Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux : Gaël et aux Saints, Saintes du 17 décembre

com
Saint Christophe de Collesano moine (Xe siècle)
Saint Denys d'Egine  (✝ 1622)
Saint Eigil  (✝ 822)
Saint Etienne le Confesseur  (Xe siècle)
Saint Florian de Gaza  Martyr (✝ 638)
Bienheureux Hyacinthe-Marie Cormier  dominicain (✝ 1916)
Saint Joseph Manyanet y Vives   prêtre, fondateur de la Congrégation des Fils et des Filles de la Sainte Famille (✝ 1901)
Vénérable Maria Elisea Oliver Molina   fondatrice des soeurs de la Vierge Marie du Mont Carmel (✝ 1931)
Bienheureuse Matilde del Sagrado Corazón Téllez Robles  espagnole, fondatrice des Filles de Marie Mère de l'Église (✝ 1902)
Saint Maxenciole  (Ve siècle)
Saint Modeste  Archevêque de Jérusalem (✝ 634)
Saint Paissos (✝ 1814)
Saint Patermouthios   (IVe siècle)
Saint Sturm  Apôtre de la Saxe, à Fulda (✝ 779)

Saint Judicaël

Roi de Bretagne puis moine (✝ 658)

ou Gaël ou Giguel ou Gicquel ou Juzel.
Il régna sur la Bretagne à partir de 632. En 636, saint Eloi lui fit rencontrer à Clichy, près de Paris, le roi Dagobert pour signer un traité de paix entre Bretons et Francs. Hommage de saint Judicaël à Dagobert Ier, BNF, base MandragoreDeux ans plus tard, il laissa son trône et se fit moine pour les 20 dernières années de sa vie.
"Judicaël était le fils de Judhaël, roi de la Domnonée, un royaume qui occupait alors le nord de l'Armorique. saint Judicaël, photo MKA la mort de Judhaël, vers 605, Judicaël, pourtant le fils aîné et l'héritier, préféra se retirer au monastère Saint-Jean de Gaël que saint Méen venait d'ériger. Il quitta cependant le monastère pour prendre la direction du royaume de Domnonée. Pendant vingt ans, il gouverna le royaume avec autorité et sagesse. Ses qualités de diplomate lui permirent de régler des différends avec le roi Dagobert et de conclure avec lui une alliance. Cela fait, il décida d'abdiquer de nouveau et de reprendre la vie monacale." (diocèse de Quimper et Léon - Saint Judicaël 16 décembre)
- vidéo : Monftort, Paimpont, Saint-Méen : le sentier des 3 abbayes en Brocéliande.
En Bretagne, l'an 658, saint Judicaël, roi de Domnonée, qui contribua beaucoup à établir la paix entre les Bretons et les Francs et, après avoir quitté sa charge, termina sa vie au monastère de saint Méen.

Martyrologe romain

Saint Daniel

prophète (date ?)

Un des quatre grands prophètes de l'Ancien Testament.
Les Eglises d'Orient font aussi mémoire de ce prophète et des trois adolescents : Ananias, Azarias et Misaël, martyrisés lors de la déportation de Babylone.
Livre de Daniel, Bible de la liturgie.
Martyrologe romain 17 décembre: Commémoraison de saint Daniel, prophète, dont le livre qui porte son nom redonna au peuple élu, opprimé par la persécution sous les rois Séleucides, au IIIe siècle avant le Christ, l'espérance de la venue du règne de Dieu tout-puissant et du Fils de l'homme, dont la domination sera éternelle.

Martyrologe romain

Sainte Begge

Veuve à Andenne, en Belgique (✝ 693)

ou Bège, ou Amélie.
Fille de Pépin de Landen, elle appartenait aux familles nobles de son temps. Elle épousa Anségise et fut ainsi la mère de Pépin d'Héristal qui est à l'origine des Carolingiens. Devenue veuve, et revenant d'un pèlerinage à Rome, elle bâtit à Andenne sept chapelles qui rappelaient les sept basiliques romaines. Elle fonda un monastère dans le même genre que celui de sa sœur sainte Gertrude à Nivelles. On affirme qu'elle serait à l'origine des béguinages flamands. Ce qui n'est pas prouvé historiquement*.
À Andenne dans le Brabant*, en 693, sainte Begge, veuve. Sœur de sainte Gertrude de Nivelles, après l'assassinat de son mari Ansegise, elle fonda le monastère de la bienheureuse Vierge Marie, sous les règles des saints Colomban et Benoît.
*Un internaute nous écrit: 'contrairement à Nivelles, l'abbaye mère, Andenne ne se situe pas dans le Brabant. Au moyen-âge (XIIIe s. et suivants, à vérifier pour le VIIe s.), Andenne relevait du Comté de Namur.
On considère généralement que les béguinages ont été fondés par Lambert Le Bègue, à Liège, au XIIe s.'

Martyrologe romain

Saint Briac

évêque de Tréguier (✝ 627)

Il fut sans doute évêque de Tréguier, en Bretagne. Il vécut sous la conduite de saint Tugdual, bâtit un monastère qui donna naissance à la localité de Bourbriac. Il préférait la contemplation et il se retira dans la solitude. Lorsqu'il fut infirme et malade de vieillesse, il revint finir ses jours dans son monastère. Mais la vie poétique qui nous conte cela fut écrite 12 siècles après, au XVIIe siècle. Les suggestions comblent les lacunes de la mémoire et essaient de justifier un saint patron d'une paroisse qui apparaît au XIIIe siècle. Saint Briac-sur-Mer-35800.
"Issu de la noblesse irlandaise, il vécut pendant la première moitié du VIe siècle. Après ses études, il quitte son pays pour rejoindre un monastère au Pays de Galles dirigé par l'abbé Tugdual ou Pabu, ils débarquèrent en Bretagne et évangélisèrent toute la côte nord.
A l'emplacement de la croix St Pabu au village de la chapelle, Briac érige un oratoire, ce sera le cœur du village.
Saint-Briac est invoqué pour la guérison des maladies d'esprit. Une légende dit qu'il aurait doté le village d'une source miraculeuse guérissant ainsi toutes ces afflictions. Son tombeau se trouve aujourd'hui à Bourbriac en Côtes d'Armor où il fonda un monastère." (
office du tourisme de Saint-Briac-sur-Mer)
"Au début du VIe siècle, lorsque Tugdual, qui deviendra saint Pabu, décide de partir évangéliser la Bretagne il prend comme compagnon Briac né en Irlande de parents nobles, et c'est au cours d'une exploration de la région que notre futur patron s'arrête chez nous.
Il élève un oratoire qui laissera le nom de la chapelle de la future paroisse de Saint-Briac." (
ville de Saint-Briac-sur-Mer)
"Boubriac vient du breton 'bourb' (bourg) et de Saint Briac, moine venu d'Irlande (de la province d'Ultonie). Briac, après ses études, rejoint Tugdual au pays de Galles. Il passe en Armorique à la suite de Tugdual et aborde en l'île de Kermorvan devant Le Conquest, paroisse de Ploumoguer en l'évêché de Léon. Après un séjour au monastère de Land-Pabu fondé par Tugdual, Briac va bâtir un monastère où est située à présent la paroisse de Boul-Briac, puis la Chapelle Notre-Dame de Bod-Fao (jadis en pleine forêt). Briac meurt, semble-t-il, le 17 décembre 627 (Dom Lobineau place la mort de Briac en 555)." (
InfoBretagne)
Voir aussi:
- paroisse Saint-Briac-Bourbriac
- Vies des saints de la Bretagne Armorique par Albert le Grand (1636) - édition de 1901 - Quimper
Un internaute nous écrit: "Le roi Deroch aurait accordé à Briac de construire un monastère près de son château (Coz-Castel). Briac quitte ensuite son monastère pour vivre dans un ermitage (Pénity-Briac). Parti à Rome, il revient mourir dans son monastère le 17 décembre 627."

17 Décembre
  
Sainte Olympiade

Veuve
(+ v. 419)

Sainte Olympiade
Sainte Olympiade

Sainte Olympiade ou Olympie, la gloire des veuves de l'Église d'Orient, naquit à Constantinople, de parents très illustres, dont la mort prématurée la laissa de bonne heure à la tête d'une fortune considérable. Élevée au milieu des plus saints exemples, elle était, à dix-huit ans, le modèle des vertus chrétiennes. C'est à cette époque qu'elle fut mariée à Nébridius, jeune homme digne d'une telle épouse. Il se promirent l'un à l'autre une continence parfaite; mais après vingt mois seulement de cette union angélique, Nébridius alla recevoir au Ciel la récompense de ses vertus. A l'empereur, qui voulait l'engager dans un nouveau mariage: "Si Dieu, dit-elle, m'eût destinée à vivre dans le mariage, il ne m'aurait pas enlevé mon premier époux. L'événement qui a brisé mes liens me montre la voie que la Providence m'a tracée."

Depuis la mort de son époux, Olympiade avait rendu sa vie plus austère. Ses jeûnes devinrent rigoureux et continuels; elle se fit une loi de ne jamais manger de viande. Elle s'interdit également le bain, qui était dans les moeurs du pays; elle affranchit tous ses esclaves, qui voulurent continuer néanmoins à la servir; elle administrait sa fortune en qualité d'économe des pauvres; les villes les plus lointaines, les îles, les déserts, les églises pauvres, ressentaient tour à tour les effets de sa libéralité.

Olympiade méritait assurément d'être mise au nombre des diaconesses de Constantinople. Les diaconesses étaient appelées à aider les prêtres dans l'administration des sacrements et les oeuvres de charité; elles étaient chargées d'instruire les catéchumènes de leur sexe et de préparer le linge qui servait à l'autel; en prenant le voile, elles faisaient voeu de chasteté perpétuelle. Il y avait déjà seize ans qu'Olympiade remplissait ces fonctions, quand saint Jean Chrysostome fut élevé sur le siège de Constantinople.

La sainte veuve n'avait pas manqué d'épreuves jusqu'à ce moment; des maladies cruelles, de noires calomnies, lui avaient fait verser des larmes continuelles. Sous le nouveau patriarche elle allait faire un pas de plus dans le sacrifice et dans la sainteté. Saint Jean Chrysostome sut utiliser pour le bien les qualités et la fortune de l'illustre diaconesse. C'est par elle qu'il éleva un hôpital pour les malades et un hospice pour les vieillards et les orphelins. Quand le patriarche partit pour l'exil où il devait mourir, Olympiade reçut une de ses dernières bénédictions. Elle fut entretenue dans ses oeuvres par les lettres du pontife, et acheva en exil une vie toute de charité, de patience et de prière.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Saint Jean De Matha
Prêtre et fondateur des Trinitaires
(1160-1213)

 

J

ean de Matha, originaire d'une illustre famille, en Provence, fut consacré au Seigneur par un vœu, dès sa naissance. Il brilla, tout jeune encore, par le divin instinct de la charité. On le voyait distribuer aux pauvres l'argent que ses parents lui donnaient pour ses menus plaisirs, et tous les vendredis il allait servir les malades dans les hôpitaux ; là, il pansait leurs plaies et leur procurait tous les secours qui étaient en son pouvoir. C'est par cette conduite admirable, il y a lieu de le croire, que le pieux jeune homme mérita de devenir le père d'un grand ordre de charité.

 

Le jour où il fut élevé au sacerdoce, une colonne de feu reposa sur la tête du nouveau prêtre et manifesta l'onction du Saint-Esprit qui opérait dans son âme. Le bruit de ce prodige s'étant répandu, une nombreuse assemblée assista à sa première messe. Au moment de la consécration, lorsque Jean élevait l'hostie, on vit le visage du saint resplendir d'une lumière surnaturelle et ses yeux se fixer au dessus de l'autel sur un spectacle invisible aux assistants. « J'ai vu, dit-il plus tard, un ange tout blanc, avec un vêtement brillant, portant sur la poitrine une croix de couleur rouge et bleue ; ses bras se croisaient, et il présentait les mains à deux captifs, l'un chrétien et l'autre maure ; ils étaient à ses pieds dans la posture de suppliants. »

C'était l'annonce claire de l'œuvre qu'il devait établir ; il fut, en effet, le fondateur de l'Ordre de la Sainte-Trinité pour la rédemption des captifs, dont les religieux portèrent le costume indiqué par la vision.

 

Qui dira tout ce que le saint eut à souffrir dans son pénible apostolat ? « Si je n'ai pas le bonheur d'être martyr, disait-il souvent, puissé-je au moins rester chez les barbares, comme esclave, pour mes frères ! »

 

Dieu seconda plus d'une fois son zèle par des miracles. Un jour que les habitants de Tunis voulaient l'empêcher de ramener en Europe les nombreux captifs qu'il avait rachetés, il se prosterna et invoqua Marie ; puis, à la grande stupéfaction des infidèles, étendit son manteau en guise de voile sur le navire. Celui-ci, sans rames, sans voiles, sans gouvernail, vogua bientôt en pleine mer et aborda en moins de deux jours à Ostie.

 

Jean de Matha mourut à Rome, usé de fatigues, dans la pauvreté et la pénitence, mais chargé d'œuvres et de mérites. La pauvre petite cellule qu'il sanctifia par ses dernières années et par sa mort a été conservée jusqu'à ce jour.

 

Saint Josep Manyanet y Vives
Prêtre et fondateur :
« Fils de la Sainte Famille Jésus, Marie et Joseph »

« Missionnaires Filles de la Sainte Famille de Nazareth »

 

J

osep (Joseph) Manyanet naît le 7 janvier 1833 à Tremp (Lleida, Espagne), au sein d'une famille nombreuse et chrétienne. Il fut baptisé le même jour, et, à l'âge de 5 ans, il fut voué par sa mère à la Vierge de Valldeflors, protectrice de la ville. Il lui fallut beaucoup travailler pour compléter ses études secondaires au collège de la Congrégation de Saint-Joseph de Calasanz de Barbastro et des ecclésiastiques aux séminaires diocésains de Lleida et de la Seu d'Urgell. Il fut ordonné prêtre le 9 avril 1859.

 

Après douze ans de travail intense dans le diocèse d'Urgell au service de l'évêque, ayant les postes de majordome et secrétaire personnel, maire du palais, bibliothécaire du séminaire, sous-secrétaire de chambre et secrétaire de visite pastorale, il se sentit appelé par Dieu à la vie religieuse et il fonda deux congrégations religieuses.

 

En 1864, ayant le consentement de l'évêque, il fonda la congrégation de « Fils de la Sainte Famille Jésus, Marie et Joseph » et, en 1874, les « Missionnaires Filles de la Sainte Famille de Nazareth ».Son but était celui d'imiter, d'honorer et propager le culte de la Sainte Famille de Nazareth et veiller à la formation chrétienne des familles, principalement par moyen de l'éducation et l'enseignement catholique des enfants et des jeunes et le ministère sacerdotal.

 

Tout au long de presque quarante ans, il guida et poussa la formation et le développement des instituts, en inaugurant des écoles, des collèges et des ateliers et d'autres centres d'apostolat dans plusieurs villes d'Espagne. De nos jours, les deux instituts sont présents dans plusieurs pays d'Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Afrique. Il put réaliser tout ceci avec la prière et le travail constants, avec l'exercice exemplaire de toutes les vertus, avec un dévouement amoureux et la sollicitude pour les âmes.

 

Appelé spécialement par Dieu pour présenter au monde l'exemple de la Sainte Famille de Nazareth, il écrivit plusieurs œuvres et opuscules pour propager la piété religieuse de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph ; il fonda la revue La Sagrada Familia (La Sainte Famille) et il eut l'idée d'ériger, à Barcelone, le temple expiatoire de la Sainte Famille, œuvre de l'architecte et serviteur de Dieu Antonio Gaudí, destiné à immortaliser les vertus et les exemples de la Famille de Nazareth, et à être le foyer universel des familles.

 

Josep Manyanet proclama abondamment la Parole de Dieu et il écrivit beaucoup de lettres et d'autres livres et d'opuscules pour la formation des religieux et religieuses, des familles et des enfants, et aussi pour la direction des collèges et des écoles ateliers. Parmi tout ce qu'il écrivit, il faut souligner La Escuela de Nazaret y Casa de la Sagrada Familia (L'École de Nazareth et Maison de la Sainte Famille) (Barcelona 1895), son autobiographie spirituelle, où par moyen des dialogues de l'âme, personnifié en Desideria (Désirée) avec Jésus, Marie et Joseph, il décrit un processus de perfection chrétienne et religieuse inspirée de la spiritualité de la maison et de l'école de Nazareth.

 

Il faut aussi souligner Preciosa joya de familia (Précieux bijou de famille) (Barcelona 1899), il s'agit d'un guide pour les époux et les familles, auxquels il rappelle la dignité du mariage comme vocation et il souligne aussi le devoir si important de l'éducation chrétienne de leurs enfants.

 

Il écrivit aussi un livre de méditations intitulé El Espíritu de la Sagrada Familia (L'Esprit de la Sainte Famille) pour la formation des religieux où il décrit l'identité de la vocation et la mission des religieux et religieuses Fils de la Sainte Famille dans la société et dans l'Église.

Il existe aussi une édition de ses Obras Selectas (Œuvres choisies) (Madrid 1991) et le premier volume de ses Obras Completas (Œuvres Complètes).

 

Les œuvres de l'abbé Manyanet grandirent parmi beaucoup de difficultés : plusieurs maladies très douloureuses le firent souffrir tout au long de sa vie. Mais sa constance indomptée et sa force d'âme, nourries par une adhésion et obéissance à la volonté de Dieu, l'aidèrent à surmonter toute sorte de difficultés.        

 

Durant seize années sa santé s'est affaiblie progressivement à cause des plaies ouvertes au côté - qu'il appelait « les miséricordes du Seigneur » -, et le 17 décembre 1901, noble en vertus et en bonnes œuvres il meurt à Barcelone, au collège Jésus, Marie et Joseph, lieu où il avait centralisé son travail. Il mourut entouré d'enfants et, avec toute la simplicité qui caractérisa toute son existence.

Les derniers mots qu'il prononça furent : « Jésus, Marie et Joseph, au moment de ma mort, recevez mon âme », prière jaculatoire qu'il avait répétée maintes fois.

Sa dépouille mortelle repose à la chapelle-panthéon du même collège Jésus, Marie et Joseph, accompagnée toujours par la prière et la reconnaissance de ses fils et ses filles spirituels et d'innombrables jeunes, attirés par son exemple et ses enseignements.

 

La réputation de sa sainteté qui le distingua pendant toute sa vie se répandit partout. La Cause de béatification fut introduite en 1956 et l'héroïcité de ses vertus reconnue en 1982.

 

Josep Manyanet y Vives fut proclamé bienheureux, le 25 novembre 1984, et canonisé, le 16 mai 2004, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Sainte Wivine

abbesse bénédictine dans le Brabant (✝ 1170)

Elle fut la première abbesse du monastère de Grand-Bigard, près de Bruxelles. Ses historiens rappellent qu'elle connut bien des épreuves dans sa foi, critiquée souvent par des rumeurs. Mais elle les surmonta par la prière et l'austérité. Elle passa de cette vie à une vie plus heureuse à l'âge de soixante-dix ans.
Paroisse de Notre-Dame au Sablon: sainte WivineSainte Wivine serait née en 1103 dans les environs de Gand. Elle aurait quitté sa famille en 1126 pour fonder son couvent en 1129, d'après la règle de Saint-Benoît, sous la direction des moines d'Affligem. Cette fondation fut officiellement confirmée par la charte de Godefroid Ier le Barbu, duc de Brabant, en 1133.
Après une sainte vie de quarante années de prière et de travail, Wivine mourut le 17 décembre 1170. Elle fut enterrée dans le chœur de la petite église de Grand-Bigard. Quand en 1796, en pleine époque révolutionnaire, le monastère fut supprimé, les religieuses prirent avec elles les reliques de leur fondatrice, qui restèrent quelques années dans une maison de Bruxelles pour être déposées à l'église Notre-Dame au Sablon, lors du rétablissement du culte au début du XIXe siècle. De belles cérémonies s'y célèbrent chaque année, le dimanche proche du 17 décembre, pour la fête de Sainte Wivine.

- Illustration: bicentenaire de la translation des reliques de ste Wivine 1812-2012.
- A lire: La vie et les miracles de sainte Wivine première abbesse et fondatrice de la noble et illustre abbaye du Grand Bygard (Livre numérique Google)
À Bigard près de Bruxelles, en 1170, sainte Wiwine, première abbesse du monastère de Sainte-Marie.

Martyrologe romain

Sainte Yolande

Fille de Marguerite de Courtenay (✝ 1283)

ou Yolende.
Fille de Marguerite de Courtenay, elle refusa la situation à laquelle son rang lui donnait droit. Lors d'un voyage à Luxembourg, elle entra dans le monastère des Dominicaines, contre le gré de sa mère qui s'efforça brutalement de la traîner hors de l'église. Yolande s'étant échappée, s'enferma dans un caveau. Mais revenant sur sa décision, devant les instances maternelles, elle retourna chez elle, tout en gardant présente sa décision. Sa mère enfin l'accepta et Yolande put revenir au monastère de Marienthal où, élue prieure, elle fut pendant vingt-cinq ans le modèle de toute la communauté.

Il est dans l'âme une autre prière, intérieure celle-là, qui n'a pas de cesse. C'est le désir. Quoi qu'il t'arrive, quoi que tu fasses, si tu désires le sabbat éternel, tu ne cesses de prier. Si tu ne peux plus prier, ne cesse pas de désirer. Le refroidissement de la charité, c'est le mutisme du cœur. La flamme de la charité, c'est le cri du cœur.

Saint Augustin - Homélies sur les psaumes
Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article