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L'Assomption de la Vierge

L'Assomption de la Vierge
L'Assomption de la Vierge
L'Assomption de la Vierge

La Vierge Marie, mère de Jésus-Christ, se serait établie sur la fin de sa vie à Éphèse, en Asie mineure, accompagnée de l'apôtre Jean. La maison qui l'aurait abritée (la « Maison de la Vierge ») attire encore de nombreux pèlerins.

À sa mort, selon une tradition ecclésiale qui remonte au concile d'Éphèse (431), la Vierge aurait été immédiatement élevée au ciel.

Cette assomption (d'un mot latin qui signifie enlever ou élever) est commémorée depuis lors tous les 15 août. C'est l'une des principales fêtes catholiques dédiées à la Vierge. Elle a inspiré maints artistes comme ci-contre l'Espagnol Francisco Goya (1746-1828).

Le 1er novembre 1950, le pape Pie XII publie la Constitution apostolique « Munificentissimus Deus » où il est dit : « L'Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, une fois achevé le cours de sa vie terrestre, a été assumée (ou élevée) corps et âme à la gloire céleste ». Ce document revêtu de l'infaillibilité pontificale engage la foi des catholiques. Il officialise donc le dogme de l'Assomption et entérine la place à part de Marie dans l'humanité.

En France, la fête de l'Assomption a été décrétée fête patronale par Louis XIII en vertu de son vœu, en 1638, de consacrer le royaume à la Vierge. Ce vœu faisait suite à la conception d'un enfant qui allait devenir le futur Louis XIV. La fête a été supprimée par la Révolution française et rétablie par Bonaparte. C'est une fête religieuse chômée au même titre que Noël, l'Ascension et la Toussaint

Chapitre 14 du tome 1 dans : Les temps de la vie

Ce jour de fête religieuse,

Importante pour les catholiques.

Il est chômé payé.

Le quinze août est une journée spéciale,

Le chrétien glorifie sa Mère spirituelle.

Ce jour est si spécial au milieu des vacances d’Août.

Les  « Avé Maria » montent vers le ciel.

Ces voix unies dans un seul élan de ferveur,

Font de ce jour une spécificité catholique.

La prière et la procession selon la coutume,

Font partie du rituel de la croyance.

 

Ce qui importe, ce n’est pas le rituel,

C’est la beauté de cette foi.

L’Assomption de la Vierge,

Est à la fois la gloire,

Le témoin irréfutable et une fête,

De la croyance catholique.

Elle est une fête triptyque.

Elle célèbre à la fois,

Sa mort, sa résurrection glorieuse,

Son entrée au Ciel avec son couronnement,

De bienheureuse Vierge Marie.

Ne pas confondre :

L’Assomption :

Qui est enlevé d’entre les morts,

Corps et âmes sont proclamés :

Reine et Mère Universelle.

Et Ascension :

Qui es monté au Cieux,

Concernant Jésus-Christ le Verbe du Père.

 

L'Assomption de la Vierge

Voici ma prière personnelle pour ce jour Particulier :

 

Marie-toi qui as tout accepté dans l’humilité,

A l’Ange Gabriel, tu as dit OUI.

Tu as accueilli dans ta chair le don du Père.

Tu es la révélation et la discrétion.

« Je suis la servante du Seigneur »

Comme tu l’as chanté.

Tu as accompagné les disciples.
Lors de la résurrection de ton fils,

Le Seigneur de la lumière.

Gloire à toi, notre Mère des Cieux.

 

Marie, gloire à toi,

Qui fut la première à croire,

Dans la venue de Christ.

L’Assomption t’a récompensée,

De ta foi absolue au Père Eternel,

Par lui, tu as gagné l’éternité.

Tu as vécu la condition humaine,

Tu as tout assumé de la vie terrestre.

Tu es solidaire de toutes les souffrances,

Tu nous accompagne dans nos prières.

Tu es préservée de la tâche originelle :

 

Protège nous de toutes les méchancetés humaines ;

En intercédant près du Seigneur des Seigneurs.

Gloire à toi Vierge Marie.

Bénie sois-tu, notre très Sainte Mère,

Par qui le Seigneur Jésus est venu.

Béni sois-tu Marie,

De nous avoir donné notre Seigneur,

Notre Guide, notre Lumière.

Amen.

 

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Les temps de la vie - tome 2 - broché - Monique Macalou - Livre - Fnac.com

Pour vos vacances n'oubliez pas de vous procurer les temps de la vie tome 1 et 2. de Monique Macalou

Les quatre temps de la vie

J'étais

Je suis

Je serai

Je fusse

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Contes et fables de Nini

Contes et fables de Nini
Contes et fables de Nini
Contes et fables de Nini
Contes et fables de Nini

Extrait de: Contes et fables de Nini

Prologue
Aujourd’hui, je me souviens

Oui, je me souviens, légèrement nostalgique, mais si présent dans ma mémoire. Ce bonheur, je l’appréciais en rêvant des histoires imaginaires. C’était pendant les vacances scolaires, ou les jeudis, je jouais seule avec ma corde à sauter, ou jonglais avec mes balles. Le plus souvent j’étais assise, adossée à mon pêcher préféré. Les jours ensoleillés sous le lilas violet, loin à l’ opposer de mes parents, sous mes cahiers de vacances, j’écrivais. À l’époque on m’appeler Nini, plus tard ce fut Momo, puis Nanou.

Quel que soit mon surnom ou d’époque, je suis toujours dans mon univers d’histoires imaginaire. Tout m’inspire, des aventures sulfureuses. Il me suffit de fermer les yeux et d’écouter la nature, les bruits de la rue, le truchement de la radio avec les informations ou la musique, pour partir dans un voyage fantastique.

Mes premiers rêves tout au moins ceux dont je me souviens furent sous le pêcher, dans la petite propriété secondaire de mes parents. Mon cahier d’exercices ouvert sur mes genoux, les yeux mi-clos, le nez humant cette odeur de la campagne, je me laissais bercer à cette douce torpeur de mon monde.

Imaginez un terrain avec des rangs de légumes divers, des arbres fruitiers tout aussi divers au milieu des rangs, espacés de cinq mètres verticalement pour toute vue. Ce silence-là, je ne le connaissais pas dans l’appartement ! Seule la brise, les oiseaux sont l’orchestre de ce jardin enchanté ! Les coassements des grenouilles, dans la mare, sont mes soldats du roi abordant les pirates pour faire justice. Le capitaine était toujours une Victoire, une femme belle et volontaire aux cheveux longs, blonds dorés retenus par une sorte de banda. Elle imposait sa loi à ses mercenaires, ou ses soldats. Victoire était tour à tour la capitaine du roi, ou capitaine Corsaire, parcourant les mers. Elle imposait souvent une justice, ou distribuait une partie de ces prises, comme dans :

« Cœur Vaillant ». Chut, lecture interdite prêté par mes copains. Dans la mare, il y avait ces poissons-chats avec une tête énorme, hideuse et moustachue, ils devenaient les brigands de grand chemin. Devant la maison Dahlias, œillets d’inde, muguets, glaïeuls, tulipes et pivoines selon la saison, elles sont l'exaltante odeur de l'amour à l’entrée de la maisonnette. Pour moi, c’étaient les danseurs de mon théâtre. Elles étaient souvent des amoureux dans un bal populaire, ou même un bal de princesse avec leurs robes de taffetas, de crinoline, de dentelles suivant la période.

Ce qui m’était le plus cher, c’est lorsque j’avais la permission de traverser la route. À ce moment, je sublimais ce lieu. Le Cher, l’affluent de la Loire s’écoule tranquillement, les arbres font la haie d’honneur de la rivière. Les prés verdoyants me permettaient de courir derrière les libellules. J’en faisais des fées. Les tanches malicieuses sautaient les jours de soleil. Mon oncle me disait, ce sont des perches arc-en-ciel ! Leurs noms suffisaient pour m’envoyer dans le ciel. Tous deux, nous aimions être ensemble, car tous deux, nous vivions dans notre monde. Lui pêchait les poissons, moi un livre à la main, je laissais mon esprit divaguer selon le chant des oiseaux ou des petits clappements de poissons gobant des moustiques d’eau à grandes pattes, se posant sur ce drap vert miroitant. Ils y laissaient des cercles vivants au milieu du dormeur. Pourtant cette eau sans fond, me charmait. Son odeur m’envoûtait.

Seul le cri de mon oncle me réveillait. C’était lors de la prise d’une carpe volumineuse, sortie des profondeurs de la vase !

Le soir, c’était notre retour à bicyclette avec nos fleurs coupées pour la maison. Nous roulions heureux, chacun pour des raisons différentes. Alors que nous rentrions, je continuais mes histoires imaginaires, seulement mes yeux restaient ouverts. La route sinueuse, peu fréquentée, le talus quelquefois proche, trop proche pour les cyclistes solitaires, ne m’empêchait pas d’imaginer des personnages divers.

Cette route, que nous appelons aujourd’hui un chemin, m’a toujours créé des images fantasmagoriques des profondeurs. Pour nous préserver d’une chute dans le Cher, nous roulions en file indienne. Père le commandant de section, moi le vilain petit canard, je le suivais, Mère en poule couvant son enfant suivait, et l’oncle assurait la fin du convoi.

Dans la maison de poupée, j’avais réussi à me trouver un coin à moi. La cour lorsqu’il faisait beau, ou l’atelier de mon père les jours de pluie. Là, j’imaginais un magasin avec plein d’articles à vendre ! Ou bien les outils se transformaient en personnage ! Il y avait des jours ou la solitude me pesait. Avant que mes parents recueillent « Fidèle ». J’allais voir ma « Grison », une poule grise, que je prenais dans mes bras, ou Lapinou, ou bien encore Crikette mon cochon-dinde. À eux, je leur racontais mes histoires ou mes peines. C’est ainsi que j’ai commencé à écrire, d’abord dans ma tête, de cette sorte mon secret restait. Il y a eu les nuits au milieu de mes fantômes sous ma couverture. Le bonheur régnait, malgré l’exiguïté de la maison. Ce bonheur, je l’appréciais à sa juste valeur. La liberté m’avait tant manqué ! Nous avions été expulsés de notre appartement, par la nouvelle propriétaire. Une femme acariâtre, méchante envers les enfants.

La mort de l’ancêtre de la maison fut notre malheur. Nos amis propriétaires de la maison ont dû vendre. De ce fait, je n’avais plus le droit de jouer dans la cour, de courir, danser, ou mettre de la musique dans l’appartement. Cette mégère montait disputer mère, pour me faire arrêter de chanter ou de danser. Il est vrai sur le parquet ciré, dans une construction de l’entre deux-guerres, prévu pour une seule famille, cela ne m’était pas facile à comprendre. Car j’évoluais en fille de la maison, avant le décès de Monsieur. Si bien tous mes jeudis, je dus sortir voir les magasins, courir à la salle des ventes, ou dans les jardins publics, etc.… Les jours de gel ou de pluie, j’appris la broderie, la tapisserie, et la couture. Mon esprit vagabond acceptait mal cette contrainte. Un jour j’ai réalisé, que mère serait heureuse, si je crée mes tableaux brodés. De ce jour le bonheur de mère fut, et je consentis à apprendre tous les points de broderie. Maintenant, je brode, je tapisse mes pensées et j’écris mes rêves. Mes mots sont la broderie de mes rêves.

Lorsqu’ils eurent enfin trouvé une maison à vendre dans leur possibilité, le bonheur revint. Après la guerre, la ville de Tours, dû se reconstruire à cinquante pour cent ! À l’époque, les crédits étaient mal vus. De plus, la reconstruction de la ville, battait son plein, les maisons étaient rares. Alors, sans la visiter, ils l’ont achetée ! De nos jours, c’est impensable ! Si bien, nous vivions dans une maison de poupée, je n’avais plus de chambre perso, seulement un petit lit canapé dans le séjour, un vestibule me séparant de la chambre de mes parents. Cependant, nous étions chez nous ! Ce fut un grand bonheur. Ma liberté était retrouvée, et je me suis adaptée une nouvelle fois.

Actuellement, je me remémore mes rêveries en regardant de ma fenêtre, le marronnier qui me fait face. Il est devenu si haut, que j’imagine qu’il est l’ancêtre du jardin public. Il est mon ami, pourtant, je ne peux le toucher de ma fenêtre, quoiqu’il en soit, il me fait face ! Avec lui je vois la vie, celle qu’il m’insuffle, quel que soit la saison. Je retrouve mon cœur d’enfant, mais pas les os de ma jeunesse !

II

Le renard joyeux

Il était une fois,

Un renard dans la joie.

Bien que parfois,

Il eut étrangement les foies,

Pourtant, rien n’atteignit sa joie.

Car il avait une grande foi.

Dans son amie de Foix.

Pourtant quelquefois,

Le doute le met aux abois.

La jalousie dans le sous-bois.

Il est, tristement aux abois,

Ce qu’il élabore le fourvoie.

Il se reprend puis renvois.

De ce fait, il se déçoit.

Par malice, il ondoie,

Toujours sourire il stipendie,

Les termes de son emploi,

Autrefois son grand exploit.

Celui d’un cheval de Troie.

La blague lui devient un droit,

Sans pour autant se croire étroit.

Il se complaît d’un jeu à trois.

Imaginatif, il y déploie,

Ces astuces de grivois,

Bringuebalant, il va de guingois,

Trompant le sens du choix,

Ainsi convoité il s’octroie,

La renarde qu’il louvoie,

Belle, blanche comme une oie.

Renarde s’alanguit de sa voix,

Bien qu’il n’y ait pas de loi.

Nature devient le détroit.

Ce n’est simplement qu’un étroit,

Toutefois un bien bel octroi,

Avec lequel il a pris le droit.

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III - Ca trotte, trotte...dans ma tête

III - Ca trotte, trotte...dans ma tête
III - Ca trotte, trotte...dans ma tête

Il y a tellement de bons souvenirs, ces voix et ces chansons qui me trottent dans la tête. Elles évoquent tant de bons moments.

Une chanson douce que chantait ma maman, cette voix chaude, ensorcelante et ce rire inoubliable d'Henri Salvadore. Cette voix a bercée mon enfance. Ma maman le fredonnait avec d'autres chansons à la mode, tout en brodant ou cousant les robes et les vestes.

En fermant les yeux, je me revois au théâtre municipal avec ses sculptures puis les coulisses, et...ces voix qui me trottent, trottent dans la tête. Les voix de Marcel Merkès et Paulette Merval  s'élèvent avec Violettes, violettes. Ils dansent, valsent, un bouquet de violettes à la main, sur l'air  de l'opérette Violette impériale de Strauss. Il y a eu aussi Dario Moreno et son Mexico, pour me faire rêver de voyages et d'histoires d'amour.

Je m'exerçais à faire les pointes sur ces airs: La flutte enchantée de Mozart ou les nocturnes de Chopin; ma fierté était de réussir devant mon papa. Car là, il avait le sourire d'un enfant heureux en me regardant. Pourtant, tout se faisait en cachette de maman et les autres.

Quand ça me trotte, trotte dans ma tête, je me revois accompagnant papa dans les coulisses du thèâtre; c'était notre bonheur partagé, notre secret. Il n'a pas pu concrétisé son rêve. Mais pour s'en approcher, il est devenu "machiniste sur le plateau du théâtre de la villle... en heures supplémentaires! Du fait qu'il était employé municipal à cette époque, (service des fêtes) il en avait le droit. Et là, il ne s'en privait pas! Actuellement je ne sais pas si cela serait possible.

Lorsque je rêve dans mon lit, je me revois dans la maison de poupée de mes parents; l'entrée possédait un confiturier, surmonté d'un poste de radio mille-neuf-cent-cinquante. La radio diffusé dans toute la petite maison la voix d'Edith Piaf, la môme Piaf de Belleville faisait merveille, surtout quand elle soutenait les compagnons de la chansons.( Oublié à ce jour). Cette voix rocailleuse des rues tellement inoubliable, Mon Dieu, mon Dieu qui monte vers la foule en nous parlant de l'homme à la moto. Enfin c'est l'hymme à l'amour.

A la terrasse d'un café, devant une glace, ça trotte, trotte dans ma tête. Le retour de Gréco et de Line Renaud avec...Avez-vous vu la chien dans la vitrine, c'est l'histoire de ma zouzou, trouvée dans le magasin où travaillait ma soeur. Ces chanteuses pleines de vie sont de petites femmes dans un grand coeur.

Souvenirs...Souvenirs de ma grand-mère qui, pendant mon enfance, çà trotte, trotte dans ma tête, me faisait chanter pour mon plus grand bonheur, son plus beau souvenir:  Rossignol, rossignol de mes amours, accompagné du microssillon, sur la voix de Luis Mariano. Elle m'emmenait au bal de son village et des villages voisins.

Mais chut...Il ne faut pas le dire.

Que de secret dans ma vie d'enfant!

En fermant les yeux une nouvelle fois, çà trotte, trotte dans ma tête, c'est Jacques Brel qui me hante avec: je vous apporte des bonbons, Madeleine elle aimera çà, où quand il me reste que l'amour. C'est la période où je me cherchais et où j'ai eu mes premières révoltes.

Cà trotte, trotte dans ma tête, Charles Arnavour:  Tu te laisse aller. Ce chant me parlait de ma soeur. Combien de fois elle s'est laissée aller dans sa tenue, mais pas dans la gestion de sa maison, ni des affaires!

Parfois, çà trotte, trotte dans ma tête, avec je me voyais déjà, au son de sa voix, je lis mon nom en haut de l'affiche. Quand mes yeux s'ouvent il n'y a plus rien. Ces rêves d'enfant inassouvis, toujours dans le nuage des probalités impossibles.

Alors je fredonne La bohème, la bohème, mon esprit est tellement bohème! Je ferme à nouveau les yeux, pour voir ce violon virtuose de la musique tsigane. En fait, c'est mon premier amour virtuel! Sacré violon.

Cà trotte, trotte dans ma tête, quand super Johnny chante: Pour moi la vie va commencer. C'est mon adolescence qui commence, avec tous les combats de cette époque. Pour moi la vie va commencer comme sa chanson.

Avec mon cousin j'apprenais à danser le Rock and Roll sur la voix d'Eddy Mitchel: Je n'ai pas de mot et pourtant. Je retrouve les chaussettes noires, pourtant je ne portais plus de chaussettes et encore moins des noires.

Cà trotte, trotte dans ma tête, j'étais à la fois amusée et très proche de cette réalité dans :Allo, maman bobo, avec Julien Clerc, puis c'est Serge Lama qui ajoute à mon oreille: Je suis malade. Tout en me faisant rire, cela résonnait déjà dans ma tête. Cà trotte, trotte dans ma tête, car la maladie, ma compagne infidèle, a toujours été aux aguets depuis ma naissance. Cette compagne collante fut mon malheur et mes joies.

à l'âge adulte, j'en été l'actrice principale dans les hôpitaux. Ce fut d'abord les soins aux malades, ensuite ce fut moi la malade, puis viviteuse dans une aumônerie. L'ange noir et la faucheuse ne veulent pas de moi, alors çà trotte, trotte dans ma tête, par dérision ou par bravade, je la nargue En chantant avec Adamo.

Le sourire revient, car c'est avec Françoise Hardy que je suis: Main dans la main avec mon premier amour et c'est: Comme un garçon, avec Sylvie Vartan que çà trotte, trotte dans ma tête.

Cependant Dalida me dit: Parole, parole, parole, C'est tellement vrai. Les garçons ne sont que des moulins à parole, promesses jamais tenues.

Evidemment, je retrouve Jacques brel avec: Ces gens là. Ben oui, ces gens-là m'ont bridés toute ma vie, çà trotte, trotte dans ma tête.

La nostalgie me gagne quand j'entends: la rose, c'est la rose de l'amour, de Gilbert Bécaud. Cela me rapelle mon premier spectacle de variété, avec maman. Car si maman comme la plupart des membres de ma famille, n'aimait pas la vie des artistes, elle appréciait leur art, en pariculier les variété. Le lyrique c'était pour plaire à mon papa.

Ma grand-mère maternelle et mon grand-père paternel, ainsi que mon père, ont beaucoup souffert d'être des artistes refoulés, se cachant derrière des couvertures invraisemblables. Cette exigeance ancestrale, venue de la riche campagne, mais aussi de la lointaine révolution.

Cà trotte, trotte dans ma tête, lors de mon réveil avec la cadence d'une voix entraînant à la danse de Claude François qui me dit:Si j'avais un marteau, je cognerai le jour, je cognerai la nuit...Je me demande si je ne suis pas marteau de dire toutes ces élucubrations.

Pourtant, ces fadaises, çà me trotte, trotte dans ma tête, quand: Paulette m'accompagne avec les Charlots, m'accompagne en vacances à la Faute-sur-mer, quel bonheur! Je me suis payée mon premier transistor avec la permission de maman. Mais, houlala, quel coup de soleil sur le dos! Javais oubliais que ma peau ne supprtait pas un longue exposition au soleil!

Cà trotte, trotte dans la tête, Pierre, notre très cher Pierre Perret qui ose dire aux enfants: Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux. Les enfants de mon voisin, c'est à dire mes copains, ont ouvert la cage de leur serin!

Et ce Serge Lama qui ose dire: vous les femmes et en plus il le répète, m'apporte la note du Bordelais plein de poésie franchouillardes et là  encore, çà trotte, trotte dans ma tête.

C'est alors que je me retrouve dans le brouillard avec Jean Ferrat dans sa nuit et brouillard. Ce sont mes premiers pas  dans la politique. Cà trotte, trotte dans ma tête...Les vieux amis, ceux de la famille et les voisins, me troivaient trop jeune. Pourtant mes raisonnements les dépassaient. Vingt ans plus tard, ils prouvaient que j'avais eu raison... Mitterrand est au pouvoir! Hervé Villard m'annonce: Capri c'est fini. Quel dommage, moi qui rêvait d'y aller! Pourtant rien n'est fini puisque çà trotte, trotte dans ma tête.

Pour conclure Johnny Hallyday, nostalgique dit: Souvenirs, souvenirs. Mon dieu Johnny, pourquoi as-tu vieilli? Cà trotte, trotte dans ma tête

 

 

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Les temps de la vie

Le temps gère l'univers et ponctue notre existence.

"Les temps de la vie" est un recueil de poèmes, de fables et pensées portant sur cette thématique.

Les mots sont la mémoire de l'humanité. Ils sont également une forme de musique, puisque selon les intonations dues à nos émotions, ils ont un sens particulier.

Ainsi on peut dire qu'un mot plus une note est une pensée transcrite.

Or, les notes et leurs mots sont rythmés dans les temps, selon l'inspiration de l'auteur.

Les quatre temps de la vie

J'étais,

Je suis

Je serai

Je fus

La vie est ainsi; le temps

Passe

Repasse

Dépasse

Trépasse

Dans l'impasse dde l'espace.

L'errance de l'esseulé sur le trottoir,

Exploite la servitude d'un assomoir

Solidarité confiante d'un parloir.

 

Temps curieux des chose de ce carnaval

Enfantant et signalant sa nature en aval.

Moralement ce monde pense comme le serval,

Parcourant au pas de course tel un cheval.

Soleil de l'Hermès par ce temps estival.

 

Demeure dans la promesse d'un territoir,

Embrasant ainsi l'espoir loin des dortoirs.

 

Le mal du pays rêves aux escales,

Allié aux nymphes légères musicales.

 

Vices et regrets d'une vie inamicale,

Invisible reconquête de la méthode médical,

Envisageant la survie du mode patriarcal.

 

Monique Macalou

6 Novembre 2014

Les temps de la vie

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OÙ TROUVER MES LIVRES

Pour trouver mes livres cliquer sur le lien en page 2, ou sur l'image pour Édilivre.

En cette période de vacances les jours de pluies, ou à l’ombre le temps de la lecture est un moment délicieux, tout comme le soir dans son lit avant de s’endormir.

Je vous propose mes écrits

EN SUIVANT L’IMAGINAIRE DE NANOU M.I.M : Nanou parle des âmes perdues, à la dérive, en flottements, vagabonds des terres ou des mers…L’amour est un panache qu’il faut travailler avec courage pour une récolte sans dommage. Entre rêve et réalité, doux souvenirs et regrets amers se sont des poèmes et de brèves histoires. Édition Publibook 2008

D’HIER à DEMAIN : de Monique Isope Macalou : petits romans, nouvelles, contes et des fables d’hier à demain. Des univers variés des années 200 à 2130. Éditions Baudelaire 2011

LES SOUVENIRS ET MÉDITATIONS : de Monique Isope Macalou. Au travers de soixante-quinze poèmes libres se sont mes rêves, une dizaine de souvenirs personnels les autres sont les souvenirs sur la société les animaux et la nature ont une place importante. Édilivre mars 2012

CONTES ET FABLES DE NINI : Monique Isope Macalou. Des contes, des fables, des histoires pour 9 à 99 ans, couvrant toutes les saisons. Ce sont des poèmes en vers libres, ou en prose. L’histoire de la France les animaux ont une bonne place. Édilivre mai 2012

LES TEMPS DE LA VIE : tome 1 : L’ANNÉE, LES ANNÉES, LES SAISONS. Monique Macalou. Il est un recueil de poèmes divers, fables et pensées sur cette thématique. Le temps passe, la mémoire reste pour certains, d’autres préfèrent l’oublier. Édilivre janvier 2013.

LES TEMPS DE LA VIE. Tome 2. NOS ANNÉES. Le temps rythme nos années. Un ouvrage tout en poèmes sur les temps de la vie, le destin, les musiques de la nature, l’amour, les réflexions diverses sur le temps, les religieux il finit par divers textes sur la thématique. Édilivre Janvier 2013

Un mot plus une note est une pensée transcrite.

Les notes et leurs mots sont rythmés par les natures et donnent les temps.

Ainsi on peut dire que les quatre temps de la vie sont : J’étais, Je suis, Je serais, Je fusse.

Monique Macalou.

OÙ TROUVER MES LIVRES

  1. Édilivre :

http://www.edilivre.com/contes-et-fables-de-nini-monique-isope-macalou.html

Vous suivez les indications pour : Contes et fables de Nini

Vous descendez jusqu’en bas vous trouvez : Les souvenirs et méditations

Puis les deux tomes « les temps de la vie.

Cliquer sur l’image du livre pour le commandez

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  1. Chez votre libraire, s’il ne l’a pas, il le commandera chez Édilivre ou Baudelaire.

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D’HIER à DEMAIN : de Monique Isope Macalou : petits romans, nouvelles, contes et des fables d’hier à demain. Des univers variés des années 200 à 2130. Éditions Baudelaire 2011

LES SOUVENIRS ET MÉDITATIONS : de Monique Isope Macalou. Au travers de soixante-quinze poèmes libres se sont mes rêves, une dizaine de souvenirs personnels les autres sont les souvenirs sur la société les animaux et la nature ont une place importante. Édilivre mars 2012

CONTES ET FABLES DE NINI : Monique Isope Macalou. Des contes, des fables, des histoires pour 9 à 99 ans, couvrant toutes les saisons. Ce sont des poèmes en vers libres, ou en prose. L’histoire de la France les animaux ont une bonne place. Édilivre mai 2012

LES TEMPS DE LA VIE : tome 1 : L’ANNÉE, LES ANNÉES, LES SAISONS. Monique Macalou. Il est un recueil de poèmes divers, fables et pensées sur cette thématique. Le temps passe, la mémoire reste pour certains, d’autres préfèrent l’oublier. Édilivre janvier 2013.

LES TEMPS DE LA VIE. Tome 2. NOS ANNÉES. Le temps rythme nos années. Un ouvrage tout en poèmes sur les temps de la vie, le destin, les musiques de la nature, l’amour, les réflexions diverses sur le temps, les religieux il finit par divers textes sur la thématique. Édilivre Janvier 2013

Un mot plus une note est une pensée transcrite.

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Il y eut un temps

Texte page 9 dans:

lest temps de la vie tome 2

http://recherche.fnac.com/ia2610396/Monique-Macalou

Il y eut un temps

Où le temps,

N’est qu’un instant.

Se trouvant distant

Durant cet instant

La vie est tout un temps.

Sonder son temps,

Où traîne-t-on nos instants

Tout en le consultant

En s’impatientant

Ce qui nous reste en distance

Pour ce temps de l’existence.

Les grands moments,

Sont dans les temps.

D’une vive émotion de l’instant.

Il n’en est rien pour autant,

La création est l’un des temps,

Au centre d’autres temps.

Les œuvres sont actes datant

Les joies de tous les instants

Elles sont musiques d’Antan.

Les notes chantent les temps.

Ce n’est pas pour autant

Un parcourt à long terme

Il y eut un temps

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Amie entends-tu

Amie entends-tu,

Le murmure de la terre

Elle s’ouvre avec amour

À nos détresses.

Amie entends-tu,

Le grand vent sur le rivage

Il souffle fait des ravages

Sur cette côte sauvage.

Oui, je t’entends

Le vent criard est devenu

Cette solitude venue

D’en haut semble revenu

Amie entends-tu,

La vie naît et se bouscule

Dans un fauteuil à bascule

D’un rêveur à fascicule

Oui, je t’entends

Le cœur venu des entrailles

Ô ! Bonheur simple s’entaille

Dans la veine de nos batailles.

Monique Macalou

page 35 dans:

Les temps de la vie Tome 2

http://livre.fnac.com/a5930350/Monique-Macalou-Les-temps-de-la-vie-tome-2

Amie entends-tu
Amie entends-tu

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La musique de la nature

La musique de la nature,

Parole d’une littérature

Vrai apparence virtuelle

Cependant concrète naturelle.

L’écouter est un privilège,

Accordé à certains collèges,

Amoureux consentant l’écoute

L’art de l’archer sans aucun doute.

Sa mesure est celle d’un temps,

La tempête souffle si longtemps

Ce son poursuit avec force

Cette rage qui se renforce.

La brise remplace l’orage,

La nature se tend aux nuages

Son tendre murmure nous berce

Nos rêves servent se conversent.

Les clapotis du ruisseau sonnent

Ils sont les clochettes du printemps,

Son chant joyeux est percutant

Il perfore, les ondes frissonnent.

La nature bat la mesure,

Ensoleillée, sa voûte azur

Pousse soupir de béatitude,

Des temps d’une incertitude

Monique Macalou

Page 38

Les temps de la vie tome 2

La musique de la nature
La musique de la nature

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