Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Marcelle et aux Saintes âmes du 31 janvier

com
SAINT DU JOUR
banner santi.jpg
Date 31 janvier

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

SAINTE MARCELLA

MONIALE À ROME, DISCIPLE DE SAINT JÉRÔME


 

Elle fut la première matrone romaine, d’une illustre famille, à diffuser parmi les nobles vierges et veuves les principes du monachisme. Réunies dans son palais de Rome, celles-ci priaient et faisaient pénitence sous la direction de Jérôme. Marcelle mourut, en 410, durant le sac des Visigoths.  

Noble dame romaine qui, la première, n'hésita pas à faire publiquement et "ouvertement profession de dévotion" (O. Englebert). Belle, riche, cultivée et raffinée, personne n'osait se moquer d'elle. Son palais sur la colline de l'Aventin fut bientôt le centre de toutes celles qui, autour de saint Jérôme, voulaient suivre les conseils évangéliques, secourant les pauvres, visitant les malades, adoucissant le sort des esclaves. Lorsqu'en 410, les barbares d'Alaric s'approchèrent de Rome, ses amies s'enfuirent pour aller rejoindre saint Jérôme en Palestine. Trop âgée, elle avait quatre-vingt-cinq ans, elle resta à Rome et les soldats goths la battirent durement pour lui faire avouer où étaient ses richesses. Elle n'en avait plus, les ayant données aux pauvres. Elle mourut quelques jours plus tard de ses blessures.

Les synaxaires des Églises d'Orient la commémorent également.


À Rome, commémoraison de sainte Marcelle, veuve, en 410. Comme l'écrit saint Jérôme, elle méprisa richesses et noblesse et se rendit plus noble par sa pauvreté et son humilité.
Martyrologe romain

 

SAINT JEAN BOSCO

 FONDATEUR DES SALÉSIENS

Don Bosco 1861 Torino
Fondateur des Salésiens et des Filles de Marie Auxiliatrice, Jean Bosco est le saint des jeunes. Canonisé en 1934, lors de la clôture de l’Année de la Rédemption, sa fête

Une résolution ferme et constante animait saint Jean Bosco: porter le plus grand nombre d’âmes au Paradis. Il la cultiva toujours dans son cœur et mit au-dessus de tout le salut éternel de toute personne qu’il rencontrait sur sa route ou qui frappait à sa porte. Sa sollicitude pour les jeunes défavorisés, les pauvres et ceux qui sont privés d’instruction répondit toujours davantage à une exigence spirituelle qu’à une exigence exclusivement sociale.

Le rêve prémonitoire

Le feu de charité qui anima le prêtre fut le désir d’aimer le Tout-Puissant en toute personne qu’il rencontrait: «Da mihi animas, coetera tolle»«donne-moi les âmes et, prends tout le reste», telle est la devise qui était suspendue au-dessus du lit de sa chambre. Un rêve qu’il eut quand il avait à peine neuf ans fut prémonitoire: il était entouré d’enfants qui blasphémaient. Impulsif de tempérament, pour les faire taire il leur donna des coups de poing et des coups de pieds, mais d’abord Jésus, et puis la Vierge lui apparurent en l’invitant à en faire des «amis», «non pas par les coups, mais par la mansuétude et la charité» ; c’est seulement ainsi qu’il devait les instruire «sur la laideur du péché et le caractère précieux des vertus».

Né d’une famille pauvre, mais doué d’une grande intelligence

Jean Bosco est né le 16 août 1815 de parents paysans à Becchi, une fraction de Catelnuovo d’Asti; lorsque son père, François, qui avait épousé en secondes noces, Marguerite Occhiena, mourut à l’âge de trente-trois ans, à cause d’une pneumonie, il avait à peine deux ans. Pour la famille, la route fut toute en montée: l’intelligence remarquable du petit Jean, révélée déjà dans sa tendre enfance, rencontra tout de suite l’hostilité de son demi-frère Antoine, qui considérait comme temps perdu celui passé dans les livres. L’arrogance de ce dernier contraignit sa mère Marguerite à faire partir Jean de la maison, en lui trouvant un travail comme garçon dans la ferme Moglia. Il venait à peine de faire sa première communion, mais déjà il attirait autour de lui tant de ses camarades en leur parlant de Jésus avec un langage captivant fait de jeux et d’acrobaties, appris chez les clowns des foires. La vivacité intellectuelle du garçon n’échappa pas en 1829 à l’aumônier de Morialdo, l’abbé Giovanni Calosso qui, avant sa mort, lui donna ses premières leçons de latin. Cependant, c’est seulement en 1831 que Jean put reprendre ses études, en suivant en quatre ans l'équivalent du collège et du lycée. Pour payer ses études, il travailla comme tailleur, garçon de chambre, garçon d’écurie, menuisier, cordonnier, forgeron. Étudiant doué et avec une mémoire prodigieuse, il se fit très vite remarquer par saint Giuseppe Cafasso, le prêtre qui l’envoya au séminaire. Il fut ordonné prêtre le 5 juin 1841 dans la chapelle de l’archevêché de Turin. Transféré au Collège Ecclésiastique de la ville savoyarde, il commença son apostolat dans l’église voisine de saint François d’Assise parmi les jeunes les plus pauvres, rencontrés sur la route, les chantiers et dans les prisons; souvent ils venaient des campagnes, sans instruction et désorientés par le processus d’industrialisation.

L’oratoire et la passion pour les jeunes

Le 8 décembre 1844, inspiré par saint Philippe Néri, il fonda, en le dédiant à saint François de Sales, l’oratoire qui par la suite sera établi à Valdocco. C’est ainsi qu’en peu de temps, don Bosco fonde aussi la Congrégation salésienne au service de la jeunesse et, plus tard, en 1872, avec sainte Marie Dominique Mazzarello, l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice pour l’éducation de jeunesse féminine. Très vite, la mission salésienne prit une dimension internationale: le Bulletin Salésien, publié aujourd’hui en 26 langues et dans 135 pays, les textes hagiographiques et pédagogiques du saint, toujours inspirés par une approche éducative et jamais répressive, furent aussitôt traduits, de son vivant, en diverses langues. Le prêtre était convaincu de l'intérêt à promouvoir la «bonne presse catholique», afin de lutter contre les méfaits de la mauvaise presse, qui véhiculait des mensonges et des hérésies.

Former des citoyens honnêtes et de bons chrétiens

Tant d’engagement catholique spirituel, pastoral et social, avec une fidélité sans condition au Pape, au temps d'un gouvernement libéral et maçonnique, ne purent que procurer au fondateur des salésiens des inimités, des persécutions et des attaques. Toutefois, grande fut l’estime qu’il gagna dans l’opinion publique pour son œuvre éducative; plus d’une fois il fut choisi comme médiateur entre l’État et le Saint Siège. L’église du Sacré-Cœur à Rome, construite à la demande du pape Léon XIII et réalisée avec le soutien de la providence, devint lieu de spiritualité et de rachat social pour d’innombrables jeunes. «Former des citoyens honnêtes et de bons chrétiens» fut la mission à laquelle le saint se consacra jusqu’à sa mort, le 31 juin 1888. Le Pape Pie XI l’a béatifié en 1929 et canonisé en 1934. Saint Jean-Paul II, à l’occasion du centenaire de sa mort, l’a déclaré «père et maître de la jeunesse». Innombrables sont encore aujourd’hui les jeunes qui se mettent à son école. Don Bosco leur rappelle que «être bon ne consiste pas à ne pas commettre des fautes, mais à avoir la volonté de s’en amender». Une route de sanctification qui, pour le redire avec saint Dominique Savio, son élève, consiste «à rester très joyeux et à accomplir parfaitement ses devoirs». Ce «charisme» de la joie, le pape François a reconnu l’avoir reçu dans sa jeunesse, en passant la sixième année de ses études primaires chez les Salésiens, en Argentine.

liturgique est célébrée le 31 janvier.  

Saint François-Xavier-Marie Bianchi
Prêtre barnabite

 « Apôtre de Naples »
 

Né le 2 décembre 1743 à Arpino dans le Latium, François-Xavier-Marie Bianchi fait preuve d'une intelligence précoce et manifeste une grande pureté. Entré chez les Barnabites (Ordre de Clercs réguliers de Saint-Paul), qui avaient été ses maîtres, il est nommé professeur à Naples, mais il préfère cependant le ministère de la confession et de la direction spirituelle.

Aimant le silence et la vie en cellule, il accepte par obéissance des charges pastorales dont il s'acquitte en apôtre du Christ ; il y récolte de nombreux fruits dus à l'exemple de sa sainte vie et au soutien du Seigneur qui le comble de charismes et de grâces extraordinaires.

Les jambes couvertes de plaies, il passait de longues heures au confessionnal et après des années de patiente souffrance, il meurt le 31 janvier 1815.

 

Francesco Saverio Maria Bianchi fut béatifié le 22 janvier 1893, par Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903), et canonisé le 21 octobre 1951, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).

 

Saint Tobie ou Tobias


Fils de Tobit, ancien testament
Lire le livre de Tobit, chap. 8

...Tobie sortit du lit et dit à Sarra : « Lève-toi, ma sœur. Prions, et demandons à notre Seigneur de nous combler de sa miséricorde et de son salut. »
05 Elle se leva, et ils se mirent à prier et à demander que leur soit accordé le salut. Tobie commença ainsi : « Béni sois-tu, Dieu de nos pères ; béni soit ton nom dans toutes les générations, à jamais. Que les cieux te bénissent et toute ta création, dans tous les siècles.
06 C'est toi qui as fait Adam ; tu lui as fait une aide et un appui : Ève, sa femme. Et de tous deux est né le genre humain. C'est toi qui as dit : "Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui soit semblable."
07 Ce n'est donc pas pour une union illégitime que je prends ma sœur que voici, mais dans la vérité de la Loi. Daigne me faire miséricorde, ainsi qu'à elle, et nous mener ensemble à un âge avancé. »
Les noces de Tobie et Sarra
- Au fil du texte de Tb 8 

Autres Fêtes du Jour


Saint Abraham le Perse
évêque d'Arbel (IVe siècle)
Saint Adamnan
Moine (✝ 680)
Saint Athanase de Méthone
Evêque de Méthone (✝ 880)
Saints Augustin Pak Chong-won et ses compagnons
martyrs en Corée (✝ 1840)
Saint Bobin
Evêque de Troyes (✝ 766)
Saints Cyr et Jean d'Alexandrie
Martyrs (IVe siècle)
Saint Dominique de Cordoue
Martyr à Cordoue en Andalousie (✝ 984)
Saint Elie Ardounis
Barbier à Calamas (✝ 1686)
Saint Eusèbe
Bénédictin au monastère de Saint-Gall en Suisse (✝ 884)
Saint François-Xavier Bianchi
Barnabite (✝ 1815)
Saint Gaud
Evêque d'Evreux (✝ 491)
Saint Géminien
Evêque de Modène en Italie (✝ 390)
Saint Jules
Martyr dans le Milanais (✝ v. 309)
Bienheureuse Louise Albertoni
Jeune veuve (✝ 1530)
Bienheureux Luigi Talamoni prêtre italien, fondateur de la Congrégation de la Miséricorde de San Gerardo (✝ 1926)
Saint Maedhoc
Premier évêque de Ferns (✝ v. 630)
Vénérable Mariano José de Ibargüengoitia y Zuloaga prêtre diocésain, cofondateur de l'institut des Servantes de Jésus (✝ 1888)
Bienheureuse Marie-Louise Montesinos Orduña
martyre en Espagne (✝ 1937)
Saint Martin Manuel
Prêtre et martyr (✝ 1147)
Saint Métran
Martyr (IIIe siècle)
Sainte Morwenna
ermite en Cornouailles (Ve siècle)
Saint Nicétas
Evêque de Novgorod (✝ 1108)
Saint Pouange
A Troyes en Champagne (VIe siècle)
Saint Tobie ou Tobias Fils de Tobit, ancien testament
Sainte Tryphène
Martyre à Cyzique dans l'Hellespont (IVe siècle)
Sainte Ulphe
ermite (VIIIe siècle)
Saints Victorin et ses compagnons
Martyrs (IIIe siècle)

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article