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poesies

Dans la salle d’attentent

Dans la salle d’attente chez le médecin

 

Lorsqu’il y a un handicap

Il nous faut dépasser le cap

L’âge si dure pour certains

Est malheureusement l’incertain

 

Ce qui rend tout si difficile

Accepter d’être gracile

Accepté d’être âgée

Accepter d’être l’objet.

 

Des attentions souvent de rejet

Il n’y a plus la vie de projet

On est loin d’une société parfaite

Voir dans les regards l’imparfaite.

 

Souvent ce qui nous exaspère,

C’est terminé sans nos vieux repères

Ils sont souvent en experts par paires

Nos doigts se cachent aux repaires .

 

Nos pieds avancent à découvert,

Si notre esprit reste ouvert

Aux merveilles des découvertes

Selon l’expression ouverte :

« chassé le naturel, il revient au galop »

 

Alumacom

1er octobre 2021

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Quand s'annonce l'automne

Quand s'annonce l'automne...

Quand s'annonce l'automne

La marmotte marmonne

Rentre dans sa maison

Et dit : "C'est la saison

 

La couverture pas ronchonne

Sera ma tendre bouchonne

Mon lit va être bon

Dormir ne sera pas moribond.

 

La patience c’est attendre le temps

De ce beau et doux printemps

Vers le sommeil d’automne

Car chacun s’étonne

 

Des feuilles rouges tournoyante

Elles tombent virevoltantes.

les feuilles jaunes s’étonnent,

Se détachent et s’envolent.

 

Avec la légèreté de l’inopportune

Au sol sont posées les feuilles brunes

Le vent pousse chacune

Rouges, jaunes, brunes.

 

Elles dansent loin de l’étable.

Toutes ces feuilles de l'érable

Les champignons des bois.

Sans voix sont aux abois.

 

Le jaune comme le soleil voilé.

Marron, comme le tronc désolé.

Belles sont les couleurs de l'automne !

Feuille rousse rarement monotone.

 

Tourne, tourne, tourne et vole !

Elles voltiges au vent léger

Comme un oiseau affligé

Feuilles rousses s’envolent.

 

Sur le chemin de l’école,

L’écolier de l’escalier dégringole

Glissant sur la mousse jaunie.

Les feuilles l’embrasse sans dénie.

 

Dans le vent elles volent,

Sur le cahier j’extrapole

Les feuilles rousse dansent,

Face aux rêves se faisant denses.

 

Alumacom

27 septembre 2021

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Au grè des mots

Le devoir

Le devoir n’est pas un sentiment
Pourtant il vient de ce sentiment
Du devoir rempli même fragile,
Celui d’une conscience tranquille,

Le devoir c’est le savoir,
De devoir prévoir un avoir,
Pour ne pas se faire avoir,
Par la famille de notre avoir.

L’écolier doit faire ses devoirs,
Le respect à ses parents est un devoir,
Comme il est de son devoir de revoir,
La question sur ce qu’est le devoir.

De même les parents ont des devoirs
Chaque instant est L’exemple du devoir.
L’amour de ses enfants n’est pas un devoir,
Il est l’éducation pour faire leur devoir.

Enfin le droit de concevoir ce qu’est le devoir,
C’est d’Être convaincu du vote est un devoir,
Réfléchir au bien de tous est aussi notre devoir,
La générosité est une grâce de notre devoir.

Servir son pays et revêt l’une des formes du devoir.
La guerre c’est l’échec de ceux qui ne font pas leur devoir,
C’est être responsable en toute chose de remplir notre devoir
En amour, il est l’accomplissement d’un bon devoir.

Il y a une autre ligne qui se dit du devoir
C’est le torchon dit journal peu connue du Devoir,
Il est bon de se faire avec courage un devoir
De dénoncer cette fausse libre pensée du Devoir.

Seulement ce qui est à revoir c’est un devoir,
Pour ne plus devoir avoir un avoir sur le devoir,
Il est bon de répondre sans en avoir l’air du devoir,
Il va falloir être en état de faire ce sacré devoir.

5 Juillet 2015

Le soupir de la prière

 

Au gré des vents
Au gré des nuits
Au gré des saisons
Au gré de la journée
Tant de pauvres gens Soupir en priant pour …

Le soupir du souhait non exaucé
Le soupir de l’enfant loin de sa mère
Le soupir de ce que nous aurions voulu
Le soupir du malade attendant l’espérance
Leurs prières recherchent le bonheur.

Peut-être désirent-ils seulement la paix.
Le soupir une espérance vers l’avenir
La prière même inconsciente apaise nos soupirs
Sur les situations que l’on doit accepter,
Puisque rien ne peut changer la douleur.

Le coeur n'accepte pas forcément une chose simple.
La rancœur d'un pardon non accordé.
Celui que nous aurions dû accorder
Il empoisonne notre conscience
Pourtant, il est si facile à donner sans l'orgueil.

Il y a tant de peine pour une injustice qui s’est faite.
Il y a tant de chagrin pour la perte d’un être aimé.
Il y a tant de sanction pour une erreur incomprise.
Il y a tant de labeur pour le bien-être du foyer.
Le soupir pour tout cela se fait prière.

Cependant la prière d’amour accorde la paix.
Quelle soit consciente ou non,
Que nous soyons croyant ou non,
Tous nous soupirons, ah si….
Les soupirs se font un chemin vers la lumière.


Les mots papillonnent 

 

La sensibilité du poète est intérieure.
Il cherche l’inspiration
Ne la voyant pas venir
Il ouvre son livre préféré.
Les mots papillonnent.

Soudain, ils surgissent, chantent.
Rien à voir avec le texte,
De cette œuvre si sérieuse
Seulement elle est inspirante.
Elle lui évoque le temps révolu.

Celui de l'insouciance de son enfance.
L’enfant courant à travers la prairie,
Cueillant, humant les fleurs sauvages.
Pâquerette minuscule indomptée
La libellule allant de fleurs en fleurs
D'un arbre à l’arbre où l'enfant s'assoit.

A la fraîcheur d’un matin d’été
L’abeille bourdonnante sollicite,
Les boutons entrouverts pour un baisé matinal,
Coure de l’un à l’autre fébrile toujours pressée.
Le poète se remet à rêver devant sa feuille blanche.

Soudain,  son crayon coure sur la page
Il ne s'arrête même pas pour respirer
Les mots se posent, se déposent, s'entreposent.
Les mots papillonnent devant le regard,
Au poète l’inspiration lui est revenue.


Alumacom

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Le temps d'un esprit libre en poésie et fable

Dame grenouille n’est pas contente

Une grenouille verte saute de joie
Toute verte elle est
Elle va d’un nénuphar à l’autre
Elle aime se fondre à leurs feuilles.
Alors quand elle rencontre une mouche
Elle s’étire
Tire la langue,
Puis subrepticement
La happe en un clin d’œil.
 
Dans son élan elle danse saute,
Savourant son repas alléchant
Elle ne voit pas venir un compère.
Martin Pécheur au plumage coloré
Scintillant sous le soleil.
Soudain, il plonge dans l’étang
Et patatras grenouille tombe à la renverse !
Plouf, plouf ! Les pattes en l’air !
Elle se retrouve dans l’eau.
Avant, d'avoir réalisé
Martin-pêcheur est de retour,
Sur sa branche il est prêt,
Scrute pour un autre son repas
Coa-Coa espèce de malotru !
Crie grenouille toute trempée.
Et envoles-toi dans le ciel !
Ajoute-Elle.
Quel sans gêne!
J’ai perdu mon repas!
Constate-t-elle
À tire d’aile, passe
 Une douce tourterelle.
Lui apporte le réconfort
Une libellule toute bleue,
Dans son bec arrive.
Elle la dépose
Au pied des pattes de grenouille.
Martin-pêcheur est confus
Mais sa vanité lui interdit,
De s’excuser pour son comportement
Grenouille et Martin-pêcheur ont reçu leur leçon.
Chacun retourne sur le chemin de leur vie
Sans se retourner et sans envie de savoir.

Octobre 2012

Les devoirs

Le devoir n’est pas un sentiment
Pourtant il vient de ce sentiment


Du devoir rempli même fragile,
Celui d’une conscience tranquille,

Le devoir c’est le savoir,
De devoir prévoir un avoir,
Pour ne pas se faire avoir,
Par la famille de notre avoir.

L’écolier doit faire ses devoirs,
Le respect à ses parents est un devoir,
Comme il est de son devoir de revoir,
La question sur ce qu’est le devoir.

De même les parents ont des devoirs
Chaque instant est L’exemple du devoir.
L’amour de ses enfants n’est pas un devoir,
Il est l’éducation pour faire leur devoir.

Enfin le droit de concevoir ce qu’est le devoir,
C’est d’Être convaincu du vote est un devoir,
Réfléchir au bien de tous est aussi notre devoir,
La générosité est une grâce de notre devoir.

Servir son pays arbore l’une des formes du devoir.
La guerre c’est l’échec de ceux qui ne font pas leur devoir,
C’est être responsable en toute chose de remplir notre devoir
En amour, il est l’accomplissement d’un bon devoir.

Il y a une autre ligne qui se dit du devoir
C’est le torchon dit journal peu connue du Devoir,
Il est bon de se faire avec courage un devoir
De dénoncer cette fausse libre pensée du Devoir.

Seulement ce qui est à revoir c’est un devoir,
Pour ne plus devoir avoir un avoir sur le devoir,
Il est bon de répondre sans en avoir l’air du devoir,
Il va falloir être en état de faire ce sacré devoir.

Alumacom
5 Juillet 2015


Le soupir de la prière

Au gré des vents
Au gré des nuits
Au gré des saisons
Au gré de la journée
Tant de pauvres gens
Soupir en priant pour ...

Le soupir du souhait non exaucé
Le soupir de l’enfant loin de sa mère
Le soupir de ce que nous aurions voulu
Le soupir du malade attendant l’espérance.


Leurs prières cherchent le bonheur
Peut-être désirent-ils seulement la paix.
Le soupir peut être l’espérance vers l’avenir,
La prière apaise nos soupirs,
Les situations acceptées par obligation,
Puisque rien ne peut changer la douleur.
Accepter dans son cœur n’est pas forcément une chose simple.
Il y a tant de rancœur pour un pardon que l’on n’a pas accordé.
Il y a tant de peine pour une injustice qui nous est faite.
Il y a tant de chagrin pour la perte d’un être aimé.
Il y a tant de sanction pour une erreur incomprise.
Il y a tant de labeur pour permettre le bien-être du foyer,
Tous ses évènements de la vie nous tombent dans notre vie
San que rien ne peut guérir nos cœurs en dehors de nos soupirs.

Le soupir se fait prière.
La prière d’amour accorde la paix.
Le soupir trace le chemin vers la lumière
La lumière du Seigneur inonde
La route conduisant vers la Paix de l’esprit.

Alumacom
10 mars 2017


 Les mots d’un poète

Un poète est un être pensant sensible.
Sa recherche des mots est l’inspiration
Ces mots parfois sont inaccessibles


Il ouvre son livre de prédilection.
Les mots papillonnent vers sa cible
Ils surgissent, chantent l’affection.
Les textes souvent concupiscibles
De temps en temps une œuvre d’action.
Elles évoquent les temps inflexibles,
Ceux de l’enfance des récréations.

L’enfant coure à travers la prairie,
Cueille, hume les fleurs sauvages.
Pâquerettes minuscules sur le rivage
La libellule s’active pour la plaidoirie
À la fraîcheur d’un matin sur le grillage
L’abeille frémi cherche dans les armoiries, 
Les boutons ouvrent leurs lèvres sauvages,
Le ruisseau fébrile chante vers les librairies
Les mots papillonnent ils n’ont pas d’âges,
Heureux l’inspiration a gagné son pari.

Alumacom
27 mai 2017

 

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Le temps d'un esprit libre en poésie

L’écologie n’est plus pour demain.

 

Notre ère c’est la plus belle des ères passées,

Pour sure pas de contestation possible,

Il n’y a pas de connaissance d’autres passés.

Il y eut les guerres,

Il y eut les pantalonnades,

Il y eut les libertades

Il y eut les amours

Il y eut les familles

Il y eut les esclaves

Il y eut les serviteurs

Il y eut des dirigeants

Cette ère est révolution

Évolution

Innovation

Solution

Sans pour autant être irraisonnable.

Alumacom

15 novembre 2016

 

 

Le printemps est l’espérance d’un renouveau

 

Le printemps, c’est le temps précieux

À la sortie d’un hiver qui a été pernicieux.

Ces jours hument les fraîches fragrances

Les massifs du parc ravissent par les nuances

Les chants printaniers mélodieux m’éblouissent

Les brises matinales de leurs caresses m’étourdissent.

La nature si généreuse n’est plus en sommeil

Le printemps annonce qu’il est dans la corbeille

Les pétales et pistils des cerisiers s’envolent,

Ils croisent les fleurs de leurs voisins du verger.

Les arbres s’habillent fébriles frivoles

De capes blanches, jaunes ou roses sont figées.

Le gazon se vêt de mini fleur sur tout le sol

Car le printemps c’est le temps festif ouvragé

De la création entière la nature est son obole

Celle des naissances et de la jeunesse aménagées.

Nos souvenirs commencent au chant du coq

Les histoires contées au pied de l’arbre.

Sous le feuillage naissant verdoyant de sa toque,

Le merle siffle, la mésange chante s’attardent,

Corneilles et pies veillent sur leurs petits du roc

L’amour est présent solide et glacial du marbre,

Pourquoi nous voyons-nous pas cette époque ?

Le printemps l’espérance le regain est sa cocarde.

Alumacom

25 Avril 2016

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Regard sur la vie : petites Pensées

Bonjour un matin printanier

Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière. (Abbé Pierre)

 

Un matin comme les autres ou presque

Un jour ensoleillé comme une fresque

La nature s’habille charme dans sa veste

Le poète doux amoureux d’une armée

De fleurs odorantes et romanesques

Le zéphir imite leurs danses burlesques

Elles implorent le vent pour les caresses.

 

Le soleil cette canaille enchanteur se cache

Voilà un nuage gris il en fait son affaire

Le sourire de l’enfant innocent réchauffe

L’âme de sa mamy préférée avec sa voix

Grelotante, chantante de la méditerranée.

 

La recherche du Bonheur

Le bonheur on ne le voit, ni le goûte dans le présent,

On ne fait que l'apprécier dans nos souvenirs.

Alumacom

 

Hier, les souvenirs sans ambages,

C'est une sorte de grands voyages

Les photos dans les bagages

Les souvenirs gravés sont images.

 

Ils sont le cinéma d'une certaines rage

Le compact disque en hommage

La clé informatisée m'enrage.

Je savoure les moindres bourrages.

 

Au jour, de ce jour c'est la course

Du métro au bus sans bourse

De ce bus au tram en ours

Du bureau au foyer là ressource.

 

Le bonheur nous accompagne,

Pas seulement dans nos campagnes

Pour nos âmes ils s’accompagnent

Parfois d'une marche au champagne.

 

Le bonheur marche près de nos côtes

Sans s'apercevoir qu'il se décote

Souvent insatisfaction de la récolte

Rarement content de la mascotte.

 

Le bonheur est derrière moi

Il semble tracé mes émois

D'un regard d'arrière siamois

Soudain il apparait sur moi ;

 

Je ne m'en souvenais pas,

Il était là sans même le trépas

Différent grandiose au repas

Eclatant, lumineux dans la pampa.

 

Seulement il était là cet indépendant,

Discret, silencieux, protecteur répandant

Dans les petites choses les dépendants

Du devoir accompli des prétendants.

 

Le sourire rendu c'est la grande l'émotion,

La joie, la fête en est toute l'irradiation

Les pierres précieuses sont l'appréciations

Cette joie est intense dans la précipitation.

 

Pourtant ce n'était rien qu'un rire d'enfant,

Certes l'obstacle a disparu bluffant

Le bonheur c'est celui d'un faon

Qui devient le grand triomphant.

 

Alumacom

8 Juillet 2019

 

La vie après les problèmes

Les problèmes se dissipent, il est temps de tourner la page pour avancer

Parfois il est nécessaire de se résoudre à finir, à quitter, le chapitre que nous avons aimé, adoré. Les larmes ne sont que le ruisseau sous les caresses d'un soleil bienveillant.

Les faux experts

Ces individus jugent selon leur convictions, selon leurs morales, sans réellement réfléchir. Ils sont si cupides, ce qu'ils ont gagné, ils le perdent, et en plus ils deviennent redevables à ceux qu’ils ont escroqués.

Les bien-pensants

Pontifient des phrases toutes faites, à la mode du jour, pire avec des mots recherché signifiant leur supériorité. Ceux que leur éducation leur a inculqué.

Dénonce pompeusement, accuse en sachant tout, méprise ce qui gêne ce qui ne rentre pas dans leurs règles.

Les bien-pensant ne pensent pas, ils se dépensent sans compter pour imposer leurs lois, leurs directives, leurs lignes.

 

 

 

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Regard sur la vie : l'été

Aimer le temps d’une saison

 

Le temps d’une saison

On perd la raison

Pour un sourire

Ou pour un soupir.

Un regard langoureux

Un mot sulfureux

Tout nous chavire

Sans nous assouvir.

 

Aimer dans la déraison,

Ne dure qu’une saison,

Le temps de nos rires,

Ou celui d’un délire.

Le geste aventureux

Un baiser savoureux

Se glisse et chavire

Sans pour autant sévir.

 

15 février 2015

 

 

 

Un jour de soleil

 

Ce fut un jour de soleil,

Celui de la récolte.

Il n’y a pas son pareil,

Dans le désinvolte.

Remplir la grande corbeille,

Celui de la révolte.

Des fruits rouges à l’oreille

Sans un faux-colt.

Des fleurs au cou pour pare-soleil,

Celui en giga volt.

Les oiseaux chantent sur la treille,

S’élancent, virevoltent.

Le parfum embaume la corbeille

Celui de nos mégas-volts.

La balle de l’univers est la bouteille,

Elle tourne à l’archivolte.

Mon Dieu, elle est la merveille,

Parmi ces micromètres volts.

 

8 juin 2015

 

 

C’était un été

 

C’était un été,

Un certain amour,

Un certain soleil glamour,

Pour un feu Saint Amour

Ce fut un certain été.

 

C’était un été

Où tout était

Dans la jetée

C’était…

Un curieux été.

 

C’était un été,

La coupe est soufflée

Le four emmitouflé

La pub gonflée,

Se trouve habilité.

 

C’était un été,

Un soleil tireur,

Sans être pleureur,

Ni même rieur,

Pas même en ébriété.

 

C’était un été,

Avec le fameux fantasme,

D’un certain orgasme,

Rêve sans sarcasme,

Ni même contrariété.

 

C’était un été

Comme jadis sur les plages,

Les corps à l’étalage,

Protège aussi leur pelage,

Sans tourment avec gaité.

 

C’était un été

Il n’était qu’un songe,

Sans un mensonge,

Pourtant il éponge

Sans même s’inquiéter.

 

Alumacom

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La souffrance des petits oublis

La souffrance des petits oublis

 

La conscience des oublis est une grande souffrance.

Oui, oublier pour ne plus souffrir, est-ce la solution ?

Comment appelle-t-on cette maladie,

Si ce n’est pas l’Alzheimer ou Parkinson.

Ces petites secondes où l’esprit est vide,

Elles passent fugitives sans crier gare.

Ce vide qui n’est pas reconnu médicalement,

Mais qui hélas sont responsables d’erreurs,

Mots oubliés, actions suivies d’un oubli.

Ce serait la conséquence de la vieillesse,

Dit-on, donc sans intérêt médical.

La détresse d’un grave évènement dans la vie,

N’est pris en compte que pour les jeunes.

Mais « les vieux ! » peu importe c’est normal.

Leur fin est proche dit-on, ils n’ont pas d’intérêt.

Surtout ceux qui sont seul, les derniers d’une famille.

Des établissements pour vieux c’est bon pour eux,

Ils sont placés là, comme un objet, un dossier,

Les tiroirs ne s’ouvrent et se ferment qu’au dernier instant.

 

Oui, l’oubli de l’espace est peut-être l’idéal,

Mais il y a des éclairs de conscience,

C’est là, la souffrance, elle n’est pas reconnue.

Le pire vivre avec cette pensée horrible,

Savoir que son seul enfant va mourir avant nous,

Le regarder devenir un légume sans pouvoir,

Faire quelque chose pour lui, se sentir impuissante.

Réaliser que l’on ne peut plus se faire confiance

A cause de nos oublis d’une seconde parfois importante.

Cette souffrance qu’il nous faut gérer seule,

Combien sommes-nous dans cette situation ?

Trop peu pour être pris en compte,

Et pourtant trop nombreux à vivre dans l’ombre,

Ils restent inconnus dans le silence,

Au centre de ce monde bruyant innombrable.

Pourtant, nous avons cotisé plus de quarante années,

Français, françaises d’origines quelquefois autres,

Mais tous dans les mêmes conditions, les mêmes galères.

Nous sommes au ralenti, dans un monde virtuel.

Tout est plus rapide que notre ombre,

Tout tourne plus vite que notre Rock’n’roll d’antan.

Enfin, les souvenirs heureux ou tristes restent douloureux,

Puisque personne pour les comprendre, les partager,

Personne pour prendre en compte ces petits oublis,

Si gênant qui jalonnent tout au long de la journée,

De plus en plus souvent, sans pour autant inquiéter quiconque

Puisque nous sommes conscients et la tête sur les épaules,

Tout au moins c’est ce que nous nous efforçons de faire croire.

 

Alumacom

 

25 Janvier 2017

 

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Mes réflexions sur la vie sont poésies

 

Ce soir bonjour la vie

 

Bonjour la vie

Ce soir c’est l’envie

De voir la survie

Enfin, ce soir je vis.

J’attends l’arrivée

De quoi mon Dieu

Peut-être enivrée

Ce qui est un adieu

 

Ce soir j’écoute

Je crains l’ambiance

Cet air m’envoûte

L’heure de la confiance

La musique m’entraîne

M’accompagne sans doute

Loin de cette haine

Jalonnant les voûtes

 

La joie est l’espérance

La charité est tempérance

L’âge n’est pas l’errance

Il est la porte de l’assurance

Dans un monde nouveau

La plaine est au niveau

La cascade est au pied

Plus rien n’est dévié.

 

Il était dit sur un ton

Une histoire dit-on

Doucereuse sur le fronton

Car parler d’un thon

N’est pas explique-t-on

Une sinécure dans les tons

L’ovale bombée sur le bâton

Il miroite sur tous les tons

Sous les rayons du laiton

Le soleil darde ses pelotons

De rayons et œilletons.

 

Sur ce, qu’en-dit-on

Si ce n’est qu’un certain ton.

Où la musique des mots

Ne sont plus des maux

Mais leurs notes donnent le ton

Le temps d’un miroton

Pour retrouver ces animaux

Nos amis rhumatismaux.

 

20 décembre 2016

 

 

Ce samedi, c’est la cata… !

 

Le soleil joue à cache-cache

Une pluie froide s’invite

Le téléphone sonne

Mauvaise nouvelle

Les marchands font grise-mine

Le vide-greniers est au frigidaire

Ce samedi c’est la cata…!

 

Le haut de la rue des Pyrénées 

Est envahi de marchands

Ils sont trempés et réfrigérés.

Le surveillant sonne à nouveau.

Enfin la nouvelle est meilleure.

Soudain la vie s’arrête,

Ce samedi c’est la cata….!

 

Plus de bus pour le retour,

Plus de voiture sur la rue

Les cris des commerçants se taisent

Au loin la rue s’anime

Un cortège bruyant monte

Une « manif d’étranger »

Décidément tout est incongru.

Ce samedi c’est la cata….!

 

La rue est aux manifestants,

Les trottoirs aux marchands

De vieilles choses sorties des caves,

Des greniers, des placards archi pleins.

Plus de place pour les passants,

Beaucoup ne sont pas des clients,

Le froid, la pluie, il nous faut marcher

Ce samedi c’est la cata…!

 

Leurs revendications me font rire

Doucement, car il pourrait-être provocateur

Le slogan est si ridicule vu le contexte !

Ils crient justice pour tous!

Cette revendication me fait tendre l’oreille,

J’étais d’accord avec eux jusqu'à….

Mais la suite a été d’un ridicule….

Ce samedi c’est la cata…!

 

Soudain mes cheveux se dressent

Ils accusent la police de violence !

Cela aurait peut-être pu être vrai,

Or ils sont encadrés de policiers stoïques.

Ils sont protégés devant

Ils sont protégés à l’arrière

De violences?  il n’y a pas eu !

Ce samedi c’est la cata…!

 

Ces gauchos ne doutent de rien,

Même devant les preuves ils accusent

Toute la police violente ?

Allons donc, comme ils y vont.

C’était des émigrés de diverses confessions,

Mais surtout des militants gauchisants

Mettant femmes et enfants devant et à l’arrière

Comme dans leurs pays, Ils s'en servent de barrières

Ce samedi c’est vraiment  la cata…

 

Il est parti, le reverrai-je

 

Il est parti, le reverrai-je ?

Des journées difficiles

Et pourtant pleins d’amours !

 

Dix jours de bonheur

Plus rien n’existait

En dehors de cet enfant

Adulte et pourtant un ado

Affectueux heureux d’aider

Hélas, il ne peut que rarement

Prouver son amour

La joie est dans son cœur

Il l'exprime bruyamment

Son monde est à demi-silencieux.

 

Il est parti, le reverrai-je ?

Des journées difficiles

Et pourtant pleins d’amours !

 

Il a quitté une nouvelle fois la maison

Pourrai-je le recevoir à nouveau ?

Est-ce lui qui ne pourra revenir

Est-ce moi sa maman qui pourra le recevoir ?

Ou est-ce la dernière fois que je le vois,

Je l’embrasse, le serre dans mes bras

Pose son baiser du soir sur son front

Lui donne ses médicaments

Est-ce la dernière fois que je le touche.?

 

Il est parti, le reverrai-je ?

Des journées difficiles

Et pourtant pleins d’amours.

 

J’ai tant d’amour à donner

Cet enfant aux tempes grisonnantes

Il me manque tellement

Ce qui est le plus important

C’est sa félicité et sa santé

 Son rire est le soleil dans la maison

Au printemps il sera de retour

Si Dieu ne le rappelle

Ou si mon passage dans ce monde se termine.

 

 

Je ne sais rien du futur 

 

La joie comme la peine ne sont jamais définitive

Philosopher dans la campagne sous un arbre

Béret et cache-nez cache l’âme gelée et fugitive.

 

Le rêve une sorte de vision souvent éphémère

Se prête volontiers à la philosophie de la poésie

Il n’y a rien qui ne soit éphémère dans les écrits.

 

Parce que on ne sait rien  de ce que sera le futur,

Seulement une espèrance grande comme l'esplanade

Dans ce coeur il est assuré que rien n'est définitif.

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Le temps d'un esprit libre

Le printemps est l’espérance d’un renouveau

 

Le printemps, c’est le temps précieux

À la sortie d’un hiver qui a été pernicieux.

Ces jours hument les fraîches fragrances

Les massifs du parc ravissent par les nuances

Les chants printaniers mélodieux m’éblouissent

Les brises matinales de leurs caresses m’étourdissent.

La nature si généreuse n’est plus en sommeil

Le printemps annonce qu’il est dans la corbeille

Les pétales et pistils des cerisiers s’envolent,

Ils croisent les fleurs de leurs voisins du verger.

Les arbres s’habillent fébriles frivoles

De capes blanches, jaunes ou roses sont figées.

Le gazon se vêt de mini fleur sur tout le sol

Car le printemps c’est le temps festif ouvragé

De la création entière la nature est son obole

Celle des naissances et de la jeunesse aménagées.

Nos souvenirs commencent au chant du coq

Les histoires contées au pied de l’arbre.

Sous le feuillage naissant verdoyant de sa toque,

Le merle siffle, la mésange chante s’attardent,

Corneilles et pies veillent sur leurs petits du roc

L’amour est présent solide et glacial du marbre,

Pourquoi nous voyons-nous pas cette époque ?

Le printemps l’espérance le regain est sa cocarde.

 

25 avril 2016

 

L'espèrance d'un sauveur

Psaume :38(37)

16 C’est toi Yahvé que j’espère,

C’est toi qui répondras, Seigneur mon Dieu.

17 J’ai dit : « Qu’ils ne se gaussent de moi,

Qu’ils ne gagnent sur moi quand mon pied chancelle ! »

18 or, je suis voué à la chute

Mon tourment est devant moi sans relâche

19 Mon offense, oui je la confesse,

Je suis anxieux de ma faute.

20 Ceux qui m’en veulent sans cause foisonnent,

Ils sont légions à me haïr à tort,

21 A me rendre le mal pour le bien,

A m’accuser quand je cherche le bien

22 Ne m’abandonne pas, Yahvé,

Mon Dieu ne soit pas loin de moi ;

23 Vite, viens à mon aide,

Seigneur, mon salut !

 

Ce psaume est souvent le sentiment d'un esprit en souffrance morale. Il exprime une prière, un appel au secours.
Cependant il a ce côté merveilleux d'espèrance par la confiance.

La douleur , les craintes exprimées tendent vers ce sauveur, son Seigneur. Cela concerne les croyants en un D.ieu unique.

Dans la vie actuelle, dans notre monde moderne et laïque, nous avons tous un sauveur ou des sauveurs, des Associations de défenses, notre médecin, la police, les pompiers,. Plus proche de nous se trouve dans la famille, notre mère, notre père, l'épouse, le mari , un ou une ami(e) etc.

Pour vivre l'amitié réciproque et franche est la plus importante. Car il y a confiance, sans la confiance rien ne va. 

Lorsque nous abordons des problèmes sociétales: harcèlement religieux (sectes diverses) sexuels, professionnels,  parfois familial (les causes sont diverses) Il est important d'avoir une personne amie pour nous soutenir moralement, et apporter son aide selon la possibilité de cet ami. 
Ce n'est pas l'ami le plus riche qui est nécessairement le meilleur. Il y a ceux qui aide, avec des raisons d'intérêts, des contre-parties "Je te donne si tu m'aides également pour…."

Les sectes sont doués dans ce domaine. Certaines associations, ou et,  politiciens le sont également!

Ce qui veut dire que nos vrais amis, nous ne les connaissons que lorsque nous avons des difficultés importantes

7 février 2020 

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