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la fete des coeurs

L'espace et le temps (suite 14)

Ah, si tu savais

 

Ah, si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

Comme d’habitude tu ne m’écoute pas

J’ai crié, crié, à en perdre l’haleine

Seulement tu n’as pas entendu

Tu étais déjà loin, loin, de mon émoi

Loin de mes préoccupations

Tu m’as laissé seule avec mes larmes

 

Ah si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

Je rêve de tes bras doux et vigoureux

De ta bouche gourmande

De tes caresses affectueuses

Ce n’est qu’un rêve, tu n’es plus ici

Seulement tu t’es éloigné

Dans un mépris blessant.

 

Ah si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

Maintenant tout est fini

Nous ne sommes plus,

Main dans la main

Pourtant je continue

De t’aimer comme hier

Mon cœur brisé te bénis

 

Ah si tu savais, je te dirais

Ne pars pas

Reviens mon cœur

 

 

La fête des cœurs

 

L’oiseau déploie ses ailes

Il n’est pas un ange

Ni un cerf-volant

 

Son chant qu’il soit rossignol

Ou mésange bleue

Est une fête matinale

 

A l’aube le soleil se lève

Sa lumière rosée ravie

Le regard mal réveillé

Qu’il pleuve, qu’il gèle

Ses couleurs enchanteresses

Sont une fête pour les cœurs

 

Les cœurs battent à l’unisson

Sous le soleil rieur

Sur le sable blanc

Ils chantent, dansent

Fusionnent tendrement

Au soir ils s’aiment toujours

 

 

La fête chez madame la lune

 

Dans sa voûte céleste

Scintille joyeusement

Les étoiles danseuses

 

Même si nuages il y a

Même si orage il y a

C’est toujours la fête.

 

Madame la lune souriante

Fait des clins d’œil

Langoureux à pendant.

 

Monsieur Soleil laisse sa place

Le soir il rougit le ciel

Pour cacher l’arrivée de son amie.

 

Madame la lune prend sa place

C’est l’heure des rêves pour nous

Elle oublie l’avenir de la terre.

 

Des nuages cachent sa nudité

La brise les pouce doucement

La voûte céleste est en fête.

 

4 septembre 2018

 

Avenir que me réserves-tu

 

Avenir, dit-moi que me réserves-tu ?

Je m’interroge toujours

Anxiété crainte ennui,

Enfin, rêve d’espoir enfin exaucé.

Toi, le mystérieux et l’inquiétant avenir

 Qui est-tu pour me faire languir ?

 

L'avenir c’est ce mystère toujours

Angoissant quelquefois incertain

Parfois l’ardeur, l’envoûtement

L’avenir est à eux pensent-ils.

Point d’interrogation pour ceux-là

Est-ce cela le secret du bonheur ?

 

Pourtant l’avenir reste une interrogation

Chaque jour s’ajoute au précédent

À construire ou reconstruire avec application

Il n’y a pas d’austérité, ni damnation

L’amour de ce qui vit est l’avenir des lumières

L’avenir est le résultat de notre conduite

 

Pourquoi s’inquiété d’un futur

Que de toute façon nous ne connaitrons

Qu’à notre dernier souffle

C’est donner un jeu aux voyants

Avec divers supports pour asseoir

Leurs avenirs avec notre argent.

 

 

 

 

Donne-moi la main

 

Tu me tournes la tête,

Mon manège à moi, c’est toi

Edith Piaf l’a chanté si souvent

Pour moi la vie va commencer

Avait répondu Johnny

 Puis ce fut donne-moi la main

 

À ce jour toi mon cœur

Tu me tournes la tête

Tes intrigues amoureuses,

Tes mots de circonstances

Tes promesses non tenues

Me bouleversent toujours

 

Ta maladie me tourmente

Tu oublies ce que tu veux

Est-ce volontaire ou pas

La comédie orchestrée

C’est ton manège à toi

Donne-moi la main

 

Ma candeur était

Ma candeur fut,

Ma candeur ne sera plus

 

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