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Réflexions sur mes pensées et quelques citations célèbres

La sensibilité du poète est intérieure.
 

La sensibilité du poète est intérieure
Il cherche l’inspiration
Ne la voyant pas venir
Il ouvre son livre préféré.


Les mots papillonnent
Soudain, ils surgissent, chantent.
Rien à voir avec le texte,
De cette œuvre si sérieuse.
Elle lui évoque le temps révolu,
Celui de son enfance insouciante.

L’enfant coure à travers la prairie,
Cueillant, humant les fleurs sauvages.
Pâquerette minuscule indomptée
La libellule allant des fleurs à l’arbre
A la fraîcheur d’un matin d’été
L’abeille bourdonnante sollicite, 
Les boutons entrouverts pour un baisé matinal,
Coure de l’un à l’autre fébrile toujours pressée.
Les mots papillonnent devant le regard,
Au poète l’inspiration lui est revenue.

Alumacom 

19 Juillet 2015
 

La Joie est en tout

« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. » Confucius

Confucius était un grand philosophe.
Confucius, né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni.
Il y a plus de deux mille ans, il méditait sur la vie. Ses pensées sont toujours d’actualité.
Cette pensée est un exemple de ses réflexions sur la vie des humains et de la nature.
« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. »
En effet si nous savons voir dans les petites choses un sourire, le cœur reste en fête ou au minimum un espoir.
Même dans les pires instants de la vie, il y a toujours une petite source d’un certain bonheur.
Au milieu d’un bombardement, à la recherche d’un survivant, un semblant de vie au milieu des décombres, de la puanteur des décompositions. Soudain, une petite fleur toute blanche se dresse hésitante. Elle semble totalement incongrue dans ce champ de misère. Pourtant, elle est là. Elle envoie le message. Tu me vois, tu vis, tu n’es pas seul, je suis là. Elle nous redonne un petit sourire. Elle a su redonner l’espoir, la vie est toujours là.
Extraire la joie, dans les décombres de nos soucis, prend souvent la forme de la dérision. Ce cœur si lourd devient plus léger.


Ne pas attendre d’être parfait
 « Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien. » L’abbé Pierre

Attendre d’être parfait, c’est se rabaisser. Se considérer incapable.
Comme le disait l’abbé Pierre, si l’on commence, même invisible aux yeux du monde. Vous avez ce sentiment d’avoir fait quelque chose sent de bien. Vous en ressentez de la fierté. Chacun peut faire quelque chose de bien dans la vie.
Même les pires criminels, l’humanité ne peut vivre sans un minimum d’amour : leurs enfants, leur père, leur mère, un frère, une sœur, un ami, son épouse ou compagnon ou compagne, son animal favori.
Attendre d’être parfait, cela veut dire que l’on doute de soi. Le cœur saigne lorsque l’on croit ne pas être à la hauteur de notre action, néanmoins ce que vous ferez sera bien reçu si vous avait de la compassion accompagnée de doigté pour ne pas choquer la ou les personnes que vous aidez. L’important, c’est d’être impartial et avoir du discernement.
La crainte de se voir condescendant pour ce que nous voulons faire et ne pas savoir comment faire.
Ou tout simplement que notre égoïsme, rechigne à faire quelque chose qui ne nous met pas en valeur, selon nos critères personnels. Cela s’appelle orgueil et égoïsme.
Pourtant, même dans ce qui nous paraît insignifiant, voire normal, nous faisons de belles choses, elles sont bien parce qu’elle apporte le bonheur.
Cela peut-être avec nos enfants, il y a tant d’amour à donner. Mais également, en adoptant un animal pour le sauver.
Bien sûr, il y a les associations humanitaires formidables. Les organismes officiels, les pompiers, les secouristes font des choses merveilleuses. Nos soldats donnent leur vie pour préserver la nôtre.
 Les politiciens veillent à l’amélioration de notre condition de vie (normalement). Ils ne sont pas tous véreux, mais ceux-là, ne font pas là une des journaux, encore moins des journaux à scandale. 
Certains journalistes de terrains font des reportages au risque de perdre leurs libertés, voire leur vie, pour informer soit des nouvelles permettant de venir en aide si nécessaire. Où, c’est moins risqué apporter des nouvelles sur des avancées médicales, nous apportant l’espoir, la joie. 
 Pensez-vous qu’ils sont parfaits dans la vie en dehors de leurs actions associatives ? Évidemment non ! Il n’y aurait pas d’actions humanitaires possibles, s’il fallait-être parfait pour commencer à mettre en œuvre un projet pour le bien de l’humanité.
Nous, que pouvons-nous faire ? Nous sommes pauvres ou malades, ou handicapé ou au chômage ou encore trop âgé, parfois le tout cumulé. Et pourtant nous pouvons faire quelque chose de bien, à notre porté.
Le fait d’être à l’écoute du souffrant, peu importe le moyen, visite ou téléphone, ou réseaux sociaux, vous réconforter la personne. Ceci donne du courage et un peu de joie à cette personne.
Faire un don, même petit, est aussi une aide importante. Ne dit-on pas que « les ruisseaux font de grandes rivières ».
Faire les courses gratuitement, pour quelqu’un qui ne peut les faire, apporte le bonheur à la personne.
N’attendez pas, d’être payé en retour. À ce moment-là, vous avez de grandes déceptions.
 Il ne faut pas oublier, lorsque l’on fait quelque chose de bien, non seulement c’est bon pour les receveurs, mais cela apporte une joie intérieure gratifiante.

Alumacom
12 Janvier 2018
 

 

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