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RIEN QU’UNE NUIT

RIEN QU’UNE NUIT

Rien qu’une nuit

Une petite nuit,

Vivre mon rêve,

Dans les étoiles.

Ton amour est si grand,

Que je voudrais le voir.

Ne serait-ce qu’un instant,

Pour t’aimer aussi longtemps.

Ne pas compter les ans,

D’attente et d’espoir,

Cette joie pressentie,

Loin de tous les cancans.

Pas de temps perdu,

Pour le rubis du trône.

Ni désarroi précieux,

Du miroir cristallin.

Oui, Seigneur des merveilles,

Rien qu’une mini nuit,

Une toute petite nuit,

Près de toi dans ta maison.

24 septembre 2011.

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MON AMI, DIS-MOI

MON AMI, DIS-MOI

Mon ami, dis-moi,

Est-ce une maladie d’amour ?

Le soleil dans le cœur,

L’esprit dans la lune,

La tête dans les étoiles,

Serait-ce un jour divin,

Comme on en rêve .

Seulement le souvenir,

D’un jour, ou un ouï-dire,

De nos sensations, eurent raison.

Mon ami, dis-moi,

Est-ce une maladie d’amour ?

L’arlequin voltigeur,

il mire ses plumes,

Sous le soleil excentrique.

Il ne chasse plus la butineuse,

Il la protège sous ces ailes,

Se bat avec les siens,

Défends, sa bien-aimée,

L’abeille et son miel.

Mon ami, dis-moi,

Est-ce une maladie d’amour ?

Si un amour est impossible,

Y aura-t-il une amitié indéfectible ?

Telle la fable du petit oiseau,

Amoureux du petit poisson,

De l’aigle amoureux de l’agneau.

Le soleil brille pour les amoureux.

La lune protège le ménestrel.

Les étoiles parlent dans les cœurs.

Mon ami, dis-moi,

Est-ce une maladie d’amour ?

D’aimer sans raison,

D’aimer la mer, notre mère.

D’aimer notre contraire.

D’aimer la montagne.

Mon ami, dis-moi,

L’amour est-ce une maladie,

Une sorte de folie passagère.

Est-ce guérissable?.

Monique Macalou.

4 septembre 2010.

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Sainte Marcella et Saint Jean Bosco

Sainte Marcella et Saint Jean Bosco

 Nous fêtons aujourd'hui les:

Marcelle: Marcella, Marcel,Celian, Célyan

Tobie: Tobias Tobit

Dictons

A la Sainte Marcella

Compte bien que fin janvier que tu as mangé la moitié de ton grenier.
 
Saint Jean Bosco Patron des:
Apprentis
Editeurs

Sainte Marcella

 

 

Moniale à Rome, disciple de Saint Jérôme (✝ 410)

Noble dame romaine qui, la première, n'hésita pas à faire publiquement et "ouvertement profession de dévotion" (O. Englebert). Belle, riche, cultivée et raffinée, personne n'osait se moquer d'elle. Son palais sur la colline de l'Aventin fut bientôt le centre de toutes celles qui, autour de saint Jérôme, voulaient suivre les conseils évangéliques, secourant les pauvres, visitant les malades, adoucissant le sort des esclaves. Lorsqu'en 410, les barbares d'Alaric s'approchèrent de Rome, ses amies s'enfuirent pour aller rejoindre saint Jérôme en Palestine. Trop âgée, elle avait quatre-vingt-cinq ans, elle resta à Rome et les soldats goths la battirent durement pour lui faire avouer où étaient ses richesses. Elle n'en avait plus, les ayant données aux pauvres. Elle mourut quelques jours plus tard de ses blessures. Les synaxaires des Églises d'Orient la commémorent également.
À Rome, commémoraison de sainte Marcelle, veuve, en 410. Comme l’écrit saint Jérôme, elle méprisa richesses et noblesse et se rendit plus noble par sa pauvreté et son humilité.

 

Saint Jean Bosco

Fondateur société de Saint-François-de-Sales et Filles de Marie-Auxiliatrice (✝ 1888)

Fondateur de la société de Saint-François-de-Sales et de l'Institut des Filles de Marie-Auxiliatrice.
C'était un fils de pauvres paysans piémontais. Adolescent, il joue à l'acrobate pour distraire sainement les garnements de son village. Devenu prêtre à force de sacrifices, il se dévoue aux jeunes ouvriers de Turin abandonnés à eux-mêmes. logos don Bosco et soeurs marie auxiliatriceIl crée pour eux un centre de loisirs, un patronage, puis un centre d'accueil, puis des ateliers. Rien de tout cela n'était planifié à l'avance, mais ce sont les besoins immenses qui le pressent. Jamais il ne refuse d'accueillir un jeune, même si la maison est petite, même si l'argent manque. Plutôt que de refuser, il multipliera les châtaignes comme son maître multipliait les pains en Palestine. Sa confiance absolue en la Providence n'est jamais déçue. Ses "enfants" seront bientôt des centaines et tous se feraient couper en morceaux pour Don Bosco. Sa mère, Maman Marguerite, vient s'installer près de lui et jusqu'à sa mort, elle leur cuira la polenta et ravaudra leurs vêtements. Très marqué par la spiritualité de Saint François de Sales, Jean Bosco invente une éducation par la douceur, la confiance et l'amour.don Bosco en 1880 Pour ses garçons, il fonde l'Oratoire, l'œuvre, qui sera à l'origine de la congrégation des prêtres salésiens. Pour les filles, il fonde la congrégation de Marie-Auxiliatrice. Don Bosco mourra, épuisé, en butte à l'hostilité de son évêque qui ne le comprend pas, mais entouré de ses disciples. 

Don Bosco: écrivain et éditeur


 Il connut une enfance pauvre et dure, et après son ordination, il mit à Turin toute son énergie à l’éducation des jeunes et fonda la Société de Saint-François de Sales et, avec l’aide de  Sainte Mari-Dominique Mazzerello, l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice, pour enseigner aux jeunes un métier et la vie chrétienne. Après avoir réalisé tant de projets, il mourut à Turin en 1888.

 

Le salésien "saisit les valeurs du monde et refuse de gémir sur son temps: il retient tout ce qui est bon, surtout si cela plaît aux jeunes. Celui qui est toujours prêt à se plaindre n'a pas le véritable esprit salésien"

Article 22 - L'optimisme et la joie de l'espérance

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ça s'est passé un... 31 janvier

ça s'est passé un... 31 janvier
ça s'est passé un... 31 janvier
31 janvier 1943

Les Allemands capitulent à Stalingrad

 

 

Le 31 janvier 1943, à Stalingrad, le maréchal Friedrich Paulus (*) signe la capitulation de son armée du secteur sud de la ville. Le 2 février, c'est au tour du secteur nord de cesser toute résistance.

Le choc des titans

Ayant soumis l'Europe continentale au terme de plusieurs guerres-éclair, Hitler ne trouva que l'Angleterre de Winston Churchill pour lui résister pendant un an. Mais le 22 juin 1941, le dictateur allemand attaque l'URSS de Staline. Ses troupes envahissent le pays et arrivent aux portes de Moscou et de Léningrad.

Une partie de la Wehrmacht se dirige vers le sud et les gisements de pétrole du Caucase tandis que la VIe Armée de von Paulus oblique vers la ville de Stalingrad. Cette métropole industrielle située sur la Volga a changé son nom de Tsaritsyn pour celui du dictateur soviétique (la ville s'appelle aujourd'hui Volgograd, la «ville de la Volga»).

Le Führer veut à tout prix s'en emparer. Stalingrad, qui s'étend sur 40 km, est conquise rue par rue pendant l'automne 1942, au prix d'immenses souffrances des deux côtés.

Bataille de rues à StalingradMais le chef d'état-major soviétique, le général Joukov, devine que les Allemands se sont avancés trop loin de leurs bases. Il regroupe ses forces et déclenche une puissante contre-offensive.

Le 19 novembre, deux armées soviétiques se dirigent sur Stalingrad en empruntant la Volga gelée, l'une par le nord, l'autre par le sud. La VIe Armée allemande est bientôt emprisonnée dans sa conquête, une ville en ruine plongée dans le terrible hiver russe !

Hitler interdit à Paulus de faire retraite. En janvier, il le nomme maréchal pour le détourner du déshonneur de la capitulation. Mais Paulus n'a bientôt plus d'autre solution que de se rendre avec les 90.000 soldats survivants du siège. Son armée aura perdu 400.000 hommes dont 120.000 prisonniers.

La victoire des Soviétiques, trois mois après celle des Britanniques à EL Alamein, soulève un immense espoir dans les pays soumis à l'occupation allemande. En démontrant la vulnérabilité des armées allemandes, la bataille de Stalingrad marque un tournant dans la Seconde Guerre mondiale. La défaite de Hitler devient inéluctable.

Décès
Ignace de Loyola
31 janvier 1556 à Rome (Italie)

En 1529, à l'Université de Paris, Ignace de Loyola, un vieux routier basque, boiteux de surcroît, se lie d’amitié avec un étudiant savoyard, Pierre Favre, et un jeune noble basque, François-Xavier, comme lui désireux de vouer leur vie au Christ. Ignace de Loyola met au point des exercices spirituels destinés à entraîner leur corps et leur esprit. 

Comme la chrétienté est à ce moment-là secouée par la Réforme de Luther, le petit groupe propose ses services au pape. C'est ainsi qu'est fondée la Compagnie de Jésus. Ses membres, les jésuites, sont des prêtres qui s’obligent aux vœux monastiques (chasteté,...) ainsi qu'à l’obéissance au pape et à leur supérieur. 

Du fait de leur compétence intellectuelle et de leur discipline toute militaire, les Jésuites vont devenir le bras armé de la papauté, contribuer aux progrès de l’éducation et diffuser le catholicisme jusqu'aux extrémités du monde, convertissant nombre de Chinois, d'Indiens et de Japonais.

27 septembre 1540: Fondation de la Compagnie                                  de Jésus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 27 septembre 1540, le pape Paul III signe la bulle qui porte fondation de la Compagnie de Jésus.

Cet ordre consacré à l'évangélisation et à l'éducation est issu de la rencontre en 1529, à l'Université de Paris, d'un étudiant savoyard, Pierre Favre, d'un jeune noble navarrais, François de Jassu y Xavier (François-Xavier), et d'un vieux routier basque de 37 ans, boiteux de surcroît, Íñigo de Loyola (Ignace de Loyola).

Ils partagent la même chambre au Collège de Navarre. Avec quelques autres étudiants désireux comme eux de vouer leur vie au Christ, ils entraînent leur corps et leur esprit par quelques exercices spirituels mis au point par Ignace de Loyola.

Marie Desclaux.

 

 
Une obéissance aveugle au pape

Le 15 août 1534, les jeunes gens assistent à la chapelle de Montmartre à une messe de leur ami Pierre Favre, récemment ordonné prêtre. À cette occasion, ils font le voeu d'aller à Jérusalem en pèlerinage.

Mais à Venise, empêchés de se rendre à Jérusalem, ils tournent leurs pas vers Rome et proposent leurs services au pape. L'Europe et la France sont à ce moment-là secouées par la Réforme protestante de Luther.

C'est ainsi qu'est fondée la Compagnie de Jésus. Ses membres, les Jésuites, sont des prêtres qui s'obligent à accepter les traditionnels vœux monastiques (chasteté...) ainsi qu'à obéir en toutes choses au pape et à leur supérieur. Ce dernier, qui porte le titre de général de la Compagnie de Jésus, est élu à vie comme le pape et dispose d'un pouvoir sans limites.

Du fait de leur énergie, de leur compétence intellectuelle, de leur détermination et de leur discipline toute militaire, les Jésuites deviennent le bras armé de la Contre*Réforme catholique, en Autriche, en Allemagne, en France, en Amérique du sud...

La Compagnie de Jésus joue un rôle majeur pendant plusieurs siècles dans le développement du catholicisme et le renforcement de l'autorité papale.

Elle diffuse avec succès le catholicisme jusqu'aux extrémités du monde connu.

François-Xavier obtient des conversions massives en Inde, autour de Goa, où repose aujourd'hui sa dépouille, et également au Japon. Matteo Ricci se fait introduire à la cour de l'empereur de Chine, à Pékin, et obtient également de prometteurs succès.

Fatales jalousies

Au Japon, cependant, le gouvernement impérial, méfiant à l'égard des influences étrangères, expulse les missionnaires et persécute les nouveaux convertis.

En Europe même, les succès des Jésuites suscitent des jalousies dans les ordres rivaux, chez les franciscains notamment. Il s'ensuit une condamnation du compromis tissé par les Jésuites entre les rites traditionnels chinois et la foi chrétienne. Cette "querelle des Rites" brise l'élan missionnaire en Chine.

Au XVIIIe siècle, en Amérique, indignés par les exactions des colons européens, les Jésuites organisent les Indiens du Paraguay en colonies agricoles indépendantes, à la façon antique, ce qui leur vaut en haut lieu des haines fatales à leur Compagnie.

Celle-ci est abolie par décret dans les années 1760 au Portugal, en Autriche, en France et en Espagne. Le 21 juillet 1773, le pape Clément XIII se rend aux arguments des cardinaux français et espagnols qui l'ont élu et par le bref Dominus ac Redemtor, prononce la dissolution de la Compagnie de Jésus.

Elle renaîtra de ses cendres, plus active que jamais, après la tourmente révolutionnaire, sous le pontificat de Grégoire XVI.

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UN CERTAIN SAMEDI

UN CERTAIN SAMEDI
UN CERTAIN SAMEDI

Rien de tout ça me dit,

Qu’il faille de l’organdi,

Pour charmer l’étourdi.

Puisqu’il est le dandy,

De la belle Lady,

Sans se soucier de ce samedi.

Alors que dans le taudis,

Attendait la douce Candy,

De boisson, elle est étourdie.

Il a y eu la maladie,

Il se croyait dégourdi,

L’invulnérable de l’interdit.

Or il n’est pas Verdi,

Pas même une comédie,

Seulement un maudit samedi.

Monique. Macalou.

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Scoop ! Charlie a 230 ans et s'appelle Figaro

Scoop ! Charlie a 230 ans et s'appelle Figaro

28 janvier 2015

On pourrait croire la tirade ci-après écrite en janvier 2015, en manière d'hommage aux victimes de la terreur après les attentats contre Charlie Hebdo.

Elle sort en fait de la bouche de Figaro, le spirituel double de Beaumarchais, dans La folle journée ou Le mariage de Figaro :

« Je broche une comédie, je crois pouvoir y fronder Mahomet, sans scrupule : à l'instant, un envoyé de je ne sais où se plaint que j'offense dans mes vers la sublime Porte, la Perse, une partie de la Presqu'Isle de l'Inde, toute l'Égypte, les royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d'Alger et de Maroc : et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne sait lire, et qui nous meurtrissent l'omoplate, en nous disant : Chiens de chrétiens ! — Ne pouvant avilir l'esprit, on se venge en le maltraitant » (Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, 1784).

Les Parisiens et Franciliens peuvent se délecter de cette pièce jusqu'au 21 février au Théâtre 14 (Paris, 14e), dans une mise en scène de Jean-Paul Ribout, ébouriffante, pleine de fraîcheur et de jeunesse.

Notre culture contre la terreur

Cette plainte touchante qui nous arrive du Siècle des Lumières est riche d'enseignements. En premier lieu, hélas, sur la permanence de l'obscurantisme et du combat pour la liberté d'expression :

Avec une nuance de mépris pour les princes mahométans « dont pas un ne sait lire », Beaumarchais met en lumière les deux moteurs de ce combat : la haine religieuse (« Chiens de chrétiens ! ») mais aussi l'illettrisme.

À point nommé, une chronique de Michel Guerrin, dans Le Monde (page 21, 24 janvier 2015) fait état d'un film jordanien qui se clôt par cette formule : « L'enfant arabe, en dehors de l'école, lit six minutes par an ». Le chroniqueur ajoute : « Des statistiques de l'Unesco ou de la Ligue arabe vont dans le même sens : 6 minutes pour l'écolier arabe contre 12000 minutes pour l'écolier européen ». Tout est résumé dans ces chiffres : l'abrutissement qui guide des milliers de jeunes hommes vers le djihadisme et le terrorisme ; les difficultés d'intégration de beaucoup de jeunes Français issus de l'immigration musulmane et prisonniers de leurs traditions, qui n'ont pas reçu de leurs parents le goût de la lecture.

En second lieu, le cri de Figaro nous interpelle sur notre rapport à la culture. Ànotre culture.

Si nous voulons écarter les menaces graves qui pèsent sur notre société, si nous voulons offrir à notre jeunesse d'autres perspectives que la résignation, la révolte ou l'exil, ce n'est certainement pas avec un prêchi-prêcha sur la laïcité, la liberté d'expression, la tolérance, le vivre-ensemble et tant d'autres concepts abstraits qui échappent à la compréhension des collégiens lambda.

Cultivons plutôt l'amour de notre langue, à travers romans, films, théâtre, poésie. Cultivons l'amour de notre Histoire en redéfinissant un « roman national » vivant et moderne dans lequel chaque enfant se reconnaisse, un Game of Thrones ou Harry Potter labellisé historique et national. Soyons sans concession sur notre identité culturelle. Quand on a la chance d'être français (ou belge ou suisse ou canadien...) par naissance ou par adoption, on se prend d'amour pour notre héritage et l'on se donne pour vocation de le faire fructifier.

Plus important que tout, appelons la classe politique à faire preuve de lucidité et de courage plutôt que de jouer les pompiers pyromanes en dénonçant un prétendu « apartheid » et des discriminations dont souffriraient certaines fractions de la communauté nationale.

Ce genre de discours est doublement contre-productif car il renforce les déclassés dans leur ressentiment et nous décourage de promouvoir notre culture et notre héritage, voire de l'imposer...

Comment les jeunes déclassés des banlieues ethniques pourraient-ils être tentés d'écouter des élites françaises qui battent leur coulpe sans raison et ont peur de leur ombre ? Comment ne pas comprendre qu'ils soient davantage tentés de suivre les huluberlus qui plastronnent sur internet, kalachnikov en bandoulière ?

Figaro au féminin

Avec autant de courage et de vivacité que le héros de Beaumarchais, Lydia Guirous propose une vision constructive de la France en devenir dans son livre témoignage, Allah est grand la République aussi (JC Lattès, 2014).

Née en Algérie, diplômée de Science Po, la jeune femme raconte ses efforts pour s'arracher à la pression de son milieu et s'assimiler à son pays, la France.

Elle dénonce une politique d'« intégration »tissée de compromis bâtards, de lâchetés et de renoncements de la part des élus. Elle s'en prend aussi au nouveau discours en vogue sur l'« inclusion » qui ferait porter sur les Français la charge de s'adapter aux immigrants et à leur culture.

Elle plaide pour une assimilation sans équivoque à une France fière d'elle-même, par le biais de l'école et de la culture.

Entendons-la.

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Un certain vendredi

Un certain vendredi

Ce jeudi : « on expédie

Le canard pour Samedi ».

Demain ce sera le paradis

La mare au canard resplendit

Tout devra être parti vendredi.

Car le Week-end interdit,

Les livraisons chez les Bigoudis.

Ils craignent les bandits,

Toujours sous l’univers du Brandy.

Il ne sera pas dit,

Qu’un curieux médit,

Aux affaires prédites

Où ils se discréditent.

Ces dignitaires habitent

Leur Ministère qui les acquitte,

Ils mentent, volent, décapitent.

C’est le mystère de l’Aphrodite

Leur espérance sera déconfite.

Hier, ils étaient intouchables

Aujourd’hui devenus vulnérables

Aucun d’entre eux n’est charitable

Ils s’imaginent être des gens louables

Ils sont tous tellement semblables

Qu’ils sont prévisibles ces innommables !

Tous sont des écorchés corvéables !

Leurs bêtises les font irrémédiables,

Leur jugement Divin sera inévitable.

Ils n’iront plus vendre dit,

Le Seigneur de la Parole,

Car ils ont professé la Faux,

Un vendredi de vengeance.

Or, un vendredi de prière

Sera salutaires aux diverses victimes,

Leurs proies seront reçues

Dans le palais scintillants

Recevant grâces et récompenses.

Monique Macalou

30 janvier 2015

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Sainte Martine

Sainte Martine

Ce jour, nous fêtons les: Martine

Ainsi que les:

Armentaire
Bathilde

Bertille: Bertilie, Bertile

Sainte Martine

Vierge, martyre à Rome (✝ 226)

vitraux Sainte Martine
Dieu seul sait ce qu'elle a vécu. Elle fut en grande vénération à Rome pour y avoir subi le martyre.
Elle est la sainte patronne de l'église du XIIe siècle Sainte Martine à Pont du Château  (63430)
Illustration:1- vitraux: église Sainte Martine Pont du Château 63430

2- église de l'Assomption, Montpeyroux 63114



Sainte Martine, Atelier d'Art Martin
 

 

 

À Rome, commémoraison de sainte Martine, sous le nom de qui le pape Donus dédia une basilique sur le forum romain en 676 ou 678.

 

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ça s'est passé un... 30 janvier....

ça s'est passé un... 30 janvier....
30 janvier 1649

Charles 1er est décapité.

 

 

Charles 1er Stuart, roi d'Angleterre, est décapité à Whitehall, près de Westminster, le 30 janvier 1649 (selon le calendrier Julien en vigueur en Angleterre à cette époque). Il a 49 ans.

Pendant tout son règne, le roi avait combattu les parlementaires et les puritains anglicans. Ces Têtes rondes lui reprochaient de gouverner en monarque absolu. Par sa mort courageuse et digne, le roi rattrape les erreurs de son règne. À son corps défendant, il restaure la ferveur monarchiste et prépare la restauration.

Dictature et république

Après la mort du roi Oliver Cromwell (50 ans), commandant en chef des Têtes rondes devient le maître tout-puissant du pays. Avec une froide détermination, Cromwell sévit d'abord contre les catholiques Irlandais, en rébellion contre le Parlement.

Cet homme d'une grande piété organise le massacre de la garnison de Drogheda, près de Dublin, le 10 septembre 1649, et mate les Irlandais par une répression d'une extrême violence. Il s'en prend aussi aux Écossais, défaits à Worcester le 3 septembre 1651.

Rassuré du côté des peuples allogènes, il se retourne contre son Parlement croupion, trop mou à son gré ! Il remplace le Parlement par une assemblée de 140 membres désignés par l'armée.

Le 16 décembre 1653, lui-même prend le titre officiel de Lord Protector of the Commonwealth (Protecteur de la République). C'est ainsi que naît la seule République qu'ait connue l'Angleterre. Cromwell livre encore une guerre contre les Provinces-Unies. Il meurt le 3 septembre 1658 et laisse le pouvoir à son fils.

Celui-ci, Richard Cromwell, est vite débordé et le général Monck peut préparer la Restauration de la monarchie. C'est chose faite le 29 mai 1660 avec l'intronisation de Charles II, fils de Charles 1er. C'est la fin de la «Grande Rébellion», une décennie républicaine, sanglante et intolérante.

Toutefois, les troubles civils ne prendront fin qu'en 1688, avec l'avènement d'une solide monarchie parlementaire, au terme de la «Glorieuse Révolution».

30 janvier 1735

Déclaration d'indépendance des Corses

 

 

Le 30 janvier 1735, une assemblée corse, la Consulta d'Orezza, rejette la domination de Gênes, qui remonte à la bataille de La Meloria (1284), et donne à l'île une Constitution écrite (la première de l'Histoire).

L'initiative attire l'attention des élites de Paris mais aussi des Treize Colonies anglaises qui, à leur tour, proclameront unilatéralement leur indépendance sous le nom des États-Unis...

La République de Gênes tente de reconquérir l'île. C'est le début d'une «Guerre de quarante ans». Mais sans s'en douter, les insurgés travaillent pour la France qui ambitionne de prendre pied sur l'île et d'en chasser les Génois.

De l'insurrection à l'indépendance unilatérale

Une première révolte a éclaté le 27 décembre 1729 lorsqu'un magistrat prétend soutirer une pièce à un berger du village du Borziu sous prétexte d'impôt. Un an plus tard, la révolte paysanne est relayée par les notables.

Gênes obtient des renforts de l'empereur allemand tandis que les Corses entament la guerre avec un énergique général, Giacinto - ou Hyacinthe - Paoli (le père du futur dirigeant corse Pasquale Paoli).

C'est alors que se réunissent à Orezza les délégués de toute l'île. Ils rejettent officiellement la souveraineté génoise et se donnent une Constitution du Royaume de Corse d'avant-garde, qui introduit la souveraineté du peuple et la séparation des pouvoirs.

Par la même occasion, les insurgés se donnent un hymne national. C'est le «Dio vi Salvi Régina». L'assemblée se met par ailleurs en quête d'un monarque et offre la couronne de Corse au roi d'Espagne mais celui-ci la refuse. Plus volontaire, un personnage surgi de nulle part, le baron Théodore de Neuhoff, postule pour la couronne et offre sa fortune en contrepartie mais sa tentative fait long feu.

Un rêve avorté

Seuls les Anglais se montrent intéressés à aider les insurgés. C'est qu'ils veulent tirer parti de l'insurrection pour prendre pied en Corse.

Le Premier ministre français, le cardinal Fleury, riposte en apportant son aide aux Gênois en 1737.

Battus, les insurgés reprennent les armes en 1755 sous la conduite de Pasquale - ou Pascal - Paoli (30 ans), qui prend la relève de son père et soulève le peuple. Il crée un «Royaume de Corse» indépendant... et sans roi. Lui-même est proclamé général en chef à la consulta.

Lasse de la guerre, Gênes cède«provisoirement» ses droits sur la Corse à la France par le traité de Versailles du 15 mai 1768.

30 janvier 1944 : Conférence de Brazzaville
 

Du 30 janvier au 8 février 1944, le gouvernement provisoire du général de Gaulle organise à Brazzaville, capitale de l'AEF (Afrique Equatoriale Française), une réunion destinée à rétablir son autorité dans les colonies françaises d'Afrique.

Le chef de la France Libre prononce à cette occasion un discours où il énonce sa vision de la vocation coloniale de la France et écarte toute idée d'indépendance pour les colonies : « En Afrique française comme dans tous les autres territoires où des hommes vivent sous notre drapeau, il n'y aurait aucun progrès qui soit un progrès, si les hommes, sur leur terre natale, n'en profitaient pas moralement et matériellement, s'ils ne pouvaient s'élever peu à peu jusqu'au niveau où ils seront capables de participer chez eux à la gestion de leurs propres affaires. C'est le devoir de la France de faire en sorte qu'il en soit ainsi ».

Le gouverneur Félix Eboué,  petit-fils d'esclave originaire de Guyane, qui s'est rallié dès 1940 au général de Gaulle, figure parmi les principaux inspirateurs du discours.

 

Mohandas Gandhi
Né le 2 octobre 1869 à (Porbandar Ides Britanniques)
Décès: 30 janvier 1948 à Delhi (Inde)
 
 

 

Mohandas Gandhi fait des études d'avocat à Londres puis s’établit en Afrique du sud. Affecté par des vexations racistes de la part des Blancs, il s'érige en défenseur des immigrants indiens et forge une doctrine originale fondée sur la non-violence, la maîtrise de soi et le respect de la vérité (la «satyagraha»). 

À son retour en Inde en 1915, il bénéficie d'une solide réputation d'ascète et de héros qui lui vaut d'être surnommé par le grand poète indien Tagore Mahatma, d'après un mot hindi qui veut dire «Grande âme». Gandhi mène dès lors la lutte pour l'autonomie du pays puis pour son indépendance tout en prônant l'autosuffisance économique, le retour aux techniques traditionnelle, mais aussi l'émancipation des femmes et des Intouchables (les hors-castes de l'hindouisme). 

Son combat aboutit à l'indépendance de l'Inde (15 août 1947) mais aussi à sa scission d'avec le Pakistan, un État artificiel en deux parties séparées par 1200 kilomètres destiné à rassembler les musulmans du sous-continent. Il s'ensuit une atroce guerre qui se solde par de nombreux morts et quatorze millions de personnes déplacées. Gandhi lui-même est assassiné par un fanatique hindou. Le vieillard meurt en prononçant : «Mon Dieu !».

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LA TEMPETE

LA TEMPETE

La tempête nous transporte

Elle nous téléporte

Dans les méandres de nos profondeurs.

Elle balaye nos doutes

Par bourrasques elle nous pousse

Dans les chutes bruyantes

Frappant nos certitudes.

Elle nous entraine

Sans crier gare.

Elle ne nous mène pas à la gare,

Trop maligne, elle nous égare.

Nos tempêtes explosent

S’exposent

Se décomposent

Se posent

Pour finir en prose.

Elle nous dépose.

La réalité devient évidence

La tempête ne fait plus bombance

Elle est redevenue prudence

Pour finir tempérance

Monique Isope. Macalou

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