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L'héritage de l'enfant loup: (suite) 5 Le lendemain

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Le lendemain

 

Dans son bureau c’est l’effervescence. Janniot l’attend depuis plus d’une heure.

  • Que faisiez-vous inspecteur ? Nous vous attendions
  • Je suis retourné sur les lieux où a tété retrouver ce jeune. J’ai trouvé, une lame de couteau cassé, là où a été retrouvé son corps. Tenez, envoyez-le à analyser.
  • Il a eu un malaise ce gosse
  • Oui, mais après avoir été attaqué par des individus.
  • Comment savez-vous qu’il a été attaqué ?
  • Venez voir sur mon PC. Sa neurologue m’a envoyée les photos et les radios de son agression.
  • Oh, pauvre enfant s’écrie Paulette la secrétaire, analyste des données informatiques.
  • Nous avons de bonnes nouvelles,

 Ajoute Janniot.

  • Nous ne pouvions pas vous contacter. Les paparazzis écoutent sur nos fréquences.
  • Comment le savez-vous ?
  • Nous avons en arrêté deux et le troisième est recherché. Peut-être, qu’il en existe d’autres. Aussi, nous n’avons pris aucun risque.
  • Vous avez bien fait, inutile de leur donner des pistes, mais cela va nous gêner dans l’enquête.
  • Nous avons de bonnes nouvelles

Annonce Janniot

  • Qu’elles sont-elles ?

Demande Caribou

  • Nous connaissons les noms des squelettes. Ils s’appellent Monsieur et Madame Laficelle Jean et Pierrette, leur enfant se prénomme Dominique.
  • Cela est une bonne nouvelle ! D’où venaient-ils ?
  • De Vermouth 
  • Ils ont traversé le Pays, pour trouver la mort!
  • Pourquoi, voulait-on les faire taire ? Au vu de ce que j’ai appris il y avait un secret, qu’il fallait absolument cacher.

Après un temps de silence, Caribou murmure à l’oreille de Janniot.  Qu’avaient-ils découvert, pourquoi sont-ils allés dans les bois ? Enfin il dit à ses collaborateurs

  • La poste a ouvert ses dossiers des années 1943- 1946 ?
  • Oui inspecteur, il y a beaucoup de chose concernant la région. Nous avons trouvé la trace du pilote de la poste.  Il est en maison de retraite. Seulement, il n’a plus toute sa tête. Il est atteint d’Alzheimer !

Répond un brigadier.

  • Espérons qu’il vit dans la période qui nous intéresse !
  • Au tribunal, il ne pourra pas témoigner !

Réplique un autre brigadier

  • C’est évident, seulement nous aurons les renseignements qui permettront d’avoir les bases pour élucider l’affaire !

Explique Caribou, et il ajoute

  • Mettez-lui une protection rapprochée. S’ils ont tués les Laficelle, ils n’auront pas de complexes pour tuer ce brave homme.

Ordonne l’inspecteur à son équipe.

  • Vous croyez ?

Répondent les brigadiers.

  • Évidemment cela coule de source. (S’ils avaient un brin de jugeote, ils ne poserai même pas le question)

Pensait-il énervé.

  • Janniot organisez moi çà dans la discrétion.
  • Bien patron.

L’après-midi, il visite le vieil homme. Caribou, constate que ses ordres ont été observé. Cette situation le requinque. Le papy vit dans une maison de retraite le château « le Gay -Luron ». Il est seul dans la tour. Ce cher inspecteur, constate que son témoin est perturbé. Par un heureux hasard, le vœu de Caribou est exaucé. Charles est dans les années 1943 – 1946. La résistance l’a baptisé Pirate. Caribou lui a apporté des petits fours fait maison, comme on les faisait à cette époque. Caribou les lui pose sur sa table. En les voyant, Charles demande.

  • Ce sont les gâteaux de ta femme ?
  • Oui

Confirme hypocritement Caribou. L’inspecteur est célibataire. Tout en saisissant un petit four venu du pâtissier, Charles interroge :

  • Tu viens m’apporter une mission.
  • Non, je veux que vous me fassiez un rapport sur la petite Myriam confiée à vos soins….

à suivre

 

 

 

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