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Des mots parmi d'autres et les rêves

Un Monsieur très spécial

 

Monsieur casse-tout

Monsieur je sais-tout

Monsieur jette-tout

Monsieur gaspille-tout

Monsieur oubli-tout

Monsieur voit-tout

Monsieur supérieur à tout.

 

Mais Monsieur est bavard

Mais Monsieur est lâche

Mais Monsieur n’est pas méchant

Il n’est seulement :

Un monsieur sans consistance

Un monsieur affectueux

Qui ne sait comment exister.

 

Il voudrait être ce qu’il n’est pas.

Il voudrait acquérir le pouvoir,

 Un statut qu’il ne peut avoir,

Comme tous les faux-jetons.

Ce sont les reproches à voix basse

Ainsi il n’est accusé de rien,

Il passe pour un souffre-douleur !

Quel calamité ce sacré Monsieur.

 

 

La France dans ses Tourments

 

La France est dans un tournant,

Elle glisse comme sur le verglas

La tempête se lève sur le pays.

 

Le coup d’Etat est proche

Les élections seront reportées

Les adversaires mis en examens.

 

Les accusés ont les mêmes délits

Que les élus du gouvernement en place

Tout est devenus gris comme le ciel

 

Ce mois de mars l’ombrageux

Pétarade et divise devant les enjeux

Il casse tous sur son passage en criant.

 

Des électeurs écœurés tentent un dernier combat

Les candidats rament à droite à toutes les phases.

Les proches du gouvernement suivent dans la mélasse.

 

Combien de temps les français seront-ils calmes ?

La honte gagne le peuple de France.

 La gauche exécutive à réussit à tromper les électeurs.

 

Ce soir j’ai tout gagné je n’ai plus d’internet

La Stasi s’installe-elle dans notre beau pays ?

Le Régime de Vichy est-il revenu ?

 

Heureux sont les français restant inconscients

Les dangers les effleurent momentanément

Avant de les faire surgir dans la réalité de la vie.

 

23 Février 2016

 

La voix d’un songe

 

Là-bas, un nuage blanc court,

Au-dessus des stèles il parcourt

La voix de l’univers discoure,

Son appelle est un recours.

La voix est le regard doux,

Le granit lui réagit aigre-doux

Au mirage d’un profond dégout,

Elle coure les allées de son bagout.

 

L’orgue de l’univers s’élance,

Chante et entre dans cette danse

Sur la plaine fleurie en cadence

Le chant du départ vers l’encense.

La main scintillante vaporeuse

Saisi mon âme amoureuse

Vers la voûte langoureuse…

Soudain, la voix enjôleuse

 Sonne impérative le réveil !

 

 

Quelle honte ! S’exclame-t-on.!

 

Quelle honte ! S’exclame-ton.

Les travaux restent déserts,

Le chantier est à l’abandon,

Les passants traversent le geyser,

Le danger est le piège du piéton.

 

Pas de feu tricolore provisoire.

L’original, est fatigué il rêve,

C’est une pause ostentatoire.

Les passants demandent la trêve,

 La peur ne doit pas être ostentatoire.

 

L’absence des ouvriers est la blessure,

D’un chantier temporairement arrêté,

Les vacances prioritaires sur les cassures

Le danger omniprésent y est marqueté,

 Peu importe les avaries des commissures.

 

Les voitures roulent en trombe sans un regard,

Les motos doublent les véhicules trop lents,

Les utilitaires déboulent sans crier gare

Les camions s’engagent prestement insolent,

Les piétons n’ont droit qu’aux chauffards!

 

Quelle honte ! S’écrit un badaud révolté.

Sa colère justifiée s’envole dans le vent

La justice n’est pas pour les faibles violés.

Une voix grave tonitruante s’activant,

Crie : Attention ! au cycliste survolté !

 

À ce moment, le cauchemar prend fin.

Le réveil est brutal néanmoins sécurisant

Ouf ! L’accident n’a eu pas lieu, enfin !

Seule la voix du bien aimé a crié médusant,

Ce fut le bonheur, dans ses bras sans fin.

 

Ce n’est qu’un rêve

 

Lampions multicolores et musiques

L’honneur scintillant et la gloire, 

Les mirages désertiques sont authentiques.

L’âme est sur la balançoire

Les flammes basiques.

Enflamment le réservoir

Flottent comme le bavoir

Elles chantent les airs rustiques

Pureté et  sincérité du savoir

Sagesse aux voies antiques.

Le vent exalte le désir du  pouvoir

L’orgue égraine les notes authentiques.

 

Hélas ce n’est qu’un rêve,

Le sommeil léger entraîne,

Un réveil engourdit élève

 Les images rieuses de la baleine

Pointant le nez vers le glaive

Coupant une madeleine.

Des nuages au-dessus de la grève

Douceur d’un réveil en porcelaine.

Il accorde une la trêve

Héritage d’une châtelaine.

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