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La plume au vent

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La plume au vent

Derrière son paravent

Goûte le vol au vent.

Collée à l’adjuvant

Piégée par ce savant

 

La plume au vent,

Pirouette,

Coure,

Danse,

S’envole,

Au gré du chef d’orchestre.

 

Les mots sont émouvants

Lorsqu’ils arrivent d'un survivant

Car il a pris sa plume au vent

Pour d’écrire auparavant,

Ce qui fut l’état du vent.

 

La plume au vent ,

Inspire les plus grands,

Également les petits,

Elle parcoure les lignes,

Allégrement  en s’élevant.

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Il est arrivé

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link

 

Hier  vient de paraître, mon petit dernier. Il r est sur le site de mon éditeur.

Contes et fables de Nini

Monique Isope Macalou

http://www.edilivre.com/librairie/contes-et-fables-de-nini-monique-isope-macalou.html

 

 

Résumé :

Des contes, des fables sur la vie, des histoires pour les 9 à 99 ans. Un prologue sous forme de confession. L'auteur se souvient. Se dévoiler n’est pas facile, pourtant, elle a eu plaisir à le faire pour ses lecteurs. Des contes et des nouvelles sur la vie tout simplement. Avec parfois des visions sur le futur, comme La maison du rêve, des Écrits en prose, et comme aussi certains des contes de Noël, La révolte dans la basse-cour ou Le Noël de Paillard. Parfois en poème, ou en forme de poésie sans être des poèmes pour une lecture plus facile, et surtout selon son inspiration, comme par exemple L’île Vinukabil ou Le coq de son perchoir. Certains textes sont tristes, d’autres pleins d’humour tel que Noël, rêve d’un été. Ce sont également des histoires où l'histoire de France se mêle à l'imaginaire : Le sale gosseRevenu des ombres et Le Rêve d’Henri en passant par L'enfant loup et d’autres bien sûr !

Biographie :

Du même auteur : - En suivant l’imaginaire de Nanou M.I.M, 2008, Publibook. - À vos Plumes – dix poèmes La plume d’argent>/i>, 2009, Lulu.com. - À vos Plumes – sept poèmes La plume d’airain, 2010, Lulu.com. - D’hier à demain, juin 2011, Baudelaire. - À vos plumes – sept poèmes La plume de pourpre, novembre 2011, anthologie de poésie d’amour. Lulu.com. - Les souvenirs et méditations, Poésie, 2012, Edilivre.


 

 

Prologue

Aujourd’hui, je me souviens

 

Oui, je me souviens, légèrement nostalgique, mais si présent dans ma mémoire. Ce bonheur, je l’appréciais en rêvant des histoires imaginaires.

 

C’était pendant les vacances scolaires, ou les jeudis, je jouais seule avec ma corde à sauter, ou jonglais avec mes balles. Le plus souvent j’étais assise, adossée à mon pêcher préféré. Les jours ensoleillés sous le lilas violet, loin à l’ opposer de mes parents, sous mes cahiers de vacances, j’écrivais. À l’époque on m’appeler Nini, plus tard ce fut Momo, puis Nanou.

Quel que soit mon surnom ou d’époque, je suis toujours dans mon univers d’histoires imaginaire. Tout m’inspire, des aventures sulfureuses. Il me suffit de fermer les yeux et d’écouter la nature, les bruits de la rue, le truchement de la radio avec les informations ou la musique, pour partir dans un voyage fantastique.

Mes premiers rêves tout au moins ceux dont je me souviens furent sous le pêcher, dans la petite propriété secondaire de mes parents. Mon cahier d’exercices ouvert sur mes genoux, les yeux mi-clos, le nez humant cette odeur de la campagne, je me laissais bercer à cette douce torpeur de mon monde.

 

Imaginez un terrain avec des rangs de légumes divers, des arbres fruitiers tout aussi divers au milieu des rangs, espacés de cinq mètres verticalement pour toute vue. Ce silence-là, je ne le connaissais pas dans l’appartement ! Seule la brise, les oiseaux sont l’orchestre de ce jardin enchanté ! Les coassements des grenouilles, dans la mare, sont mes soldats du roi abordant les pirates pour faire justice. Le capitaine était toujours une Victoire, une femme belle et volontaire aux cheveux longs, blonds dorés retenus par une sorte de banda. Elle imposait sa loi à ses mercenaires, ou ses soldats. Victoire était tour à tour la capitaine du roi, ou capitaine Corsaire, parcourant les mers. Elle imposait souvent une justice, ou distribuait une partie de ces prises, comme dans « Cœur Vaillant ». Chut, lecture interdite prêté par mes copains.

 

Dans la mare, il y avait ces   poissons-chats  avec une tête énorme, hideuse et moustachue, ils devenaient les brigands de grand chemin. Devant la maison Dahlias, œillets d’inde, muguets, glaïeuls, tulipes et pivoines selon la saison, elles sont odiférantes à l’entrée de la maisonnette. Pour moi, c’étaient les danseurs de mon théâtre. Elles étaient souvent des amoureux dans un bal populaire, ou même un bal de princesse avec leurs robes de taffetas, de crinoline, de dentelles suivant la période.

 

Ce qui m’était le plus cher, c’est lorsque j’avais la permission de traverser la route. À ce moment, je sublimais ce lieu. Le Cher, l’affluent de la Loire s’écoule tranquillement, les arbres font la haie d’honneur de la rivière. Les prés verdoyants me permettaient de courir derrière les libellules. J’en faisais des fées. Les tanches malicieuses sautaient les jours de soleil. Mon oncle me disait, ce sont des perches arc-en-ciel ! Leurs noms suffisaient pour m’envoyer dans le ciel. Tous deux, nous aimions être ensemble, car tous deux, nous vivions dans notre monde. Lui pêchait les poissons, moi un livre à la main, je laissais mon esprit divaguer selon le chant des oiseaux ou des petits clappements de poissons gobant des moustiques d’eau à grandes pattes, se posant sur ce drap vert miroitant. Ils y laissaient des cercles vivants au milieu du dormeur. Pourtant cette eau sans fond, me charmait. Son odeur m’envoûtait. Seul le cri de mon oncle me réveillait. C’était lors de la prise d’une carpe volumineuse, sortie des profondeurs de la vase !

 

Puis, le soir, c’était notre retour à bicyclette avec nos fleurs coupées pour la maison. Nous roulions heureux, chacun pour des raisons différentes. Alors que nous rentrions, je continuais mes histoires imaginaires, seulement mes yeux restaient ouverts. La route sinueuse, peu fréquentée, le talus quelquefois proche, trop proche pour les cyclistes solitaires, ne m’empêchait pas d’imaginer des personnages divers.

Cette route, que nous appelons aujourd’hui un chemin, m’a toujours créé des images fantasmagoriques des profondeurs. Pour nous préserver d’une chute dans le Cher, nous roulions en file indienne. Père le commandant de section, moi le vilain petit canard, je le suivais, Mère en poule couvant son enfant suivait, et l’oncle assurait la fin du convoi.

 

Dans la maison de poupée, j’avais réussi à me trouver un coin à moi. La cour lorsqu’il faisait beau, ou l’atelier de mon père les jours de pluie. Là, j’imaginais un magasin avec plein d’articles à vendre ! Ou bien les outils se transformaient en personnage ! Il y avait des jours ou la solitude me pesait. Avant que mes parents recueil « Fidèle ». J’allais voir ma « Grison », une poule grise, que je prenais dans mes bras, ou Lapinou, ou bien encore Crikette mon cochon dinde. À eux, je leur racontais mes histoires ou mes peines. C’est ainsi que j’ai commencé à écrire, d’abord dans ma tête, de cette sorte mon secret restait. Puis ce fut la nuit au milieu de mes fantômes sous ma couverture. Le bonheur régnait, malgré l’exiguïté de la maison. Ce bonheur, je l’appréciais à sa juste valeur. La liberté m’avait tant manqué ! Nous avions été expulsés de notre appartement, par la nouvelle propriétaire. Une femme acariâtre, méchante envers les enfants.

 

La mort de l’ancêtre de la maison fut notre malheur. Nos amis propriétaires de la maison ont dû vendre. De ce fait, je n’avais plus le droit de jouer dans la cour, de courir, danser, ou mettre de la musique dans l’appartement. Cette mégère montait disputer mère, pour me faire arrêter de chanter ou de danser. Il est vrai sur le parquet cirée, dans une construction de l’entre-deux-guerres, prévu pour une seule famille, cela ne m’était pas facile à comprendre. Car j’évoluais en fille de la maison, avant le décès de Monsieur. Si bien tous mes jeudis, je dus sortir voir les magasins, courir à la salle des ventes, ou dans les jardins publics, etc.… Les jours de gel ou de pluie, j’appris la broderie, la tapisserie, et la couture. Mon esprit vagabond acceptait mal cette contrainte. Un jour j’ai réalisé, que mère serait heureuse, si je crée mes tableaux brodés. De ce jour le bonheur de mère fut, et je consentis à apprendre tous les points de broderie. Maintenant, je brode, je tapisse mes pensées et j’écris mes rêves. Mes mots sont la broderie de mes rêves.

 

Lorsqu’ils eurent enfin trouvé une maison à vendre dans leur possibilité, le bonheur revint. Après la guerre, la ville de Tours, dû se reconstruire à cinquante pour cent. À l’époque, les crédits étaient mal vus. De plus, la reconstruction de la ville, battait son plein, les maisons étaient rares. Alors, sans la visiter, ils l’ont achetée ! De nos jours, c’est impensable ! Si bien, nous vivions dans une maison de poupée, je n’avais plus de chambre perso, seulement un petit lit canapé dans le séjour, un vestibule me séparant de la chambre de mes parents. Cependant, nous étions chez nous ! Ce fut un grand bonheur. Ma liberté était retrouvée, et je me suis adaptée une nouvelle fois.

 

Actuellement, je me remémore mes rêveries en regardant de ma fenêtre, le marronnier me faisant face. Il est devenu si haut, que j’imagine qu’il est l’ancêtre du jardin public. Il est mon ami, pourtant, je ne peux le toucher de ma fenêtre, quoiqu’il en soit, il me fait face ! Avec lui je vois la vie, celle qu’il m’insuffle, quel que soit la saison. Je retrouve mon cœur d’enfant, mais pas les os de ma jeunesse !

 

 

 

 

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LE RUISSEAU DE MA MONTAGNE.

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Dans la montagne, il court.

Danse, chanté clapote.

Saute de pierre en pierre.

Roule avec les cailloux.

S’amuse avec la truite.

Descends en cascade.

 

Au  printemps il sautille.

Se promène à travers champs.

Traverse le village fleuri.

Passe sous le pont.

Son chant berce les habitants.

Dans  sa course, il lèche les rives.

 

Les clapotis enchantent le touriste.

Celui-ci cherche le lampiste.

Pour des loisirs pistes.

Au printemps comme en été.

Les fêtes sont pluralités.

Les joies de la simplicité.

 

Martin-pêcheur attrape au vol le goujon.

La mésange survole le pêcheur.

L’aigle chasse par hasard.

Le lièvre à défaut d’isard.

Comme c’est bizarre.

Ce chant du ruisseau dans ce blizzard.

 

.2003 revu en 2010

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2011-tousdroits réservés pour tous pays

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Mêmes mots, mêmes infos

 

 

 

Nous sommes tellement obnubilés

Nos soucis sont refoulés

Nous suivons les évènements immédiats

Emboîtant le pas sans réfléchir aux médias.

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos

 

On suit comme des moutons de panurges

Avons-nous un cœur pour prendre les purges ?

En ce printemps où le seringa fleuri

On oubli, c’est le temps du charivari.

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos

 

Les jonquilles rayonnent fièrement

Les bourgeons naissent justement

Comment peut-on penser à ce qui est au loin,

À ceux dont on devrait prendre soin.

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos

 

On parle catastrophe technologique

On parle de bâtiments antisismiques

On parle de situation apocalyptique

On parle des esprits hermétiques

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos

 

On parle les pertes humaines s’alignent

On parle de leur souffrance digne

On oublie les corps d’animaux des paysans

On oublie les animaux marins échoués agonisant

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos

 

On oublie l’arrivé du choléra par leur putréfaction,

On oublie ailleurs les criminels de guerre en action,

On oublie les dictateurs agissants sans crainte,

On oublie nos petits malheurs et nos contraintes.

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos

 

Le printemps arrive dans ce sourire glacial,

Le merle siffle le réveil de sa matinale,

La pie jacasse dans son marronnier,

Les pigeons roucoulent dans leur pigeonnier.

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos.

 

Les jours passent identiques en apparence,

Pourtant chacun d’entre eux diffère en l’occurrence,

Apportant les joies d’un jour de printemps précoce,

Imaginant le temps des vacances en Ecosse.

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos.

 

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les Innommables

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Extrait de : les Innommables

Dans : Les souvenirs et méditations

Écrit spécialement pour le 8 mai et les commémorations des victimes des outrages vécues et subits de certains gouvernements aux actes et propagandes contraire à l’amour des peuples entre eux

Chapitre 33

Pages 73 à 77

 

 

 

Les innommables a eu un destin.

Qu’ils imaginaient être un festin,

Mais ils seront le repas des diablotins,

Ils finiront comme tous ces stupides,

La vanité  en eux les font insipide,

Aveugle comme tous ces menus fretins.

Ils ne dénicheront pas un Bénédictin.

Pourtant, ils seront comme le serpentin,

Éphémère vivant de leurs instincts.

Croyant bon de mépriser le destin.

 

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Ils rient en tendant la peau des abat-jour.

Cette peau découpée et tatouée.

Ne voyant pas l’artiste pleurer.

Ils étalent fièrement l’or fondu.

L’or des déportés qu’ils ont spoliés.

Les prisonniers servent de repas à leur chien.

Ces chiens dressés, affamés,

Observent et flairent ce repas promis.

L’imagination débordante dans l’horreur,

N’a pas d’égal dans l’histoire.

La souffrance de leur souffre-douleur,

Les font rieurs et goguenards.

Le mépris de cette « race dite inférieur »

Font des innommables des violeurs.

Ils ont eu un temps vainqueur,

Détestant ces serviteurs,…

 

Pour lire la suite:


http://www.edilivre.com/media/catalog/product/cache/1/image/600x800/040ec09b1e35df139433887a97daa66f/i/m/image_27569_1_2639.jpg

 

Les souvenirs et méditations

 

Résumé :

Au travers de soixante-quinze poèmes, Monique Isope Macalou nous confie ses rêves, son regard sur le passé et sur l’avenir. Elle nous parle également de ses amis disparus.

Biographie :

Animée par la passion de la lecture et de l’écriture depuis son plus jeune âge, Monique Isope Macalou est également auteur de nouvelles, romans, contes, essais, fables, dont : En suivant l'imaginaire de Nanou MIM (2008), D’Hier à demain (2010) et 3 coéditions avec le groupe À vos plumes (2009-2011).

Thème : Poésie

Nombre de pages : 182

Format : Roman (134x204)

ISBN livre papier : 9782332485021

ISBN livre téléchargement : 9782332485038

Date de publication : 05 mars 2012

 

Son prix

Chez l’Éditeur : 18.45€ TTC + 4.15 minimum d’envoi

Dans les librairies : 20.50€ (le réclamer)

Ou me le demander en message privé il vous sera dédicacé selon votre demande

Pour 20.00€ + frais d’envoi 3.50€

Ou  sur internet :

Amazone.fr ;Chapitre .com ; rue du  Commerce .com

 

 

 

 

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« Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ? »

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Que l’ombre passe sur nos tombes

La voix vient d’outre-tombe

La pluie vient en trombe

En glissant sous l’ombre

Son esprit sombre.

 

L’ami à genoux devant la tombe

Attends la voix de sa blonde.

Celle qu’il attend dans l’ombre

Au pied de la stèle de Rosemonde

Il est là, et il s’effondre

 

« Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ? »

Des feuilles frémissent pour confondre.

 

Dans l’air glacial de la nuit.

L’Antéchrist est là, à minuit,

Prônant le message d’une truie,

À l’apparence d’une belle de nuit,

Émerge de la crypte.

 

Le chant nuptial de l’Apocalypse

Pointe le doigt sur l’Égypte.

L’ombre fluorescente s’éclipse

En voyant les disciples

Agitant le drapeau du dogmatisme

 

« Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ? »

Des feuilles frémissent pour confondre.

 

La nuit quitte le cataclysme.

Le jour enfin est revenu

La vérité toute menue

Rempli de lumière les nues

Et la lumière fut

 

« Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ? »

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Votez

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Votez

Voter, c’est choisir son candidat,

Voter, c’est plébisciter son cœur,

Voter, c’est exprimer une préférence,

Voter, c’est participer à l’avenir du pays,

Voter, c’est faire son devoir de citoyen ;

Voter, c’est prévoir pour la famille,

Voter,  c’est juger la valeur du candidat,

Voter, c’est être en symbiose avec soi-même,

Alors, ce matin j’ai voté

Et vous ?

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LA CURIEUSE. Chapitre X

Chapitre X du livre "Les souvenirs et Méditations" en vente chez Edilivre, Amazone, rue du commerce.com, les auteurs libres.fr, ou moi-même avec dédicaces et certaines librairies le demandez.

 

la curieuse

Je sais que tu es là,

 Toi  la visionneuse.

Je connais ta fidélité,

Dans la futilité.

 

Dans l’opiniâtreté,

Si impérieuse, obstinée,

Tu es toujours là,

 Toi la mystérieuse.

 

Souvenirs de  ravisseuse,

Mémoire de curieuse,

S’obstine la mystérieuse,

La fouineuse rieuse.

 

Elle cherche,

Observe,

Écoute,

Les informations.

 

Tu les divulgues,

Toi la curieuse.

Par la grâce de ton défaut !

Tu fus prise en défaut.

 

 

9 juillet 2011.

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L’ÂME DANS L’ESTOMAC

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Goulûment tu veux dévorer

Toutes ces crudités décorées

 

L’âme dans l’estomac

Allongé dans un hamac

Broie dans le noir

Le plan du désespoir

 

Comment supporter les ardeurs

De ceux qui n’ont pas de pudeur

 

Les bonbons aux chocolats

Les caramels fondent dans la bouche

La pâtisserie au seul regard

Émoustillent les papilles

 

 

Monique Isope Macalou

Le 12 janvier 2011

 

 

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Tchaikovsky : Symphony No. 1 in G minor, Op.13 " Winter Dreams "

Tchaikovsky, Symphony No. 1 in G minor, Op. 13
"Winter Dreams"

Bernard Haitink
Royal Concertgebouw Orchestra

no copyright infringement intended

Tchaikovsky, Symphony No. 1 in G minor, Op. 13 "Winter Dreams" Bernard Haitink Royal Concertgebouw Orchestra no copyright infringement intended

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