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L'espace et le temps (suite 17) Non à la solitude

 

Non à la solitude !!

Oui je relève le défi

Que jamais ici-bas je finirai ma vie ici

 Alumacom

 

Vivre intensément

 

Vivre intensément en trombe,

Avant que le rideau ne tombe.

L’œuvre s’achève sans bombe,

Puisque la voûte céleste surplombe,

Ce silence assourdissant de l’ombre.

 

Ceci-dit l’œuvre est dans l’éphémère

De toute cette foutue stratosphère,

Il est dit souvent que l’atmosphère

Se dit courage lorsqu’elle énumère

Tous ces belligérants qu’on défèrent.

 

La vie ne serait-ce qu’un instant,

N’imagine pas prendre le temps

D’un spoliateur se prétendant

Etre le roi des représentants

D’une dynastie des combattants.

 

 

Le visage

 

Le visage voilé

De longs cheveux blonds

Cache le regard

Mais aussi le visage.

 

Le visage voilé,

Un foulard brodé le cache,

Seul le regard rieur,

Est actif, expressif.

 

Le visage se dévoile,

Une note de curiosité

L’éveille il s’interroge

De son regard moqueur.

 

Le nez trousse l’ambiance

Les lèvres se retroussent

Les oreilles battent pavillons

Le menton donne le ton

 

Le visage miroir de l’âme,

Refléter la dignité,

La tristesse de la faiblesse.

Il est parlant, il ne fait face.  

 

 

La voix sur la voie

 

La voix de la radio

M’entraîne sur une voie,

Celle que l’on ne voit pas.

 

L’écoute est son domaine.

Parfois, elle nous emmène,

Sur la route de Philomène.

 

Sur la route à double voies,

La voix dirige sur l’axe,

Des voies en extinctions

 

Gare à la voie d’eau,

Des rocades doubles à voies

Leur danger se voit de loin.

 

S’il s’agit de préparer la voix,

Selon notre voie de chance,

La voix se fait difficile.

 

La voix c’est aussi notre voie,

Le doute amène nos voix,

Dans l’urne des voix à valoir.

 

Ce qui est certain la voix,

Dirige dans l’intemporel,

Téléporte sans voix sur la voie.

 

 

Sans vous, je ne suis rien

 

Les oiseaux chagrinés ne chantent plus,

Ils se cachent.

Ne me quitte pas, ne me quitte pas,

Sans vous je ne suis rien.

 

Les étoiles se mettent à l’abri,

Elles ont peur.

Reste avec moi, reste avec moi

Sans vous je ne suis rien.

 

Les poissons s’enfoncent dans la vase,

Ils sont craintifs.

Pourquoi vous enfuir ? Pourquoi vous enfuir ?

Sans vous je ne suis rien.

 

La terre tressaille sous mes pieds,

Sauve qui peut !

Ne m’oubliez pas, ne m’oubliez pas

Sans vous je ne suis rien.

 

 

Mon ciel à moi

 

Mon ciel à moi

Ce n’est pas le tien.

Pourtant nous avons le même.

Sans pourtant se le partager.

 

Mon ciel à moi

Ce n’est pas le tien.

Nous respirons le même air

Sans pour autant être le tien.

 

Mon ciel à moi

Ce n’est pas le tien.

Nos cœurs battent à l’unisson

Le tien et le mien sont réunis.

 

 

Tous parlent de modernisme.

 

Tous parlent de modernisme.

Derrière ce mot que nous dit ce mot

L’orgueilleux veut s’entendre dire

Que ses actions sont modernes

Qu’ils s’adaptent aux idées modernes

 

Et pourtant que se cache-t-il derrière ce mot

Tous nos maux que nous cachons

Pour paraître in devant nos jeunes

Ces quinquagénaires s’imaginent être jeunes,

En imitant ces gosses turbulant.

 

Ils imaginent qu’ils sont mieux que nous

Parce qu’ils savent utiliser leur tablette

Certains sont éblouis par cette jeunesse

Qu’ils aient éduqué n’importe comment

Parce qu’ils sont libres sans connaître le but.

 

Cependant est-on sûr qu’ils aiment cette liberté

L’âge diffèrent avec les mêmes élans

 

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