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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les défis de Kaïs Saïed, nouveau président tunisien

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Les défis de Kaïs Saïed, nouveau président tunisien
Elu à une très large majorité face à l'homme d'affaires Nabil Karoui, ce juriste sans expérience politique incarne les espoirs d'un pays où les idéaux de la révolution de 2011 se sont dissipés.
 

Entretien réalisé par Olivier Bonnel-Cité du Vatican

C’est une élection triomphale pour un homme que personne n’avait imaginé un jour parvenir au plus haut niveau de l’état : en Tunisie, l’université Kais Saïed, spécialiste en droit constitutionnel a été élu président avec 72,71% des voix face à l’homme d’affaire Nabil Karoui. A 61 ans, il devient le deuxième président élu au suffrage universel en Tunisie après Béji Caïd Essebsi, mort au mois de juillet à l'âge de 92 ans. 

Vers une recomposition du paysage politique ?

Les regards sont désormais tournés vers l'Assemblée où le parti islamiste Ennahda est majoritaire avec 52 sièges. C'est à ce parti que le nouveau chef de l'état devrait confier le soin de former le futur gouvernement. Fort de son succès, Kais Saïed démontre une volonté de changement dans le pays, loins des clivages partisans qui dominaient jusqu'ici le vie politique.

Huit ans après la révolution qui a renversé Ben Ali, les Tunisiens ont donc apporté leur confiance à un homme qui n’avait pourtant ni parti politique, ni programme précis. Comment expliquer cette adhésion populaire ? Quelle seront les marges de manœuvre du nouveau chef de l’état dans un pays où les défis économiques et sociaux sont encore immenses?

Eléments de réponse avec Kader Abderrahim, maître de conférence à Sciences-Po Paris et spécialiste du Maghreb 

 

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