Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes amis(es) voici quelques infos parisienne bonne journée

com
>Île-de-France & Oise>Paris|Philippe Baverel|14 décembre 2018, 21h04|MAJ : 14 décembre 2018, 21h39|6

 

Depuis mardi, la mairie de Paris héberge, dans deux salles d’apparat, quinze femmes sans abri. D’ici à fin décembre, elles seront 39, épaulées par le Samu social.

Hébergée à l'Hôtel de Ville depuis trois jours, Massamdje, impressionnée par le faste des lieux, a encore peine à y croire : « Quand je suis arrivée ici, je n'en revenais pas. Je me suis dit : Dieu aime ses enfants ».

Assise salle des Prévôts, espace monumental au rez-de-chaussée, de 10 mètres de hauteur sous plafond voûté et orné d’une douzaine de colonnes en marbre, cette femme née en Côte d'Ivoire il y a 46 ans, poursuit : « Lorsque je dis à des amis qui, grâce au Samu social, dorment à l'hôtel à Avron (XXe), que je suis dans l'Hôtel de Ville, ils me répondent : « Ce n'est pas vrai. Nous, on ne peut pas y rentrer, on peut juste regarder de l'extérieur ».

Et pourtant si, depuis mardi, la mairie de Paris accueille déjà jour et nuit une quinzaine de femmes sans-abri, installées sous la verrière et les lustres de cristal de la salle des Tapisseries.

 

 
«Quand je suis arrivée ici, je n'en revenais pas», sourit Massamdje, 46 ans. LP/Frédéric Dugit

 

Rebaptisé salle du sommeil, ce vaste salon d'apparat dispose de 39 lits équipés chacun d'une armoire avec cadenas, d'une lampe de chevet et d'une prise électrique pour le chargeur téléphonique. S'y ajouteront dix à vingt couchages lors des grands froids. Pour préserver un minimum d'intimité à chacune, des paravents ont été installés. Des sanitaires et cinq douches complètent le dispositif.

«Ici, je mange matin, midi et soir.»

Juste à côté, la salle des Prévôts a été transformée par l'architecte Valérie Garcia et les services municipaux, en vaste séjour. Au-delà de l'espace informatique pourvu de deux ordinateurs, deux ou trois salons avec tables basses et petits canapés créent une ambiance chaleureuse. Vendredi matin, les résidentes (parmi lesquelles une aide-soignante et une femme de ménage en activité) ont participé à la décoration du sapin de Noël.

Arrivée à Paris « le 27 août 2018 » après un périple qui l'a menée de Libye à Milan, via la Sicile, Massamdje a d'abord passé deux semaines chez une compatriote « à Sevran-Beaudottes » (Seine-Saint-Denis).

Depuis trois mois, elle dormait « à droite, à gauche, dans les hôtels que me trouvait le 115, parfois dehors ». A l'Hôtel de ville où l'a orientée le Samu social, elle dit qu'elle se repose. Elle ajoute : « Ici, je mange matin, midi et soir. Et la directrice s'occupe de nous ». Elle tient aussi à « remercier la maire de Paris. C'est une dame de coeur. Si je la rencontre, je lui dirai : “Merci beaucoup pour ce que vous faites, continuez”. Moi, je n'en reviens pas...»

ERIC PLIEZ, PRÉSIDENT DU SAMU SOCIAL DE PARIS: «UN SYMBOLE FORT»

 

« Que la mairie de la capitale de la France s’ouvre aux sans-abri est un symbole fort qui doit inciter certains élus de banlieue qui rechignent à accueillir les personnes à la rue, à suivre cet exemple », déclare Eric Pliez, président du Samu social de Paris, à qui la Ville a confié la gestion du lieu. Contemplant la salle des Prévôts, il ajoute : « Aux gens qui arrivent ici, nous offrons du beau, du chaleureux. Ainsi, la réinsertion sera plus facile. »

Moyennant un budget annuel de fonctionnement de 800000 €, financé à parts égales par le ministère du Logement et la Ville (qui a aussi investi 200 000 € pour aménager l’endroit), 15 personnes sont affectées à la gestion quotidienne de la halte ouverte toute l’année. Outre l’hébergement « pour 14 jours renouvelables » d’une quarantaine de femmes sans domicile fixe, l’Hôtel de ville accueillera aussi à partir de janvier, 70 femmes en journée.

 

 

La mairie de Paris ouvre ses portes aux femmes SDF

https://www.youtube.com/watch?v=HPU-fXwQGBQ&t=3s

 

Parisfemmessans-abriHôtel-de- Ville

Le Parisien

Pour éviter les dégâts, samedi, à l’occasion de la manifestation des Gilets jaunes plusieurs magasins parisiens se sont barricadés vendredi. Certains fermeront.

 

Mais les clients se risqueront-ils à faire du shopping ce samedi si les casseurs reviennent ? Rien n’est moins sûr selon ce caviste resté ouvert samedi dernier. « Il n’y avait pas un chat », reconnaît-il. D’autant plus que les transports en commun seront très fortement perturbés. Rue du Faubourg-Saint-Honoré, Gabrielle, qui tient la boutique d’une grande marque de champagne dont les vitrines ont volé en éclat, abonde. « Les gens du quartier sont terrorisés, confie-t-elle. Un client m’a même dit que samedi, il allait quitter le quartier et prendre une chambre d’hôtel à Levallois-Perret ».

Gilets jaunes : des Marianne seins nus sur les Champs-Elysées

Plusieurs militantes ont fait face aux CRS à Paris.

En silence, elles ont fait face aux forces de l’ordre. Des femmes habillées en « Marianne » ont protesté ce samedi matin sur les Champs-Elysées à Paris, lors de la mobilisation des Gilets jaunes.

Ces cinq militantes, habillées d’un haut rouge largement ouvert et coiffées d’un bonnet phrygien, se sont postées sans dire un mot devant un barrage de CRS. Si elles n’ont pas fait état de revendication ou de leur appartenance, la méthode rappelle évidemment celle des Femen.

Le face-à-face a duré une demi-heure. Selon notre reporter sur place, elles ont ensuite remonté l’avenue des Champs-Elysées avant de disparaître.

Les Femen sont des habituées des coups d’éclat. Dernier en date lors de la venue de Donald Trump : trois militantes s’étaient élancées vers le convoi du président américain lors de sa venue à Paris le 11 novembre dernier.

Paris : la prison de la Santé prépare sa réouverture

Deux cent cinquante nouveaux surveillants viennent d’arriver. Lundi, ils testeront la prison parisienne. Le 7 janvier, les 80 premiers détenus arriveront. Nous avons visité les lieux.

Dimitri a 35 ans, dix ans d’administration pénitentiaire. Il est passé par les prisons de Bordeaux et Fresnes (Val-de-Marne) et se réjouit d’avoir été nommé surveillant dans la prison parisienne. « C’est honorifique de dire que tu travailles à la Santé. C’est un beau cadre, un monument historique, ancienne prison de VIP ! ».

Mais le surveillant est surtout satisfait de ces cellules avec douches et téléphone. « Il y aura moins de stress et de conflit ». Dans les autres établissements pénitentiaires où Dimitri est passé, le surveillant déplorait avoir à ouvrir et fermer sans cesse les portes pour accompagner les détenus aux douches et au téléphone. « On était des porte-clés ! ». Le surveillant estime qu’il va pouvoir désormais « faire vraiment notre boulot », comme par exemple « observer les détenus radicalisés, voir avec qui ils parlent, faire remonter les infos ».

LE QUARTIER VIP, C’EST FINI !

Le quartier VIP à la Santé, appelé « quartier des particuliers », réservé aux stars, voyous en col blanc, hauts fonctionnaires criminels, people, c’est fini !

Il n’y aura plus de Maurice Papon, ancien préfet poursuivi pour complicité de crimes contre l’humanité, de Bernard Tapie, l’homme d’affaires, de Jérôme Kerviel, le tradeur de la Société Générale, de Samy Naceri l’acteur, de Michel Neyret, le commissaire de police... qui jouissaient tous d’une aile avec des cellules à deux fenêtres, salle de musculation, table de ping-pong, jeux de société, magazines… et surtout la possibilité de se promener librement dans les couloirs.

« A la place, précise Christelle Rotach, directrice de la prison de la Santé, il y aura un quartier de personnes dites vulnérables ». Les people seront mélangés à des personnes victimes de violences, de menaces en raison de leur profession, de détenus souffrant de déficience mentales - un régime de détention plus « cool ».

La nouveauté de la prison, c’est son quartier des radicalisés (terrorisme), qui en accueillera une quarantaine.

Gilets jaunes : peu de métros, Vélib' ou trottinettes ce weekend-end dans Paris

 

Beaucoup de perturbations à attendre ce samedi dans les offres de transports à Paris.

Si vous envisagez de faire vos courses de Noël dans Paris, ce samedi, renseignez-vous avant de vouloir enfourcher un vélo. En raison des manifestations prévues ou possible des Gilets Jaunes à Bastille, sur les Champs-Elysées, et ailleurs, samedi et parfois dimanche, dans Paris, la préfecture de police a demandé aux opérateurs de fermer certaines stations ou de limiter le déploiement de leurs véhicules.

Pensez à consulter les applications et sites internets des différents opérateurs de véhicules en libre-service. Pour les métros ou les trains, les fils Twitter de chaque ligne sont généralement actualisés en temps réel.

Côté Vélib, de nombreuses stations sont fermées dans la quasi-totalité des arrondissements parisiens, à l’exception du 18è, 19è et 20è. La liste est disponible en ligne.

 

De nombreuses stations Vélib seront fermées les samedi 15 et dimanche 16 décembre en prévisions des manifestations./Capture écran Vélib

 

Même mots d’ordre du côté des scooters de Cityscoot, des trottinettes de Lime ou Bird ou encore des voitures en libre-service Peugeot ou Renault, dont le déploiement sera limité.

A la SNCF, deux lignes sont impactées.

Sur le RER E, les gares Magenta et Haussmann-Saint-Lazare seront fermées, les trains seront donc terminus Gare de l’Est

Sur le RER C, les gares Neuilly Porte Maillot ; Avenue Foch ; Avenue Henri Martin ; Boulainvilliers ; Avenue du Pdt Kennedy ainsi que le tronçon central seront fermées. Les trains seront donc terminus à Javel, Gare d' Austerlitz et Pereire Levallois.

Enfin, sur le métro, cinq lignes sont très impactées, selon le site internet de la RATP. La ligne 1 entre Gare de Lyon et Porte Maillot. Laligne 13, entre Montparnasse-Bienvenue et Saint-Lazare, la ligne 8, entre la Motte Piquet Grenelle et Richelieu Drouot, la ligne 6, entre Bir-Hakeim et Etoile, la ligne 9 entre Richelieu-Drouot et Havre-Caumartin et entre Havre-Caumartin et la Muette. Enfin, la ligne 7 ne marquera pas les arrêts entre Chaussée d’Antin et Pont Neuf, et la ligne 2 entre Porte Dauphine

 et Ternes.

  

 

L'OPINION

La liste de Marine Le Pen arriverait largement en tête des élections européennes, selon un sondage Ifop pour l’Opinion publié jeudi. Avec 24 % d’intentions de vote, la liste du Rassemblement national distance de six points celle de La République en marche et du MoDem. Et enregistre un bond de quatre points par rapport à fin octobre.

Les élections européennes ont lieu dans 23 semaines. D’ici là, que seront devenus les Gilets jaunes ? Dans quel état sera le pouvoir ? Impossible de le dire aujourd’hui, tant la situation évolue jour après jour. « Le rapport de force électoral de ce scrutin est très différent de celui des élections européennes de 2014 ; dès septembre 2013, tout était figé, le FN était en tête. Cette fois, on est sur une forte incertitude sur l’ordre d’arrivée », estime le directeur général adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi.

Selon une enquête réalisée par l’institut de sondage du 7 au 10 décembre pour l’Opinion, donc avant et après le quatrième samedi de mobilisation des Gilets jaunes, c’est le Rassemblement national qui arrive très largement en tête, avec 24 % d’intentions de vote. Un bon de quatre points par rapport à l’étude réalisée fin octobre. La liste du parti de Marine Le Pen, qui devrait être portée par le porte-parole du parti de 23 ans, Jordan Bardella, est en réalité la seule à profiter du mouvement des Gilets Jaunes. «  Cette enquête confirme l’irrésistible ascension du Rassemblement national. S’il n’y a pas de réceptacle au mécontentement de Macron, c’est bien le RN qui en profite de plus en plus car il y a une antériorité de la protestation. Marine Le Pen joue depuis longtemps sur le clivage anti-élites », poursuit Frédéric Dabi. Avant l’été, le RN était à 20 % tandis qu’aujourd’hui, il n’est plus qu’à un point de son score des européennes de mai 2014 (24,8 %).

Ainsi La République en marche et le MoDem se retrouvent distancés de 6 points. Le camp présidentiel, toujours à la recherche de sa tête de liste, recueille 18 % d’intentions de vote et enregistre ainsi une baisse de deux points par rapport à fin octobre. Seuls 53 % des électeurs qui avaient voté Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle se disent prêts à revoter pour la liste de la majorité. Beaucoup d’entre eux se réfugient vers le vote Europe Ecologie-Les Verts. La liste conduite par Yannick Jadot recueille 8 % d’intentions de vote.

LR à la traîne. Ce qui est sûr, c’est que la droite ne profite en rien de cette crise. La liste des Républicains, qui pourrait être conduite par le jeune philosophe François-Xavier Bellamy, ne recueille que 11 % des voix. Le parti de Laurent Wauquiez séduit même moins qu’avant la crise. Fin octobre, la liste LR recueillait 14 % d’intentions de vote, loin des 20 % obtenus par François Fillon à l’élection présidentielle. Seuls 44 % des électeurs qui avaient voté pour l’ancien Premier ministre remettraient aujourd’hui le bulletin LR dans l’urne. « Avec 45 % au second tour des départementales de 2015, les Républicains était le premier parti de France. Le score qu’ils obtiennent aujourd’hui montre la difficulté de Laurent Wauquiez à rassembler cette droite dans et hors les murs », note Frédéric Dabi.

Pas une liste de gauche ne dépasse les 10 % d’intentions de vote. Un match s’installe entre les écolos (8,5 %) et la liste de La France insoumise (9 %). Un coup dur pour Jean-Luc Mélenchon. On est très loin des 19,58 % obtenus par l’ancien candidat à l’élection présidentielle. Seuls 45 % des gens qui avaient voté pour lui au premier tour en 2017 se tournent à nouveau vers le mouvement populiste de gauche. « La France insoumise reste touchée par l’incident grave de la perquisition de Jean-Luc Mélenchon. Il y a eu une rupture de son image à ce moment-là », explique Frédéric Dabi. Manon Aubry, 28 ans, ancienne porte-parole de l’ONG Oxfam, portera leurs couleurs.

Réceptacle. Le leader de Génération.s, Benoît Hamon, ne capitalise pas sur son score présidentiel (6,36 %), avec seulement 3,5 % d’intentions de vote quand la liste du Parti socialiste, conduite par Olivier Faure, se situe à 4,5 %. « Il y a globalement une difficulté des partis à remobiliser leur électorat traditionnel. La seule formation qui rassemble son électorat est le RN, avec 78 % de ceux qui ont voté Marine Le Pen en 2017 qui revoteraient pour elle aux européennes. Il y a un vrai différentiel de mobilisation », souligne le sondeur. ​

Le leader de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, omniprésent depuis le début de la crise des Gilets Jaunes, peut se réjouir. Le député de l’Essonne, qui avait été le premier homme politique à enfiler un gilet jaune, obtient comme les Insoumis 8 % d’intentions de vote, alors qu’il avait obtenu 4,7 % des voix lors de l’élection présidentielle. « Nicolas Dupont-Aignan est un réceptacle du vote de la droite souverainiste, des électeurs frontistes qui ne veulent plus voter pour le Rassemblement national. Il prend 6 % des électeurs de Marine Le Pen de 2017, ce qui est loin d’être ridicule », remarque Frédéric Dabi.

Comme quoi, porter un gilet jaune, quitte à verser parfois dans la récupération politique, peut payer. Le député des Pyrénées-Atlantiques, Jean Lassalle, qui avait enfilé un gilet jaune dans l’hémicycle au mépris du règlement de l’Assemblée nationale, recueille 2,5 % d’intentions de vote, alors qu’il n’avait obtenu que 1,21 % des voix à l’élection présidentielle.

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article