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fables

De petites fables pour alléger notre quotidiens

Les trois petits amis

Petit roitelet avec ta huppe d’or 
Tu chantes à pleine voix
Montre-toi puisque tu es là
Dans ton parc sur ton arbre.
Moi l’égoïste tu m’enchantes
Comme ton cousin le bruant
Ainsi que le troglodyte mignon
Tous trois vous êtes d’adorables amis.

Tous trois vous êtes si petits
 Et de si grands chanteurs
Minuscule vous êtes et pourtant…
Votre place est grande dans mon cœur.
Vous transformez les images
Dans mes rêves sous le soleil,
Elles prennent les couleurs miroitantes
Azur, roses, or vous balançant sur votre branche.

Les nuages gris deviennent blancs,
Ils sont les spectateurs joyeux
La nature s’épanouit joviale
Au son de vos voix montant allègrement.
Vous n’avez pas besoin de partition
Les notes arrivent des profondeurs,
Venues des voies ancestrales
Vos voix enchanteresses s’envolent dans les airs.

Alumacom 
 

Dame grenouille n’est pas contente


Une grenouille verte saute de joie
Toute verte elle est
Elle va d’un nénuphar à l’autre
Elle aime se fondre à leurs feuilles.
Alors quand elle rencontre une mouche
Elle s’étire
Tire la langue,
Puis subrepticement…
La happe en un clin d’œil.
 
Dans son élan elle danse saute,
Savourant son repas alléchant
Elle ne voit pas venir un compère.
Martin Pécheur au plumage coloré
Scintillant sous le soleil.
Soudain, il plonge dans l’étang
Et patatras grenouille tombe à la renverse !
Plouf, plouf ! Les pattes en l’air !
Elle se retrouve dans l’eau.
Avant, d'avoir réalisé
Martin-pêcheur est de retour,
Sur sa branche il est prêt,
Scrute pour un autre son repas
Coca-Cola espèce de malotru !
Crie grenouille toute trempée.
Et envoles-toi dans le ciel !
Ajoute-Elle.
Quel sans gêne!
J’ai perdu mon repas!
Constate-t-elle
À tire d’aile, passe
 Une douce tourterelle.
Lui apporte le réconfort
Une libellule toute bleue,
Dans son bec arrive.
Elle la dépose
Au pied des pattes de grenouille.
Martin-pêcheur est confus
Mais sa vanité lui interdit,
De s’excuser pour son comportement
Grenouille et Martin-pêcheur ont reçu leur leçon.
Chacun retourne sur le chemin de leur vie
Sans se retourner et sans envie de savoir.

Octobre 2012

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Mes écrits et réflexions

Fable

Quand la sagesse rencontre l’insensé

 

Il était une fois au pays des antipodes,

Une fillette pleure son ami en exode

Son chagrin émet autour d’elle des odes

Entendus de ses amis du pays des rêves.

Elle est dans le monde des myriapodes.

 

Les ailes des mésanges musclées,

Caressent les cheveux d’or bouclés,

Ils chatoient sous le soleil frivole,

Des pétales de roses s’envolent,

La brise soulève la chevelure cerclée.

 

Sa salopette bleue-lin déclenche,

L’aubaine à la marguerite blanche,

Puisqu’elle est l’honneur du plastron.

Ses amis la console par les synchrotrons,

L’aria des cigales fuse vers les branches.

 

La nature s’illumine comme la Bastille,

Elle se vêt d’une multitude de brindilles,

Sa douleur l’oblige à supporter la bataille,

Tous agissent en fonction de leur taille,

Ils câlinent leur petite protégée en famille.

 

Un grand myriopes aux idées décapantes,

Tant sa détresse est grandiloquente.

Il observe étonner avec douceur,

Inès la gosse, qui à travers ses pleurs

Sèche ses larmes l’interroge avenante.

 

  • Qui êtes-vous monsieur ?
  • J’étais un homme insensé,

La fée Conscience en colère,

Ma transformé en millepattes géant,

Jusqu’à ce que je trouve l’humilité.

 

Raoul narre à sa nouvelle amie Inès,

Je dois trouver et prouver ma sagesse,

Par mes actions en accord avec mon cœur,

De jeter tout ce qui mène à la rancœur.

La malédiction ne sera plus promesse.

 

Hé !  « Petite que vous arrive-t-il ?»

Les larmes d’Inès coulent subtiles,

Sous les mots de Raoul le cobra

La fée Ocarina étend son bras,

Sa baguette effleure Inès la versatile.

 

Le soleil apparait sous le regard d’Inès,

La fée Ocarina explique à la jeunesse

« Dans sa jalousie la fée Pétrobus,

À nouer les cellules en microbus,

Inès de ce fait ne peut grandir en sagesse ».

 

Dès sa naissance près de la fontaine

Sa famille la croyait naine,

Chacun avait perdu l’espoir.

Inès pleurait devant le miroir,

Remplissant le bénitier en porcelaine.

 

Raoul s’épanche lui aussi,

Elles se rejoignent ainsi.

La fée Ocarina avise : vous êtes absous

Souriez l’avenir est à vous,

Votre épreuve est réussie.

 

C’est à l’orée du bois des chardons,

Que la flèche d’or de Cupidon

Envoie une chanson mélodieuse.

Les appelants à l’union miséricordieuse.

Métamorphose les corps jeunes gens.

 

Inès redevenue une belle jeune fille,

Raoul renaît en jeune homme de la bastille,

Consciences et cœurs ne font qu’un.

La générosité se pratique en commun,

La fée Pétrobus retrouve ses vieilles billes.

 

Lorsque la conscience est l’estampille,

Elle est l’osmose d’une camomille

Elle s’entoure d’une blanche corolle.

Ignorant la jalousie d’une barcarolle

Également la suffisance d’une pupille.

 

Raoul et Inès s’aiment en finale

Leur mariage fut la fête nationale

Au pays des myriopes c’est la jovialité.

Raoul a enfin retrouvé l’humilité,

Tous dansent au temps de la biennale.

 

Le zéphyr joyeux bat la mesure,

Les mésanges zinzinulent sur la masure,

Les cigales stridulent les fredaines.

Les colombes se charge de la traîne

Ce fut le mariage de la démesure.

Alumacom

12 Janvier 2015

 

Chant


Souvenirs de mon enfance

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance.

Le soleil dans le cœur
Chante toutes les saveurs
De la France du passé

Nostalgique souvent brassée.
Dans les méandres du vainqueur,
Au règne des chroniqueurs
Les règles non transgressées
Avec leurs mots policés.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance.

Les prés chantaient la douceur
L’élégant Martin-pêcheur
Plongeait vif dans le miroir
De la rivière pour avoir 
A déposer aux becs glapisseurs 
De ses petits dépeceurs
Le poisson de la victoire
Haut perché dans leur dortoir.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance. 


Ce matin Les pâquerettes sauvages 
Sous le vent près du rivage
Au son de cette berceuse
Ce fait la corolle joyeuse
Ce n’était point dû à l’âge
Pour avoir le bon adage
Avec ses feuilles soyeuses
Sans être sourcilleuse.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance.

L’été suit le printemps
Immuable dans les temps
On se fait à la raison
 Au moment de cette saison,
Le bonheur n’était pas distant
C’était sans un contretemps,
Le regard vers l’horizon
En flânant sur le gazon.

Le temps des cerises
Douce France
Souvenirs doux de mon enfance. 

30 Juin 2015

 
 

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Le temps d'un esprit libre en poésie et fable

Dame grenouille n’est pas contente

Une grenouille verte saute de joie
Toute verte elle est
Elle va d’un nénuphar à l’autre
Elle aime se fondre à leurs feuilles.
Alors quand elle rencontre une mouche
Elle s’étire
Tire la langue,
Puis subrepticement
La happe en un clin d’œil.
 
Dans son élan elle danse saute,
Savourant son repas alléchant
Elle ne voit pas venir un compère.
Martin Pécheur au plumage coloré
Scintillant sous le soleil.
Soudain, il plonge dans l’étang
Et patatras grenouille tombe à la renverse !
Plouf, plouf ! Les pattes en l’air !
Elle se retrouve dans l’eau.
Avant, d'avoir réalisé
Martin-pêcheur est de retour,
Sur sa branche il est prêt,
Scrute pour un autre son repas
Coa-Coa espèce de malotru !
Crie grenouille toute trempée.
Et envoles-toi dans le ciel !
Ajoute-Elle.
Quel sans gêne!
J’ai perdu mon repas!
Constate-t-elle
À tire d’aile, passe
 Une douce tourterelle.
Lui apporte le réconfort
Une libellule toute bleue,
Dans son bec arrive.
Elle la dépose
Au pied des pattes de grenouille.
Martin-pêcheur est confus
Mais sa vanité lui interdit,
De s’excuser pour son comportement
Grenouille et Martin-pêcheur ont reçu leur leçon.
Chacun retourne sur le chemin de leur vie
Sans se retourner et sans envie de savoir.

Octobre 2012

Les devoirs

Le devoir n’est pas un sentiment
Pourtant il vient de ce sentiment


Du devoir rempli même fragile,
Celui d’une conscience tranquille,

Le devoir c’est le savoir,
De devoir prévoir un avoir,
Pour ne pas se faire avoir,
Par la famille de notre avoir.

L’écolier doit faire ses devoirs,
Le respect à ses parents est un devoir,
Comme il est de son devoir de revoir,
La question sur ce qu’est le devoir.

De même les parents ont des devoirs
Chaque instant est L’exemple du devoir.
L’amour de ses enfants n’est pas un devoir,
Il est l’éducation pour faire leur devoir.

Enfin le droit de concevoir ce qu’est le devoir,
C’est d’Être convaincu du vote est un devoir,
Réfléchir au bien de tous est aussi notre devoir,
La générosité est une grâce de notre devoir.

Servir son pays arbore l’une des formes du devoir.
La guerre c’est l’échec de ceux qui ne font pas leur devoir,
C’est être responsable en toute chose de remplir notre devoir
En amour, il est l’accomplissement d’un bon devoir.

Il y a une autre ligne qui se dit du devoir
C’est le torchon dit journal peu connue du Devoir,
Il est bon de se faire avec courage un devoir
De dénoncer cette fausse libre pensée du Devoir.

Seulement ce qui est à revoir c’est un devoir,
Pour ne plus devoir avoir un avoir sur le devoir,
Il est bon de répondre sans en avoir l’air du devoir,
Il va falloir être en état de faire ce sacré devoir.

Alumacom
5 Juillet 2015


Le soupir de la prière

Au gré des vents
Au gré des nuits
Au gré des saisons
Au gré de la journée
Tant de pauvres gens
Soupir en priant pour ...

Le soupir du souhait non exaucé
Le soupir de l’enfant loin de sa mère
Le soupir de ce que nous aurions voulu
Le soupir du malade attendant l’espérance.


Leurs prières cherchent le bonheur
Peut-être désirent-ils seulement la paix.
Le soupir peut être l’espérance vers l’avenir,
La prière apaise nos soupirs,
Les situations acceptées par obligation,
Puisque rien ne peut changer la douleur.
Accepter dans son cœur n’est pas forcément une chose simple.
Il y a tant de rancœur pour un pardon que l’on n’a pas accordé.
Il y a tant de peine pour une injustice qui nous est faite.
Il y a tant de chagrin pour la perte d’un être aimé.
Il y a tant de sanction pour une erreur incomprise.
Il y a tant de labeur pour permettre le bien-être du foyer,
Tous ses évènements de la vie nous tombent dans notre vie
San que rien ne peut guérir nos cœurs en dehors de nos soupirs.

Le soupir se fait prière.
La prière d’amour accorde la paix.
Le soupir trace le chemin vers la lumière
La lumière du Seigneur inonde
La route conduisant vers la Paix de l’esprit.

Alumacom
10 mars 2017


 Les mots d’un poète

Un poète est un être pensant sensible.
Sa recherche des mots est l’inspiration
Ces mots parfois sont inaccessibles


Il ouvre son livre de prédilection.
Les mots papillonnent vers sa cible
Ils surgissent, chantent l’affection.
Les textes souvent concupiscibles
De temps en temps une œuvre d’action.
Elles évoquent les temps inflexibles,
Ceux de l’enfance des récréations.

L’enfant coure à travers la prairie,
Cueille, hume les fleurs sauvages.
Pâquerettes minuscules sur le rivage
La libellule s’active pour la plaidoirie
À la fraîcheur d’un matin sur le grillage
L’abeille frémi cherche dans les armoiries, 
Les boutons ouvrent leurs lèvres sauvages,
Le ruisseau fébrile chante vers les librairies
Les mots papillonnent ils n’ont pas d’âges,
Heureux l’inspiration a gagné son pari.

Alumacom
27 mai 2017

 

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L'Espace et le temps ( suite)

Le combat de Sybille et des séraphins

Petite fable fantastique

 

Dans la voûte céleste tout près de la lune

Le réveil des sybilles attend le bon roi soleil

Pour faire un point de suture à la corbeille

De la chorale des Séraphins leur commune.

 

Adoration universelle de leur vrai Seigneur

 Sybille prophétise le malheur d’un temps

Elle est la servante des ténèbres de Percutant

Par leurs chants les Séraphins sont ses soigneurs

 

Sybille la première envoute son prince bien aimé

Ce qu’elle ignore il n’avait de beau que son corps

Il est le puissant Percutant et lui consenti un accord

Il l’a charmé ils sont devenus des amants enflammés

 

Sybille lui fit la prophétie de la fin de son monde

La colère de son Prince adoré le transforma

En hideux vautour à six têtes à la bataille de Zama

L’armée de tritons le chasse de son royaume immonde

 

Les Séraphins chantent la victoire du Père de l’Univers

Les faux prophètes sont chassés du royaume Eternel

Les faux anges sont noirs ils n’entendent plus les ritournelles

Les flammes éternelles les lèchent sur leurs calvaires.

 

 Les innocentes victimes trouvent sur leur route sinueuse

Le réconfort et la mansuétude du message des archanges

L’armée des anges gardiens et des anges sont les phalanges

De Celui Qui Est et ils les dirigent sur la promesse fastueuse.

 

 

 

Quand les ballons s’envolent

 

Petit texte pour rire et aider à commencer L’année dans la bonne humeur malgré nos soucis

 

Donnez-moi un ballon de Vouvray

Avant que je monte dans ce foutu ballon.

Dans l’atmosphère j’envoie le ballon du départ.

 

Dans mes manches ballon l’air s’y engouffre

Je vais faire un ballon d’essai dans le paysage

Et découvrir le ballon d’emprunt des créditeurs.

 

Dans l’hémicycle quelques-uns tirent des ballons en ronflant

Les médias s’en font les choux-gras les déposent dans leurs ballons

Quant aux politicards ils s’envoient des ballons d’injures mensonger.

 

Le ballon d’envoie tente les joueurs

Que ce soit pour le ballon ovale d’essai

Ou ce ballon rond du foot qui marque.

 

La bulle s’envole en ballon libertaire

Les gamins eux s’envoient le ballon

Pour ne pas emménager au ballon.

 

Aux paniers le ballon marque les points

À la fête les ballons sont multicolores.

Dans la joie les ballons s’envolent et éclatent.

 

L’eau chaude coule du ballon de la chaudière

Les scientifiques sondent leur ballon-sonde

Dans les bois nous respirons un ballon d’oxygène.

 

Enfin de compte les ballons quel qu’ils soient s’envole

Le ballon de Vouvray les prix s’envolent

Comme tous les ballons s’envolent dans la folie humaine.

 

Rêve doux et fabuleux

 

Allongée sur le sable

Les yeux mi-clos

La licorne s’envole

La fleur de jasmin aux oreilles

Hennissant joyeusement.

 

Les oiseaux s’envolent

Formant une farandole

À l’image du firmament

C’est la nuit des illuminations

Innombrables étoiles s’égarent.

 

Elles peuplent le ciel

Tels les divins anges

Se baignant dans la fontaine

L’eau rieuse qu’elle en miroite

Sa volupté heureuse découvre l’inconnu.

 

Je suis bercée tendrement

Les nuages blancs naviguent

Sous ce vent léger souffle doucement

Un imaginaire constructif dans l’affection

 De ce voir aux côtés de cette splendeur.

 

Cette aquarelle venue…

Du fond de mes songes

M’émerveille, je voudrais la garder

Cette image m’unit loin du monde

Me laissant dans un monde de paix

 

Ce rêve n’est qu’un souvenir

Malheureusement éphémère

Un soupir de bien-être m’échappe

Puisque la réalité est tout autre

Le réveil est une véritable douche froide

 

J’entrouvre mes yeux en hésitant

Ce monde magique silencieux

M’inspire la tendresse de Notre Mère

Je me blottis comme un enfant enroulé

La couverture est la douceur maternelle.

 

 

Rêves fantastiques

 

Sève miraculeuse qui s'abreuve d’espoir.

Du fond de ma souffrance et du désespoir.

Naît ce bonheur guérisseur de cette nuit noire.

Elle ondoie la fleur de rêve la cajoleuse,

Elle tournoie comme la pie voleuse,

De sa volonté enivrante et mystérieuse.

Mon âme roule sur ce doux délice.

Elle s’enrobe d’une tendre malice,

De cette délicieuse fontaine où glisse

Tous ces rêves qui la tapissent.

L’aurore enflamme le ciel

Demain sera fait de miel

Car il n’y a pas son pareil

Dans ce rêve des merveilles.

Tombe, tombe la pluie,

Où souvenir se mêle dans le temps.

Se cachant sous le parapluie

Il eut pu sembler être celui-ci

Des souvenirs mourant d’ennui.

Bien qu’il ne fasse pas nuit,

La belle de nuit s'épanouit

Ainsi va la vie de l’inouïe.

Cette pensée m'amène

Ah ce printemps sans gêne

Me promène dans cet été à Jérusalem

Il a ce feu d’automne pour diadème

L’hiver sous la neige son emblème.

Je rêve, oui je rêve d’une crème

Celle de la crête de Thélème

Que je savoure sans problème.

Les nymphes jouent avec le jour.

Pour que ce soit plus court

La fleur du ciel parcourt

La destinée sans discours.

La nuit je flirte avec la lune

Le nez en l’air humant la brume.

Le maréchal ferrant frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

C’est de cet amour que je hume

La galaxie des poètes rêvant aux nues

Je l'arpente sans retenue

Pour voir son contenu

Sans y être vue.

Dans ce songe la sève de deux corps

Prends un tournant brûlant d’effort

Où ils y trouvent le réconfort,

Dans cet immense Océan d'or.

Quand je m'abandonne au soleil,

Sur la plage des merveilles

Les yeux fermés s’émerveillent.

Puis à l'aube enfin je m'éveille

Le feu des caresses s’enraye

Les songes sombrent vers le sommeil

Ils disparaissent au réveil.

Au cœur de vagues rêveuses imprégnées

Du guide de cette destinée ensoleillée,

De cet amour unissant l’effeuillé

Au divin plaisir de l’estampillé

Du large infini du fruit de la veillée.

Souvenirs des nuits de l’atelier

Où il en a été l’élu, le domicilié.

Pour ce moment estampillé

D’un court instant chevalier

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Mes mots du mur

Amour que dis-tu?

 

Le passé nous rattrape sans crier gare

Les roses viennent de l’aubépine

Son bourgeon velouté pose son regard

Vers la fleur de de la vigne voisine

L’esprit du soleil baille sans égard.

 

L’amour comme les bulles de savon,

Glisse s’envole vers les nymphes,

L’espérance d’un futur nous devons

Accepter l’idée incolore de la lymphe

Cédant à l’ivresse d’un accordéon.

 

L’amour d’un jour est une fleur,

Cette belle de jour s’offre au soleil

S’ouvre à la vue de son souffleur

Son parfum envoûtant est sans pareil,

Pour son galant au charme persifleur.

 

La voile d’un amour dépassée

 

Ces chérubins la lyre sur le dos

Dansent au son du souvenir passé.

Jusqu’au matin les bandeaux

Se transforment en petits cadeaux.

 

L’amour d’un jour se trouve,

Là où l’on ne l’attend pas,

Il frôle comme une louve,

Son cœur recherche l’appât

Le fiévreux dans les douves.

 

Aimer son prochain comme soit même,

Nous dits les évangiles très sérieusement

La subtilité n’est pas pour lui même

Pas à pas l’amour glisse harmonieusement,

Pas à pas au rythme d’un Requiem.

 

Alumacom

8 février 2018

 

 

 

 

Si ton nom …

 

Si ton nom…

Était une fleur

Je serais la rose du camélia

Tes feuilles me caresseraient

Tes pétales m’envoûteraient.

 

Si ton nom…

Était un légume

Je serais un concombre

Et me coucherais sur le sol

Ces feuilles le protègeraient.

 

Si ton nom…

Étais un fruit

Je serais un pruneau

Il me revitaliserait sûrement

Dans l’Armagnac il marinerait.

 

Si ton nom…

Était un hymne

Je serais celui de l’amour

Des Caresses et des cymbales

Criant au ciel tout mon amour.

 

Si ton nom…

Était une danse

Tu serais dans mes bras

La tête contre mon épaule

Langoureuse à souhait.

 

Si ton nom …

Etait un chant,

Il serait le cri de mon cœur,

Mélodieux et enchanteur

Il porterait toute notre vie

 

Si ton nom…

Etait liberté

Il serait la conscience

Incorruptible et honorable

Dans le respect des autres.

 

Si ton nom…

Etait fraternité

L’amitié serait amabilité

Les secours seraient automatiques

La vie ne serait que plus agréable.

 

Alumacom

9 février 2018

 

LA PHOTO

 

Curieuse photo de cet étang

La nuit s’approche

Le petit chemin s’arrête

Des flacons apparaissent

De pêcheurs ou de promeneurs

Ils détournent son parcourt

 

Curieuse photo de cet étang

Tel un miroir des objets

Apparaissent sortant de l’eau

Le ciel lourd nuageux

Le soleil se cache

Les vaguelettes s’activent

 

Curieuse photo de cet étang

Quel est donc cette nébuleuse

Cette blancheur montante

Tel un fantôme sorti des eaux ?

Ces arbres semblent la connaître

 Ils s’agitent au gré du vent

Mim Nanou 75   8 août 2008

 

La fin de l’hiver et le soleil

 

En hiver lorsque le soleil dit bonjour,

Ma montagne transpire le jour

Les gouttes glissent sur la pinède

Les branches salut les vélanèdes

Leurs chapeaux tels des abat-jours

Relatent leur nuit dans les carrefours

Où s’ébrouasse les palmipèdes,

Chacun recherche leur remède.

 

Le sol bosselé au reflet nacré soupire,

Le gel de la nuit la fait s’assoupir

Les fleurs aux lèvres boudeuses

Posées par leurs dames brodeuses

Elles s’entrouvrent sous l’empire,

Des présages espérant s’assoupir.

Les moutons bêlent la quémandeuse

Les bouquetins courent après la voleuse

Ils décident de pourchasser et courir

C’est alors que le ciel voulu s’ouvrir.

 

L’aurore est l’instant de la fête journalière

Le soleil leur dit bonjour d’une belle manière

Il s’éveille voluptueusement doucement

Il monte câlin rougissant amoureusement.

Il s’étire malicieusement de façon familière

Réveillant la nature vibrante en joaillière

Les oiseaux fébriles et grelottant prudemment,

Egrainent leurs notes tristes plaintivement

Le gazon se dresse enfin sous la bruyère,

Protégeant ses pousses vertes en ouvrière.

 

Les premières fleurs lèvent la tête.

Le sapin triste n’est plus de la fête

Le soleil darde ses rayons pour la défaite

L’homme est lui-même un trouble-fête

Son chapeau souligne sa tristesse.

Se dressent et salut avec délicatesse.

A la mi-journée elle est insatisfaite

Il n’a plu ces gentilles nymphettes

Les perce-neiges en belles altesses

Salut avec déférence la poétesse.

 

Le soleil dit bon appétit avec désir

Les rouges-gorges rougissent de plaisir

La source s’agite chante l’Eaubonne

Le pêcheur sourient la prise est bonne,

Le saumon se débat hélas ne peut choisir

 Le visage du vilain laisse cramoisir

Les fruits naissants tâtent espionnent

Les bonnes poires en sont championnes

Les rougeurs s’amusent au son de la lyre

Le soleil quitte l’hiver en plein délire.

Les castagnettes claironnent les bonbonnes

L’arrivée de l’écureuil joue du trombone.

 

Les salades timides se réveillent

Le lapin allègrement surveille

L’aigle royal en fit son repas

L’hiver rigoureux passe pas à pas

Le soleil quitte le jour et veille

Son regard louche sur la bouteille

Ce repas n’a rien d’épiscopat

Cependant l’œil est un compas

Le ciel baille aux corneilles

Attendant le réveille du roi soleil.

 

Les pêcheurs recherchent la peinture

Ils l’ont dans l’escarcelle à la ceinture

L’ami hausse les épaules dans cette affaire

De leurs prises il n’en a que faire.

Le regard de l’ami soleil rit des caricatures

Il souffle légèrement sur les signatures

Il suggère un semblant d’aurifère

La nature s’endort sans somnifère.

Les reflets de la lune posent sa couture.

La myriade d’étoiles fierté de la créature.

 

Alumacom 10 février 2018

Le combat de Sybille et des séraphins

Petite fable fantastique

 

Dans la voûte céleste tout près de la lune

Le réveil des sybilles attend le bon roi soleil

Pour faire un point de suture à la corbeille

De la chorale des Séraphins leur commune.

 

Adoration universelle de leur vrai Seigneur

 Sybille prophétise le malheur d’un temps

Elle est la servante des ténèbres de Percutant

Par leurs chants les Séraphins sont ses soigneurs

 

Sybille la première envoute son prince bien aimé

Ce qu’elle ignore il n’avait de beau que son corps

Il est le puissant Percutant et lui consenti un accord

Il l’a charmé ils sont devenus des amants enflammés

 

Sybille lui fit la prophétie de la fin de son monde

La colère de son Prince adoré le transforma

En hideux vautour à six têtes à la bataille de Zama

L’armée de tritons le chasse de son royaume immonde

 

Les Séraphins chantent la victoire du Père de l’Univers

Les faux prophètes sont chassés du royaume Eternel

Les faux anges sont noirs ils n’entendent plus les ritournelles

Les flammes éternelles les lèchent sur leurs calvaires.

 

 Les innocentes victimes trouvent sur leur route sinueuse

Le réconfort et la mansuétude du message des archanges

L’armée des anges gardiens et des anges sont les phalanges

De Celui Qui Est et ils les dirigent sur la promesse fastueuse.

 

Alumacom

11 février 2018

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Le petit préposé

Le petit préposé

 

Il était une fois un petit préposé

Lorsqu’il apposait

Son timbre composé

Preuve d’avoir déposé

Ce courrier disposé

Pourtant il est supposé

Être celui qui va apposer,

L’oblitération de l’exposé.

 

Il est toujours disposé

De son cœur pour apposer

Avec son charme osé

Un bouquet composé

De mots transposé.

Le message entreposait

Dans sa sacoche de préposé

Il allait guilleret le déposé.

 

Il portait la lettre du bonheur

Ou celle du malheur

Il y voyait les couleurs

De l’arc-en-ciel en-là, mineur

Ou celle d’une fleur

Pourtant ce n’est pas un leurre

Il en est le transporteur,

Dans son dur labeur.

 

Il n’y fait pas son beurre,

Il y trouve son bonheur

Il y avait la pluie

Il y avait l’ennuie

Il y avait la nuit.

Le bruit l’enfouit,

Alors il les traduit

Ce qui l’a conduit.

En croquant son biscuit

Sa liberté s’enfuit.

 

La rue, il la connaît

Le trottoir, il le prenait,

Le trottoir il le prenait

Chaque jour il y retournait.

Les usagers le prenaient

Pour un joyeux javanais,

Bien qu’il n’y fût pas né.

 

S’il y avait le soleil

Il y faisait merveille,

Il n’y avait pas son pareil.

Quand sonnait son réveil,

Il se prenait pour Popeye.

Heureusement, le café le réveille

Il redevient cet appareil

Que de tournée on surveille.

 

Il marchait dans le vent

La tempête le faisait dément.

Il allait en alternant

À droite c’était le défilement

À gauche son châtiment.

Tout droit le rapatriement,

Ou zigzagant à son détriment,

Tout devenait véhément.

 

La tournée ne s’abrège,

Les fameux jours de neige,

Il damnait son manège

En raison de sa chère Nadège,

Elle l’attendait dans son piège.

Cette infidèle est son sacrilège,

Comme l’homme des neiges,

Nadège lui soufflait son siège.

 

Il glissa sur le verglas

Certainement il y reçut le glas,

Pourtant point de prélat.

L’horizon givrant par-delà

Fût la frontière de son flagada.

Sa route était sa tombola,

Il n’en faisait pas tout un plat,

La neige lui servait de matelas.

 

Il marchait dans la nuit,

Il y avançait sans bruit

Sifflotant lorsqu’elle s’enfuit.

L’aurore se lève plus d’ennui,

Enfin, son trajet est son appui.

Il aime porter son produit

En sifflant la lettre il l’introduit

Dans la fente elle s’enfuit

Le télégramme le poursuit

Il le dépose dans son conduit.

 

Il pensait : s’il y avait un dieu !

Mais de D.ieu il n’y a pas !

Puis il est trop vieux !

Son enfance près de ses aïeux,

Lui disaient qu’il est broussailleux

Pas le compas dans l’l’œil l’orgueilleux

De plus c’est un vicieux.

Il parait qu’il voit les combats hargneux

Tous ses grands débats besogneux

Et même tous les ébats malicieux.

 

Le petit préposé accompagne sa reine,

La rue lui était sa samba

Il y roule pour une sirène

L’imaginaire entraîne ses pas,

Il y voit tellement de peine.

Il y côtoie les fiestas,

Pour le sourire d’une reine

Il envoie les notes de son harmonica.

 

Devant un bar, il soupire

D’un geste le patron l’attire

Il offre la tournée du vampire

Si bien que sa tournée expire

Il en est détourné pour clapir !

Ah ! ce monde, cet empire

Sans cesse il conspire

C’est un sacré satyre !

Ce D.ieu si loin pour le contredire

Serait-il volatil sans le dédire.

 

Il est tout étonné de cette caricature

D’être acheminer vers cette armature

Sans y avoir ruminer ni fioriture

Sans même y voir une conjoncture

S’approcher pour une imposture

Tout au moins c’était sa structure

Tout diffère dans cette sculpture

Le passé devient une sépulture !

 

Ce doit-être cette fameuse la boisson

Ou bien ce qui advient de ces poissons

Dans le panier sous le cresson.

Ces odeurs frelatées des contrefaçons

N’ont rien d’un thé polisson

Pas même un lait caillé du nourrisson.

Le brouillard et son opacité

Est-ce le bar ou la rue du soupçon ?

Il les contourne en cause de la leçon,

Rageant de sa crédulité de garçon,

Il se croit damné pour être polisson.

 

Sur la table posée sur un macramé,

Le fameux panier du malheureux camé,

Tendait son anse à sa destinée

Le petit préposé s’est rétamé,

Il en était tout bosselé, tout étonné.

La rage au cœur déchiré mais déterminé

Etourdit, désespéré il est illuminé,

Il ressort allant vers son référant obstiner

Cependant il accepte enfin de se prosterner.

 

Il se devait signer à son bureau

Avant il avait demandé aux tarots

Dans le quartier du Trocadéro

À une espèce de Pierrot

L’avenir de son concerto.

Il doit tel un poétereau

Affronter ses collègues, ses bourreaux

Ils l’accueillent près des barreaux

Dans l’escalier le menant au bureau.

 

Ah ! si D.ieu existait !

Ne pouvant y résistait

A l’église il alla prier

Pour voir la vérité !

Il avait parié sans mondanité.

Sera-t-il exaucé ?

Ou ce Dieu sera-t-il exaucé ?

Ou pire sera-t-il évincé ?

Ou sera-t-il pardonné ?

 

A sa sortie de l’église, il sentit la paix

Cela lui donna un nouvel aspect,

Surprit il s’en repaît.

Il n’est plus ce suspect

Il est devenu le respect.

La Pais est venu en lui

La joie l’a envahie

Il en est tout ébahi,

Il remercie d’avoir était servi

L’avenir est lumineux par ce suivi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le sale gosse

 Le Sale gosse

 

Il était une fois, un jour d’hiver, dans les années cinquante, un jeune cancre, un peu pervers, se jouait de ses copains de classe craintifs.

Il venait des brocantes, cela lui conférait le droit de faire fortune sans complexe. Pensait-il. Dans son école il est le mal aimé. Il doit y aller, puisque l’école est obligatoire, par la loi. Pour cette raison, il doit être le chef ! Pense-t-il.

Au fond de la classe, assis à son pupitre près du poêle à charbon, il contrôlé ses élèves. Il repérait ceux qu’il pourrait arnaquer. Pour lui ce sont des enfants de bourgeois, tout au moins ceux qui en ont l’allure. En fin connaisseur, il faisait peu d’erreur.

La seule matière qui l’intéressait, c’étaient les mathématiques Principalement les opérations, et surtout les multiplications, en brave garnement de son milieu. La lecture il l’acceptait en raison de son utilité, mais ce n’était pas sa tasse de thé !

La première rédaction qu’il fit, c’est celle qu’il fut obligé de faire pendant son heure de colle. Car, malgré son caractère, il respectait le maître d’école. Dans son milieu, le respect des anciens, des responsables administratifs est de rigueur.

Sa grande surprise, qu’il soit mis à l’honneur, lors de la remise des notes.

Il voulut cacher sa joie, et il courut da ns la cour enneigée.

Or, un individu près de la grille de sortie avait d’une drôle d’allure.  Il lui semblait mauvais, comme les soldats allemands que lui racontait son père un ancien résistant gitan. En voyant le môme, il s’avance. Il sort un révolver de son manteau vert gris usagé. Il s’avance le révolver pointé sur lui, et intime l’ordre de lui ouvrir la grille.

Le gamin habitué aux mauvaises rencontres met prestement la main dans sa poche et lui fait croire qu’il est armé. Décontenancé quelques secondes par ce sale gosse, il hésite et finalement tire. Pendant ce temps, ce cancre que l’on trouvait franchement désagréable, avait eu le temps d’une fraction de seconde de prévoir le tir, de se rouler dans la neige, trompant, de cette façon son adversaire. Le bruit de ce coup de feu alerta le directeur, de son bureau il a pu voir l’entrée de l’école et mesurer la gravité. Il a téléphoné à la police.  Les passants en voyant la scène entrèrent dans le commissariat et alerta les policiers.

Le commissariat se trouve sur la place, face à l’école. Ils arrivent très rapidement. Après une course poursuite à travers les rues du quartier, et des coups de feu échangés, ils le maîtrise. Cet homme est blessé aux jambes.

Le calme revenu, le directeur et les élèves furent subjugués par cet exploit. Surtout lorsqu’ils apprirent la raison de la tentative d’attaque.

Ce fameux gosse mal aimé, avait sauvé son instituteur, un ancien résistant comme son père. L’individu est un allemand venu se venger. Cet ancien soldat de la SS, est devenu hors-la-loi, après avoir brillé au côté de son officier, dont il était aide-de-camp. Il était hors la loi à cause du témoignage de l’instituteur à propos des pillages systématiques des personnes qu’ils arrêtaient, et qu’ils envoyaient dans les camps de concentrations.

Après cette rédaction et son acte qualifié d’héroïque, il a été admiré, et certains lui furent devenu des amis. Cependant tous le considéré différemment. Il n’était plus ce sale gosse. Et lui, a découvert qu’il y avait une autre manière de vivre.

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La lune de miel (suite et fin)

Réplique le papy soudain devenu curieux
- il y a trente ans, tous les deux, vous aviez fait un rêve. Vous rêviez de faire une lune de miel, en Mongolie en yourte chez l'habitant avec randonnée hippique…. à suivre
- Oui
affirme Max.
- Ce jour, de nous vous offrons le voyage en Mongolie, pour trois semaines, tous les frais et l'argent de poche compris. Seulement nous n'avions pas suffisamment d'argent pour le séjour, les déplacements et les visites. Alors tous ceux qui vous aiment se sont cotisés pour ce complément. C'est pourquoi je vous donne ce billet aller-retours, toutes les réservations, et les documents qui vont avec.
- Quand devons-nous partir?
Questionne ému le papy. Il ne trouvait plus ses mots!
- Le mois prochain père.
- Si près?
- Il vaut mieux pour vous d'y aller au mois de juillet, qu'à Noël.
Le pauvre bougre est décontenancé. La surprise est trop grande.
- Ta mère était au courant? Elle ne dit pas un mot!
- Non elle n'en savait rien.
Sa mère est trop bouleverse pour dire un mot, rien ne sort de sa bouche ouverte. Seules des larmes coulent en silence.  Elle ne peut refuser ce cadeau magnifique. Elle en avait tant rêvé.  En plus, elle ne veut blesser personne par un refus, qui ne serait dû à de l'orgueil. Ces larmes silencieuses sont autant de bonheur, que de reconnaissance à toute la communauté.
Le 20 juillet suivant, toute la famille accompagne les jeunes mariés de soixante-quinze ans à l'aéroport de Roissy. C'est leur premier voyage à l'étranger, et quel voyage! Leur premier vol fut pour le marché de Noël à Strasbourg. Ils avaient fêté le départ à la retraite de Max, il y a cinq ans. Jamais ils ne sont sortis de France. C'était leur escapade ignorée de Renaud. Ce n'était quun aller-retour sans hôtel.
L'angoisse et la joie se mêlent à ces voyageurs néophytes, et aussi de ces grands gosses Renaud et Marine. Ils s'embrassent avant d'aller dans la salle d'attente des voyageurs.
- Surtout couvrez-vous bien. Surveillez bien vos affaires dans les transports. Ramenez nous des films et des photos. Défoule toi bien dans ta passion. Tu fais de si beau film sur la nature. Et toi maman, écrit-nous de belles lettres , comme tu sais si bien le faire.
Marine Ajoute
- Ramenez-nous des recettes de cuisine que vous avez aimés, puis que vous serez accueillis dans des familles.
-bien sûr mes enfants. Répondent en coeur les tourtrreaux du troisième âge. Ils se séparent le rire du bonheur.
Cependant, la crainte reste dans le coeur des jeunes et des vieux, avec ce mélange indéfinissable dù à ce sentiment de satisfaction...
 Grâce à leurs enfants, Max et Françoise ont réalisé leurs rêve de jeunesse. Les enfants ont donné aux parents leur plus beau cadeau du monde.
Trois semaines plus tard, Max et Françoise sont de retour, le bonheur se lit sur leurs visages au teint devenu foncés. Renaud et Marine ont peine à les reconnaître, à la grande joie des deux vieux de la vieille. Ils sont complètement transforrmé. Lorsque Renaud et Marine reconnaissent enfin leurs parents, ce sont des grands éclats de rires, et de grands élans de tendresses.
Le retour c'est à nouveau la fête avec les amis donnateurs uniquement. Renaud n'a pas voulu inviter les pique-assiettes. Max et Françoise ont ramené des cadeaux pour tous les invités. Renaud avait pris la précaution de donner la liste des amis donnateurs, pour que ses parents choisissent un petit cadeau adéquate à chacun pour les remercier.
Renaud, Marine et leurs amis ont reçu une leçon, dont il garderont le principe jusqu'à la fin de leur vie. Chacun ressentir un bien être indéfinissable. Ce bonheur, que l'ont a lorsqu'une bonne action est accomplie.


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La lune de miel (suite)

Le jour des trente années de mariage des parents de Renaud approche. Renaud et Marine sont tout excités. Ils vont leur faire une grande surprise.
Finalement le jour arrive. Avec les amis intimes de toujours Alain et chantal, Renaud et Marine ont offert un banquet au restaurant,  après la célébration religieuse. Tous les invités apportent leurs cadeaux. Ce couple est maintenant âgée, ils sont dépassés par ce qu'ils leurs arrivent. Ils sont partagés entre le bonheur et la reconnaissance.
Ils pensent au vu des cadeaux reçus, ils ont un petits pincement au coeur. Seulement, ils réalisent que la prise en charge totale de cette journée festive, était cela leur cadeaux. Ils auraient tant aimé un cadeau qu'ils pourraient pu voir et toucher! C'est vrai, leurs fils a assuré tous les frais de cette cérémonie. En effet, c'est déjà un immense cadeau! Cinquante-cinq invités, c'est-à-dire tous les proches parents jeunes et vieux. Les photos et le film c'est aussi un beau cadeau? Seuls ombre de la journée, il manquait leurs braves amis, sans lesquels, leurs rêves de voyages ne se serait jamais réalisé. Arrivée à la pièce montée, Renaud veut prendre la parole:
- Ah, non! tu ne vas pas nous refaire un discour!
Supplie son père.
- Non je veux seulement annoncer le clou de la cérémonie.
- Ce qui veut dire?
Réplique le papy soudain devenu curieux
- il y a trente ans, tous les deux, vous aviez fait un rêve. Vous rêviez de faire une lune de miel, en Mongolie en yourte chez l'habitant avec randonnée hippique....

 

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La lune de miel en Yourte

La lune de miel en Yourte

La lune de miel dans une yourte

 

A Paris, les touristes affluent quelque soit la saison. En période de vacances, il ne reste que quelques parisiens, surtout en août. Parmi eux il y a les vrais pauvres, ceux qui se cachent aussi. Il y a également parmi ceux qui restent, des habitants, pas vraiment pauvres, mais pas suffisamment aisé pour partir en vacances. Ce sont ceux qui travaillent avec de petits salaires, mais, qui n'ont aucun droit sociaux, car leurs revenus dépassent de peu la limite imposée par l'Etat. Souvent ils n'ont que deux enfants, pire un seul enfant et là, ils n'ont que leurs yeux pour pleurer. Ceux-là rêvent personne ne peut ne peut le leur voler. S'ils ont un peu d'économie, ils rêvent de vacances, de plages, de montagnes, de campagne avec le coq pour le réveille, de voyages, de randonnées lointaines.
Max et Françoise marchent, courent, recherchent ce qu'ils ne trouvent pas. Ils prospectent des vacances originales, sachant qu'ils n'iront nul part. C'est dans leurs pérégrinations parisiennes qu'ils découvrent, sur la place de la Bourse, une démonstration promotionnelle de vacances en yourte. Euréka!! Ils ont enfin trouvé! Leurs rêvent ils vont  le réaliser! Ils vont vivre comme s'ils partaient pour la Mongolie! Ils louent une Yourte, afin de concrétiser leur rêve de toujours. Enfin! celui-là se concrétise. Se sont des soupirs de soulagements et de bonheur. Ils iront en banlieue parisienne à Brière les Scelles précisément! Leurs amis, un couple très âgés leur prêtent leur terrain pour deux semaines. Leur terrain jouxte la maisons, il est immense et ils possèdent de vieux chevaux. Ce terrain est vallonnée, il est leur montagne. Les chevaux de trait de Marge et Gaston sont les chevaux de la Mongolie.
A l'intérieur, la Yourte à ce décor or, rouge et vert, comme celle de là-bas, achève la panoplie de leur rêve. Ce n'est pas la Mongolie, pourtant, grâce à Max, ils peuvent imaginer leurs vacances et leur lune de miel à Ounder-Khan. Ils font leurs randonnées dans leur lit, en regardant les trois vidéos, qu'ils se sont payées. Alors, ils se fabriquent des souvenirs sur le lac Ogii, la visite du berceau de la  civilisation mongol, la vallée de l'Orkhon. Chemin faisant, ils se dirigent sur la cité de Karakorum, ils y visitent également le Monastère d'Erdenezuu. C'est comme cela qu'ils firent leur lune de miel.
Leur enfant fut conçu pendant cette lune de miel, dans la Yourte? C'était également leur première vacances, et leur seul voyages de leur vie.
Renaud eut pour marraine la fée de l'amour. Sa vie, ne fut parsemée, que de rencontres fortuites. Cependant, la fée des souhaits, est très peu connue. Elle se penche sur ce berceau, pointe sa baguette sur le front de Renaud. La fée des souhait le protégera toute sa vie. Il était si beau, si vif dans son berceau, le bambin charmait tous ceux qui l'approchaient. Il avait un beau berceau, décoré avec amour par sa maman, fait de drap usagés brodés et de la couverture customisée pour cacher les trous! La fée des souhaits en posant sa baguette sur le front de Renaud, le berceau est devenu neuf. jusqu'à ce jour. Renaud a réalisé tout, ce qu'il a désiré. Il travail beaucoup. Ses études se sont déroulée sans problème majeur. Pourtant, il n'avait que très rarement fait de souhait. Deux seulement, dont il se souvient. Le premier, il s'agissait de trouver un partenaire ami riche, pour monter son cabinet d'avocats.
Un jour d'avril, Renaud rencontre son âme soeur, Marine, la journaliste. C'est une jeune femme énergique, aventurière et charmeuse. Toutefois, son physique est quelconque, plutôt petite en hauteur, comme en largeur. Son sourire et sa face rieuse dégage une énergie charmante aux fragrances de roses et de muguet. Elle enchante tous ceux qu'elle rencontre. Renaud n'échappe pas à cette règle. C'était son second souhait. Ils se son mariés et ont eu un petit garçon et une petite fille l'année suivante. Pendant que Renaud et Clémentine vaquent à leurs postes vaillamment, les grands-parents veillent sur Clémentine et Arnaud.
Trente ans plus tard, Max et Françoise, leur fils Renaud, leurs offre un voyage surprise….


à suivre
 

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