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Mes écrits et réflexions

Fable

Quand la sagesse rencontre l’insensé

 

Il était une fois au pays des antipodes,

Une fillette pleure son ami en exode

Son chagrin émet autour d’elle des odes

Entendus de ses amis du pays des rêves.

Elle est dans le monde des myriapodes.

 

Les ailes des mésanges musclées,

Caressent les cheveux d’or bouclés,

Ils chatoient sous le soleil frivole,

Des pétales de roses s’envolent,

La brise soulève la chevelure cerclée.

 

Sa salopette bleue-lin déclenche,

L’aubaine à la marguerite blanche,

Puisqu’elle est l’honneur du plastron.

Ses amis la console par les synchrotrons,

L’aria des cigales fuse vers les branches.

 

La nature s’illumine comme la Bastille,

Elle se vêt d’une multitude de brindilles,

Sa douleur l’oblige à supporter la bataille,

Tous agissent en fonction de leur taille,

Ils câlinent leur petite protégée en famille.

 

Un grand myriopes aux idées décapantes,

Tant sa détresse est grandiloquente.

Il observe étonner avec douceur,

Inès la gosse, qui à travers ses pleurs

Sèche ses larmes l’interroge avenante.

 

  • Qui êtes-vous monsieur ?
  • J’étais un homme insensé,

La fée Conscience en colère,

Ma transformé en millepattes géant,

Jusqu’à ce que je trouve l’humilité.

 

Raoul narre à sa nouvelle amie Inès,

Je dois trouver et prouver ma sagesse,

Par mes actions en accord avec mon cœur,

De jeter tout ce qui mène à la rancœur.

La malédiction ne sera plus promesse.

 

Hé !  « Petite que vous arrive-t-il ?»

Les larmes d’Inès coulent subtiles,

Sous les mots de Raoul le cobra

La fée Ocarina étend son bras,

Sa baguette effleure Inès la versatile.

 

Le soleil apparait sous le regard d’Inès,

La fée Ocarina explique à la jeunesse

« Dans sa jalousie la fée Pétrobus,

À nouer les cellules en microbus,

Inès de ce fait ne peut grandir en sagesse ».

 

Dès sa naissance près de la fontaine

Sa famille la croyait naine,

Chacun avait perdu l’espoir.

Inès pleurait devant le miroir,

Remplissant le bénitier en porcelaine.

 

Raoul s’épanche lui aussi,

Elles se rejoignent ainsi.

La fée Ocarina avise : vous êtes absous

Souriez l’avenir est à vous,

Votre épreuve est réussie.

 

C’est à l’orée du bois des chardons,

Que la flèche d’or de Cupidon

Envoie une chanson mélodieuse.

Les appelants à l’union miséricordieuse.

Métamorphose les corps jeunes gens.

 

Inès redevenue une belle jeune fille,

Raoul renaît en jeune homme de la bastille,

Consciences et cœurs ne font qu’un.

La générosité se pratique en commun,

La fée Pétrobus retrouve ses vieilles billes.

 

Lorsque la conscience est l’estampille,

Elle est l’osmose d’une camomille

Elle s’entoure d’une blanche corolle.

Ignorant la jalousie d’une barcarolle

Également la suffisance d’une pupille.

 

Raoul et Inès s’aiment en finale

Leur mariage fut la fête nationale

Au pays des myriopes c’est la jovialité.

Raoul a enfin retrouvé l’humilité,

Tous dansent au temps de la biennale.

 

Le zéphyr joyeux bat la mesure,

Les mésanges zinzinulent sur la masure,

Les cigales stridulent les fredaines.

Les colombes se charge de la traîne

Ce fut le mariage de la démesure.

Alumacom

12 Janvier 2015

 

Chant


Souvenirs de mon enfance

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance.

Le soleil dans le cœur
Chante toutes les saveurs
De la France du passé

Nostalgique souvent brassée.
Dans les méandres du vainqueur,
Au règne des chroniqueurs
Les règles non transgressées
Avec leurs mots policés.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance.

Les prés chantaient la douceur
L’élégant Martin-pêcheur
Plongeait vif dans le miroir
De la rivière pour avoir 
A déposer aux becs glapisseurs 
De ses petits dépeceurs
Le poisson de la victoire
Haut perché dans leur dortoir.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance. 


Ce matin Les pâquerettes sauvages 
Sous le vent près du rivage
Au son de cette berceuse
Ce fait la corolle joyeuse
Ce n’était point dû à l’âge
Pour avoir le bon adage
Avec ses feuilles soyeuses
Sans être sourcilleuse.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance.

L’été suit le printemps
Immuable dans les temps
On se fait à la raison
 Au moment de cette saison,
Le bonheur n’était pas distant
C’était sans un contretemps,
Le regard vers l’horizon
En flânant sur le gazon.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance. 

30 Juin 2015

 
 

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