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poeme libre

Il est l’heure de dormir

Il est l’heure de dormir

 

Ce soir il est l’heure de dormir
Le froid arrive avec l’automne
Prenons la couverture.

Le froid arrive avec ses grelots
Les notes des sifflets réfrigérées 
Sont livrées en douceur.

La corne souffle de son parfum énivrant
elle siffle le rappelle il faut se préparer
Il est l’heure de s’endormir.

La nature se déshabille douloureusement
Elle grelotte sous le souffle d’automne
Elle a lavée la boudeuse.

Il faut se préparer au sécateur des hommes
Raisins et champignons sont à point,
Les pomme sont mures.

Les parfums se mêlent s’unissent en amants
Ils dansent au chants du départ des oiseaux,
La joie du départ est tristesse.

Bientôt le gel arrivera il faut dormir avant
Le balayage est à faire dans les couleurs
D’automne toujours multicolore.

C’est la veillée au coin du feu qui se glace
Il est temps de se déshabiller pour s’aliter
Aux chants des corneilles et pies.

Le sommeil vient avec la fraîcheur de la brume
Les cheminées sont douces dans la fraîcheur.
La nature entre dans la prière.

L’écureuil s’active vigoureusement
Prévoyant il se presse d’emmagasiner
Noisettes et graines 

L’hiver est proche le cerf brame en urgence 
L’heure de la chasse et ses dangers arrive,
Le froid vient avec la brume.

Alumacom 
22 octobre 2021

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Le temps d'un esprit libre en poésie et fable

Dame grenouille n’est pas contente

Une grenouille verte saute de joie
Toute verte elle est
Elle va d’un nénuphar à l’autre
Elle aime se fondre à leurs feuilles.
Alors quand elle rencontre une mouche
Elle s’étire
Tire la langue,
Puis subrepticement
La happe en un clin d’œil.
 
Dans son élan elle danse saute,
Savourant son repas alléchant
Elle ne voit pas venir un compère.
Martin Pécheur au plumage coloré
Scintillant sous le soleil.
Soudain, il plonge dans l’étang
Et patatras grenouille tombe à la renverse !
Plouf, plouf ! Les pattes en l’air !
Elle se retrouve dans l’eau.
Avant, d'avoir réalisé
Martin-pêcheur est de retour,
Sur sa branche il est prêt,
Scrute pour un autre son repas
Coa-Coa espèce de malotru !
Crie grenouille toute trempée.
Et envoles-toi dans le ciel !
Ajoute-Elle.
Quel sans gêne!
J’ai perdu mon repas!
Constate-t-elle
À tire d’aile, passe
 Une douce tourterelle.
Lui apporte le réconfort
Une libellule toute bleue,
Dans son bec arrive.
Elle la dépose
Au pied des pattes de grenouille.
Martin-pêcheur est confus
Mais sa vanité lui interdit,
De s’excuser pour son comportement
Grenouille et Martin-pêcheur ont reçu leur leçon.
Chacun retourne sur le chemin de leur vie
Sans se retourner et sans envie de savoir.

Octobre 2012

Les devoirs

Le devoir n’est pas un sentiment
Pourtant il vient de ce sentiment


Du devoir rempli même fragile,
Celui d’une conscience tranquille,

Le devoir c’est le savoir,
De devoir prévoir un avoir,
Pour ne pas se faire avoir,
Par la famille de notre avoir.

L’écolier doit faire ses devoirs,
Le respect à ses parents est un devoir,
Comme il est de son devoir de revoir,
La question sur ce qu’est le devoir.

De même les parents ont des devoirs
Chaque instant est L’exemple du devoir.
L’amour de ses enfants n’est pas un devoir,
Il est l’éducation pour faire leur devoir.

Enfin le droit de concevoir ce qu’est le devoir,
C’est d’Être convaincu du vote est un devoir,
Réfléchir au bien de tous est aussi notre devoir,
La générosité est une grâce de notre devoir.

Servir son pays arbore l’une des formes du devoir.
La guerre c’est l’échec de ceux qui ne font pas leur devoir,
C’est être responsable en toute chose de remplir notre devoir
En amour, il est l’accomplissement d’un bon devoir.

Il y a une autre ligne qui se dit du devoir
C’est le torchon dit journal peu connue du Devoir,
Il est bon de se faire avec courage un devoir
De dénoncer cette fausse libre pensée du Devoir.

Seulement ce qui est à revoir c’est un devoir,
Pour ne plus devoir avoir un avoir sur le devoir,
Il est bon de répondre sans en avoir l’air du devoir,
Il va falloir être en état de faire ce sacré devoir.

Alumacom
5 Juillet 2015


Le soupir de la prière

Au gré des vents
Au gré des nuits
Au gré des saisons
Au gré de la journée
Tant de pauvres gens
Soupir en priant pour ...

Le soupir du souhait non exaucé
Le soupir de l’enfant loin de sa mère
Le soupir de ce que nous aurions voulu
Le soupir du malade attendant l’espérance.


Leurs prières cherchent le bonheur
Peut-être désirent-ils seulement la paix.
Le soupir peut être l’espérance vers l’avenir,
La prière apaise nos soupirs,
Les situations acceptées par obligation,
Puisque rien ne peut changer la douleur.
Accepter dans son cœur n’est pas forcément une chose simple.
Il y a tant de rancœur pour un pardon que l’on n’a pas accordé.
Il y a tant de peine pour une injustice qui nous est faite.
Il y a tant de chagrin pour la perte d’un être aimé.
Il y a tant de sanction pour une erreur incomprise.
Il y a tant de labeur pour permettre le bien-être du foyer,
Tous ses évènements de la vie nous tombent dans notre vie
San que rien ne peut guérir nos cœurs en dehors de nos soupirs.

Le soupir se fait prière.
La prière d’amour accorde la paix.
Le soupir trace le chemin vers la lumière
La lumière du Seigneur inonde
La route conduisant vers la Paix de l’esprit.

Alumacom
10 mars 2017


 Les mots d’un poète

Un poète est un être pensant sensible.
Sa recherche des mots est l’inspiration
Ces mots parfois sont inaccessibles


Il ouvre son livre de prédilection.
Les mots papillonnent vers sa cible
Ils surgissent, chantent l’affection.
Les textes souvent concupiscibles
De temps en temps une œuvre d’action.
Elles évoquent les temps inflexibles,
Ceux de l’enfance des récréations.

L’enfant coure à travers la prairie,
Cueille, hume les fleurs sauvages.
Pâquerettes minuscules sur le rivage
La libellule s’active pour la plaidoirie
À la fraîcheur d’un matin sur le grillage
L’abeille frémi cherche dans les armoiries, 
Les boutons ouvrent leurs lèvres sauvages,
Le ruisseau fébrile chante vers les librairies
Les mots papillonnent ils n’ont pas d’âges,
Heureux l’inspiration a gagné son pari.

Alumacom
27 mai 2017

 

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Regard sur la vie : petites Pensées

Bonjour un matin printanier

Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière. (Abbé Pierre)

 

Un matin comme les autres ou presque

Un jour ensoleillé comme une fresque

La nature s’habille charme dans sa veste

Le poète doux amoureux d’une armée

De fleurs odorantes et romanesques

Le zéphir imite leurs danses burlesques

Elles implorent le vent pour les caresses.

 

Le soleil cette canaille enchanteur se cache

Voilà un nuage gris il en fait son affaire

Le sourire de l’enfant innocent réchauffe

L’âme de sa mamy préférée avec sa voix

Grelotante, chantante de la méditerranée.

 

La recherche du Bonheur

Le bonheur on ne le voit, ni le goûte dans le présent,

On ne fait que l'apprécier dans nos souvenirs.

Alumacom

 

Hier, les souvenirs sans ambages,

C'est une sorte de grands voyages

Les photos dans les bagages

Les souvenirs gravés sont images.

 

Ils sont le cinéma d'une certaines rage

Le compact disque en hommage

La clé informatisée m'enrage.

Je savoure les moindres bourrages.

 

Au jour, de ce jour c'est la course

Du métro au bus sans bourse

De ce bus au tram en ours

Du bureau au foyer là ressource.

 

Le bonheur nous accompagne,

Pas seulement dans nos campagnes

Pour nos âmes ils s’accompagnent

Parfois d'une marche au champagne.

 

Le bonheur marche près de nos côtes

Sans s'apercevoir qu'il se décote

Souvent insatisfaction de la récolte

Rarement content de la mascotte.

 

Le bonheur est derrière moi

Il semble tracé mes émois

D'un regard d'arrière siamois

Soudain il apparait sur moi ;

 

Je ne m'en souvenais pas,

Il était là sans même le trépas

Différent grandiose au repas

Eclatant, lumineux dans la pampa.

 

Seulement il était là cet indépendant,

Discret, silencieux, protecteur répandant

Dans les petites choses les dépendants

Du devoir accompli des prétendants.

 

Le sourire rendu c'est la grande l'émotion,

La joie, la fête en est toute l'irradiation

Les pierres précieuses sont l'appréciations

Cette joie est intense dans la précipitation.

 

Pourtant ce n'était rien qu'un rire d'enfant,

Certes l'obstacle a disparu bluffant

Le bonheur c'est celui d'un faon

Qui devient le grand triomphant.

 

Alumacom

8 Juillet 2019

 

La vie après les problèmes

Les problèmes se dissipent, il est temps de tourner la page pour avancer

Parfois il est nécessaire de se résoudre à finir, à quitter, le chapitre que nous avons aimé, adoré. Les larmes ne sont que le ruisseau sous les caresses d'un soleil bienveillant.

Les faux experts

Ces individus jugent selon leur convictions, selon leurs morales, sans réellement réfléchir. Ils sont si cupides, ce qu'ils ont gagné, ils le perdent, et en plus ils deviennent redevables à ceux qu’ils ont escroqués.

Les bien-pensants

Pontifient des phrases toutes faites, à la mode du jour, pire avec des mots recherché signifiant leur supériorité. Ceux que leur éducation leur a inculqué.

Dénonce pompeusement, accuse en sachant tout, méprise ce qui gêne ce qui ne rentre pas dans leurs règles.

Les bien-pensant ne pensent pas, ils se dépensent sans compter pour imposer leurs lois, leurs directives, leurs lignes.

 

 

 

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Mots etPlumes

Un regard venu d’azur.

 

Oui ce regard fiévreux

De quoi souffre-t-il ?

Des joyaux savoureux,

Souvenirs féconds des îles

Sortilège des jours heureux

Des profondeurs du Brésil

Avant ce malheur douloureux

D’un malotru aussi hostile.

 

Malheur à ce gaillard jovial

Il a endeuillé ce regard

Anciennement cordial

La colère ouvre le hangar

D’expressions presque bestiales.

Il n’y eut pas de faire part

N’étant pas arrivé à l’abbatial.

 

Alumacom

14 avril 2016

 

 

 

Notre planète

 

Je me suis amusée à écrire

 33 phrases commençant par L. Le sujet : La Planète et la nature en poésie

 

  • La planète terre, la nôtre, est née d’une fusion cosmique.
  • La mesure du temps et des saisons se partage en deux hémisphères inversées tranchées en fuseaux comme un agrume.
  • Les heures et les saisons battent la mesure.
  • La terre est un millefeuille de génoise, de choux glacés, de crème vanille, de sucres glaces, l’écume salée se couche sur les galets.
  • La louche moule les saisons, déverse les larmes, les glaces, les perles.
  • Le soleil caresse, réchauffe nos cœurs ou se cache derrière les nuages.
  • L’été la saison où soleil s’invente des jeux parfois brûlants, il se mire sur la mer suave, et quelquefois houleuse.
  • Les saisons traversent allègrement et joyeusement notre planète dans une course sans aucun arrêt, sans jamais avoir de fin.
  • Les saisons se suivent, se poursuivent, le printemps fleuri prépare l’été flamboyant, lui-même laisse sa place à l’automne en rouge et or remplacé par l‘hiver pervers avec sa blancheur signe de pureté.
  • Les oiseaux chantent, dansent les passereaux parcourent la planète au gré de leurs périples et leur périodicité.
  •  La planète bleue, notre terre rêve de bonheur sans anicroche.
  •  Les malfaisants hélas plantent les algues vertes pour remplacer le bleu azur ces eaux.
  •  La sérénité revient par le bonheur de la faune sauvage et florale, avec les fragrances allant du musc des fraises jusqu’au jasmin.
  •  Les merveilles de la nature chantent, les ruisseaux descendent de la montagne sautent de cailloux à l’autre jusqu’à la rivière.
  •  Les mariages grandissent les familles de la poissonnaille ; hélas les usines les nourrissent, et empoisonnent toute la faune marine ; elle saute joyeusement, miroite pour enfin mourir dans nos estomacs au mieux, mais souvent finit sur les berges ou les plages le ventre à l’air.
  •  Les montagnes enchantent nos regards et nos jambes.
  •  Les fleurs endimanchent les prés, les berges et nos parcs.
  •  Le toit de nos montagnes rêve dans sa splendeur vertigineuse.
  •  L’horizon des montagnes barre protectrice, majestueuse et dangereuse, appelle, attire et enveloppe de toute sa puissance.
  •  Les plaisirs de la planète me sont joies de la montagne à la mer.
  •  Les animaux sauvages comme nos fidèles compagnons nous montrent l’amour et le respect de l’habitat et surtout la fidélité.
  • L’équateur révèle par son désert, son aridité, sa sévérité expose sa chaleur affective, ainsi que ses dangers entre les mirages et les cactus.
  •  Le lion rugit dans la jungle, le cerf brame dans sa forêt.
  •  La cigale chante tout l’été dans les prés et champs de nos campagnes.
  •  Le fusil claque parfois sinistrement, les chasseurs détruisent le charme de nos campagnes, de nos forêts et jungles.
  •  L’horreur, la concupiscence tombe dans certaines luxures humaine ou animale.
  •  Les gloires perfides en font commerce au détriment de notre planète.
  •  La planète se meurt de nos tristes actions irrévérencieuses.
  •  Les larmes froides sont les perles de défense de notre planète.
  •  L’enchantement devrait-être la source d’une vie respectueuse de la nature.
  •  La chance est l’apprécier du vrai bonheur de vivre sur cette planète, avec tous ceux qui nous accompagnent tout au long de notre vie.
  •  La vie est ce qu’il y a de plus remarquable et extraordinaire que nous apporte notre planète.
  • Le charme de la vie, se mesure que lorsque nous avons perdu ce que la nature nous avait donné.

 Pauvre de nous

 

 

Alumacom

21 décembre 2016

 

 

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Mots et Plumes

J’étais abasourdi

 

J’étais abasourdi

Lorsqu’un après-midi

Je découvre la tragédie

Au théâtre de la Comédie

Cet ami toujours étourdi

 Danse sur la mélodie

Souvenir d’une parodie

Sam me dit nos samedis

Sont toujours les audits

Je ne suis plus en édit

Mon âge m’a engourdi

Car je n’ai plus grandi

J’en suis abasourdi

 

Alumacom

Ecoute et chante mon coeur

Ecoute mon cœur

L’ami en douceur

Chante mon cœur

La vie comme un danseur

Chante mon cœur

L’espèrance de l’ascenseur

Ecoute mon cœur

Le bonheur est souvent farceur.

 

Alumacom

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Mots et Plumes

Un Monsieur très spécial

 

Monsieur casse-tout

Monsieur je sais-tout

Monsieur jette-tout

Monsieur gaspille-tout

Monsieur oubli-tout

Monsieur voit-tout

Monsieur supérieur à tout.

 

Mais Monsieur est bavard

Mais Monsieur est lâche

Mais Monsieur n’est pas méchant

Il n’est seulement :

Un monsieur sans consistance

Un monsieur affectueux

Qui ne sait comment exister.

 

Il voudrait être ce qu’il n’est pas.

Il voudrait acquérir le pouvoir,

 Un statut qu’il ne peut avoir,

Comme tous les faux-jetons.

Ce sont les reproches à voix basse

Ainsi il n’est accusé de rien,

Il passe pour un souffre-douleur !

Quel calamité ce sacré Monsieur.

 

 

La France dans ses Tourments

 

La France est dans un tournant,

Elle glisse comme sur le verglas

La tempête se lève sur le pays.

 

Le coup d’Etat est proche

Les élections seront reportées

Les adversaires mis en examens.

 

Les accusés ont les mêmes délits

Que les élus du gouvernement en place

Tout est devenus gris comme le ciel

 

Ce mois de mars l’ombrageux

Pétarade et divise devant les enjeux

Il casse tous sur son passage en criant.

 

Des électeurs écœurés tentent un dernier combat

Les candidats rament à droite à toutes les phases.

Les proches du gouvernement suivent dans la mélasse.

 

Combien de temps les français seront-ils calmes ?

La honte gagne le peuple de France.

 La gauche exécutive à réussit à tromper les électeurs.

 

Ce soir j’ai tout gagné je n’ai plus d’internet

La Stasi s’installe-elle dans notre beau pays ?

Le Régime de Vichy est-il revenu ?

 

Heureux sont les français restant inconscients

Les dangers les effleurent momentanément

Avant de les faire surgir dans la réalité de la vie.

L’automne est arrivé

 

En automne on s’étonne

Son chant s’entonne,

Au son du vent persifleur

Sa mélodie annonce les pleurs.

 

La ritournelle siffle glaciale

Son air vaniteux cérémonial,

Virevolte la macabre danse

Des feuillures en abondance.

 

C’est la saison des jaunisses

Les impôts s’y glissent

L’unité fragile se brise

Au deuil de la traîtrise

 

La vigne nous appelle

Le vin nouveau interpelle,

L’or de la nature vert-de-gris

Présage les larmes des jours gris.

 

30 octobre 2016

 

Sous la couverture

 

Ce fut un jour d’hiver,

Où le funeste pervers

Glaça tout mon univers

Pour un fait-divers.

 

Couchée sous la couverture,

Je pensais avoir l’armature

En poursuivant l’écriture,

Frissonnante de température.

 

Une laine placée sur les jambes,

L’inspiration venue de l’iambe

Hélas ce n’est qu’un choliambe

Trouble son vestige flambe.

 

Vitrine grecque sans handicap,

Des rires funestes sous capes !

Fusent le temps de l’escape

La magie des mots s’échappe.

 

 

17 janvier 17

 

Un jour d’anniversaire

 

Un jour triste d’anniversaire,

Sous la pluie, la commémoration,

Un corsaire,

L’adversaire,

Le chroniqueur patibulaire,

Profite lâchement des émotions,

Des jeunes loups débonnaires,

Pour recevoir leurs appréciations.

 

L’anniversaire, c’est un an de plus,

Les petits, ce sont des gâteaux,

Des cadeaux,

Des bandeaux,

Les ados préfèrent vivre leur libido

L’animateur apporte le superflu,

Le grand âge, c’est leur credo

Les chants du passé sont surplus.

 

L’anniversaire égal commémoration,

Pour les victoires humaines,

Édition

Séditions,

Souvenirs et leurs expositions,

La durée est souvent la semaine

Supposition à chacun son domaine

Cela ne peut être que l’exception,

À un sujet souvent épiphénomène

 

29 avril 2015

 

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Le temps d'un esprit libre (fin)

 
La joie est en tout
En cherchant la sagesse
désir de bonheur
tout ce qui est écrit
lire un livre
le soupir de la prière
les mots d'un poète

 

La joie est en tout

 

« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. » Confucius

 

Confucius était un grand philosophe.

Confucius, né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni.

Il y a plus de deux mille ans, il méditait  sur la vie. Ses pensées sont toujours d’actualité.

Cette pensée est un exemple de ses réflexions sur la vie des humains et de la nature.

« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. »

En effet si nous savons voir dans les petites choses un sourire, le cœur reste en fête ou au minimum un espoir.

Même dans les pires instants de la vie, il y a toujours une petite source d’un certain bonheur.

Au milieu d’un bombardement, à la recherche d’un survivant, un semblant de vie au milieu des décombres, de la puanteur des décompositions. Soudain, une petite fleur toute blanche se dresse hésitante. Elle semble totalement incongrue dans ce champ de misère. Pourtant, elle est là. Elle envoie le message. Tu me vois, tu vis, tu n’es pas seul, je suis là. Elle nous redonne un petit sourire. Elle a su redonner l’espoir, la vie est toujours là.

Extraire la joie, dans les décombres de nos soucis, prend souvent la forme de la dérision. Ce cœur si lourd devient plus léger.

Alumacom

 

 

En cherchant la sagesse

 

Ce matin-là, en cherchant la sagesse

En ce lendemain de grande fête

L’idée était d’une grande largesse

Me semblait-il avec ces facettes

Approprié sans être sauvagesse

Sous la couette chaude faire la muette.

 

 Il n’y a pas de plus grande noblesse

Que d’écouter la grande muette

Son esprit est d’une grande largesse

Cependant étroite est la pauvrette

Sous sa cape rouge de l’ivresse

Dépendante de mesure concrète.

 

L’appel à une plus grande sagesse

Est le temps des faibles mirettes

Se trouvant en misérable détresse

D’une petite douceur d’une gaufrette 

Redonne sourire et devient forteresse

Elle se fête bizarrement d’une cigarette.

 

En cherchant la sagesse,

J’ai trouvé la sucette

Hilare devant mes paresses

Digne d’une soubrette.

Virevoltante pour une caresse

Inattendue tendresse discrète.

 

 

Désir de bonheur

 

Bonjour la vie

Ce soir c’est l’envie

Parfaire la survie

Car ce soir je vis.

 

J’attends l’arrivée,

De quoi mon dieu,

Peut-être enivrer

Ce qui est un adieu.

 

Ce soir j’écoute,

Je crains l’ambiance

Cet air m’envoûte

Un leurre sans confiance.

 

Cette musique m’entraine,

M’accompagne sans doute,

Loin de cette haine

Jalonnant les routes.

 

La joie est l’espérance

La crainte est tempérance

L’humilité est l’observance

Le tout est une vie rance.

 

 

Tout ce qui est écrit

 

Tout ce qui est écrit continue de vivre dans l’absence.

                                                                       « Louis Aragon »

 

L’écrit est une preuve de notre vécu, de nos pensées.

L’écrit est la mémoire humaine. Qu’elle soit historique, ou bien notre vie à transmettre à nos descendants ou héritiers.

Il y a nos lettres attendues et reçues, elles sont un pont vers l’au-delà,

Le plaisir et nos émotions à lire et relire le courrier que nous avons gardé. Il est mémoire de nos êtres si chers. Ces êtres ne sont pas forcément nos parents, nos aïeuls mais aussi des amis, des frères ou sœurs d’armes de la vie. De ceux qui nous ont côtoyés un temps ; c’est le retour sur le passé.

Tous ces écrits nous permettent d’avancer, de se remémorer nos engagements, dans une certaine mesure nous rappelle nos erreurs à ne plus commettre. Encore faut-il avoir l’esprit d’admettre nos erreurs passées et présentes.

Il est aussi important puisque par les écrits, ils sont preuves et témoins. L’histoire humaine n’est connue que grâce aux écrits des célébrités. Car eux-mêmes font l’histoire par leurs œuvres, leurs actions, leurs décisions. Chaque humain écrit une ou plusieurs pages dans la vie. Puisque chacun de nous quel que soit notre rang social participe à la construction de l’histoire. Et par de la même nos différences et ceci depuis la création.

 

 

Lire un livre

 

Fermer un livre et s'endormir c'est souvent ainsi que cela se passe.

Mais avons-nous retenu quelque chose de notre lecture.

Au réveil en voyant le livre fermé sur la table de nuit, les images des mots sont présentes. La journée commence avec bonheur. L’auteur a su écrire des mots frappants l’imaginaire, ou sensés selon la catégorie de l’écrit.

Mais un livre dont on ne se souvient pas même un mot, après l’avoir fermé, nous fait regretter de l’avoir acheté ou loué ou emprunter. C’est exactement comme si l’on ne l’avait pas lu.

Cela fait dire à Antoine Albalat :

« Un livre qu’on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu’on n’a pas lu. »

 

 

Petite conversation

Le soupir de la prière

 

Au gré des vents

Au gré des nuits

Au gré des saisons

Au gré de la journée

Tant de pauvres gens

Soupir en priant pour ...

 

Le soupir du souhait non exaucé

Le soupir de l’enfant loin de sa mère

Le soupir de ce que nous aurions voulu

Le soupir du malade attendant l’espérance.

Leurs prières cherchent le bonheur

Peut-être désirent-ils seulement la paix.

Le soupir peut être l’espérance vers l’avenir,

La prière apaise nos soupirs,

Les situations acceptées par obligation,

Puisque rien ne peut changer la douleur.

Accepter dans son cœur n’est pas forcément une chose simple.

Il y a tant de rancœur pour un pardon que l’on n’a pas accordé.

Il y a tant de peine pour une injustice qui nous est faite.

Il y a tant de chagrin pour la perte d’un être aimé.

Il y a tant de sanction pour une erreur incomprise.

Il y a tant de labeur pour permettre le bien-être du foyer,

Tous ses évènements de la vie nous tombent dans notre vie

San que rien ne peut guérir nos cœurs en dehors de nos soupirs.

 

Le soupir se fait prière.

La prière d’amour accorde la paix.

Le soupir trace le chemin vers la lumière

La lumière du Seigneur inonde

La route conduisant vers la Paix de l’esprit.

 

 

Les mots d’un poète

 

Un poète est un être pensant sensible.

Sa recherche des mots est l’inspiration

Ces mots parfois sont inaccessibles

Il ouvre son livre de prédilection.

Les mots papillonnent vers sa cible

Ils surgissent, chantent l’affection.

Les textes souvent concupiscibles

De temps en temps une œuvre d’action.

Elles évoquent les temps inflexibles,

Ceux de l’enfance des récréations.

 

L’enfant coure à travers la prairie,

Cueille, hume les fleurs sauvages.

Pâquerettes minuscules sur le rivage

La libellule s’active pour la plaidoirie

À la fraîcheur d’un matin sur le grillage

L’abeille frémi cherche dans les armoiries,

Les boutons ouvrent leurs lèvres sauvages,

Le ruisseau fébrile chante vers les librairies

Les mots papillonnent ils n’ont pas d’âges,

Heureux l’inspiration a gagné son pari.

 

 

Voir les commentaires

Bonjour mes amis(es) bonne journée et bonne lecture

L’automne est arrivé

 

En automne on s’étonne

Son chant s’entonne,

Au son du vent persifleur

Sa mélodie annonce les pleurs.

 

La ritournelle siffle glaciale

Son air vaniteux cérémonial,

Virevolte la macabre danse

Des feuillures en abondance.

 

C’est la saison des jaunisses

Les impôts s’y glissent

L’unité fragile se brise

Au deuil de la traîtrise

 

La vigne nous appelle

Le vin nouveau interpelle,

L’or de la nature vert-de-gris

Présage les larmes des jours gris.

 

Sous la couverture

 

Ce fut un jour d’hiver,

Où le funeste pervers

Glaça tout mon univers

Pour un fait-divers.

 

Couchée sous la couverture,

Je pensais avoir l’armature

En poursuivant l’écriture,

Frissonnante de température.

 

Une laine placée sur les jambes,

L’inspiration venue de l’iambe

Hélas ce n’est qu’un choliambe

Trouble son vestige flambe.

 

Vitrine grecque sans handicap,

Des rires funestes sous capes !

Fusent le temps de l’escape

La magie des mots s’échappe.

 

Un jour d’anniversaire

 

Un jour triste d’anniversaire,

Sous la pluie, la commémoration,

Un corsaire,

L’adversaire,

Le chroniqueur patibulaire,

Profite lâchement des émotions,

Des jeunes loups débonnaires,

Pour recevoir leurs appréciations.

 

L’anniversaire, c’est un an de plus,

Les petits, ce sont des gâteaux,

Des cadeaux,

Des bandeaux,

Les ados préfèrent vivre leur libido

L’animateur apporte le superflu,

Le grand âge, c’est leur credo

Les chants du passé sont surplus.

 

L’anniversaire égal commémoration,

Pour les victoires humaines,

Édition

Séditions,

Souvenirs et leurs expositions,

La durée est souvent la semaine

Supposition à chacun son domaine

Cela ne peut être que l’exception,

À un sujet souvent épiphénomène

 

 

Nos silences et l’amour

 

À chacun de nos silences

Il y a ce temps immense

Ce passage vers la décadence

Où d’une idée de prudence,

Peut-être même d’imprudence.

 

Il y a autant d’absence

Dans un amour passé sous silence

Et tellement d’omnipotences.

La peur y est sans importance

Si cela est l’info de puissance.

 

 Elle mène à la désobéissance

Pour en devenir l’espérance,

Sans avoir une assistance.

La fierté est dans sa délivrance,

Car l’amour est loin du silence.

 

Victime de l’habitude

 

La chose terrible de l’habitude,

C’est d’avoir cette certitude

Ignorer l’avenir hors de l’attitude

Du conjoint perfide avec sa coutume.

Sûre d’être victime de la plénitude.

Que de n’être qu’une habitude

Calé dans l’amertume

C’est le refuge pour l’exactitude

Alors que ce n’est qu’une attitude

Pour cacher son costume

Ce n’est pas un trois pièce l’habitude

C’est un rempart sur l’incertitude

Cela fini par être posthume.

 

 

Quand l’esprit s’égare

 

Quand l’esprit s’égare

Devant certains regards

De ceux qui s’égarent

Au cours des bagarres

A cause d’un cigare.

Les songes quittent le hangar.

 

Non point qu’ils s’y garent

Mais gare aux regards

Si vous fumez le cigare

Car l’esprit lui s’égare.

Pour ces grands bigarres…

 

Ne pas confondre s’égare

Avec avoir un certain égard

Ni avec Jean Marie Bigard

Oui quand l’esprit s’égare

Il s’arrête près d’une gare.

 

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Le temps Gère l'Univers

La sensibilité du poète 

La sensibilité du poète est intérieure

Il cherche l’inspiration

Ne la voyant pas venir

Il ouvre son livre préféré.

Les mots papillonnent

Soudain, ils surgissent, chantent.

Rien à voir avec le texte,

De cette œuvre si sérieuse.

Elle lui évoque le temps révolu,

Celui de son enfance insouciante.

 

L’enfant coure à travers la prairie,

Cueillant, humant les fleurs sauvages.

Pâquerette minuscule indomptée

La libellule allant des fleurs à l’arbre

A la fraîcheur d’un matin d’été

L’abeille bourdonnante sollicite,

Les boutons entrouverts pour un baisé matinal,

Coure de l’un à l’autre fébrile toujours pressée.

Les mots papillonnent devant le regard,

Au poète l’inspiration lui est revenue.

 

Demain est un autre jour

 

Qui a dit cette citation ? Elle est tellement vrai qu’elle est entrée dans la vie de tous les jours, sans avoir retenue qui a prononcé cette phrase.

Cette expression combien de fois l’avons-nous prononcée ?

Demain c’est un futur proche, qui évoque un jour meilleur. Il est porteur d’espoir.

Pourtant cette phrase célèbre date du siècle dernier :

C’est avec Margaret Mitchell, dans Gone With the Wind (1936) qui l’a mise en valeur ; Elle est la phrase fétiche du personnage principal Scarlett O’Hara.

Lorsque nous avons des problèmes, cette expression est une simplification de notre pensée :

« Demain est un autre jour »

Il ne faut pas se désespérer de ce qui arrive aujourd’hui, la vie continue et il n’y a pas lieu de baisser les bras.

Lori Nelson Spielman s’est inspiré de cette phrase et en a fait le titre pour son roman

 

La joie est en tout

 

« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. » Confucius

Confucius était un grand philosophe.

Confucius, né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni.

Il y a plus de deux mille ans, il méditait sur la vie. Ses pensées sont toujours d’actualité.

 

Cette pensée est un exemple de ses réflexions sur la vie des humains et de la nature.

« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. »

En effet si nous savons voir dans les petites choses un sourire, le cœur reste en fête ou au minimum un espoir.

Même dans les pires instants de la vie, il y a toujours une petite source d’un certain bonheur.

Au milieu d’un bombardement, à la recherche d’un survivant, un semblant de vie au milieu des décombres, de la puanteur des décompositions. Soudain, une petite fleur toute blanche se dresse hésitante. Elle semble totalement incongrue dans ce champ de misère. Pourtant, elle est là. Elle envoie le message. Tu me vois, tu vis, tu n’es pas seul, je suis là. Elle nous redonne un petit sourire. Elle a su redonner l’espoir, la vie est toujours là.

Extraire la joie, dans les décombres de nos soucis, prend souvent la forme de la dérision. Ce cœur si lourd devient plus léger.

 

Ne pas attendre d’être parfait

 « Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien. » L’abbé Pierre

 

Attendre d’être parfait, c’est se rabaisser. Se considérer incapable.

Comme le disait l’abbé Pierre, si l’on commence, même invisible aux yeux du monde. Vous avez ce sentiment d’avoir fait quelque chose sent de bien. Vous en ressentez de la fierté. Chacun peut faire quelque chose de bien dans la vie.

Même les pires criminels, l’humanité ne peut vivre sans un minimum d’amour : leurs enfants, leur père, leur mère, un frère, une sœur, un ami, son épouse ou compagnon ou compagne, son animal favori.

Attendre d’être parfait, cela veut dire que l’on doute de soi. Le cœur saigne lorsque l’on croit ne pas être à la hauteur de notre action, néanmoins ce que vous ferez sera bien reçu si vous avait de la compassion accompagnée de doigté pour ne pas choquer la ou les personnes que vous aidez. L’important, c’est d’être impartial et avoir du discernement.

La crainte de se voir condescendant pour ce que nous voulons faire et ne pas savoir comment faire.

Ou tout simplement que notre égoïsme, rechigne à faire quelque chose qui ne nous met pas en valeur, selon nos critères personnels. Cela s’appelle orgueil et égoïsme.

Pourtant, même dans ce qui nous paraît insignifiant, voire normal, nous faisons de belles choses, elles sont bien parce qu’elle apporte le bonheur.

Cela peut-être avec nos enfants, il y a tant d’amour à donner. Mais également, en adoptant un animal pour le sauver.

Bien sûr, il y a les associations humanitaires formidables. Les organismes officiels, les pompiers, les secouristes font des choses merveilleuses. Nos soldats donnent leur vie pour préserver la nôtre.

 Les politiciens veillent à l’amélioration de notre condition de vie (normalement). Ils ne sont pas tous véreux, mais ceux-là, ne font pas là une des journaux, encore moins des journaux à scandale.

Certains journalistes de terrains font des reportages au risque de perdre leurs libertés, voire leur vie, pour informer soit des nouvelles permettant de venir en aide si nécessaire. Où, c’est moins risqué apporter des nouvelles sur des avancées médicales, nous apportant l’espoir, la joie.

 Pensez-vous qu’ils sont parfaits dans la vie en dehors de leurs actions associatives ? Évidemment non ! Il n’y aurait pas d’actions humanitaires possibles, s’il fallait-être parfait pour commencer à mettre en œuvre un projet pour le bien de l’humanité.

Nous, que pouvons-nous faire ? Nous sommes pauvres ou malades, ou handicapé ou au chômage ou encore trop âgé, parfois le tout cumulé. Et pourtant nous pouvons faire quelque chose de bien, à notre porté.

Le fait d’être à l’écoute du souffrant, peu importe le moyen, visite ou téléphone, ou réseaux sociaux, vous réconforter la personne. Ceci donne du courage et un peu de joie à cette personne.

Faire un don, même petit, est aussi une aide importante. Ne dit-on pas que « les ruisseaux font de grandes rivières ».

Faire les courses gratuitement, pour quelqu’un qui ne peut les faire, apporte le bonheur à la personne.

N’attendez pas, d’être payé en retour. À ce moment-là, vous avez de grandes déceptions.

 Il ne faut pas oublier, lorsque l’on fait quelque chose de bien, non seulement c’est bon pour les receveurs, mais cela apporte une joie intérieure gratifiante.

 

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Des mots parmi d'autres

Une nuit avec Pégase

 

Une nuit sous la voûte étoilée

Un vent léger porte pégase

 Au-dessus de l’étang voilé.

 

La nappe de la brume monte,

Se soulève doucement,

Son humidité est vivifiante.

 

Pégase l’or des fonds marins

S’envole au-dessus des eaux,

Replongent ondulant dans l’eau.

 

Un petit dragon des fonds marins

Dans la puissance et l’élégance

De ces écailles et ailes d’or.

 

Pégase est si petit et si beau,

Il n’est pas le cheval ailé imaginaire,

Mais un joli et craintif petit dragon.

 

3 décembre 2015

 

 

 

 

On gagne où l’on perd

 

 

Au théâtre de la vie terrestre

Blancs et noirs combattent,

Dans l’unité de la fraternité.

Quelquefois c’est le contraire,

Ils sont comme le damier,

Des adversaires noirs et blancs

Les pions de l’échiquier s’affrontent.

 

La vie est également un jeu d’échec,

À travers les pions s’opposent.

Qu’ils soient de bois ou d’ivoire.

Elle souffle les notes noires et blanches

Dans la réflexion, les soupirs les pauses.

Les pions comme les notes

Gèrent les situations selon leurs règles.

 

Dans notre univers les règles sont oubliées.

Nous vivons une partie d’échec, aux règles disparues.

Le danger nous le percevons dans la crainte.

Les pions d’ébènes sont les piliers calmes,

Le contraire des notes noires virevoltantes,

Elles s’enferment dans les erreurs et l’horreur.

L’univers de la nuit est leur domaine.

 

Dans la lumière de la méditation

Les règles anciennes sont redécouvertes

Le soleil enchante et réchauffe l’âme.

Les pions d’ivoires deviennent translucides

Les notes blanches apportent la paix,

L’espérance méditative engendre

La loi de l’éternel sens divin.

 

Les pions et les notes sont noirs et blanches,

Rien ne permet si ce n’est la couleur,

Ou leurs rythmes de les différenciés.

L’être humain se croît supérieur aux animaux.

Nenni, il n’en est rien, combien sont-ils exemplaires, 

Tant dans leur fidélité, que dans leur courage,

Ils sont l’image de leur propriétaire amour, ou grincheux.

 

4 décembre 2015

 

 

 

L’amitié ou l’amour sont …

 

L’amitié est un trésor

L’amour peut-être azore.

Quelles sont leurs différences

Quelquefois dans la désespérance.

 

L’amour est une dévotion,

Idéalisation d’une passion,

Quel que soit leur origine.

Celle d’un Dieu misogyne,

Merveille du Divin Eternel,

Une entité émotionnelle,

Ou l’assurance fonctionnelle.

 

C’est aussi des intérêts très vifs,

Les arts empoignent l’esprit non définitif,

La musique dans son envolé auditif,

Les mains taillent la pierre dans l’imaginatif

Ou brodent les plus beaux tissus plumitifs,

Elles peignent leurs songes subjectifs,

Ils sont comme leurs enfants instinctifs.

 

Parfois cet amour apporte des joies fades,

Larmes et douleurs sont ces accolades.

C’est l’addiction des escapades.

Les jeux d’argent sont les arcades,

Les divers plaisirs en cascades,

Dans cette passion point de barricades.

 

Cette grande affection souvent nuptiale,

Est d’origine religieuse et familiale.

On considère le père en impérial

La mère se destine pour le mémorial.

Le frère la sœur le partage l’inquisitorial.

L’enfant vit sa passion en restant génial.

La famille se destine à une vie territoriale.

 

La passion due à une sorte d’inclination

Rejoint le passionnel sexuel de l’excitation.

Pour une aventure galante sans restriction,

Elle se veut amour toute affection,

Sans jamais elle n’a eu d’infection,

Puisque la confiance est la tradition,

Et qu’elle en permet la consommation.

 

Alumacom

10 janvier 2016

 

 

Rencontre tous contre sur un certain ton…

 

C'était un soir de rencontre

Nous étions tous contre

Pour certaines rencontres

Pourtant l'amitié se montre

Quelquefois à l'encontre

De nos bracelets montres.

 

Lors d’une rencontre

Ils sont tous contre

Le tout sur un certain ton.

 

Il était dit sur un certain ton

Doucereux sur le fronton.

En parler sur un certain ton

Comment le maîtrise-t-on,

Ce tendre et bon thon,

Dans l’assiette il est baryton

Nous l’aimons nous explique-t-on.

 

Alumacom

5 mai 2018

 

 

 

 

 

Une nuit étonnante

 

Que d’évènements aujourd’hui

Ce jour diffère en prière austère.

La nuit se fût une odeur introduite,

Parfum amer, d’hôpital et d’éther,

Il passe fugace d’une info introduite

Survolent mes cheveux tels un munster.

 

Un mardi de carême si particulier

Avec tous ces drames tel un boulier

Chaque boule égrène un palier

Elles serpentent, grimpent l’escalier

Un jour néfaste du calendrier à résilier

Il va du divers anodin à l’inhospitalier.

 

Vite c’est la peur de rater le tram

Surprise il attend quelle chance

Il y a des places assises pour madame.

Hé surprise, la rame fait sa suffisance,

À l’arrêt elle reste cause un drame,

Retardé il est tout de même l’assurance.

 

Le parcours continue grâce à l’autobus

Il copie le caractère de police Nimbus

Pas d’attente pour choisir un hibiscus

Il arrive, pas le temps d’un rébus.

Le machiniste annonce sans lapsus,

Détours pour travaux mais pas Pourbus.

 

Au retour le bus nous attend

Enfin quelle chance pense-t-on

Pour moi c’est déconcertant

Pas de chance, un état pas coton.

Le poids à tirer est consistant,

L’arrivé se termine en piéton.

 

Quel mardi l’après-midi un attentat !

La Belgique des victimes des constats,

La France est une amie pas Traviata,

La galère, ce veut être son habitat.

Misère ce mardi il n’est pas concordat,

Il est seulement dans un triste état.

 

15 mars 2016

 

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