Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Nestor et Roméo et autres fête du 25 février

com

Saint Nestor de Pamphylie
Evêque de Magydos, en Pamphylie, martyr (✝ 251)
 

Saint Nestor de PamphylieIl était évêque de Magydos, dans le sud de l'actuelle Turquie, quand éclata la persécution de Dèce. Nombreux furent alors les chrétiens qui apostasièrent pour sauver leur vie. Craignant que ses fidèles n'en fassent autant, il leur conseilla de fuir et lui-même se laissa arrêter. Conduit devant le gouverneur, il s'entendit condamner: "Puisque tu préfères un homme crucifié à nos divins empereurs, toi aussi tu mourras sur une croix." Et saint Nestor fut crucifié.
À Pergé en Pamphylie, l'an 250, la passion de saint Nestor, évêque de Magydos et martyr. Arrêté au temps de la persécution de l'empereur Dèce, il fut condamné à la croix par le gouverneur de la province, pour qu'il subisse le même supplice que celui qu'il reconnaissait comme le Crucifié.

Martyrologe Romain

Saint Avertan et le bienheureux Roméo
Pèlerins (✝ v. 1380)


Deux religieux carmes au monastère de Limoges, l'un comme prêtre, l'autre, Roméo, comme frère convers. Ils se rendaient en Terre Sainte quand la peste les fit mourir à Lucques en Toscane. On fit de belles funérailles aux pieux pèlerins, on les plaça sur les autels, on leur composa une biographie merveilleuse: ils étaient venus de si loin, pour aller auprès du tombeau du Christ. L'on ignore pourquoi l'un est saint et l'autre seulement bienheureux.
Shakespeare, Delacroix et Gounod ont maintenu une certaine ferveur autour de l'un d'entre eux.
À Lucques en Toscane, vers 1385, le bienheureux Avertan, pèlerin et religieux de l'Ordre des Carmes.

Martyrologe Romain

Bse Maria Ludovica De Angelis

Fille de Notre-Dame de la Miséricorde

Maria Ludovica De Angelis naît le 24 octobre 1880 en Italie, à San Gregorio, petit village des Abruzzes. Elle fut l'aînée de huit enfants et ses parents la baptisèrent du prénom d'Antonina.

Elle vécut toute son enfance à la campagne, et dut travailler durement dès son plus jeune âge, mais elle manifesta toujours une profonde sensibilité.

Le 7 décembre de l'année de sa naissance, devait s'éteindre à Savone une femme exceptionnelle qui avait choisi de donner un sens à sa vie en suivant les traces de Celui qui avait dit : « Soyez miséricordieux... » et « tout ce que vous ferez à un seul parmi mes frères, c'est à moi que vous le ferez...». Il s'agissait de Sœur Maria Giuseppa Rossello (canonisée le 12 juin 1949), qui avait fondé en 1837, à Savone, l'Institut des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde, dont le charisme agissait dans le monde.

Les propositions de vie de la Mère Rossello trouvèrent un écho dans le cœur d'Antonina qui entra chez les Filles de la Miséricorde le 14 novembre 1904, et prit le nom de Sœur Maria Ludovica. Trois ans après son entrée, le 14 novembre 1907, elle fut envoyée à Buenos Aires, où elle arriva le 4 décembre suivant. À partir de ce moment, sa vie fut une floraison continue d'humbles gestes silencieux, d'actes discrets et généreux.

Sœur Ludovica ne possédait pas une grande culture, toutefois, elle arriva à réaliser de grandes choses sous les yeux émerveillés de ceux qui l'entouraient. Elle ne formulait pas de programmes ou de stratégies, mais elle se donnait de toute son âme.

Elle fut affectée à l'hôpital des enfants, qu'elle adopta comme sa famille. Elle y occupa tout d'abord la fonction de cuisinière ; puis, elle devint l'administratrice et enfin, responsable de la communauté. Elle réussit à transformer le personnel de l'hôpital en une grande famille unie par un seul but : le bien des enfants. Sereine, active, décidée, courageuse dans les initiatives, forte dans les épreuves et dans la maladie, son inséparable chapelet entre les mains, le regard et le cœur tournés vers Dieu, toujours souriante, Sœur Ludovica devint à son insu, par sa bonté sans limite, un inlassable instrument de miséricorde, œuvrant pour que le message de l'amour de Dieu parvienne à chacun de ses fils.

Son seul programme était une phrase qui revenait sans cesse : « Faire du bien à tous, à n'importe qui ». Réussissant à obtenir des aides financières avec l'assistance de Dieu, Sœur Ludovica fit réaliser des salles d'opérations, des chambres pour les malades ; elle acheta de nouveaux équipements et fit construire un bâtiment neuf à Mar del Plata pour la convalescence des enfants, ainsi qu'une Chapelle, aujourd'hui devenue paroisse. Pour finir, elle créa une ferme à City Bell, afin que les enfants malades aient toujours une nourriture saine.

Sœur Maria Ludovica fut une amie et une confidente, une conseillère et une mère, un guide et un réconfort pour des centaines et des centaines de personnes de toutes les conditions sociales, pendant 54 ans.

Elle mourut le 25 février 1962, mais son souvenir resta bien vivant, en particulier au sein de tout le personnel médical de l'Hôpital des Enfants, qui a aujourd'hui pris le nom d'Hôpital « Supérieure Ludovica ».

Maria Ludovica De Angelis a été béatifiée le 3 octobre 2004, dans la Chapelle Papale à Rome, avec quatre autres serviteurs de Dieu (Pierre Vigne, Joseph-Marie Cassant, Anna Katharina Emmerick, Charles d'Autriche), par St Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 

Bx Robert d'Arbrissel
Fondateur de l'ordre de Fontevrault
(v. 1047-1117)

 

Robert d'Arbrissel naît en Bretagne vers 1047. Docteur de l'université de Paris, il remplit les fonctions d'archidiacre du diocèse de Rennes, son pays d'origine.

 Son zèle pour la réforme du clergé souleva contre lui des haines implacables, qui le contraignirent à se retirer. Il séjourna quelques temps auprès des écoles d'Angers ; puis il s'enfonça dans la forêt de Craon. Des compagnons le suivirent, ce qui lui permit de fonder l'abbaye de Roë. Ils y menèrent la vie des Chanoines réguliers.

 Le Bx Urbain II (Ottone di Lagery, 1088-1099), lors de son séjour à Angers (1096), le fit prêcher en sa présence et lui donna plein pouvoir d'annoncer en tous lieux la parole divine. Deux de ses compagnons de solitude, Bernard de Ponthieu et Vital de Martain, le suivirent dans ses courses apostoliques avant d'aller fonder, l'un le monastère de Tiron au diocèse de Chartres, l'autre, celui de Savigny au diocèse d'Avranches, destinés à devenir des chefs de congrégation.

 Robert parcourut d'abord l'Anjou, la Touraine et le Poitou. Sa prédication soulevait l'enthousiasme des foules ; parmi ceux qui l'avait entendu, beaucoup, hommes et femmes, abandonnaient leurs familles et s'attachaient à ses pas. il y avait aussi un grand nombre de pénitents et de pénitentes qui le suivaient. Cette foule menait une sorte de vie religieuse, dont les conditions étaient prescrites au jour le jour par Robert. Cette communauté nomade finit bientôt par éprouver le besoin de se fixer. Aussi, vers 1099, Bernard et Vital emmenèrent les hommes avec eux. Robert établit les femmes à Fontevrault. Elles étaient fort nombreuses. Quelques frères se fixèrent auprès d'elles et se chargèrent de leur service temporel et religieux.

 Robert interrompait de temps en temps ses prédications pour revenir à Fontevrault et pour fonder de nouveaux monastères, qu'il peuplait de ses religieuses. Ces fondations recevaient le titre de prieurés et restaient sous l'entière dépendance de Fontevrault, ne formant avec lui qu'une seule congrégation, dont l'abbesse était le chef unique. Partout une communauté d'hommes s'attachait au service des moniales. Il y en eut dans les diocèses de Poitiers, de Bourges, d'Orléans, de Limoges et de Chartres.

 Robert d'Arbrissel meurt, le 24 ou le 25 février 1116 ou 1117.

Autres Fêtes du Jour
 

Sainte Aldetrude  abbesse (✝ 696)
Saint Alexandre le Romain  Martyr (IIIe siècle)
Saint Callisto (Calixte) Caravario  martyr (✝ 1930)
Saint Césaire de Nazianze  Confesseur (✝ 369)
Bx Ciriaco Maria Sancha y Hervás  cardinal archevêque de Tolède, fondateur (✝ 1909)
Bienheureux Dominique Lentini  prêtre (✝ 1828)
Vénérable Felix Varela y Morales  prêtre cubain (✝ 1853)
Saint Gerland  Evêque en Sicile et confesseur (✝ 1101)
Saint Laurent Bai Xiaoman  martyr en Chine (✝ 1856)
Saints Luigi Versiglia et Calliste Caravario  Martyrs en Chine (✝ 1930)
Bse Marie Adéodate Pisani  abbesse du monastère de Saint-Pierre à Malte (✝ 1855)
Saint Paphnuce  confesseur (IVe siècle)
Bienheureuse Philippa de Gheldre  clarisse (✝ 1547)
Bse Regina Mariam Vattalil  soeur clarisse franciscaine, martyre en Inde (✝ 1995)
Saint Réginos  Martyr dans l'île de Skopelos en Grèce (✝ 362)
Bienheureux Sébastien d'Apparizio
Frère mineur au Mexique (✝ 1600)
Saint Toribio Romo  prêtre mexicain (✝ 1928)
Sainte Walburge  abbesse, fille de saint Richard, roi des Saxons (✝ 779)

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article