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petites histoires en vers

Le grand discours

Gavroche, le malin eut recours

Aux services mâtin du bon secours.

À coup de misérables concours,

Se fond en de grands discours.

Pour une pitance de son bourg

Il mesure le sillon du labour,

Sa récolte ? Des topinambours !

Qu’il rythme au son du tambour.

Pourtant rien n’est dans le four,

Pas même avec un petit four

C’est pourquoi au carrefour

Il bat son tambour dans une fourre

Le grand discours

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Histoire de pèche

Pour sourire

une petite histoire

pour oublier ce froid.

le brème

Sur les rives  de la Brème,

Pécher une brème,

Est une chose suprême.

Ce fut une bonne  pêche

La photo sera sur la dépêche

N’empêche que cette pèche,

Dans un jour de carême

Avait cette odeur de  pêche,

Indéfinissable cette extrême,

Envie de pêche sous le pêcher.

Furtive chère à ce théorème,

Ridicule d’établir un barème,

À la futilité d’une simple pèche,

Un  jour de soleil revêche,

Pour un désir de pêche.

Hé oui ! Les rives de la Brème,

Longe le verger de pêcher !

 

 

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Petites histoires courtes

bonjour&bon semèn

 

III


Petites histoires en ouille.

 

À midi Gaspard fut bredouille

Comme la verte grenouille.

Le chasseur sans dépouille

À l’assemblée chanta ses pouilles.

 

La gredine enfile les nouilles

L’aiguille se fait quenouille

La nouille craque s’épouille

Enfin elle se débarbouille.

 

Elle ramasse, s’agenouille.

Se retrouve près de Gribouille

Ficelée, collée à une douille

Imitant une petite gargouille.

 

Se faisant décor  de citrouille

Devant sa  blanche dépouille

Le chasseur ajoute un fenouil

À Vire, il savoure l’andouille.

 

Tout ceci n’est qu’histoire de ouille

Loin  des mines de houille

Oh ! Ouille Haha !, ouille !

Minet me chatouille.

 

 

 

 

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Un certain amour

CAF1AJS8

Par jeu j’ai mélangé des mots de vieux français, avec le français actuel. Je ne sais si cela est réussi.


 

En ce jour de grâce l’insulaire

Philomène reçu un aciculaire

Brillant de mille feux, sans faux air

Elle est si heureuse d’en être titulaire

 

Son Bertrand a pensé à elle

Elle en est aconché la belle.

Elle danse, tournoie en chantant

Sa  jupe mousseline dans son carcan.

 

Son Bertrand l’aime pour sa différence

Il la trouve si atypique dans son apparence !

Malheureusement son état ne l’aide pas,

Elle est cacochyme n’a de cesse des  faux pas.

 

Elle a contre elle sa morphologie

Bien qu’elle fut de belle énergie

Sa rondeur plait dans son entourage,

Puisqu’elle n’ nul besoin de rembourrage.

 

Seulement Bertrand lui préfère les filiformes.

Ah ! Ce sacré Bertrand et ses normes!

Ce hallefessier, ce haussebequer, finalement

Il n’a de cesse de la consoler ouvertement.

 

Alors qu’il s’inquiète pour le mariage.

Craignant que ce ne soit que verbiage

Philomène l’assure de sa fidélité

Qu’il n’à point à se tourmenté.

 

Cependant le psittacisme de Philomène

Lui fait craindre certain phénomène

Seulement son courage lui est paravent

Cela permet de rasséréner le chevalier servant.

 

Monique Isope Macalou

 

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L’Amie infidèle

 

amie infidèle

 

La maison lui fût ouverte

Rien ne lui est dissimulé

Elle était notre amie.

 

 

Un jour suffit, l’accident,

Clouée dans un lit d’hôpital

L’amie ne vint pas.

 

Pourtant elle est allée à la maison

Tout lui semblait merveilleux

Mon compagnon s’éclatait.

 

Ils abusèrent de ma confiance

Elle pensait avoir ma place

Elle attendait comme le vautour.

 

Seulement la grande faucheuse

Ne voulut pas de moi

« L’amie » en fut surprise.

 

Lors de ma sortie de l’hôpital

Mon mari me ramena à la maison

Pas dans une maison de repos.

 

L’amie n’est jamais venue me voir

Sa déconvenue fut grande

Elle avait cru avoir le bonheur.

 

Persuadée de mon heure venue

Elle imaginait me remplacer

Elle a montré son beau visage.

 

Alors elle a quitté mon domicile

Chassé par l’homme qu’elle aimait

Ainsi que le confort de notre maison.

 

Mon bien aimé m'est revenu plus amoureux

On ne construit pas son bonheur

Sur le malheur d’autrui, surtout d’ami.

 

26 février 2011

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays.

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La roulotte du gitan

la-roulotte-du-gitan.jpgUn vieux cheval débonnaire avance,

Pas à pas dans la sagesse de l’expérience.

Ils tractent  avec sa jeune compagne.

La roulotte de l’ancien, Jean le gitan,

Leurs deux poulains sont à l’arrière,

Ils piaffent d’impatience pour être devant.

 

Un jour,  le soleil est si chaud,

Que Jean, décide un arrêt buffet.

La halte est  à l’orée d’un bois.

L’attelage apprécie avec ravissement,

Ce repos à l’ombre  si mérité et déguster,

L’herbe tendre sous les chênes et les acacias.

 

Chico le fils  le fils de l’ancien prend sa guitare,

Le borsalino sur le côté, le ventre Pailleté d'or fin,

Il chante la joie d’un printemps prometteur.

Les notes s’égrènent elles accompagnent,

La voix rocailleuse du jeune homme,

Clame l’espérance sur les notes d’un flamenco.

 

La forêt s’éveille, s’étire, elle semble rire ;

Bouvreuils et mésanges préparent leurs nids

Les feuilles des arbres battent la mesure,

Sous une brise bienveillante, caressante.

Leurs chants montent, glissent, vers l’horizon,

Vers ce pays voisin d’où ils arrivent.

 

Demain les forains seront sur l’esplanade

Ils chanteront et feront danser devant la scène.

Leurs enfants animeront sur la place,

Un spectacle digne d’un petit cirque.

Leurs acrobaties pittoresques hasardeuses,

Enthousiasment les gadjos de ce pays.

 

13 avril 2013

la-guitare-du-gitan.jpg


"Copyright" © Monique Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays

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Des mots, des historiettes en vers

Des-mots-des-histoires.jpg

1

Cela est une bien curieuse histoire.

Que ce mets essaie de nous faire croire.

Il met chapeau bas devant la maie.

Seulement, les fromages ont cessé,

De plaire en mai allergie oblige.

2

Mes amis en ont eu assez.

De celui qui sait tout et ses excès,

Il doit cesser d’encenser,

Et pourfendre  l’essai des versets. !

Ce flatteur incorrigible de fausset.

3

Dans cet état, l’attention est affaiblie,

Sa maladie n’est pas une affaire d’état,

Cependant, sa réaction due à son état,

Est en tout état de cause, il s’agit,

Du contrôle de ses états financier,

Il se mit dans tous ses états,

Cela est un état de fait.

Dans cet État, la liberté,

Est un état de grâce.

La nation fait état des dispositions,

Prises par les états Généraux pour se  régénérer.

L’État-providence ne sera plus.    

 

     19 novembre 2011. 

 

 http://www.copyrightfrance.com/certificat-depot-copyright-france-23S91CC.htm 


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Je me croyais ….

00040750 vivre à 2Ce matin-là, à l’aube,

Le ciel est sombre

Le parapluie à l’épaule

La petite valise rouge et noire

Elle  roule son chant,

Bat la mesure de mes pas.

De mon pas cadencé,

Rapide presque paniquée

J’arrive à l’arrêt du bus

C’est le dernier bus nocturne !

Bien sûr trop en avance

Enfin ! Il arrive,

Moi qui me croyais en retard !

 Je-me-croyais---jpg

À la gare d’Austerlitz soulagement

Mon train m’attend

Disons que je suis en avance

Je  me croyais  en retard

Je trouve ma place, Ouf je m’assois

Déception ma place côté vitre

Ce n’est pas sur le paysage

Mais sur le couloir, à la place senior !

 

Je sors mon bloc note de mon sac

Seule dans la cabine

Je croyais avoir l’inspiration !

Page blanche, tête vide

Je me suis endormie

Premier arrêt  la cabine se remplie

Plus de sommeil, pas plus de pensées

Pas même pour mon oncle qui nous a quittés

Tout est vide, triste, sans larme.

Enfin une prière monte dans ma tête

Je  descendre mon cousin m’accueille

Je croyais écrire seule cette page vierge

Je dû refouler mon désarroi

 

 

30 juillet 2011

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

 

 

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Bébé varan

bebe-varan.jpg

Bébé varan

Les écailles protectrices toutes gris-verts,

Le regard pétillant dans sa joie de vivre,

Bébé varan s’en allait d’un pas alerte,

Vers le jour,

Tout heureux,

Le soleil bienfaisant l’attend.

La roche protectrice de sa maison,

Est attaquée au ciseau du sculpteur.

Intrigué,

Curieux,

Sans à priori, ni défiance, il  avance.

La colère remplace son allégresse

Lorsque sortant il découvre l’horreur.

Ses griffes,

Ses pattes,

De jouvenceau sont encore frêle et tendre.

Sa langue  frappe l’air sur son passage,

Il est encore tout petit, il ne fait pas peur.

Acérés,

Pointues,

Ses dents prêtent contre ce mystérieux intrus.

Sa mâchoire s’ouvre toute grande seulement…

En apercevant l’ennemi la peur l’envahit.

Tremblant,

Vacillant,

S’il était puissant comme son père,

Il l’attaquerait sans aucun doute

Cette  créature fuirait c’est évident.

Mais voilà…

Seulement…

Revêtu de son innocente jeunesse,

Lui, il passe dans la lézarde du rocher,

Ses parents eux, par la porte de la grotte.

Bébé varan il est,

Grand varan il sera.

 

vendredi 22 mars 2013

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Ces mots et leurs petites histoires

200px-SidonieGabrielleColette

Ces mots et leurs petites histoires

 

Cela est une bien curieuse histoire.

Que ce mets essaie de nous faire croire.

Il met chapeau bas devant la maie.

Seulement, les fromages ont cessé,

De plaire en mai allergie oblige.

 

Mes amis en ont eu assez.

De celui qui sait tout,

Il doit cesser d’encenser,

Et pourfendre ses ennemis. !

Ce flatteur incorrigible dû me lâcher.

 

Dans cet état, l’attention est faiblie,

Sa maladie le rend précaire,

Cependant, il réagit car sa condition,

Le met dans tous ses états,

Cela est un état de fait.

 

Dans cet état, la liberté,

Est un état de grâce.

La nation fait état des dispositions,

Prises pour régénérer la situation.

L’État-providence ne sera plus.      

 

   19 novembre 2011. 

 

 http://www.copyrightfrance.com/certificat-depot-copyright-france-23S91CC.htm 

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