conscience. Mais que faisons-nous, pour que cette conscience morale soit constructive et réponde à l’idée universelle de ce qui est bien et de ce qui est mal en soi.

LA RECHERCHER DE LA VERITE

Ces questions sur les risques et les ambiguïtés de la conscience morale explique la position nuancée, et même méfiante, de l'Église catholique vis-à-vis de celle-ci. Il y a, la tradition chrétienne qui tient ferme, que la conscience est bien ce lieu où s'exprime éminemment la dignité de l'être moral. Vatican II a fait un exposé clair et concis dans « Gaudium et spes » au paragraphe 16 de ce qu'il faut entendre par conscience : « "Au fond de sa conscience, l'homme découvre une loi, qu'il ne se donne pas à lui-même, mais à laquelle il doit obéir, et dont la voix, qui l'appelle sans cesse à aimer et à faire le bien, et aussi à éviter le mal lorsqu’il le faut. Cela résonne à l'ouïe intérieure : "Fais ceci, évite cela". »

LE TON EST LE MEME CHEZ LE PAPE SAINT JEAN-PAUL II :


« "Aucune autorité humaine n'a le droit d'intervenir dans la conscience de quiconque. La conscience est le témoin de la transcendance de la personne, même en face de la société, et, comme telle, elle est inviolable.

Nier à une personne la pleine liberté de conscience, et notamment la liberté de chercher la vérité, ou tenter de lui imposer une façon particulière de comprendre la vérité, cela va contre son droit le plus intime". »

La conscience est l'origine de la moralité, au plus intime de nous-mêmes. La réserve de Saint Jean-Paul II : « Cependant la conscience n'est pas un absolu qui serait placé au-dessus de la vérité et de l'erreur ; et même sa nature intime suppose un rapport avec la vérité objective, universelle et égale pour tous, que tous, que tous peuvent et doivent chercher »

Autrement dit, s'il y a liberté de conscience, c’est pour la liberté du choix de nos actes que nous recherchons la bonne conscience.

. L’obéissance selon notre conscience réclame un discernement constructif.

LA CONSCIENCE A BESOIN DE GUIDES

La conscience ne peut être, si elle est dirigée par un pouvoir extérieur de nous et totalitaire. Nos Saints martyrs ont eu la conscience de la fidélité et de la loyauté. Ils nous l’ont démontré dans le passé, et également dans l’actualité chez nos chrétiens persécutés. Ils ont une haute idée du service envers le Seigneur. Leurs consciences sont sans équivoque. Leur foi ils la puise dans leur conscience leur fidélité en est le témoignage. Les victimes de la Shoa et des camps de concentrations, priaient en allant à la mort physique ; pour ceux qui se sont donné à Dieu, et d’autres leurs consciences leur dictée le courage et l’honneur pour leur pays ou leur idéal athée. Tous avaient la conscience d’un service de haute dignité. Nous l’avons vu également chez les dissidents des pays de l'Est. Cependant, il ne saurait être de l'ordre de l'opinion et de l'arbitraire. Actuellement nous sommes confrontés à la faim, aux sans domiciles fixes, aux attentats, aux communautarismes, aux problèmes climatiques, aux sectarismes, aux radicalisations.  La conscience est malmenée de toutes parts. C’est une véritable révolution pour nos consciences, les règles de la morale également. Chacun y va de sa conscience morale, chacun y va de son opinion plus divergente des unes des autres. Où est la conscience dans tout-çà ? On suit celui qui parait le plus fort, brillant comme un paon, gloussant comme un dindon. Mais de conscience, il n’y a qu’une petite voix qui n’est pas écoutée. La conscience n’est qu’une simple façade du nihilisme ou d'un relativisme moral précieux, sous une certaine ponctualité des mots résonnants. Bien sûr, ce qui est juste n’a que peu de valeur !

La conscience morale ne fonctionne plus à la manière de la théologie chrétienne qui a fourni les modèles les plus justes dans ses écrits et ses témoignages, ses homélies.

IL Y A CE PROBLEME FRAGILE DE LA CONSCIENCE.

La conscience, se doit-être vérité et sans erreur. L'expérience la plus commune apporte des démentis. C'est l’erreur de s’imaginer, que la conscience morale, spontanée, agit selon l’instinct et évite tout ce que produit la réflexion, l'information, le débat et le discernement.


 On est responsable de nos erreurs, lorsque nous passons outre du ou des connaissances morales, également des circonstances de l'action, ou être guider par la paresse, la précipitation, la passion, de ce que pense les médias ou certains amis. La prudence est mère de la conscience tranquille. C'est pourquoi on se réfère à la conscience morale de notre formation choisie selon que nous avons reçue l’appel du Seigneur, ou et de notre famille depuis notre enfance. La conscience a besoin de guides : lecture sérieuse, de l'Écriture, de tradition, d’expérience partagée avec la famille et ses amis, l’écoute des frères spirituels, les diverses informations... Nous ne pouvons être excusés d'une faute commise par ignorance que si nous n’avons étudier ni n’avoir connu la situation du problème. La conscience est en nous, témoin de vérité et de l’Evangile. Elle est la promesse. On ne peut pas ne pas la rechercher.

ELLE SE CONSTRUIT DANS LE DIALOGUE

Il est difficile de juger l'errance de la conscience dans ce monde pluraliste. L’incapacité de reconnaître une vérité partagée et atteignable par tous. (Exemple le port du voile islamique par des jeunes femmes née en France, et vivant en France avec des études française) Pourtant, plus que jamais, face à ce problème sociétale et l'individualisme radical, dans la conscinec cela sonne faux. Nous devons construire notre conscience dans le dialogue. Elle se détruit et se pervertit dans l'isolement sociétale. Sans dialogue, il n'y a aucune chance dans notre monde, de nous conduire en frères et sœurs, la violence est trop actuelle.

Dans la Genèse 4 : 9-10 : Yahvé dit à Caïn : « où est ton frère Abel ? » Il répondit je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère ? Yahvé reprit « qu’as-tu fait ! Ecoute le sang de ton frère crier vers moi, du sol !

Là aussi la conscience a grondé. Caïn n’avait pas « la conscience tranquille » il avait peur de Dieu. Sa conscience le grondait, il avait peur de Dieu, alors il a menti, pour cacher sa faute. Le mensonge est souvent le réflexe pour tenter de faire taire la conscience, mais sans résultat.

La conscience morale est "une conversation", dans ce qui ne saurait être des situations temporaires. Elle oblige à expliciter les raisons d’un tourment, d’une joie pour l’expliquer à notre entourage. Par ce moyen, la conscience se trouve fortifié. Elle confirme ou se transforme par la médiation commune.

La conscience se laisse éduquer.

Cette vie de relation entre les êtres se défend plus en théologie. Dieu est pour le chrétien une relation forte et puissante en nous à toute relation de Celui Qui Est. Il est en nous, toutes nos démarches contribuent au bien-fondé de notre conscience. Il nous donne le goût d'avancer dans l'aventure de la communication. Là, est sans doute la conviction essentielle du chrétien. Ceci nous permet de comprendre pourquoi l'Église, tout en restant dans la dignité de la conscience personnelle, renvoie chacun au discernement en groupe communautaire des paroisses.

Définition de la CONSCIENCE (Dictionnaire Larousse)

Connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur.

Représentation mentale claire de l'existence, de la réalité de telle ou telle chose : L'expérience lui a donné une conscience aiguë du danger.

Fonction de synthèse qui permet à un sujet d'analyser son expérience actuelle en fonction de la structure de sa personnalité et de se projeter dans l'avenir

Ma conscience c’est quoi ?

C’est la faculté mentale d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs ou intérieurs et d'une façon plus générale ma propre existence.

C’est également la faculté mentale d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations de haine de peur que l’on éprouve pour un animal, ou la colère contre un élu politique) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels d’amour pour son animal de compagnie, ou son conjoint) et d'une façon plus générale sa propre existence (les conversations, les méditations dans notre foi envers notre Dieu). Si je suis triste ou heureux et que je m’en rends compte, je prends conscience de mes états affectifs. L'un des grands défis des neurosciences cognitives contemporaines est l'étude de ce qu'on nomme les corrélats neuronaux de la conscience, c'est-à-dire les mécanismes qui permettent au cerveau de réaliser cette faculté.
Ne pas confondre conscience de nos états d’âmes avec la conscience morale en générale ou celle du spirituel qui s’est soumis au service de Dieu.

La conscience est un fait au sens où Descartes affirme dans les Méditations Métaphysiques que "l'âme est un rapport à soi". L'introspection de la conscience considère ainsi le doute méthodique comme l'objet premier du rapport à soi.

Dans le sens individuel, la conscience à cette possibilité de correspondre à une représentation, souvent simplifiée, de notre existence. On parle alors de conscience de soi, ou conscience réflexive.

La conscience dans ce second sens implique celle du premier, puisque «se connaître » veut dire obligatoirement «se connaître dans ses rapports au monde » (y compris d'autres êtres potentiellement doués de conscience animaux familiers). L'inverse n'est cependant pas vrai.

La conscience de soi est bien illustrée en médecine, en particulier au niveau individuel. C'est en effet une des fonctions vitales qui sert à réagir aux situations, de bouger et parler spontanément. D'une façon plus générale, l'état de conscience (de la conscience pleine au coma profond) est déterminé par l'état neurologique du patient. La conscience dans ce cas, est active et pourtant pas accessibles aux scientifiques. Seulement, en sortant du coma, il aura à cœur de parler de se qu’il a vécu pendant se temps. Sa conscience lui dicte de témoigner.

On connaît la formule de Socrate, tirée de l'oracle de Delphes : ces mots « connais-toi, toi-même », cette formule est explicite.

Être conscient c’est souvent le réflexe des intellectuels. Cependant, Parmi les gens du peuple, la conscience est instinctive, juste, car ils ont la sagesse de retenir les faits et les causes des situations diverses de la vie. On appelle cela raisonnement dû à l’expérience de la vie.

On pourrait aussi rapprocher la notion de conscience du monde de celle de la culture. Le mot culture est fréquemment perçu en langue française dans une acception individuelle avec une connotation « intellectuelle »

Dans le langage familier, le concept de conscience peut être opposé à l'inconscience, à l'inattention, à la distraction, au divertissement, etc.

Quand il s'agit d’étudier les consciences, c'est avant tout la philosophie qui est concernée. La philosophie de la vie courante, professionnelle, politique ou spirituelle.

Chacun parle de sa conscience envers quelque chose. Cependant, en dehors des religieux, ou des pratiquants, rare sont ceux qui affirme dans le dialogue, ou s’exprime sur leur conscience vis-à-vis de leur foi.

Plus simplement, quel est notre conscience envers Dieu, Jésus et la Trinité, la Vierge Marie ?

La conscience présente certains traits caractéristiques :

Le rapport au Moi, la subjectivité : la conscience que j'ai de moi-même, est-elle différente avec Notre Seigneur ?

La structure est phénoménale, la mémoire, la disponibilité, la liberté de la conscience que le Seigneur laisse à notre jugement, et notre choix.

Toute conscience est consciente de l’Amour du Père Eternel. Et pourtant cette conscience nous mène à la Foi en En La Parole Biblique lorsque nous sommes appelés. Ne pas répondre à l’appelle, c’est de l’inconscience. La Miséricorde du Père Eternel nous démontre et doit nous faire prendre conscience, que nous sommes tous appelés, quelques soit notre passé. Jésus et le Père lisent dans notre cœur, dans nos consciences, c’est à partir de notre conscience qu’il nous choisit. Notre passé il l’efface lors de notre OUI SEIGNEUR officiellement avec tout notre cœur ;

La conscience s'accompagne de souvenirs, de sentiments, de sensations et de savoir. Nous rapportons à cette réalité intérieure, la conscience de ce que nous sommes, c’est-à-dire, nous la nommons MOI.

Le cartésien ("je pense par conséquent je suis") tend à exprimer l'état de conscience de celui qui s'exprime. Disant "JE" exprime une conscience de lui-même (Ego). Le "Je pense" est interactif. Il est une forme, anti-Dieu

La conscience psychologique est fréquemment évoquée comme une lumière, la conscience morale comme une voix : si la première nous « éclaire », la seconde nous « parle ». La conscience morale sert à désigner en effet le sentiment intérieur d'une norme du bien et du mal qui nous dit comment apprécier la valeur des conduites humaines, qu'il s'agisse des nôtres ou de celles d'autrui.

Cette « voix » de la conscience, qui se fait entendre dans l'individu peut-être la voix, de Jésus qui appelle, ce n’est plus la conscience, mais la réalité spirituelle, qu’il ne faut pas confondre avec la conscience intérieure. Celui ou celle qui reçoit ces messages fait la différence. Cependant souvent, il ne peut en parler. Lui ou elle, sont conscients(tes) qu’ils ne seront pas cru. Seulement par la force et la confiance au Seigneur, ils trouvent le courage d’affronter le confesseur ou le curé.

Avant que ces prêtres aient pris consciences de la vérité spirituel. Celui qui a entendu la voix, passe souvent devant un psychologue, quand ce n’est pas un neurologue, ou un psychiatre ! pour qu’enfin on l'écoute réellement.

 « Conscience ! Conscience ! Instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d'un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rends l'homme comparable à Dieu ! Hélas, la conscience dans ce cas, mène à l’orgueil, en se faisant dieu ! de qui, de quoi, pour qui, pour quoi ?  Dans ces tourments car, il n’est pas Dieu, son JE et son MOI prononcé à l’extérieur de lui-même, n’est qu’une couverture de sa conscience. On dit que sa conscience le gronde

Dans la Bible la conscience est toujours aux abords de nombreux textes, elle est souvent sous-entendue. Exemple dans la Genèse avec Adam et Eve, lors du péché originel. La conscience d’Adam l’a fait se cacher car il était nu, Eve n’avait pas conscience de l’importance de sa désobéissance. Cependant, tous deux prirent conscience du devoir qui les attendaient, sans être vraiment conscient des conséquences du futur lors de la colère du Père Eternel.

1 Corinthiens 4 : 4 Ma conscience, certes, ne me reproche rien, mais ce n’est pas cela qui me justifie ; celui qui me juge, c’est le Seigneur.

C’est une autre forme de conscience, ici elle se sent libre, tout au moins c’est ainsi que Paul se tranquillise. Mais sa conscience le tacle, par ces mots qui transpirent sa crainte, ce qui lui fait dire « Ce n’est pas cela qui me justifie »

Ecclésiaste 7 :  22 - Car bien souvent, tu as eu conscience, toi aussi, de dénigrer les autres

Ici c’est la prise de conscience des erreurs importantes devant le Seigneur, il dit toi aussi, donc il a pris conscience, que le reproche de dénigrement, il le commet lui-même. Il a donc conscience que c’est une faute grave de critiquer autrui.

Actes 24 : 16. C’est pourquoi je m’efforce, moi aussi, de garder sans cesse une conscience irréprochable devant Dieu et devant les hommes.

Dans ce verset les apôtres prennent conscience de la difficulté d’être pure, donc irréprochable pour honorer Jésus et par lui le Père Eternel d’où ce commandement avoir une conscience irréprochable malgré nos défaillances.

1 Thimothée 1 : 19 Avec foi et bonne conscience. Quelques-uns l’on rejetée, et leur foi a fait naufrage.

Avoir avec foi bonne conscience, ils ont jugé. En conséquence, si cela s’avère faux, la foi en Dieu recule, puisqu’il y a mensonge par suite d’un mauvais jugement. La critique sans preuve, détourne la victime de la Foi en Dieu. Le plus important se sont les conséquences sont graves sur les consciences, puisqu’elle entraîne le détournement de la foi au Seigneur pas seulement de la victime mais également les témoins de l’affaire.

1 Pierre 3 : 21 Or cet antitype vous sauve aussi maintenant, c’est-à-dire le baptême, non le dépouillement de la saleté de la chair, mais la demande à Dieu d’une bonne conscience, par la résurrection de Jésus Christ.

Oui pour le baptême adulte, la conscience revêt l’importance de la promesse de ce sacrement. Avoir une bonne conscience pour la vie. Oui la bonne conscience à l’heure du baptême est effective, après la bonne conscience c’est la bataille de chaque jour, à tout moment du jour et de la nuit.

Le fait de faire tellement d’effort pour avoir le plus près possible une conscience pure. Une bonne conscience le cœur de Notre Seigneur est ému et sa Miséricorde nous est assuré.

Monique Emounah

29 octobre 2019

 

 

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