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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Angélus : soyons riches en compassion et miséricorde

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Angélus : soyons riches en compassion et miséricorde

Lors de l’angélus place Saint-Pierre, le Pape François a rappelé que l’on ne peut pas servir deux maîtres : Dieu et l’argent. Il a exhorté à s’enrichir selon Dieu et à ne pas succomber au contraire à l’avidité, une maladie dangereuse pour la société.

 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

Sur la question de l’héritage que lui pose un homme, relaté dans l’Évangile de Luc de ce dimanche, Jésus va au fond du problème, et en évoque la cause : l’avidité, cette «soif effrénée pour les possessions, le fait de vouloir toujours s’enrichir», définit le Pape à la foule des fidèles réunis place Saint-Pierre. «C’est une maladie qui détruit les gens, car la soif de possession crée une dépendance» précise-t-il, à tel point que l’on devient «esclave» de ce qui, paradoxalement, aurait dû servir à «vivre libre et serein».

C’est aussi une maladie «dangereuse» pour la société car elle provoque «une injustice comme jamais auparavant dans l’histoire, où quelques-uns ont beaucoup et beaucoup ont peu», constate le Saint-Père. Au-delà des inégalités sociales, cette avidité provoque aussi les guerres. Le Pape dénonce alors le commerce des armes, «un scandale auquel on ne doit pas et on ne peut pas se résigner», comme cause profonde de ces conflits.

Ne pas servir deux maîtres
Quelle est notre situation par rapport à cette maladie, s’interroge le Pape. Est-on libre, c’est-à-dire suffisamment détaché des possessions et des richesses, est-on prêt à ne pas sacrifier nos relations avec autrui, la légalité et l’honnêteté sur l’autel de la cupidité ? François souligne que l’argent, les richesses peuvent devenir «un culte», une «idolâtrie». Jésus nous met en garde : on ne peut pas servir deux maîtres, Dieu et l’argent. «Se servir de l’argent, oui, servir l’argent, non : c’est de l’idolâtrie, c’est offenser Dieu» insiste le Pape.

Cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas désirer être riche. Mais être riche selon Dieu, autrement dit, riche «en compassion, en miséricorde». La richesse de Dieu «n’appauvrit personne, ne crée pas de querelles et de divisions», elle aime «donner, distribuer, partager», précise le Saint-Père. La vie dépend ainsi de bonnes relations et non de ce que l’on possède. C’est de ce point de vue que la question de l’héritage trouve sa solution : il est sans doute préférable de laisser des gens heureux autour de soi, des bonnes œuvres que l’on n’oubliera pas que de l’argent en banque ou des choses matérielles

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