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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le noël de paillard

com

Il y avait un petit chien appelé Paillard, joueur, turbulent, il s’amusait avec tout ce qu’il trouvait. Un jour, il trouva le noyau d’un avocat. Il l’avait trouvé dans la poubelle de Gaspard son jeune maître.Paillard.j2pg.jpg

Il le faisait rouler, sauter, le lancer. Il n’avait besoin de personne pour jouer à la « ba-balle » comme le disait son maître. Il était obsédé par ce noyau. Gaspar le laisser souvent seul, même quand il n’était pas à l’école. Il ne partageait plus son goûter avec lui. Alors Paillard était bien triste et trop solitaire ! La poubelle des maîtres était devenue la source de ses trésors. Au grand dam des parents de Gaspard. Les parents de Gaspard ont placé leur fils en internat. Si bien, que Paillard, devait courir au fond du jardin sous les thuyas, pour s’abriter les jours de grand froid.

Le gazon lui sert de tapis. Depuis qu’il a grandi, et fait sa grosse bêtise, il n’entre plus dans la maison. Alors ce noyau d’avocat est devenu son trésor.

Il ne fait pas très chaud. Sa maison à lui, c’est-à-dire sa niche, comme le nomment les hommes, est en plein vent. Alors, il n’y reste pas longtemps les jours de vent. Il préfère la poubelle sous les thuyas.

Les parents de Gaspard ont installé son domaine dans un axe, qui lui permet de voir toute la propriété. Sa maison est spacieuse à l’ombre d’un poirier à côté d’un massif de tulipes perroquet. Sa couleur grise et son toit bleu se fondent dans le paysage.

Ce jour-là, il est triste. Il regarde nostalgique la lumière à travers les persiennes de la maison. Il est pensif. Il se demande ce qu’il avait fait pour être puni si durement. Il pleure silencieusement couché devant sa niche, le noyau entre ses pattes de devant.

Machinalement, il le fait rouler doucement, d’une patte

à l’autre. Quand soudain, il lui échappe et roule dans le tuyau de la canalisation de drainage du sol. Du fait que le sol est en pente, Paillard coure, coure comme un fou et rattrape son trésor. Le ramène dans le fond de sa niche pour le garder au chaud, sous son museau.

C’est à ce moment que son jouet se mit à briller de mille éclats comme un diamant. Le son mélodieux d’une cithare s’élève. Le noyau grossi. Puis se métamorphose, il est transparent. Il devient la couleur du soleil. Puis il se met à trembler. Des jambes à ressort soulèvent le noyau. Puis des bras se déploient en souplesse. Enfin, la tête magnifique d’un paon se lève.

Une chanson douce lui parvient. Il est si étonné et apeuré en même temps, qu’il reste sans voix. Pendant que la musique égrène des notes ensorcelantes, des mots de consolations lui sont susurrés dans sa tête.

– Paillard ne pleure plus, je suis avec toi.

– Mais tu parles ? Qui es-tu ?

– Pitchette.

– Pourquoi ne viens-tu que maintenant ?

– Parce que tu as couru pour me sauver, tu m’as réchauffé sous ton museau. De ce fait, tu m’as donné la vie.

– Je ne savais pas que tu étais vivant. Je jouais avec toi en te balançant dans tous les sens.

– Oui, mais pour toi j’étais ton trésor.

Paillard pleure. Il constate qu’il n’avait pas conscience de la douleur de son jouet. Il voudrait tant être pardonné. Mais son jeune maître la puni, il fait trop de bêtise. C’est pourquoi il n’a plus que le parc pour courir et sa niche pour s’abriter de la pluie. Il ne va plus se promener avec Gaspard. Il ne va plus en vacances en voiture, car il est devenu trop gros. Puis il a pour mission de garder la propriété ! Pourtant, les parents de Gaspard savaient qu’adulte, il serait gros et grand lorsqu’ils l’ont choisi ! Ils savaient, que Paillard perdrait ses longs poils noirs et blancs sur la moquette.

Ce que Paillard, ne comprenait pas, pourquoi un chien berger devait garder la propriété au lieu de garder des moutons ! Son travail n’est plus d’être le compagnon de Gaspard depuis qu’il est en internat au lycée. Ses larmes mouillent la paille. Il n’a même plus le coussin qu’il lui avait été réservé, lorsqu’il était dans la maison. Gaspard lui apportait sa gamelle de croquette et parfois des os de poulet le Week-end, les autres jours, c’était la bonne. Elle a si peu de temps, qu’elle la lui donne rapidement avec une petite caresse rapide. Pourtant, ces patrons le lui interdisent.

Paillard ne comprend pas pourquoi il est aussi puni ! Il paraît qu’il est trop grand pour être dans la maison. C’est à ce moment que Pitchette lui dit :

– Fais trois vœux, je te les exaucerai.

À ce moment Gaspard arrive avec l’écuelle de croquettes.

– Cache-toi, il ne doit pas te voir.

– Ne crains pas pour moi, toi seul me vois et m’entend.

Gaspard lui dépose la gamelle, lui fait un câlin deux petites caresses et s’en va. Pitchette reprend la conversation.

– Comment es-tu venu ici ?

– Tu le sais, puisque tu es ma fée !

– C’est vrai, pour exaucer ton vœu le plus approprié, tu dois m’expliquer ta demande. C’est pourquoi tu dois raconter ton aventure. Tu ne vois personne, seuls des Séraphins, des trolles sont ici pour sonder ta souffrance, et décider comment sera rempli ton vœu définitif.

– Parce que j’ai droit à d’autres vœux ?

– Oui, pour que tu es confiance en moi.

– Je voudrais une belle couette bien chaude.

Un édredon blanc et or en plume d’oie se posa tout au fond dans la maison de Paillard. Une porte battante en plastique transparente apparut et s’installa abritant ainsi ce pauvre Paillard.

– Quand mes maîtres verront ceci, je serai battu, car j’aurai laissé des personnes rentrer dans la propriété !

– Ne t’inquiète pas, toi tu le vois mais pas les humains !

– S’ils voient que je n’ai pas froid, ils n’auront pas de raisons à ce que je sois avec eux ?

– Si, car lorsqu’un humain t’approchera, tu grelotteras à leur approche, même si tu dors. Alors raconte à mes amis ton histoire.

– C’était un jour de juillet, avant de partir en vacances, je n’avais que deux mois. On m’a séparé de ma maman. Je me suis retrouvé dare-dare dans une cage, puis transporté dans une camionnette. C’est ainsi que j’ai découvert les joies du grillage et de la solitude.

Les hommes appellent ce lieu un refuge. Les soigneurs comme ils se nomment étaient gentils. Cependant, nous étions si nombreux, qu’ils ne s’occupaient que du principal, nous avions vite, notre gamelle, notre eau. Ils nettoyaient brièvement notre local. Subrepticement une petite caresse, j’avais ce sentiment qu’elle était volée.

L’après-midi, nous étions exposés. Des curieux venaient nous jauger, avec quelquefois des caresses.

Ces moments-là me faisaient espérer. Puis ils discutaient sur moi. Enfin, la veille de Noël de la même année un enfant de huit ans s’est arrêté devant mon grillage. Il a passé sa petite main. Je la lui ai léchée, alors il a voulu me caresser. J’étais heureux.

C’était Gaspard. Il voulait me prendre dans ses bras.

Ce n’était pas possible. Puis ses parents sont arrivés.

– C’est lui que je veux ! a dit Gaspard tout heureux.

Le bruit des clefs m’a fait espérer. La joie montait en moi. J’étais craintif. J’avais peur que ce soit une fausse joie. Gaspard me saisit et me prit enfin dans ses bras. Il me tint contre lui, jusqu’à ce que ses parents cèdent. Ils me posèrent dans la voiture à côté de lui.

Même au bureau pour les signatures, il n’a pas voulu se séparer de moi. Je me blottissais dans les bras de mon nouveau petit maître. Pourtant, ses parents ne voulaient pas de moi. Ils disaient que je serais trop grand pour le salon, ma robe à poils trop longs. Ils avaient cédé devant la détermination de leur gamin. Ils lui donnèrent leurs conditions.

Tu seras responsable de Paillard, tu t’occuperas de lui intégralement. Il te faudra lui donner l’eau, remplir sa gamelle, nettoyer son coin, jouer avec lui et le promener et faire sa toilette. Tu répondras de ses bêtises ! Il faudra qu’il soit propre, sinon il restera dehors. Gaspard à dû accepté. Il était si heureux, qu’il n’avait pas compris en quoi consister ces obligations.

Mon premier Noël, c’était la joie, je découvrais le bonheur.

Mais le printemps suivant, mon manteau se changeait en veste. Les poils tapissaient la chambre de Gaspard, les escaliers, l’entrée, le salon et la salle à manger. Gaspard acceptait de balayer, essuyer les pièces salies par mes poils. Mais il refusa de nettoyer toute la maison, il estimait que c’était le travail de la bonne.

Et puis, un jour en jouant, je n’ai pas mesuré la distance. Le vase chinois ancien en porcelaine, avec son bouquet de fleurs en pierre de cristal de toutes les couleurs, tomba, se cassa irrémédiablement. Les perles non seulement roulèrent dans toute la pièce, mais certaines d’entre elles se cassèrent. Le bouquet de fleurs, c’était la création de la maîtresse ! Ce fut la grande catastrophe ! Elle était très en colère. Elle me chassa de la maison.

C’est ainsi que ma niche des journées d’été devint ma maison toute l’année et toute la journée, jour après jour, quel que soit le temps. Au début, Gaspard venait me tenir compagnie, il me racontait ses joies ses peines. Alors ce petit temps de bonheur me suffisait.

Maintenant, c’est différent. Il est au lycée en internat.

Moi, je suis oublié. Je n’ai plus que mes gamelles, ma paillasse souvent humide, et des caresses vite faites, et souvent furtives. Car la maîtresse crie quand Gaspard est trop longtemps avec moi.

– Le maître, lui, que fait-il ?

– Rien ! Il est loin d’ici, toute la semaine. Il revient un dimanche sur deux chercher Gaspard. Lui il est gentil avec moi, mais cela, dure le temps d’un passage.

Cela est mieux que la maîtresse, qui me rosse de son balai, quand elle nettoie l’allée. Elle me rappelle toujours le vase !

Les larmes coulèrent sans qu’il puisse les retenir.

– Ensuite ?

Demande, Pitchette, avec compassion. Paillard, senti quelque chose de nouveau. Il est écouté.

Encouragé, il continue son récit.

– À ce jour, c’est bientôt Noël, cela fait quatre ans que je suis dans cette maison. Bien que Gaspard, je ne le voie plus beaucoup, je l’aime toujours, car lui, il est toujours doux avec moi, malgré le peu de temps qu’il me consacre. Oui, je l’aime vraiment beaucoup.

Dit Paillard en soupirant, le cœur gonflé de chagrin.

– Pitchette, je voudrais tant retrouver ma place dans la maison avec Gaspard. Dormir sur sa descente de lit !

– Mon cher Paillard, tu retrouveras ta place car tu l’as mérité. Seulement, tu devras l’avoir mérité aux yeux de ta maîtresse. Des voleurs vont s’introduire dans la maison. Par ton intelligence, parce que tu te souviendras du bouton, qu’il faut appuyer pour l’alarme, et par ton courage, tu les chasseras.

Malheureusement, tu seras blessé grièvement. Lorsque la police arrivera, les policiers arrêteront celui qui t’a mutilé. Un policier te portera dans ses bras chez SOS vétérinaire et ils t’opéreront. Là tu seras sauvé. Car ta santé et ton état physique permettront au gentil policier et vétérinaire d’établir un rapport au juge. Tu verras, à

Noël, tu seras chez toi avec Gaspard.

– Il ne lui arrivera rien à Gaspard ?

Demande inquiet, ce pauvre Paillard.

– Non, c’est lui qui aura la charge de ton bien-être devant le juge à sa plus grande joie, et la maîtresse devra subvenir à tes soins financièrement, jusqu’à ce que Gaspard travaille.

– Mais il n’est pas adulte.

– C’est pourquoi le jugement sera ainsi. Sa mère ne pourra rien faire contre toi, car elle sera surveillée par la S.P.A !

– C’est vrai Pitchette ?Paillard

– Assurément, à Noël, tu seras rétabli et tu dormiras avec Gaspard !

– Merci, Pitchette.

Effectivement, tout se passa comme le lui avait dit

Pitchette. À Noël, il est dans la maison, et le gentil policier lui apporta un jouet. Une belle carotte en plastique, couinant à chaque fois que Paillard mord dedans.

Pitchette reste toujours en vue auprès de Paillard.

Il s’endort définitivement vingt ans plus tard, entouré de Gaspard et de ses enfants.

 

 

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F
<br /> une histoire qui se termine bien pour ce chien mais ila dû passer par bien des souffrances<br />
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M
<br /> <br /> Oui, à cause de parents irresponsable.<br /> <br /> <br /> <br />