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On égrène les jours de la semaine

En ce dimanche…

 

Ce jour est l’un des dimanches ordinaires

Je vous souhaite un bon dimanche culinaire

Demain ce sera un jour sous luminaire.

Mais ce dimanche ci bien qu’ordinaire,

À sa particularité d’être simplement sur l’air,

D’une tradition aux rituelles cellulaires.

 

Le  printemps, invite le pique-nique dans le pré.

La voiture  roule sur la route de nos secrets,

Nous roulions joyeux fièrement  juste après...

La messe à l’église de Saint-Germain-des-Prés.

Cheveux aux vents, la route longe les cyprés ,

Des  joues comme toujours sont empourprées.

 

L’été, c’est la course matinale conformément,

À nos pratiques immuables et positivement,

Les bicyclettes sont  accrochées lattérallement.

Dans la voiture  les enfants feront étourdiment,

Les malices joyeuses de leurs âges en sont le piment,

Bain et châteaux de sable se succèdent inopinément.

 

L’automne, les diaprés de la nature sont l’ivresse,

Nos souvenirs dans les vignes loin de la sécheresse

Aux fragances diverses énivrantes et de tendresse,

Envahissent notre espace de citadin en maîtrresse.

Le vent et la pluie s’invitent chassant nos détresses,

De la cause, d’une presse qui n’a rien d’une compresse.

 

L’hiver s’invitr  avec ses joies, ses plaisirs et ses plaintes

Nos dimanches sont réfrigérés avec ses complaintes,

La rue est notre cinéma notre univers notre Olympe,

Les vitines s’habillent de coton blancs et de jacinthes.

Les coutumes du dimanches sont les douces contraintes,

Dans les couloirs des rues de ce gigantesque labyrinte.

4 mars 2015

 

L’un dit je suis

 

L’un dit

- je suis

L’autre répond

  • Tu es.
  • Oui mais qui êtes-vous ?

Demande l’étranger

  • Lundi !

Répondent en cœur les deux compères.

  • Mais vous êtes deux !

Constate l’inconnu

Ils répondent en se tapant leurs épaules

L’un dit

- je suis lundi matin

L’autre continue

  •  je suis lundi après-midi.
  • Vous êtes frères siamois alors !

Conclu le nouveau venu.

 

 

Bonne journée pour ce lundi

Qui n’est pas comme l’un dit

Puisqu’en moi se réveille

L’angoisse du retour de mon émoi.

En ce début de semaine le réveil.

Sonne l’aventure qui se larmoie

Pour une semaine contraignante,

Aux heures multi-astreignantes.

 

 

4 mars 2015

 

 

Dans la mare, dis-moi…

 

Dans la mare, dis-moi…que fais-tu ?

Je cherche mon mardi,

J’ai oublié mon calendrier !

 

Dans la mare, dis-moi…que fais-tu ?

Vous avez dit mardi ?

Il se marre disant qu’il est sous l’eau !

 

Dans la mare, dis-moi…que fais-tu ?

Il y a une carpe qui me dit

Il est dans le ciel des mardis.

 

Dans la mare, dis-moi…que fais-tu ?

Le cercle du ciel des mardis

M’a renvoyé dans cette marre.

 

Mais dis-moi, pourquoi tu te marre ?

Réfléchis avant de chercher ce qui est évident.

Ton temps ne sera pas perdu inutilement.

 

Sur ce, bon mardi,

Sans question inutile

Ni croyances inféodées.

 

 

6 mars 2015

 

 

 

 

L’amer crédit

 

Cet amer crédit m’engourdi

Mon   repos est discrédit

J’en suis abasourdi.

Je me démène dans la tragédie

Me figurant être alourdie

Sans connaître la comédie

Pas même une sorte de parodie

Comme toujours l’étourdie,

Vois dans son crédit,

Le douloureux et amer crédit

Qu’il ose qualifier de mélodie.

Pourtant la souffrance ne se dédit,

Elle s’aventure et la congédie,

Elle reste imperturbable ce mercredi.

 

4 mars 2015

 

 

Je dis si l’on…

 

Je dis si l’on aimait son prochain,

Comme nous même…

Le monde serait sans problème.

 

Je dis si l’on tournait sa langue,

Dans la bouche avant de parler

Le monde tournerait comme prévu.

 

Je dis si l’on réfléchit avant d’agir,

Les brutalités n’existeraient plus,

Le monde ne serait plus en danger.

 

Je dis si l’on respecté la nature,

L’humanité se porterait mieux,

Les jeux éducatifs seraient adéquats.

 

Les jeudis seraient respirables pour tous.

Si je dis les transports sont agréables,

A ceux qui respectent les corrélations.

 

La vie ne serait plus qu’un jeu dit amour

L’amitié serait redevenue un bon usage,

La paix tant espérée serait effective.

 

Hélas, les jeux sont souvent des enjeux

Je dis ce jour les larmes couleront

Le soleil rieur brule des mots indécents.

 

Le jeudi est un jeu dit est un jour de sursis

Demain ce sera vendredi pas un jeunisme

Puisque que c’est jour de jeûne et prière.

 

Ce jeu dit de mots n’est pas jauni par le temps

Pourtant Jeu discret est très presque millénaire

Il dispute la partie avec de nombreux partenaire.

 

4 juin 2015              

 

Cocorico ! Songes d’un vendredi

 

Cocorico cri mon réveil il n’est plus temps de dormir !

En baillant je me souviens de ce songe à endormir,

Quel vendredi me dis-je ! Je dois m’arrêter de gémir !

En me rappelant mon entretient avec ce Casimir.

De l’au-delà, j’ai pu admirer le futur sous un cachemire.

 

Ce jour de la semaine est particulier

Christ nous a donné sa vie terrestre,

Il est l’agneau sacrifié du vendredi.

 

Il ne sera pas dit qu’aux mépris,

De la foi d’autrui il serait médit,

Sans nos prérogatives à notre crédit.

 

De toutes ces grandes affaires prédites

Les fausses importent et discréditent.

Les vraies espérances s’accréditent,

La Parole d’une objectivité inédite,

Elles sont peu dans la mémoire interdite.

 

Certains très hauts dignitaires habitent

Dans ces Ministères et les acquittent,

Ils mentent, volent, violent, décapitent.

Ce sont les profondeurs de l’Aphrodite,

Trompés leurs espérances seront déconfites.

 

Hier, quelques-uns étaient intouchables

Aujourd’hui ils deviennent vulnérables

Aucun d’entre eux n’a été charitable.

 

Ils s’imaginent être des gens louables,

Ils sont tous tellement semblables.

Qu’ils sont prévisibles ces abominables.

 

Tous ces gens venimeux sont corvéables !

Leurs bêtises les font d’irrémédiables,

Serviteurs de leurs propres déchets incurables.

Désormais ils ne pourront être improbables,

Puisque l’horreur en eux est condamnable.

 

En faussaire, ils ont professé la Faux,

Un vendredi de prière sur l’échafaud,

Ils perçoivent la réalité de leurs défauts.

Cet éclair leur sera salutaire, dieu sans faut,

Le pardon du vendredi est semblable au tuffeau. 

9 mars 2015 

Le jeûne du vendredi

 

Jour de jeûne

Jour de prière

Jour d’abstinence

Jour de méditation.

 

Ce jour c’est celui de la Bible.

Dans la foi rien n’est pénible

Les écrits sont  à tous audibles

L’incendie du cœur est perceptible.

 

Jour de jeûne

Jour de prière

Jour d’abstinence

Jour de méditation

 

Les convoitises seront combattues,

Par la prière interne elles sont battues.

Aux nuées des désirs les situes

Des êtres dans le déni des obtus.

 

Jour de jeûne

Jour de prière

Jour d’abstinence

Jour de méditation

 

Il ne sera pas dit que le vendredi,

Ne mènera pas  à la promesse,

Ceci est le salaire de la sagesse,

Le vendredi est l’un des jours pardi.

 

12 décembre 2014

 

Tout ça me dit

 

Rien de tout çà me dit

Qu’il faille de l’organdi

Pour charmer l’étourdi

A la main un verre de brandy

Ce présente en un dandy,

D’une jeune et belle Lady.

 

Bien que tout ça me dit

Que c’est dans un taudis

Qu’attendait sa chère Candy.

La boisson l’a étourdie.

Il  y eut la maladie,

C’était un samedi.

 

Il se croyait dégourdi

Invulnérable à l’interdit

Or il n’est pas Verdi

Pas même une comédie

Une ordinaire petite mélodie.

Tout ça me dit c’est samedi

 

7 mars 2015 

 

 

Quand ça me dit…

 

Quand ça me dit je vois mes chimères

Des nocturnes, telle des commères,

Dont la musique-s’active s’accélère

Les notes s’envolent vers le firmament

Au son du violon et de la lyre le serment,

S’illumine près des flammes du sarment.

 

Quand ça me dit sous la voûte étoilée

La balade s’inspire de tableaux ailés

Sur les berges du lacs les yachts voilés

Sous ’éclairage blafard des étoiles scintillantes

Ces grandes ombres glissent en dame galante

Fidèle à leur amant à l’âme haletante.

 

Quand ça me dit la nuit sur la Seine,

En bandoulière la guitare est reine

Sa clameur m’accompagne sereine,

Vers la lune les trémolos montent,

Cherchent son paradis et surmonte

La veillée du samedi qui me démonte.

 

Quand ça me dit c’est la recherche

Sur un plan un village appelé « Berche »

Pour le cabaret je m’appuie sur la perche.

Le spectacle des nymphes et des magiciens

Les humoristes s’ajoutent aux anciens

Dans les bulles dansantes des techniciens.

 

Quand ça me dit je cherche le bruit,

Je quitte mon antre dans la main un fruit

Désormais le silence c’est pour autrui

Mes jambes se dégourdissent avancent

Mon esprit se diverti avec l’espérance

Ce samedi soir c’est la régénérescence.

 

            8 mars 2015

Le crédit s’endimanche

 

Dans le Journal Du Dimanche,

Il a fait sa « Une » sur cette affaire

Très curieusement endimanchée

Ce crédit est se dit manchette.

 

Mon Dieu quelle drôle d’affaire !

On s’affaire sur cette manche

Un souffle bavard s’y enferre

Il ne sera pas dit qu’un dimanche

Sans sa manche du savoir-faire,

Ne voit pas le jour en ce dimanche.

 

Puisqu’il a trouvé le sens du manche.

Ce n’est plus le marteau à refaire,

Pour marteler un crédit en avalanche,

Dont le monde se moque pour se faire.

 

C’est un crédit remis sur la branche

Malgré tout il faut-être un peu marteau

Pour imposer à tout pris sa revanche,

Dans les numéros du Dimanche

Qu’il porte allégrement aussitôt

En ce jour dit dimanche pour sa manche.

 

Le dimanche on ne parle pas d’impôt

Mais être entre amis devant un pot.

Se retrouver devant l’autel pour un temps

De recueillement pour notre repos.

 

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