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CE JE DIT- ON

CE JE DIT-ON

 

Ce Je dit-on

Va !  On l’expédie

Le canard de Sam me dit

 

Demain sera le paradis

La mare reluit

Tout le jeudi

 

Tout partira vendredi

Car le Week-end interdit

L’inédit

 

Du fait qu’un bandit

Au  verre de Brandy

Risque l’incendie

 

Ce Je dit-on

Curieux il radie

L’affaire d’un discrédit

 

Ce fût la tragédie,

La comédie,

Des dignitaires maudits

 

Ce Je dit-on

Au Ministère d’un audit

Classe, répudie

 

C’est le mystère prédit

Qu’une tragédie

Concerne l’hardi

 

Maintenant contredit

Plus de comédie

L’ami le répudie

 

On le croit étourdi

La bohême rhapsodie

L’irradie

 

4977202441_fe8e208dc1.jpgMonique Isope. Macalou

7 octobre 2010

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LA PENSÉE ET LE POÈTE

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La pensée est une fleur à cinq pétales

Sauvage elle est petite et bleue

Elle couvre, coure et s’étale

Evite les coins sableux

 

Cultivée sa couleur peut-être multiple

En  haut sont les oreilles de l’ours

Les deux bras  sont les disciples

Sa robe en éventail est  sa bouse.

 

Le tout est une pensée  tendresse

Les bras tendus pour une caresse

La jambe souple plonge

Vers l’accoudoir du songe.

 

Cette tête souvent printanière

S’élève au dessus de son lit

Ses feuilles vertes l’embellies

Sans florilège, sans manière

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Toutes les pensées ont le cœur or

Les pistils bleus en couronne

Sourient à la mignonne

Le cœur en bouton d’or

 

Les bras tendus vers le papillon

Ou l’abeille si ce n’est le bourdon

Chantent avec le grillon

Les bienfaits de ce don

 

Il ya aussi la pensée du poète

Pensée légère comme la plume

Fraîche comme la brise fouette

Les mots parfois s’enrhument

 

Leur prison, sont ces bâtons

Qu’ils aiment aveuglément

Ils sont noirs, bleus, gloutons

Avec eux la liberté du boniment

 

Sa pensée peut être libertine

Mais aussi pleine d’ardeur

Parfois l’éclat du pourfendeur

Alors point de badine.

 

Une cause la consume

Petites ou grandes il assume

La pensée du poète s’écrit,

Se clame, se prescrit

 

La pensée il la respire,

La hume à toute saison.

La couche la transpire

Avec ses mots et sa raison.

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Monique Isope Macalou

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Dédicace à la B.N.F de Paris

 

 4199i.jpg  Vous êtes  tous   siel-de-Paris-BNF.jpg

invités (es) à la dédicace du recueil:

En suivant l'imaginaire de Nanou M.I.M


Dédicace  le samedi 6 et dimanche 7 novembre 2010 De 11 Heures  à  17 Heures

Sous l’égide de l’association: SIEL de Paris

stand SIEL de Paris

Bibliothèque Nationale de Paris

Quai François Mauriac

75013 Paris

Accès:

Transport en commun

RER : C  station Bibliothèque François Mitterrand

METRO:  Ligne 6 station Quai de la Gare

Ligne 14 Station Bibliothèque François Mitterrand

BUS:  Lignes    89,62,64,134,et 325

Vélib:9 et 53 Quai François Mauriac

Par la route  :  Autoroute A4  Sortie Porte d’Ivry

Je serais heureuse de vous rencontrer. A bientôt

Monique Isope Macalou

 

 

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NOUS ÉTIONS DES RÊVEURS (SUITE & FIN)

 

 

 

téléportés-     L’état a pris en main de façon très énergique, la remise en forme des cerveaux, des physiques de chaque individu de races humaines se trouvant sur le territoire ! Pour cette raison il fallait constamment remodeler les adultes et les enfants, mais également les sélectionnés en même temps.

-     Comment çà ?

S’esclaffe Maria Angelina

-     La technologie avançait à grands pas, et ce grand Parc était la centrale de ce gouvernement. Personnes ne pouvaient entrer et sortir sans autorisation spéciale. Il était difficile de suivre toutes les découvertes. À chacun de nos passages il y avait quelque chose de nouveau. Il y avait tant de mécanismes différents et toujours renouvelés !

Dit Linda à voix basse en soupirant.

-     Vous passiez dans ce parc à quel rythme ?

Linda sursaute er se rattrape en poursuivant

-     Deux à trois fois par semaine en moyenne. En ce temps-là tout y était compliqué.

Elle reprend son souffle et poursuit.

-     Nos ancêtres se sont sélectionnés de façon naturelle. Au fur et à mesure des découvertes les faibles et les capacités intellectuelles diminuées. Ils se sont éliminés progressivement. Pourtant ces gens si simples étaient des hommes et des femmes comme nous !

Les riches, les plus forts physiquement et les « intelligents » ont été les seuls à pouvoir subsister et vivre sans difficulté. Il n’y avait plus la solidarité ancestrale. C’était chacun pour soi, Dieu pour tous.

Chaque secteur d’activité avait son PC au bureau et un mini portable relié à son PC. Les employés devaient être joignables à tout moment de la journée sept jours sur sept.

-     Mais avant ce n’était pas comme çà ?

-     Bien avant alors ! Avant deux mille vingt-cinq, ils n’étaient pas tous reliés directement. Chaque secteur était autonome des uns des autres. Ils communiquaient entre eux par ce qu’ils s’appelaient par un téléphone mobile ou par internet, les plus modernes possédaient des I Phones. C’est ainsi qu’ils appelaient ces choses là.

Ils étaient bien compliqués à cette époque. Il n’y avait pas autant d’ordinateurs que d’individus sur terre, peu de fichier était relié entre eux, et pas dans tous les pays. Chaque pays était indépendant. Très loin de notre organisation mondiale. Seuls les internautes (c’est ainsi que nous les appelions) de plus en plus nombreux échangeaient leurs idées et leurs informations. C’était en fait plus un lien pour les amoureux, et les affaires commerciales que de vraies informations. Les informations n’étaient pas contrôlées, pas plus que le reste, si bien qu’il y avait de tout. La reconstruction de l’ensemble des structures n’aidaient pas l’équipement de façon durable. Il y avait beaucoup de provisoire, très souvent voulu, c'était une question de profit.

Une nouvelle petite pause puis elle continue toujours imperturbable.

-     Les gouvernements successifs étaient encore plus fouillis, c’était l’opacité complète. Je me demande, aujourd’hui comment nous nous y retrouverions !

-     Aujourd’hui vous pensez que cela va beaucoup mieux ?

-     Maintenant c’est beaucoup plus simple. Toute l’informatique est centralisée en un seul fichier national. Toutes les administrations sont centralisées, il n’y a plus de dossiers égarés. Chaque individu y est répertorié. Il peut, s’il le veut savoir de quelle lignée il descend. La confidentialité est assurée par les robots, effectuant les relais entre la centrale et le demandeur !

Après inspiration elle continue

-     Nous, nous possédons tous un SMARTPHONE-IPOP-GPS elle est notre ceinture. Il est relié à notre Banda, par simple pensée nous lui commandons ce qui nous est utile au moment que nous le souhaitons. Nous avons eut pendant ce siècle une avancée technologique extraordinaire. Nous n’avons plus à apprendre la grammaire, les mathématiques, l’histoire, la géographie, les sciences. Il nous suffit de poser mentalement une question et nous avons la réponse. Même pour notre bulletin de santé, notre compte bancaire. Également pour les réponses à nos petits problèmes personnels. Ils sont résolus par simple pensée. Au début du siècle cela n’était même pas imaginable. C’était la lutte pour l’énergie électrique : le pétrole, le Nucléaire, et les prémices écologiques (végétaux, air et solaire) mais aussi l’astrologie, un peu plus tard ce fut la bataille entre tout informatiser, ou rester libre et sans organisation. C’était l’époque des rêveurs.

-     Qui sont ces rêveurs ?

-     Ces rêveurs, c’est-à-dire nos grands-parents pour la plupart d’entre vous, voulaient la domination de l’homme sur les machines qu’ils inventaient et sur ce qu’ils appelaient l’informatique. C’est pourquoi ils se révoltaient, manifestaient dans les rues, se battaient. Parfois ils tuaient sans le vouloir. Détruisaient des véhicules qu’ils appelaient voitures, camion, bus en y mettant le feu. Leur esprit était toujours à l’état sauvage, bien qu’ils se crussent évolués. Les humains de cette période vivaient sur trois dimensions. Tous voulaient bénéficier des nouvelles technologies. Mais la capacité mentale différée beaucoup entre eux. Ce n’est pas une histoire de race, d’ethnie ni même de classe sociale. C’était une histoire d’éducation parentale.

-     C’est à dire ?

-     Les nouveaux riches comme on le disait en ce temps là, pourrissaient leurs enfants en leur donnant les nouvelles technologies, les envoyant dans les grandes écoles les plus réputées, les enfants voyageaient au gré de leurs fantasmes quel que soit leurs âges, mais socialement ils ne s’occupaient pas d’eux dans leur quotidien. Ces parents-là croyaient faire leur bonheur, ils fabriquaient le malheur des Nations. Le chef de famille homme ou femme avait de nombreuses obligations et ne prenait pas le temps de s’occuper d’eux. Conséquence délinquances diverses : Drogue, violences diverses, chefs de bandes, viols physiques ou (et) morales, différentes forment de prostitutions (mariages arrangés, contrats d’affaires, braquages, les ventes illicites et j’en passe).

Encore un petit silence et enfin

-     Ceux de la classe dite moyenne eux leur donnaient ce qu’ils pouvaient financièrement, études, jeux. Eux également ont vu les mêmes problèmes, parce qu’ils n’avaient pas le temps de s’occuper d’eux à cause de leur travail. Conséquence délinquances diverses : Drogue, violences, chefs de bandes, viols physiques ou (et) morales, différentes forment de prostitutions (mariages arrangés, contrats d’affaires, braquages, les ventes illicites), bien que la population des classes moyennes étaient plus nombreuses que la précédente, ils étaient moins nombreux proportionnellement dans ces pratiques. Mais ce fut un gros dégât.

-     Et les pauvres ?

-     Oh les pauvres eux avaient les mêmes problèmes mais pas du tout pour les même causes. Mais les conséquences de la pauvreté ont également connu  la grande délinquance dans toute sa diversité : drogue, violences, petits chefs de bandes, viols physiques ou (et) morales, différentes forment de prostitutions (mariages arrangés, chômage, faux papiers, braquages, les ventes illicites sous la direction des familles mafieuses)…

Linda s’arrête rêveuse, la voix d’Alain la ramène au plateau.

-     Et... ?

-     Enfin ce fut le tiers et le quart monde comme ils disaient pour désigner les plus pauvres de notre planète. Alors là, c’était le top des tops de l’hypocrisie de quelques-uns. Ils avaient relouqué l’esclavage !

-     Comment çà ?

-     Ils ont inventé le déplacement volontaire des peuples ! Ces peuples croyaient à une vie meilleure ou une plus grande sécurité. Promesses d’un emploi chez des riches ! Tout ça pour avoir une main d’œuvre presque gratuite ! La plupart des gouvernements fermaient les yeux, car certains des responsables bénéficié de cette manne. Soit parce qu’ils n’ont plus à s’en occuper, soit parce qu’ils s’enrichissaient à titre personnel.

-     Mais il y avait la démocratie ?

-     Ils appelaient démocratie leur forme de gouvernement quel qu’il soit ! Nos parents n’acceptaient pas la soumission à une machine froide et impersonnelle. Les plus anciens furent les plus difficiles à convaincre. Dans ces années-là, rien n’était stable. Tout bougeait, les chefs d’État ne restaient pas au pouvoir, le peuple se révoltait pour tout et pour rien. Les finances allaient de catastrophe en catastrophe. La stabilité n’existait pas.

-     Et vous dans ce contexte ?

-     Mais pour moi toutes ces années difficiles c’est toute ma jeunesse. Les bons moments, c’était quand je rêvais les yeux fermés. Je voyais vivre le temps passé et leurs personnages. J’imaginais d’Artagnan me sauvant d’une agression. J’imaginais leur tenue vestimentaire.

-     Waouh !! et encore 

Demande Angelina passionnée et intriguée

-     Je rêvais de la Reine Marie Antoinette lors d’un bal, avec ses robes de satin et de broderies, ses bijoux, les soieries. Ou bien Le général de Gaulle sur les champs Élysée quand il est entré triomphant en mille neuf cent quarante-quatre !

-     C’est incroyable ! vous n’étiez pas née !

-     Effectivement mais cela faisait partie de mon environnement familiale. Les souvenirs des parents et des grands-parents racontés par eux. C’était mon monde merveilleux, où je pouvais imaginer des scènes.

-     Mais après l’éclatement de la planète vous aviez un professeur d’histoire géo très célèbre ?

-     Effectivement elle était formidable. Mais tout fut remis en question après le second séisme de deux mille trente.

-     C’est ainsi  que vous êtes, vous-même devenue célèbre par votre courage.

-     C’était avant que l’ordinateur me désigne mon mari. 

Répond Linda en soupirant

-     J’étais la première à constituer cette mission du fichier central. Le deux mai deux mille quarante et un. C’était la conséquence du mode de vie du temps de ma jeunesse. En effet, le premier fichier central fut l’état civil, la sécurité sociale et les impôts le pôle emploi, les allocations familiales. Ce fut la première fusion. L’avenir du pays ne pouvait en être autrement.

-     Pourquoi ?

-     Dans mon enfance, on ne pouvait connaître son père ou sa mère qu’en allant à la mairie au service d’état-civil. Ce n’était que des mariages, des divorces, des remariages, des re-divorces, des enfants pour chaque mariage. La séparation se faisait en fonction des agréments de l’homme ou la femme, selon la convenance de chacun ou de la mode du jour. On ne s’y retrouvait que très rarement. C’était un buisson d’épines ou les fleurs se fanaient sans se renouveler. Les épines égratignaient tous les belligérants, mais également les enfants eux qui n’avaient rien demandé.

Quand je me souviens de cette enfance, tout ce mélange  ne me gênait pas. Mieux, s’était tellement amusant pour la gamine que j’étais.

Maintenant c’est différent.

Pour remédier à ce problème de société, le pouvoir a mis en place une législation. Une loi limitant à trois divorces et trois mariages. Pour eux l’avenir des humains ne pouvait se faire qu’avec des familles relativement stables et sans de grandes discordes. Cette loi a été promulguée le quinze mai deux trente-neuf.

-     Hé bien heureusement que c’est du passé !

Intervient Maria              

-     Oui, je ne sais si c’était la peur du futur ou la nostalgie du passé que je vivais. Mais mon imagination d’enfant espiègle pouvait se livrer à tous ces fantasmes sans craindre de se retrouver sur le lecteur de pensées par inadvertance. De me retrouver téléporter au centre de redressement mental.

-     Malgré tout maintenant nous sommes heureux ?

-     Le sommes-nous réellement ?

-     Comment voyez-vous l’avenir ?

-     Actuellement si nos pensées ne sont pas en accord avec la Centrale, nous risquons de nous retrouver en cellule de rééducation positive. Nous pouvons dire ce que l’on veut, dès l’instant que c’est prévu par le grand cerveau.

-     On régénère vos neurones à l’hôpital. C’est pourquoi vous en parlez ainsi, car cela vous est arrivé.

-     Oui effectivement

-     Comment cela se passe ?

-     Nous sommes placés dans une cabine régénérant nos cellules. On passe du froid polaire, aux électrodes anesthésiantes. Puis c’est le formatage de nos éléments de vie qui nous est programmé pour notre avenir. Si nous résistons c’est notre destruction pure et simple.

-     Pour quelle raison cette disposition a été établie ainsi ?

-     Cette rééducation a été conçue ainsi, pour qu’il n’y ait pas de court circuit dans ce complexe central. Car la mort du complexe entraînerait la disparition du système actuel avec pour conséquence pour notre société.

-     Que ferions-nous sans ce cerveau central ?

-     Nous n’avons pas l’habitude de réfléchir en dehors de ce qui est prévu, de décider pour les autres et pour nous. Nous ne savons pas nous défendre sans des ordres. Les robots font tout à notre place. Seules les élites ont la faculté d’établir ce qui est bien pour tous.

La mort du complexe centrale serait la mort de la société. Sans lui nous retournerions à l’état sauvage, sans aucune possibilité de nous défendre et sans connaissances pour survivre.

-     Pourtant ce sont des hommes qui ont conçu ce complexe au départ ! Oui mais ils ne sont plus de ce monde, et leurs enfants sont comme les robots très obéissants.

-     Vous n’avez pas peur de parler ?

-     Oh moi, à mon âge, cela n’a plus d’importance. Mais vous mes jeunes amis ?

-     C’est notre devoir de journaliste.

-     Alors, disons-nous adieu.

-     Merci pour tout  ce fut un moment délicieux et j’ai….

Ils s’embrassèrent, les larmes aux yeux. Ils savaient ce qui leur adviendrait d’eux.

L’antenne fut coupée brusquement.

Linda, François Raiffus, Maria-Angelina et Alain quittent le plateau. Plus personne ne les reverra ; plus personne ne parlera d’eux.

Et pourtant dans l’esprit des téléspectateurs, les images et les paroles restèrent gravées.

Pourquoi l’émission alla presque jusqu’au bout ? Tout simplement qu’au début les trois quarts des réponses avaient suivi le programme prévu.

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Lorsque nous étions des rêveurs

 

 

LORSQUE NOUS ETIONS DES REVEURS

 

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Nous sommes dans l’année deux mille cent cinquante, Linda fête son anniversaire. France 24 est la chaîne rescapé des évènements de l’an deux mille vingt cinq. Elle est devenue la chaine de l’histoire, et elle est restée dans le même esprit de l’époque des rêveurs. Mais avec la technologie d’aujourd’hui Cette période c’est son adolescence. France 24 c’est encore la France dans le monde. La France d’aujourd’hui est totalement différente depuis cette grande catastrophe internationale. La Terre aurait put exploser. Elle s’est contenter de se craqueler, de diviser les pays en îles plus ou moins grande. La planète bleue est mouchetée d’iles de formes diverses. Vue de Saturne c’est un ballon bleu à pois vert, tachée de marron ou vert et marron. La téléportassions est naturelle. La télévision existe toujours mais c’est un écran suggestif pour l’interplanétaire.

Alors pour fêter l’anniversaire de la doyenne mondial, France 24 à installer son panorama de l’histoire en fond de studio. Il égrènera les images historiques et la vie de Linda.

Linda est née le vingt et un mai deux mille quinze. Elle a connu les deux catastrophes internationales. Elle a survécu au deux. Elle a toujours son esprit vif et la plaisanterie aux lèvres.

François RAIFUS l’accueille avec un bouquet de fleurs et des chocolats. Puis il l’interroge :

-    Linda, vous permettez que l’on vous appelle ainsi ?

-    Oui, cela me donne l’impression d’être une jeunette.

-    Il suffit de vous regarder pour conclure votre jeunesse

-    Quel petit moqueur !

Fait Linda en souriant

-     Oh non vous êtes si alerte, et votre esprit est si vif

-     Bon, bon çà va ! on commence quand ?

Dit-elle en souriant avec un petit rire retenu et cristallin.

-     Racontez nous la période qui vous a le plus marquer, ou celle que vous préférée.

-    A l’époque de mes parents. Les personnes âgées disaient : J’ai toujours bon pied Bon Œil. Ce qui est tout à fait mon cas.

-     Nous vous recevons à l’occasion de votre anniversaire. Est-il impoli de vous demander votre âge ?

-    Non, car je suis consciente que ma longévité intrigue la science, donc à plus forte raison les internautes télévisité.

-    Alors ?

-    Hé ! bien j’ai cent vingt-cinq bougies. C’est ainsi dans ma jeunesse que l’on dénommait nos anniversaires. C’était ce côté festif, qui le rendait si attrayant.

-    Pouvez-vous nous dire, quelle époque vous a le plus marqués ?

-    Il y en a eut beaucoup. Mais la plus terrifiante et qui a marqué le monde ce sont les années deux mille vingt-cinq et deux mille trente.

-    Voulez-vous nous raconter l’une d’entre elle ?

-    Volontiers. Je vais vous raconter celle qui fut un tournant historique, non seulement dans le monde mais aussi pour moi. C’est  après l’irréparable de deux mille vingt-cinq.

-    Nous considérons la période que vous aller relater, celle qui fut la meilleur période de l’histoire humaine.

Linda prend son élan et se lance

-     C’était une épopée merveilleuse, d’aventures, cela avait un certain charme réflexion faites ! De réflexions assurément ! mais surtout beaucoup d’interrogation. Est-ce par plaisir ? Est-ce par nostalgie d’un certain passé ? Mais quand je flânais dans le parc universitaire, c’était avec l’insouciance de mes vingt ans.

 

Maria Angelina arrive sur le plateau un énorme bouquet de fleurs et un petit paquet cadeaux dans une main et une bouteille de champagne dans l’autre.  Des verres anciens étaient posés sur la rampe de la télécabine. Elle fait parfois office de table pour les invités des émissions. Elle s’assoit à côté de Linda,  François Raiffus est face aux deux femmes  Marquant ainsi les deux générations. Celle qui monte, l’autre qui descend.

Linda reprend après avoir trempée ses lèvres dans un doigt de champagne.

-     J’apprenais les langues étrangères. Quel bonheur de savourer un livre dans sa version originale. C’était passionnant nos discussions entre étudiant, nous choisissions nos sujets de prédilections. C’était l’instant de liberté. Nous parlions nos langues d’origines à voix basse. Ainsi nous pour gardions nos intimités. Pour moi la vie était un jeu. Une manière d’échapper à la voix métallique de toutes ces machines !

-     Des machines ?

-     Oui notre éducations fut placé sur le numérique, car il y avait beaucoup d’enfants après cette catastrophes, mais peu d’adultes survivant en état de nous enseigner. Le peu qui aurait pu le faire furent employé à réorganiser la vie de tous les jours pour tous. A soigner les rescapées devenu infirme. C’est pourquoi nous avions recours à ces unités d’enseignement : celle des machines numéiques.

Linda prend une petite pose, puis elle enchaine

-     Entre deux cours, mes amis et moi, nous ne résistions pas à la tentation d’une promenade aux heures interdites dans le parc de l’établissement. Tout particulièrement, les jours ensoleillés.

Ce jardin magnifique nous appelait, nous attirait, nous aspirait dans le tourbillon de ce passé lointain et pourtant suffisamment proche de nous. Les arbres, les plantes, les fleurs naturelles multicolores nous embaumaient. Ce sont les rescapées de la bêtise humaine. Des fontaines, des cascades, des ruisseaux artificiels, chantaient, dansaient, miroitaient nous arrosaient en éclaboussant le gazon fleuri. Nous étions dans l’envoûtement du charme nostalgique de nos grands-parents.

Ce parc n’était pas seulement un lieu de promenade aux heures autorisées. Il représentait le jeu, le sport, l’enseignement, mais également c’était un lieu privilégié pour les rencontres. C’étaient celles que nous étions autorisés, pour nous faire des amis parmi ceux qui nous avaient été présentés.

Au fond du parc se trouvait un bâtiment de deux étages, réservait aux jeux les plus divers, ainsi que les sports se pratiquant à l’intérieur/extérieur. Il faisait face à la grande biblio vidéothèque, c’est ainsi que cela s’appelait à cette époque, entre les deux bâtiments le musée école d’art moderne, avait été conçu. Vus du ciel les trois bâtiments forment un H. Tout autour des bâtisses les massifs fleuris entre coupés de terrains sportifs de plein air Foot, Basket, hand, rugby, tennis, golf, équitation, polo, cyclisme et natation. »

François Raiffus arrête Linda et lui dit

-     Nous avons fait venir un de vos vieux amis. Il va nous commenter les photos et les vues de votre enfance. Voici Alain Donnabien

    Oh mon Dieu ! Alain tu es venu !

Fit Linda la larme à l’œil !

    Quel âge avez-vous ?

    Demande Maria-Angelina

-     Voyons Angelina !

Gronde François Raiffus

-     Ce n’est rien, mais c’est vrai je suis beaucoup plus jeune que Linda, Pourtant  mon grand âge me pèse. Quand je regarde Linda j’ai à la fois honte et même temps je l’envie.

-     Revenons sur le sujet.

-     Linda est née à Amboise, elle était l’élève de la célèbre Mylène enfermé dans une caverne du volcan Etna éclaté.

-     Regardez comment était la France avant deux mille vingt cinq !

-     Voyez continue Alain elle est avec ses parents. Ils appelaient cette chose une automobile. Elle consommer de l’essence. Une matière qui n’existe plus de nos jours. Cela sentait mauvais et polluait l’air.

Linda est recueillis la vue de leur maison, ses parents qui font un signe de la main. C’était le lendemain de son anniversaire. Elle avait dix ans, elle partait pour ces vacances de Pâques en Corse. Une des rares iles restée intacte.

Puis ce fut Alain qui est pris d’émotion en commentant cette image. On voit Linda un bébé dans les bras. Alors Linda montre les vues prises à cette époque sur l’écran géant derrière le présentateur et ami Alain Donnabien elle allait reprendre la parole pour continuer le récit, quand se ressaisissant Alain continue son histoire

-     Là c’est moi dans les bras de Linda. En mars deux mille cinquante et un, il y a eut un glissement de terrain. Consécutive au tremblement de terre de l’année précédente. Mes parents non pas survécut. Linda m’a sorti des décombres et m’a élevé comme son enfant. Je termine ici, car je crois que ce qu’elle veut vous relater ne concerne pas cette période. Mais avant qu’elle soit secouriste bénévole.

-     Oui effectivement

Dit-elle en souriant affectueusement. Elle reprend son récit

-     Où en étais-je ?

-     Vous nous parliez de l’aménagement du parc.

-      Ah oui !  À l’opposé du parc il y avait la construction directoriale, avec la grande esplanade de l’histoire.

Les voies principales étaient très larges, de véritables avenues, deux voitures ultra rapides sur coussin d’air compressé à énergie solaire se croiser sans problème. »

Elle arrête son récit pour ajouter cette précision.

-      « Il n’y avait plus de pétrole, suite à la grande catastrophe. Les scientifiques ont réalisé les fantasmes du vingtième siècle par obligation. N’ayant plus de pétrole on ne pouvait fabriquer de pneus. Plus personnes ne peuvent circuler, car nos gouvernants n’ont pas été prévoyants. Alors avec de la récupération ils ont construit des plaques solaires en catastrophe et conçu ces fameux coussins d’air en matières organiques récupérer dans les décombres !

Un silence pesant s’établit. Puis…

-    Fermons cette parenthèse ! C’était en deux mille vingt cinq, puis en deux mille trente. L’année des inaugurations et des résurrections de la vie civilisée.

Dit-elle. Puis elle continue.

-     Il y avait quatre voies sur les trois axes principaux. Vues du ciel ces voies formaient la croix de lorraine. On voit tout au long de ces routes une piste spéciale deux roues, et une pour fauteuil roulant. Il y avait tellement d’handicapés dû aux catastrophes à cette époque ! Il y avait plus d’handicapés que de personnes à mobilité accélérée. Avec leur moteur à l’alcool de menthe ils dépassaient les voitures ordinaires !

Fait-elle en souriant l’air dans les nuages. Et elle reprend.

-      Lorsque nous marchions sur les plaques astrales. C’est tout le système solaire qui était représenté. Les adolescents aimaient ce lieu, car pour eux c’était à la fois un jeu éducatif, et un jeu de plein air. Cela nous suffisait pour nous prendre pour des cosmonautes. Cet immense jeu était fabriqué de dalles rectangulaires intelligentes. Elles amusaient petits et grands, sportifs ou non. Quelle joie pour les petits de découvrir, la Lune, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Vénus, les étoiles (les chariots : petit et grand) etc.…Ces dalles étaient la fierté française. Un ingénieur avait inventé des dalles à énergie solaire et inusable. C’est d’ailleurs tout ce qui reste, à ce jour de ce grand centre. Le professeur Etienne Loubet a découvert qu’en réduisant en poudre, et en mélangeant la silice, le granit avec un liquide qu’il avait inventé, il obtenait une matière première indestructible. Non seulement inusable, mais indécollable. Son verni est le même brillant après cent ans ! Cette matière est imputrescible. Il a également découvert une peinture vernie se solidifiant au soleil. Une fois sèche elle est ineffaçable. Rien ne reste sur elle, c’est pourquoi les dégradations de nos ancêtres inadaptés se sont arrêtées. Ils appelaient cela des tags.

Linda s’arrête, boit une gorgée d’eau, puis reprend.

-      Nous parcourions chaque jour ce parc. Pour aller à notre amphithéâtre linguistique et philosophique, ou nos loisirs ou encore à un service administratif. Ce parc est au centre du pays, en pleine province. Il était le cœur et le poumon du gouvernement.

-      Comment cela ! expliquez nous ?

-      Les constructions gouvernementales occupaient le Sud Est du parc. Il n’y avait que des bâtisses de sept étages. Ils sont séparés par des massifs floraux et des parkings souterrains. Tout était centralisé. Le bâtiment central avait trente étages. Tous les autres corps de bâtiment étaient blancs avec une toiture verte. Mais le central était gris foncé, les portes et fenêtres bleue océan, les vitres bleues argentées. C’est lui qui dirigeait tout le pays ! Son toit différé de toutes les autres constructions. Il avait la forme et la couleur d’une demi-orange pelée posée comme un couvercle. Ce toit protégeait le cerveau numérique à énergie solaire!

Linda reprend sa respiration, puis

-      Les bâtisses universitaires étaient plus sympas et fonctionnelles. L’architecture était en fonction de l’enseignement. Alors que l’administratif était sévère. La sélection des étudiants se faisait d’après l’ordinateur central. Ils ont une formation spécialisée, quelque soit le métier auquel ils sont préparés, ou en  voie d’acquérir la future fonction qui leur est allouée. Ce sont les élites du pays. Tous les étudiants sont internes. Filles et garçons sont séparés. Leurs dortoirs leurs restaurants et salles communes d’études sont liés directement aux centralisateurs informatisés. Nous étions le programme très spécial du gouvernement, les futurs Agents Administratifs de la Sécurité, de la Justice, et des services humanitaires ! Nous étions les fameux AASJH ! Pour nous reposer, nous avions droit à un séjour à la campagne, dans la région de notre choix, c'est-à-dire en France dans les établissements prévus. Anciennement les Auberges de la jeunesse. Malgré ce manque de liberté nous étions heureux. La jeunesse trouve toujours du bonheur, où il n’y en a pas, car son esprit s’évade dès qu’il le peut. »

Linda boit un grand verre d’eau, un intermède est aménagé avec sa musique préférée   « le printemps de Vivaldi ». Cette pause permet à Linda de se rafraichir et de prendre  un peu de repos. Puis elle reprend en commentant une baguette sur cet écran géant.

-      Les vitres basses de ces constructions, que vous voyez, longeant de chaque côté la voie principale, ont la particularité d’être gravées et peintes de motifs divers. Ils relatent les sports, les arts, les métiers, les loisirs, les mœurs à travers les temps. De nos jours il ne subsiste que quelque bâtiments. Je ne sais si vous pouvez imaginer, ce qu’étaient ce parc immense. Il avait soixante kilomètres de long, et quarante-cinq de large. Nous étions enfermés dans un grand village fleuri !

Un court silence, puis elle reprend

-      Tenez fermez les yeux et imaginez, ce que je vous décris, et vous verrez.

Alain, François et Maria Angelina se regardent stupéfait. Mais Linda continue comme si elle n’avait pas compris. Ils aiment tant Linda qu’ils acceptent de courir le risque et la laisse continuer.

-      Au milieu des fleurs, des cascades et des vraies ou artificielles, vous trouviez des statuts parlantes, des tonnelles en verre abritant une sélection de copies d’œuvres les plus connues de tout les temps. C’est ainsi qu’ils ont créé la nouvelle méthode pédagogique pour les enfants. Elle était onéreuse au départ, mais le fait que toutes les matières de construction étaient imputrescibles, et indestructibles en définitive à long terme c’est devenu économique. Elle fut la gloire des hommes de cette période. La technique éducative en ce temps là s’appliquait dans ce parc. Elle s’appuyait sur trois principes : la détente, la réflexion, l’éveil de la curiosité. Les questions et les réponses étaient courtes. Pour connaître tout le parc il fallait le visiter régulièrement pendant trois ans.

-      Qu’est-ce ce machin ?

Demande François et Maria Angélina.

-      Les deux grands huit de l’histoire enchevêtrés étaient la coqueluche des enfants de huit à douze ans. Ce procédé permettait aux enfants d’apprendre en s’amusant sans fatigue. Les voitures du manège s’arrêtent à chaque panneau auto routière. Une image et une question apparaissent. L’enfant doit répondre en appuyant sur une touche-réponse. La voiture ne repart que lorsque la réponse est bonne. Les deux extrémités rejoignaient la voie principale.

-      Et pour les Adolescents ?

Interroge François Raiffus

-      Les ados et les adultes en se promenant sur le trottoir de ces voies herculéennes apprenaient l’histoire du monde. Nous remontions ou nous descendions le temps selon la direction d’où nous arrivions. Nous traversions les siècles d’histoires. Quelques-uns aimaient jouer à la marelle sur ces dalles.

-      Qu’est-ce la Marelle ?

-      C’est un jeu très anciens, qui ne se pratique plus. On traçait des cases en forme de croix, une branche de quatre cases, puis de rangée de deux cases, puis une nouvelle case au-dessus des quatre cases. Enfin on concluait par un demi-cercle. Nous devions sauter chaque case tracée à la craie sur un seul pied jusqu’au bras de la croix. Sur les quatre cases suivante on sauté un pied dans chaque case, puis on sauté sur un pied à nouveau. On finissait en sautant les deux pieds ensemble dans le demi cercle, on l’appelait le paradis. Nous avions gagné lorsque nous n’avions pas chuté et respecté la règle.la triche n’était pas admise. Le prix c’était généralement des gages d’enfant. Ce jeu date des premiers chrétiens ! Mais revenons à nos moutons.

Ces dalles là avaient une voix métallique, et elles interrogeaient à chaque pied posé. La question différait selon où se posait le pied mais le sujet était et  restait le même. Nous faisions souvent des paris c’était un autre jeu, que n’avait pas prévu les concepteurs.

C’était pour toutes les matières enseignées ou pour l’histoire seulement ?

Les sciences et la géographie, la nature, avaient le même traitement que l’histoire.

C’était un énorme programme, comment ont-ils put mettre en œuvre ce programme ?

Les organisateurs avaient configuré le système Questions / Réponses / récompenses. Pour permettre la mise sur pied du programme tous les habitants ont participé à sa construction. Petits et grands, filles ou garçon. Je vous rappelle nous n’étions pas suffisamment nombreux en adultes. Les concepteurs pensaient pouvoir palier à cette difficulté en installant des machines partout.

-     Comment cela ?

Demande le présentateur. Linda explique, tout en profitant pour boire une gorgée d’eau à la menthe incolore, délaissant le champagne.

-     Si une question turlupine un étudiant que ce soit sur un sport, un personnage historique, un art, une question scientifique ou astronomique, nous pouvions en nous promenant avoir la réponse. Il y avait une borne couverte prévoyant le mauvais temps. C’était souvent des questions sur la psychologie, les sciences en générales mais également sur la littérature et son histoire.

-     Comment pouviez-vous obtenir ces réponses ?

-     Il suffisait de faire le numéro de la touche blanche correspondante au sujet demandé. Puis sur le clavier noir choisir la touche de la langue désirée, enfin poser la question sur le clavier jaune. La réponse à la question nous arrivait directement sur notre portable accroché à notre cou. C’était généralement un historique complet de la question.

-     Tout le monde avait droit à cet enseignement ?

-     Non, seuls les étudiants inscrits soit à l’université ou dans l’établissement spécialisé pour les élèves sélectionnés pour leur QI avaient la possibilité d’accéder à ce type d’enseignement. Chacun de nous avait un code d’accès, et l’empreinte de l’iris de notre œil droit.

-     On m’a dit que pour participer à ces jeux il y avait des règles à suivre.

-     Oui ! La participation au jeu obligeait de suivre certaines règles. Elles étaient de trouver huit réponses sur dix pour recevoir une boisson fraîche gratuite. Les réponses étaient classées selon le niveau atteint. Vous étiez sélectionné pour le quart, le demi, et la finale.

Linda fatigue, courageusement elle continue

-     Au quart de final vous gagniez une place pour passer une soirée avec votre artiste préféré. Pour la demi-finale une journée avec la Star de votre choix. Pour la finale c’est passer un week-end en croisière fluviale sur un fleuve d’Europe de votre choix. 

Un intermède musical permet à Linda de récupérer une nouvelle fois, et de manger avec délicatesse et gourmandise un gâteau chocolaté aux amandes. A la reprise François Raiffus reprend l’interview

-     C’est année là étaient extraordinaire me semble-t-il ?

-     Extraordinaire je ne sais pas, la vie est extraordinaire. Mais ces années-là ont été  très particulières. On se remettait difficilement à cette grande catastrophe mondiale. Beaucoup de jeunes étaient orphelins. L’état a été obligé de palier à l’éducation des jeunes, mais aussi à l’éducation de parents défaillants, voir inexistants. Les familles ont été recomposées suite à cette catastrophe, d’autres parents suite aux divers traumatismes n’étaient plus à même d’éduquer ou de rééduquer leurs progénitures.

-     Comment votre génération a- t’elle fait face à ce problème ?.....

à demain pour la suite

 Monique Isope Macalou

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Le temps des vacances

 

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Le temps des vacances

Est la séquence

De l’arrêt d’un temps.

Il en est la fréquence

Pour les séances des allongés

Pas seulement des touristes

Pas uniquement des lampistes

Mais également les négligents

Les incorrigibles farnientes

Sur le rythme féérique

Des désirs inavoués,

Pendant le reste de l’année.

En ce temps

Ils sont l’œuvre

Et même l’ouvrage

Du rêve assouvi

 

Monique Isope Macalou

 

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10 aout 2010

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UN MOMENT SANS FIN

thumbnail.aspx--3-.jpgUn moment sans fin

C’est une caresse

Qui n'a pas de cesse ni de laisse.

L'amour n'est pas un détour,

C’est le contour de nos retours,

Pour une fleur convoitée au détour,

Au pied d'une tour

Elle sourit la câline

Ces mots sans badine

Panse le cœur

Essuie la larme

Les bras encerclent

L’épaule accueille

La tête penchée

Se blottie en bébé.

La tendresse

Se dresse

En altesse

Avec l’adresse

D’une maîtresse

 

Monique Isope Macalou

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A CHACUN SA MUSIQUE


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Chacun connaît sa musique

Elle est le manège enchanté

De nos idées de sceptique

Elle dirige nos âmes hantées

 

Le chef d’orchestre indique

Nos neurones lui obéissent

Sa direction  gère sa bâtisse

La vie c’est toute une musique

 

Elle nous porte au rêve

Nous fait danser sur la piste

Hume un parfum de trêve

Elle côtoie l’artiste

 

Dans la musique des mots

Des rimes nous enflamment

Les proses sont élégantes

Les contes sont fantastiques

 

Nous sommes les artistes

De notre vie souvent triste

La musique nous la menons

Dans le malheur ou la joie

 

L’orchestre des professions

De la colère permanente en action

Toujours des revendications

C’est la musique des lamentations

 

Les saisons changent de parures

Le vent murmure aux oreilles

La complainte des arbres réveille

Le ruisseau danse frappe sa sculpture

 

Dans la forêt la musique continue

Le cerf fougueux brame vers les nues

Le sanglier grincheux grommelle

Le pinson envoie sa ritournelle

 

La musique du cœur frémit,

Bat la chamade gémit

Chuchote des mots sucrés

dans l'innocence il en crée

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Quand la musique s’aventure

Les vagues se soulèvent vers le futur

Les volcans explosent vers les cieux

La terre éternue fracasse ses essieux

 

La vie est une musique

Faite de mots fantastiques

D’actions diverses dynamique

Et de sentiments mystiques.

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Monique Isope Macalou

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