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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête : Clair et Saints, Saintes et Bienheureux et Bienheureuses du 1er Janvier

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Bonne Fête : Clair et  Saints, Saintes et Bienheureux et Bienheureuses du 1er Janvier
Bonne Fête : Clair et  Saints, Saintes et Bienheureux et Bienheureuses du 1er Janvier

Mercredi 1 janvier 2020

Saints, Saintes et Fêtes du Jour
Autres Fêtes du Jour
Saint Albéron Evêque de Liège (✝ 1128)
Saint Almachius martyr à Rome (✝ 391)
Saint Basil e(✝ 379)
Saint Basilius évêque d'Aix-en-Provence (✝ v. 495)
Bienheureuse Caterina Solaguti religieuse espagnole (date ?)
Saint Clair du Dauphiné Abbé de Saint-Marcel de Vienne (✝ v. 660)
Saint Concorde Martyr à Rome (✝ 175)
Sainte Emilie  (✝ v. 370)
Sainte Euphrosyne  (✝ 470)
Sainte Fanchéa  abbesse irlandaise (✝ v. 585)
Saint Félix  Évêque de Bourges (✝ 576)
Saint Frobert  abbé de Montier-la-Celle (✝ 673)
Saint Fulgence de Ruspe  Evêque de Ruspe (✝ 533)
Saint Guillaume de Cluny  Moine bénédictin à Cluny (✝ 1031)
Saint Hugolin  ermite en Ombrie (XIVe siècle)
Jean de Montecorvino  premier apôtre de la Chine (✝ 1328)
Bienheureux Jean et René Légo  prêtres et martyrs (✝ 1794)
Saint Joseph-Marie Tomasi  prêtre de l'Ordre des Clercs Réguliers Théatins et cardinal (✝ 1713)
Saint Justin  évêque de Chieti-Vasto (IVe siècle)
Bienheureux Marian Konopinsk  prêtre polonais martyr (✝ 1943)
Saints Méduin et Eluan  (✝ 198)
Saint Mochua  Abbé en Irlande (VIIe siècle)
Saint Odilon de Cluny  Cinquième abbé de Cluny (✝ 1049)
Saint Oyend  abbé de Condat (✝ 512)
Saint Pierre  martyr (✝ 1776)
Saint Sigismond Gorazdowski  fondateur de la congrégation de la Miséricorde de Saint-Joseph (✝ 1920)
Saint Télémaque  Martyr à Rome (✝ v. 400)
Vénérable Teresa Gardi  Tertiaire franciscaine, visionnaire et mystique (✝ 1837)
Bienheureux Valentin Paquay  prêtre franciscain belge (✝ 1905)
Saint Vincent Strambi  Evêque de Macerata et Tolentino (✝ 1824)
Sainte Zdislava de Lemberk  tertiaire dominicaine (✝ 1252)

Saint Clair du Dauphiné

Abbé de Saint-Marcel de Vienne (✝ v. 660)

Originaire de Vienne en Dauphiné, il fut abbé du monastère de Saint-Marcel dans cette ville. Sa sainteté lui fit opérer de nombreux miracles durant sa vie et après sa mort.
- Clair, élevé par sa mère, veuve, dans un village du Viennois, appelé Beauchamp, est une figure éminente du monachisme viennois. Après l'avoir confié aux moines de Saint-Ferréol, sa mère se retire au couvent cloîtré de Sainte-Blandine, dont Clair devient un jour l'aumônier.
Elu abbé de Saint-Marcel, Clair illustre ce monastère par sa sainteté, ses miracles et ses prophéties. Il meurt vers 670.
Son culte fut longtemps florissant.
(saints du diocèse de Grenoble - 3 janvier)
Abbé du monastère de Saint-Marcel, qui laissa aux moines un exemple de perfection religieuse.

Martyrologe romain

Fête du Père Éternel
Fête du Père Éternel
Fête du Père ÉternelO.D.M. pinxit

Toute la vie du Père dans la Sainte Trinité est de «dire» Son Fils, Son Verbe, d'engendrer, par un acte unique, simple, éternel, un Fils semblable à Lui, à qui Il communique la plénitude de Son être et de Ses perfections. Dans cette Parole, infinie comme Lui, dans ce Verbe unique et éternel, le Père ne cesse de reconnaître Son Fils, Sa propre image, la splendeur de Sa gloire. -- Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J'ai mis Mes complaisances. Ces paroles, prononcées sur le Thabor au moment de la Transfiguration, sont la plus grande révélation que Dieu ait faite à la terre, elles sont comme un écho même de la vie du Père. Le Père, en tant que Père, vit d'engendrer Son Fils; cette génération n'a ni commencement ni fin. Dans l'éternité nous verrons avec étonnement, admiration et amour, cette procession du Fils engendré dans le sein du Père, procession qui est est éternelle: Tu es Mon Fils, aujourd'hui Je T'ai engendré. Cet aujourd'hui est le présent de l'éternité.

C'est une chose excellente, dans la vie spirituelle, d'avoir toujours pour ainsi dire présent, aux yeux du coeur, ce témoignage du Père. Rien ne soutient si puissamment notre foi. Et disons alors: «Oui, Père, je le crois, je veux le répéter après Vous: ce Jésus qui est en moi par la foi, par la grâce, par la Communion, est Votre Fils; et parce que Vous l'avez dit, je le crois. Et parce que je le crois, j'adore Votre Fils, pour Lui rendre mes hommages; et par Lui, en Lui, pour Vous rendre aussi, à Vous, ô Père céleste, en union avec Votre Esprit, tout honneur et toute gloire.» Une telle prière est extrêmement agréable à notre Père des cieux, et quand elle est vraie, pure, fréquente, elle nous rend l'objet de l'amour du Père. Dieu nous enveloppe dans ces complaisances qu'Il prend en Son propre Fils Jésus. C'est Notre-Seigneur Lui-même qui nous le dit: Le Père vous aime, parce que vous avez cru que Je suis sorti de Lui, que Je suis Son Fils. Et quel bonheur pour une âme d'être l'objet de l'amour du Père, de ce Père «d'où descend tout don parfait» qui réjouit les coeurs!

Dom Marmion

La Circoncision du Sauveur
La Circoncision du Sauveur
La Circoncision du Sauveur

C'est dans ce jour béni que la terre voit couler les prémices du Sang divin qui doit purifier et sauver l'humanité déchue; Jésus, le huitième jour après Sa naissance, Se soumet à la Circoncision, et commence à souffrir pour nous. -- La Circoncision était le signe de l'alliance faite autrefois par le Seigneur avec Abraham; et le peuple juif, descendant de ce grand patriarche, avait toujours été fidèle à cette pratique sacrée, considérée comme l'initiation au service du vrai Dieu. L'enfant, dans la loi ancienne, devenait enfant de Dieu par la Circoncision, comme il devient, d'une manière plus parfaite, enfant de Dieu dans la loi nouvelle par le Baptême. Jésus, Fils de Dieu et la Sainteté même, n'avait nul besoin de Se soumettre à une loi dure et humiliante, faite pour les hommes pécheurs. Mais le double but de Sa venue sur la terre Lui fait accepter de grand coeur ce premier sacrifice; Il Se montre, en ce jour, à la fois, notre Sauveur et notre Modèle: Sauveur, Il inaugure l'oeuvre de notre rédemption; Modèle, Il nous apprend à aimer la loi de Dieu, à la garder fidèlement, à ne point chercher de vains prétextes pour excuser notre lâcheté et nos désobéissances, et à guérir notre orgueil par la pratique de l'humilité. -- La Circoncision corporelle cache, du reste, pour le chrétien, un beau et grand mystère, car elle est l'image de la Circoncision spirituelle qui consiste à circoncire notre coeur de toutes ses coupables affections, à détruire en nous le péché et les passions mauvaises et à vivre d'une vie surnaturelle.

L'Apôtre saint Paul a creusé à fond le sens spirituel de la Circoncision charnelle; les Pères et les auteurs spirituels n'ont eu qu'à commenter les textes si suggestifs de ses Épîtres: "La vraie Circoncision, dit-il (Rom. II, 28), n'est pas celle qui paraît dans la chair; la circoncision est celle du coeur, dans l'esprit, et non dans la lettre." -- "Dans le Christ Jésus, ni circoncision, ni incirconcision n'ont de valeur, mais bien la foi, qui est agissante par la charité. Ce qui est tout, c'est d'être une nouvelle créature (Gal. V, 6; VI, 15)." -- "En Jésus-Christ vous avez été circoncis d'une circoncision non faite de main d'homme, de la circoncision du Christ, par le dépouillement de ce corps de chair (Col. II, 11)." Toute la doctrine du grand Apôtre se résume à montrer que l'Ancienne loi n'était qu'une figure et une préparation de la Loi du Christ, que toute la vie chrétienne consiste à renoncer à la chair avec ses convoitises pour vivre intérieurement de la vie de l'esprit, et que ceux-là seuls sont vraiment au Christ qui le suivent dans la voie du sacrifice. C'est tout l'Évangile lui-même.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

La Maternité Divine de Marie
La Maternité Divine de Marie
La Maternité Divine de MarieO.D.M. pinxit

En 431, un concile général convoqué à Ephèse proclama et définit le dogme de la Maternité divine de la très Sainte Vierge. Jusque-là, il n'avait jamais été contesté qu'il y avait deux natures en Notre-Seigneur: la nature divine et la nature humaine, mais qu'il n'y a qu'une seule personne. Notre-Dame étant la Mère de l'unique personne de Jésus-Christ, a le droit d'être appelée Mère de Dieu, au même titre que nos mères, qui, bien qu'elles n'aient point formé nos âmes, mais seulement nos corps, sont cependant appelées les mères de l'homme tout entier, corps et âme. Car, si l'homme n'est homme qu'en tant que son âme est unie à son corps, Jésus-Christ n'est réellement Jésus-Christ qu'autant que Sa Divinité est unie à Son Humanité.

En 1931, à l'occasion du quinzième centenaire du grand concile d'Ephèse, Pie XI institua la fête que nous célébrons aujourd'hui.

La Maternité divine de Marie L'élève au-dessus de toutes les créatures. L'Église honore en ce jour cet incomparable privilège accordé à Marie, dogme fondamental de notre sainte religion. Grande est la dignité de la mère! Mais combien plus digne de vénération est celle de la Mère du Fils de Dieu qui a engendré dans le temps Celui qui est engendré du Père de toute éternité!

"Il y a dans cette maternité, dit saint Thomas, une dignité en quelque sorte infinie, puisqu'Elle a pour Fils Celui que les anges adorent comme leur Dieu et leur Seigneur. Cette suréminente dignité est la raison d'être de Son Immaculée Conception, de Son élévation au-dessus des anges, de la toute-puissance de Son crédit auprès de Dieu."

Cette élévation donne à Marie une autorité qui doit inspirer notre confiance envers Celle que l'Église appelle Mère de Dieu, Mère du Christ, Mère de la divine grâce, Mère très pure, Mère très chaste, Mère aimable, Mère admirable, Mère du Créateur, Mère du Sauveur.

En nous faisant vénérer ainsi la très Sainte Vierge, l'Église veut susciter en nos âmes un amour filial pour Celle qui est devenue notre propre Mère par la grâce. Marie nous a tous enfantés au pied de la croix. Notre prérogative de frères adoptifs de Jésus-Christ doit éveiller en nos coeurs une confiance illimitée envers Marie qui nous a adoptés sur le Calvaire, lorsqu'avant de mourir, le Sauveur nous a présenté à la Co-rédemptrice, en la personne de saint Jean, comme les enfants qu'Il désirait La voir adopter, disant: "Mère, voilà Votre fils; fils, voilà votre Mère! Ces paroles sont comme le legs testamentaire du Christ.

"Que peut-on concevoir au-dessus de Marie? demande saint Ambroise, quelle grandeur surpasse celle qu'a choisie pour Mère Celui qui est la grandeur même?" "Il a plu à Dieu d'habiter en Vous, ô Marie, Lui dit saint Bernard, lorsque de la substance de Votre chair immaculée, comme du bois incorruptible du Liban, le Verbe S'est édifié une maison par une construction ineffable. C'est en Vous, ô Mère unique et bien-aimée qu'Il S'est reposé et qu'Il a versé sans mesure, tous Ses trésors..."

Résumé O.D.M.

  1 Janvier
Saint Vincent-Marie Strambi

Religieux passioniste et évêque
(1745-1824)

Saint Vincent-Marie Strambi
Saint Vincent-Marie Strambi

Saint Vincent-Marie Strambi vint au monde à Civita-Vecchia où son père exerçait la profession de pharmacien. Ses vertueux parents veillèrent avec la plus grande sollicitude sur l'éducation de ce fils unique, et l'enfant répondit à leurs soins attentifs. Ses humanités terminées, Vincent-Marie se rendit à Rome pour suivre des cours de théologie en vue du sacerdoce. Son père lui exprima son désir de le voir marié plutôt que prêtre; pour toute réponse, son fils lui remit une statue de la Très Sainte Vierge sur laquelle il écrivit qu'Elle était son élue.

Vincent-Marie Strambi reçut le sous-diaconat et le diaconat dans la ville éternelle. Avant son ordination, le jeune clerc suivit une retraite sous la direction du fondateur des Passionistes, saint Paul de la Croix. Très édifié du zèle et de la prodigieuse austérité de ce Saint, il décida d'entrer dans cette nouvelle congrégation après avoir reçu l'onction sacerdotale à l'âge de vingt-deux ans. Il devait devenir une des plus fermes colonnes de cette société naissante qui accomplit tant de bien dans l'Eglise. L'évêque de Montefiascone le nomma recteur du séminaire de Bagnorea, et après un an de prêtrise seulement, il fut nommé pour prêcher le carême dans l'une des paroisses de la ville.

Saint Vincent-Marie Strambi donna un grand nombre de missions très suivies par les fidèles. En 1801, alors qu'il remplissait à Rome la charge de recteur du couvent des saints Jean et Paul, sa haute réputation de science et de vertu détermina le pape Pie VII à le choisir comme évêque des églises de Macerata et de Tolentino. A côté de ces lourdes tâches, le saint prédicateur déployait un apostolat très étendu comme orateur sacré. Durant cette période critique de l'histoire pendant laquelle les apostasies foisonnèrent, par la puissance de sa parole et le rayonnement de sa sainteté, saint Vincent-Marie arracha une multitude d'âmes à la funeste influence de l'esprit révolutionnaire et antireligieux qui régnait au sein de la société. Avant chaque sermon, il priait le Christ en croix «car, disait-il, un prédicateur qui est pénétré de la science de la croix est en mesure de faire frémir l'enfer tout entier.»

L'administration de ses deux diocèses et les missions qu'il y présida ne le distrayaient pas de son union avec Dieu. Il ne consentit jamais, sous aucun prétexte, à tempérer l'austérité de la Règle des Passionistes qu'il observa avec une rigoureuse exactitude jusqu'à sa mort. En 1808, Napoléon envahit les Etats romains et imposa au clergé un serment de fidélité que le pape Pie VII réprouva. Saint Vincent-Marie Strambi resta inviolablement attaché au vicaire de Jésus-Christ et refusa de prêter serment. Déporté dans la Haute-Italie, son exil se prolongea durant cinq ans et prit fin en 1814, après le retour du souverain pontife auparavant captif à Fontainebleau.

En 1823, âgé de près de quatre-vingt ans, le saint évêque de Macerata et de Tolentino, obtint d'être déchargé de ses fonctions épiscopales. Sur la demande de Léon XII qui désirait l'avoir auprès de lui, le Saint vint habiter un appartement au palais du Quirinal qui était encore la résidence des papes à cette époque. Cet ordre effraya extrêmement l'humble saint Vincent-Marie, mais la nouvelle rassurante lui parvint bientôt que son séjour au Quirinal ne durerait que quarante jours. Il devait être affecté ensuite à l'église des Sts-Jean-et-Paul.

Le souverain pontife qui lui demandait conseil tous les jours, tomba gravement malade durant la Noël 1824. Léon XII fit aussitôt appeler «son Père Vincent» afin de recevoir de ses mains les derniers sacrements. Saint Vincent-Marie Strambi offrit sa vie à Dieu en échange de celle du Père de la chrétienté et lui révéla en secret qu'il ne mourrait pas de cette maladie, mais qu'il vivrait encore cinq ans et quatre mois, prédiction qui s'avéra parfaitement juste. Quoiqu'étant sur le point d'entrer en agonie, le Saint-Père recouvra subitement la santé. Quelques jours plus tard, le 1er janvier 1824, saint Vincent-Marie Strambi expirait frappé d'apoplexie. On l'enterra dans l'église des Passionistes, à Rome. Le pape Pie XI le béatifia le 26 avril 1925. Sa canonisation eut lieu le 11 juin 1950 par Pie XII.

Résumé O.D.M.

Saint Oyend

abbé de Condat (✝ 512)

ou Eugend 450-512.
Abbé de Condat, en Franche-Comté, abbaye fondée par saint Romain et saint Lupicin au Ve siècle. Saint Oyend, diocèse de Saint-ClaudeIl y entra à l'âge de sept ans et il y vécut jusqu'à sa mort. Il en fut le quatrième abbé (v. 490-512). Si grande était sa sainteté que la localité prit le nom de Saint-Oyend, puis fut appelée Saint-Claude.
Selon son biographe: "Il mettait tous ses soins à assigner à chaque moine les fonctions pour lesquelles il le devinait plus particulièrement doué par le Saint Esprit. Dès qu'il avait du temps libre, c'est à la lecture des Saintes Ecritures qu'il vaquait le plus volontiers de jour comme de nuit."
Saint Oyend, abbé, fêté le 9 janvier au diocèse de Saint-Claude (Jura)
Au mont Jou, aujourd'hui Saint-Claude, la commémoraison de saint Oyend, abbé de Condat, qui ne sortit jamais de ce monastère depuis l'âge de six ans jusqu'à sa mort à plus de soixante ans, en 516. Il détruisit par le feu les maisonnettes individuelles pour rassembler les moines dans une seule habitation.

Martyrologe romain

Saint Fulgence de Ruspe

Evêque de Ruspe (✝ 533)

A la lecture des œuvres de saint Augustin, il renonça à une brillante carrière pour embrasser la vie monastique. Devenu plus tard évêque de Ruspe, aujourd'hui Henchir-Sbia en Tunisie, à l'époque de l'arianisme, il fut, pour sa foi en la divinité du Christ, exilé en Sardaigne où il fonda un monastère à Cagliari. Il composa alors de nombreux ouvrages que nous avons encore dans la "Patrologie" éditée par l'abbé Migne (Pères de l'Église). Il y combat les hérétiques ariens, monophysites et pélagiens. Il put revenir à Ruspe, quelques années avant sa mort.
À Ruspe, en Byzacène, l'an 532, saint Fulgence, évêque, qui de procurateur de cette province se fit moine; ensuite, devenu évêque, il eut beaucoup à souffrir de la part des ariens, au temps de la persécution des Vandales, et fut deux fois exilé en Sardaigne par le roi Thrasamond. Rendu enfin à son peuple, il le nourrit fidèlement de la parole de vérité et de grâce, durant les dernières années de sa vie.

Martyrologe romain

Saint Télémaque

Martyr à Rome (✝ v. 400)

ou Almachius, voir le saint de ce nom.
Ermite en Orient, il vint à Rome. Descendant dans l'arène où se déroulait alors un combat de gladiateurs qui faisaient partie des jeux du cirque, il tenta de séparer les combattants. Ce fut un "tollé" général de la foule, privée du plaisir de voir le sang couler. Il fut martyrisé dans l'arène où il avait tenté d'empêcher ces jeux païens meurtriers. L'empereur Honorius les abolit en 405.

Sainte Zdislava de Lemberk

tertiaire dominicaine (✝ 1252)

Née vers 1215, dans une famille aristocratique à Krizanov. "Lorsqu'elle s'est mariée avec le seigneur Havel de Lemberk de la famille des Markvartic, elle n'avait que quinze ans. L'époux de Zdislava était un chevalier du XIIIe siècle devenu celèbre sur le champs de bataille. Mais il n'était pas seulement un vaillant guerrier, il avait l'esprit des croisés exaltés pour les affaires religieuses. Havel apportait son soutien aux frères dominicains et contribuait aussi à la construction de l'hôpital pragois Na Frantisku, bâti à l'inititative d'Agnès de Bohême, une autre sainte tchèque. Tout porte à croire que les deux saintes, Agnès et Zdislava, se connaissaient." (source Radio Praha) "Zdislava est devenue mère de quatre enfants. Avec son mari, elle fit construire à Jablonné v Podjestedi, non loin du château de Lemberk, en Bohême du nord, l'église Saint-Laurent et un couvent pour les dominicains. Elle même est entrée dans l'ordre comme une collaboratrice laïque. Zdislava fréquentait souvent les pauvres, les pélèrins, malades, personnes nécéssiteuses rencontrant toujours un accueil chaleureux chez elle. Menant une vie modeste elle-même, elle distribuait l'argent partout où l'on en avait besoin. Aimée par tout le monde, Zdislava a reçu le nom de mère des pauvres."
Béatifiée en 1908 à Rome par Pie X.
Canonisée le 21 mai 1995 à Olomouc (Tchéquie - Moravie)  par Jean-Paul II.
Voir aussi: Voyage Apostolique en République Tchèque et en Pologne (20 - 22 mai 1995) Canonisation de Zdislava de Lemberk et de Jan Sarkander à l'Aéroport Nerědìn de Olomouc (République Tchèque, 21 mai 1995)
À Jablonné en Bohème, l'an 1252, sainte Zdislava, mère de famille, qui fut d'un grand secours aux affligés.

Martyrologe romain

"Son exemple apparaît éminemment actuel surtout par rapport à la valeur de la famille qui, comme elle nous l'enseigne, doit être ouverte à Dieu, au don de la vie et aux besoins des pauvres."

(Jean Paul II)
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