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L'espérance indéfectible chapitre 19 La 1ère étape la descente dans les entrailles du Volcan

XIX

La première étape de la descente dans les entrailles du Volcan

 

La pause terminée, chacun reprend sa place respective. Daniel prend la tête de la descente. Il suit le plan de Hans, il y a des marches creusées grossièrement. Il n’y a plus de mousse, ni d’algues. La roche transpire, pour les inexpérimentés elle est glissante. A la troisième marche Catarina glisse. C’est la frayeur, et se retrouve au pied de Marie, les jambes écartée. Marie à juste eu le temps de s’agripper à la corde. Hans avez installé la corde à leur passage de prospection, ce petit accident a pu prouver que la sécurité a été assuré. C’est le soulagement, cela reste une petite peur raisonnable qui permet d’avancer sans crainte. Daniel voyant la corde bouger anormalement s’arrête et interroge :

  • Il y a un problème?
  • Çà-va, il n’y a rien de grave

Renseigne Marie rassurante. Hans demande

  • Nous pouvons continuer?

Daniel malgré son inquiétude crie calmement.

  • Oui mais doucement, les chaussures de certains d’entres nous n’ont pas de crampons !

Répond Hans

  • Alors on continue doucement.
  • En avant les amis

Ordonne Daniel

Marie aide Catarina à se relever. Pauvre Catarina, elle se frotte le postérieur. La peu passée, elles éclatent de rire. Daniel vérifie la solidité des crochets, et s’il n’en manque pas. Il peut y en avoir été arraché. Après vérification, il est rassuré, tout est en ordre. Les deux groupes sont à trois marches d’écart entre le dernier du groupe précédent et le premier de cordée du second groupe par mesure de sécurité de tous. Ils sont heureux que Brigitte ferme la marche du groupe de devant. Ceci lui permet en étant entre les deux groupes d’intervenir à celui qui a des difficultés. Avant de partir, il avait été décidé que Brigitte assurera la sécurité de l’expédition et fermera la marche des deux groupes en alternance. Sa force et sa technique sont phénoménale. Sa puissance a permis de retenir Katia à l’arrière permettant à Catarina de se relever, et Hans avait maintenu la corde solidement à l’avant. Lors de la première expédition, celle de l’exploration, Brigitte avait déjà démontré cette force prodigieuse et aussi son professionnalisme. Ce qui a valu cette position particulière.

Par mesure d’économie le dernier de la deuxième cordée retire les crochets et mousquetons fur et à mesure qu’ils avancent. Le retour n’étant pas envisageable. Ils resserviront au fur et à mesure qu’ils avanceront. Avant de s’en servir ils seront vérifiés lors de leurs poses. Ils espèrent qu’ils ne seront pas tous inutilisables. Ils ne savent pas combien de mètres, ou de kilomètres il leurs faudra descendre ou monter, cette idée est angoissante.


La prudence de Daniel est payante. Lors de l’expédition explorative, Hans et ses compagnons avaient posé les crochets, cela assuré la bonne direction pour l’expédition définitive. Le crochet de la cinquième marche s’est à moitié arraché ! Il en pose un second à côté environ à dix centimètres de celle qui s’est à demi-déboité. à la sixième marche elle s’est arrachée sans doute après le passage du passage précédent pour l’exploration idem pour la septième marche. Enfin tout redevient normal. Plus de mauvaise surprise jusqu’à la salle qu’ils doivent atteindre. Bien que cela ne soit pas facile, le chemin leur semble tracé spécialement pour eux. Ils continuent presque qu’allègrement accompagné de « Rire & Chansons » pour les encourager. Ce qui aurait dû être dangereux le fait de rire, était en réalité un compagnon apportant l’encouragement pour sortir, et cela les a motivés pour avancer.

À la trentième marche, Daniel arrive sur une grande surface plate. Chacun atterrit sur cette salle, en découvrant la salle c’est la joie des jeunes gens. Ils vont pouvoir se reposer, discuter pour rétablir un plan sur la continuité du parcourt si cela est nécessaire.

A l’arrivé des trois premiers de cordé, ils ont la surprise de voir une grande salle accueillante leur semble-t – il. Lorsque Macha arrive avec Brigitte, ils se détachent, avancent dans la salle. Ils attendent la deuxième équipe, pour explorer cette salle qui leur semble immense. D’après ce qu’ils voient, ce sont les pierres taillées par des hommes. Enfin, la seconde équipe arrive, harassée comme la précédente équipe, mais ravie. Enfin tous sont réunis, sans bobo, certes fatigués, mais heureux d’être arrivé sans dommage. Assis sur leur sac à dos, ils hument l’air. IL est humide, ils ne perçoivent pas la soif, seulement la faim les tenaille. Ils se regardent amorphes et heureux. Ils sont tous là, sans aucune blessure.

Ce qui les encourage ils vont pouvoir se reposer ensemble. Cette salle leur parait à tous immense. Pourtant, aucun d’entre eux ne l’a exploré. Ils ont attendu que tous soient présent. Ils décident de faire une petite sieste, ils verront plus tard.

Au réveil, Souvanna avait préparé une petite surprise. Il a préparé les algues qu’ils avaient arrachés. Tous se jetèrent dessus, enfin la faim était enrayée et la soif en même temps.

  • Comment tu as fait pour les faire cuire, nous n’avons plus d’allumettes !
  • J’ai frotté deux pierre comme les hommes préhistorique !

Dit-il avec son accent irremplaçable. Fou rire de ses amis, tous été heureux et félicitèrent leur cuisinier. Daniel ordonne plus qu’il ne conseil :

  • Pendant que nous inspecterons les lieux, après avoir rangé ton matériel de cuisine, tu vas te reposer. Tu dois être en forme, pour le prochain départ.
  • Merci Daniel.

Après ce repos bien mérité les quatorze amis, deux par deux, inspectent cette salle. Le constat générale la roche est lisse et presque uniforme. Ce qu’ils découvrent, cette cavité leur paraît protectrice. C’est comme s’ils étaient en camping, sous une tente ou dans une cave. Dans un environnement légèrement humide et frais. Ils s’interrogent : Est-ce la fatigue ? Ou simplement le fait d’être dans les entrailles de la terre ? Sont-ils victimes d’hallucinations ? ou est-ce la vérité ?

Ils sont entrés dans cette salle, à son centre. Ils ont ce sentiment d’être dans une cathédrale, tellement le plafond est haut leur semble-t-il.

Brigitte ferme sa radio. Après un nouveau repos et leur prière, ils reprennent leur visite, ils veulent revoir leur découverte.  Ce qui les avaient frappés, ils un sentiment que cette grotte est leur bienfaitrice, comme si leur vie et leur secours venait de sa profondeur. Ce sont les fresques qu’ils admirent et les étonnent. Sur les murs il y a des inscriptions, des alphabets de diverses époques, de diverses caractères qui permettent d’identifier les époques et les ethniques. Ce qui les interrogent particulièrement ce sont les fresques, qui vont des dessins rupestres aux sculptures religieuses de différentes périodes. Les derniers habitants sont probablement les premiers chrétiens obligés de se cacher avec leurs familles, pour la nuit. Selon les fresques ils travaillaient à l’extérieur dans la journée, tout au moins les hommes. Cela nourrissait l’imagination des jeunes gens.

Ils ne sont pas encore sortis, cependant à la vue de se témoignage, l’espoir les transporte. Pour eux, ils en sont certains. Cette grotte est habitable, il y a donc une sortie. Elle ne peut pas être loin, malgré les évènements. Ont-ils conclu. 

Ils sont ce sentiment, que l’eau est proche. Ils entendent les clapotis frappant la pierre. Un mur mi-hauteur borde le fond de la salle, avec un espace au fond de la salle ouvert sur un autre escalier. Ce parapet est une sorte de balcon. Est-il naturel ou le fruit d’un travail humain ? Une appréhension malgré cette espérance les gagne. Quelles les obstacles qu’ils devront franchir ?

Dans cet air humide, une odeur âcre et douce en même temps les prend à la gorge. Daniel est à nouveau inquiet. Pour lui ce n’est pas le moment d’avoir des angines à soigner.

L’interrogation revient sur cet animal, où est-il ? Il y a des os pétrifiés, mais également, des restes d’os, probablement de rats, qui sont mâchouillés. Cet animal doit être un chien de forte taille. Tout au moins c’est ce qu’ils espèrent.

Ils sont nerveux, ce qui les fait à la fois rire et apeurer. Ils ont conscience, qu’il leur faut suivre la piste de cet animal. Probablement un chien, sans en avoir la certitude. Ils espèrent que c’était un chien, plutôt qu’un loup ou un ours, ou un lynx !

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