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L'héritage de l'enfant loup (suite)

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Un jour tout changea

 

 

Un jour le gamin s’était étourdiment éloigné de son gîte. Il remontait insouciant la rivière. Il découvre une clairière, il a eu peur. Pour lui c’était l’inconnu. Il eut un malaise. Il arriva ce qui devait arrivait un jour.

Un garde-chasse explorait la forêt pour Monsieur le Vicomte. D’ordinaire il n’allait pas aussi loin. La forêt est si dense dans cette parcelle, qu’aucun humain ne s’y aventure. Quelque chose l’avait poussé vers cette clairière qu’il n’explore que rarement, car la fameuse légende était encore vivace, et les braconniers ne s’y aventuraient pas. Lui ne croit pas à cette légende, et il y venait pour prendre un peu de repos et surtout son casse-croûte. Cependant il restait juste à l’orée de la clairière, ce qui lui permettait de partager son pain avec les oiseaux de la forêt.

Soudain, un jour, il scruta avec ses jumelles machinalement la clairière. Une forme bizarre était allongée à l’extrémité, au bord de la rivière. Cette rivière sépare la forêt de cette clairière.  C’était le Petit, allongé, inanimé sur la rive. Intrigué, le garde-chasse alla voir ce qui l’intrigue. Il est stupéfait un gamin nu au cheveux roux aussi long que son corps, était allongé inanimé. En se levant il découvrait deux squelettes habillés comme lors de la guerre de quarante ! Ils semblaient être sorti d’outre-tombe. La rivière à dû les faire sortir, lors qu’elle avait débordé brusquement. En constatant un jeune homme nu inanimé et deux squelettes, il court à son véhicule et il appelle Police-secours.

Rosy et Brutus sont réalisé le problème. Comprenant que l’homme ne voulait pas de mal au Petit, mais on bien, ils laissèrent l’homme agir. Ils pensaient que le Petit sera mieux avec les siens. Leurs voix douloureuses déchirent la forêt. Enfin, le silence était revenu. Le garde-chasse se croyant attaqué avait pris sa carabine pour se protéger. Lorsqu’il vit Rosy et Brutus se coucher, en émettant de sons poignants, il comprend qu’il n’est pas en danger. Que ces deux loups ont du chagrin. Bien qu’il soit loin de réaliser ce qui est en réalité, il juge que ces deux loups ne sont pas dangereux. Alors, il met son fusil à l’épaule, et Rosy et Brutus retournèrent dans leur domaine.
Rosy, Brutus, Tournus, Gaspard, Grand-Duc, Colin, Colardo, Mordicus et Merlin, cachés dans les broussailles observaient en silence. Se tapir en silence dans ce bois sauvage, était la seule manifestation possible, pour évacuer leur chagrin. Ils suivaient du regard le départ de leur Petit d’homme et aussi leur copain de jeu d’enfant.

Ce Petit qu’ils ont élevé, protégé, s’en allait inconscient. Ils savaient qu’il en allait pour toujours mais ce n’était pas volontaire de sa part. Une fois que tous ces va et vient des policiers, des ambulances, de tous ces humains ce sont tus, la forêt retrouva sa paix et ses habitudes. Seulement la forêt est en deuil.

 

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