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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos !

com

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 5,38-42.


En ce temps- là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : ‘Œil pour œil, et dent pour dent’.
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre.
Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.
À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos ! »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Saint Cyprien (v. 200-258)
évêque de Carthage et martyr

Les Bienfaits de la patience, 15-16 ; SC 291 (À Donat et La Vertu de patience; trad. J. Molager; Éd. du Cerf 1982; p. 221)
« Moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant »
           

« Supportez-vous les uns les autres dans l'amour, faisant to

ut ce qui est en votre pouvoir pour garder l'unité de l'esprit dans le lien de la paix » (Ep 4,2). Il n'est pas possible de maintenir l'unité ni la paix si les frères ne s'encouragent pas les uns les autres par le soutien mutuel, en gardant le lien de la bonne entente grâce à la patience. (...)

            Pardonner à ton frère qui commet des fautes à ton égard non seulement soixante-dix fois sept fois, mais absolument toutes ses fautes, aimer tes ennemis, prier pour tes adversaires et tes persécuteurs (Mt 5,39.44; 18,22) — comment y arriver si l'on n'est pas ferme dans la patience et la bienveillance ? C'est ce que nous voyons chez Étienne (...) : loin de demander la vengeance, il a demandé le pardon pour ses bourreaux en disant : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché » (Ac 7,60). Voilà ce qu'a fait le premier martyr du Christ (...), qui s'est fait non seulement prédicateur de la Passion du Seigneur mais imitateur de sa très patiente douceur. 

            Que dire de la colère, de la discorde, de la rivalité ? Elles n'ont pas de place chez un chrétien. La patience doit habiter son cœur ; on n'y trouvera alors aucun de ces maux. (...) L'apôtre Paul nous en avertit : « Ne contristez pas le Saint-Esprit de Dieu (...) : faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes » (Ep 4,30-31). Si le chrétien s'échappe aux égarements et aux assauts de notre nature déchue, comme à une mer en furie, s'il s'établit dans le port du Christ, dans la paix et le calme, il ne doit admettre en son cœur ni colère ni discorde. Il ne lui est pas permis de rendre le mal pour le mal (Rm 12,17), ni de concevoir de la haine.

Méditation de l'évangile du père Gabriel

 Les principes de Jésus ressemblent à des paradoxes. En fait, ils ne nous donnent pas de solutions toutes faites, mais ils ouvrent nos cœurs à des solutions multiples

Soyons des hommes libres en face de nous-même

Je vous livre quelques conseils de Jésus.

Jésus nous engage à créer une société, une communauté humaine claire et limpide où la franchise sera toujours de mise :

« Et Moi, je vous dis de ne point jurer du tout: ni par le ciel, parce qu'il est le trône de Dieu, ni par la terre, parce qu'elle est l'escabeau de ses pieds… Mais que votre parole soit Oui, si c'est oui, Non, si c'est non. Ce qui y serait ajouté serait la part du mal »

Jésus nous recommande surtout d'être libres en face de nous-mêmes, et de savoir nous déterminer, afin d'être les hommes du OUI ou du NON. Car Il aime les choses claires et nettes et nous demande un langage sans détour, qui met tout le monde à l'aise. Finis les cancans et les sous-entendus…

« Vous avez entendu qu'il a été dit : œil pour œil, et dent pour dent. Et Moi, Je vous dis de ne pas résister au mal. Mais si quelqu'un te soufflette à la joue droite, tends-lui aussi l'autre ; et si quelqu'un veut t'appeler en justice et re prendre ta tunique, donne-lui aussi ton manteau ;et si quelqu'un te réquisitionne pour un mille fais avec lui deux milles. Donne à qui te demande; et ne te détourne pas de qui veut t'emprunter. »

Ses principes ressemblent à des paradoxes. En fait, ils ne nous donnent pas de solutions toutes faites, mais ils ouvrent nos cœurs à des solutions multiples. C'est parfaitement fou. Mais une certaine folie rendrait l'Espérance à l'humanité. Enfin nous pourrions vivre dans une communauté humaine où la bonté bienveillante et attentive remplacerait la défiance et l'avarice.

Nous prêtons l'argent à un taux de 27% en 1982 et le mètre carré construit, du Beau Passy, face au front de la Seine, avenue Kennedy, se brade pour la bagatelle de 35000 francs. Prêter sans intérêt rendrait espoir aux exclus de notre société.

Jésus renverse les conceptions courantes pour imposer les siennes. Elles semblent d'ailleurs des paradoxes, des exagérations, auprès du bon terre à terre des anciennes formules. Elles prennent à contre-pied les préjugés communs. Mais renoncer à son droit bouleverse plus l'adversaire qu'un procès, et le Royaume de Dieu apporte la paix sur la terre.

« Bienheureux les pacifiques, ils possèderont la terre. »

Père Gabriel

Homélies du Père Gilbert Adam

Lundi de la 11e semaine, année paire

« Si quelqu’un veut te faire un procès pour te prendre ta tunique, laisse–lui aussi ton vêtement. »

Vous avez entendu qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas vous opposer au mauvais.

 

Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends–lui aussi l’autre." Nous savons que la vengeance est à proscrire, qu’il nous faut dialoguer et que nous allons céder notre « droit » si cela en vaut la peine tant la paix est une valeur importante. Nous apprenons de Jésus, que l’ennemi reste un frère pour qui je peux continuer à vouloir du bien. Il me faut donc être prêt à pardonner, à garder confiance avec la possibilité d’admettre qu’un jour, la vérité se révèle. Cette Parole éclaire ce qui ce qui se cache en secret de violence en nous, et par la même, ce qui alimente la violence dans le monde ! « Eh bien moi je vous dis de ne pas riposter aux méchants. » Humainement cela est impossible, mais rien n’est impossible à Dieu. Pour nous convertir, il nous faut regarder vers Jésus. L’Évangile, la Bonne Nouvelle, est une contemplation de Jésus qui nous sauve. Nous avons besoin d’intégrer le mystère du salut de Jésus crucifié qui nous sauve. Nous laisser sauver, c’est nous laisser transformer profondément par le visage de Jésus. C’est par sa mort que Jésus nous a sauvés, c’est pour nous un passage incontournable : Si nous n’acceptons pas de mourir, nous n’entrerons pas dans la vie.

« Si quelqu’un veut te faire un procès pour te prendre ta tunique, laisse– lui aussi ton vêtement. »

Jésus nous laisse le soin de trouver la solution adaptée à nos capacités et aux circonstances de notre vie. Il nous propose de pratiquer la non-violence : « Si on vous pourchasse dans une ville, fuyez dans une autre ! » Cependant, Jésus n’a pas hésité à aller à Jérusalem où il savait qu’il allait être arrêté. Il ne se défend pas au Jardin des Oliviers. Il refuse de répondre aux questions piégées de Caïphe, d’Hérode ou de Pilate, mais, par contre quand on le gifle, il s’insurge : Pourquoi me frappes-tu ? Jésus sait pardonner à Pierre qui l’a renié et aux bourreaux « qui n’ont pas conscience de ce qu’ils font. » Une manière d’arrêter l’injustice pour celui qui a froid, c’est de lui donner un vêtement, et d’arrêter ainsi toute perspective de violence. Nous pouvons faire cela si nous restons en communion avec Jésus qui nous sauve. "Si quelqu’un te réquisitionne pour faire un mille, fais–en deux avec lui." Jésus veut que nous allions plus avant dans la compréhension, l’accueil les uns des autres. Nous sommes dans un combat spirituel disproportionné : « Vous ne luttez pas contre des ennemis visibles, mais des forces invisibles, » dira l’apôtre Paul. Une sœur ou un frère n’est pas un ennemi car nous luttons contre des « forces invisibles. » L’adversaire, le véritable ennemi se cache et c’est libérant de le savoir et de tenir bon dans l’épreuve.

« Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut t’emprunter quelque chose. »

Quand il s’agit de lui, Jésus sait renoncer à son droit, mais quand il s’agit de sa mission ou de la dignité du Temple, il n’hésite pas à intervenir très fortement. Ses invectives contre les gavés ou contre les hypocrites sont sans ménagement. Et c’est avec un fouet, qu’il chasse les animaux de ceux qui font de la maison de prière un marché, une caverne de voleurs. Ce n’est pas facile de faire un bon visage quand l’agressivité « monte » autour de nous. La progression de la violence serait de croire qu’elle est juste, alors qu’elle est fondée sur le mensonge ! Pour devenir artisan de paix, il nous faut arrêter toute violence ! Jésus dit à la Résurrection : « Je vous donne ma paix, ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. » Cette paix résulte d’un profond changement du cœur, elle est la seule qui peut amener la paix des âmes. Jésus nous transforme de l’intérieur pour nous rendre semblables à lui. Quand nous célébrons la Passion et la Résurrection de Jésus, nous sommes invités aux noces de l’Agneau qui enlève le péché du monde. Grâce à lui nous pouvons arrêter l’injustice et la violence. Ainsi le bonheur immense du règne de Dieu va s’installer progressivement en nous et dans le monde.

Nous demandons la grâce d’être des consolateurs les uns pour les autres dans l’Esprit Saint.

 

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