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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

« Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » et Simon, Fils de Jean, m'aimes-tu ?

com

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? »
Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »
Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »
Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.
Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.
Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Léon le Grand (?-v. 461)
pape et docteur de l'Église

Sermon 82/69 pour l'anniversaire des apôtres Pierre et Paul, SC 200 (Sermons, t. IV; trad. Dom R. Dolle; Éd. du Cerf 1973, p. 53-57 rev.)
« Quand tu auras vieilli...,
on te mènera où tu ne voudrais pas aller »
(Jn 21,18)
           

Tu ne crains pas de venir en cette ville de Rome, ô saint apôtre Pierre ! (...) Tu ne crains pas Rome, maîtresse du monde, toi qui dans la maison de Caïphe as pris peur devant la servante du grand prêtre. La puissance des empereurs Claude et de Néron était-elle donc moindre que le jugement de Pilate ou que la fureur des dirigeants des juifs ? C'est que la force de l'amour triomphait en toi des raisons de craindre ; tu ne pensais pas devoir redouter ceux que tu as reçu mission d'aimer. Cette charité intrépide, tu l'avais déjà reçue quand l'amour que tu avais professé pour le Seigneur a été fortifié par sa triple question (Jn 21,15s). (...) Et il y avait pour accroître ta confiance les signes de tant de miracles, le don de tant de charismes, l'expérience de tant d'œuvres merveilleuses ! (...) Sans douter donc de la fécondité de la tâche ni ignorer le temps qui te restait à vivre, tu apportais le trophée de la croix du Christ à Rome où t'attendaient, par une divine prédestination, à la fois l'honneur de l'autorité et la gloire du martyre.

            En cette même ville arrivait saint Paul, apôtre avec toi, instrument de choix (Ac 9,19) et enseignant des païens (1Tm 2,7), pour être avec toi en ce temps où déjà toute innocence, toute liberté, toute pudeur étaient opprimées sous le pouvoir de Néron. C'est lui qui, dans sa folie, a décrété le premier contre le nom chrétien une persécution générale et atroce, comme si la grâce de Dieu pouvait être éteinte par le massacre des saints (...). Mais « Précieuse aux regards de Dieu est la mort de ses saints » (Ps 115,15). Aucune cruauté n'a pu détruire la religion fondée par le mystère de la croix du Christ. L'Église n'est pas amoindrie, mais agrandie par les persécutions ; le champ du Seigneur se revêt sans cesse d'une plus riche moisson, lorsque les grains, tombant seuls, renaissent multipliés (Jn 12,24). Quelle descendance ont donnée en se développant ces deux plants divinement semés ! Des milliers de saints martyrs imitant le triomphe de ces deux apôtres ont (...) couronné cette ville d'un diadème aux pierreries innombrables.

Méditation de l'évangile du père Gabriel

« Jésus lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? Pierre fut contristé … Seigneur, Tu connais toutes choses, Tu sais bien que je t'aime ! » Jésus offre ainsi son amitié à Pierre, efface le triple reniement et provoque sa triple profession de foi, de plus en plus véhémente, pour l'établir de nouveau le pasteur universel.

Simon, Fils de Jean, m'aimes-tu ?

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 21,15-19.


Jésus se manifesta à ses disciples au bord du lac. Après le repas, il dit à Simon-Pierre :
« Simon, fils de Jean, m'aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? »
Il lui répond :
« Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t'aime. »
Jésus lui dit :
« Sois le berger de mes agneaux. »
Il lui dit une deuxième fois :
« Simon, fils de Jean, m'aimes-tu vraiment ? »
Il lui répond :
« Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t'aime. »
Jésus lui dit :
« Sois le pasteur de mes brebis. »
Il lui dit, pour la troisième fois :
« Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? »
Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait :
« M'aimes-tu ? »
Il lui répond :
« Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t'aime. »
Jésus lui dit :
« Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis :
quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c'est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t'emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit :
« Suis-moi.»

Méditation de l'évangile du mercredi 29 juin

Après le déjeuner au bord du lac de Tibériade où Jésus a préparé Lui-même le poisson grillé et le pain pour le soir, se place le dialogue entre Pierre et son Seigneur.

« Simon, Fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? Pierre lui dit : oui Seigneur, Tu sais bien que je T'aime ! Jésus dit : Paix mes agneaux. »

« Il lui redit une seconde fois : Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? Il Lui dit : oui Seigneur, Tu sais bien que je t'aime ! Il lui dit : sois le pasteur de mes brebis. »

« Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? Pierre fut contristé … Seigneur, Tu connais toutes choses, Tu sais bien que je t'aime ! »

Jésus offre ainsi son amitié à Pierre, efface le triple reniement et provoque sa triple profession de foi, de plus en plus véhémente, pour l'établir de nouveau le pasteur universel.

Dans cet entretien pathétique, tout est suggéré plutôt qu'exprimé. Les douloureux événements d'un passé encore tout proche sont laissés dans la pénombre. Pas de reproche direct. Ce sont des questions délicates, des allusions discrètes, des petites phrases chargées de sens qui font explosion dans l'âme sans la blesser.

Quel art vraiment divin de pénétrer dans les cœurs pour en manier les secrets ressorts ! Quelle grâce séduisante et aussi quelle fermeté !

En méditant cette scène évangélique, on se sent enveloppé soi-même par le charme de Jésus et l'on comprend que les hommes qu'Il a ainsi réprimandés l'aient aimé jusqu'à mourir pour Lui.

Père Gabriel

Homélies du Père Gilbert Adam

Saint Pierre et Saint Paul

« Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »

"Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? »"

 

Nous fêtons Pierre et Paul qui sont les deux colonnes de l’Eglise et que la liturgie ne sépare pas. Ce sont deux figures complémentaires de l’Eglise dont le témoignage nous éclaire, deux juifs attachés à la religion de leurs pères. L’un est paysan, l’autre citadin, tous deux ont été saisis par le Christ. Simon, fort de sa foi populaire qui lui valut le nom de Pierre. Saul avait suivi une formation plus poussée auprès de maîtres réputés, il est en route vers Damas. Il rencontre Jésus qui se révèle à lui comme vivant dans la gloire du Dieu unique. Jésus est dans le cœur des hommes qui croient en Lui. Pierre et Paul ont laissé un témoignage de vie, un modèle de parcours spirituel pour chacun de nous. Plus que jamais nous nous inspirons de leur vie si nous voulons à notre tour témoigner en vérité de notre foi et porter autour de nous la Bonne Nouvelle. La marche de l’Église vers la vérité et la lumière se poursuit imperturbablement mais en grande fragilité sur la mer orageuse du monde. Jésus a dit : « Je te bénis, Père, tu as caché cela aux sages et aux savants, mais tu l’as révélé aux tout-petits. » Nous sommes ces tout-petits, ces pauvres affrontés à un monde difficile. Avec Jésus, l’espérance et la confiance nous sont données pour avancer dans la grâce.

« Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »"

Simon ne revendiquera pas pour lui le monopole d’être devenu Pierre aux Eglises qui connaissent les mêmes tribulations que lui au moment de la passion de Jésus : « Vous aussi, pierres vivantes, prêtez-vous à l’édification d’une communauté animée de l’Esprit, dira-t-il. » La communauté chrétienne est construite sur le Christ qui est le Rocher de Dieu. Pierre s’est exprimé : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Ce qu’il dit est la véritable identité de Jésus dans sa relation de Fils avec son Père, c’est la foi de l’Eglise après la résurrection. Cette foi a soutenu les Apôtres jusqu’au martyre. A leur suite nous accordons notre confiance aux Paroles de Jésus dans l’Evangile et aux enseignements de l’Eglise. Nous demandons la grâce de l’humilité pour nous remettre entièrement entre les mains de Dieu.

"Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »

Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. » La profession de foi de Pierre sera une référence pour les disciples, un point de repère pour tous les temps. Pierre sera la référence pour les croyants, grâce à lui, les croyants pourront affirmer leur foi. Jésus répond à Simon par une béatitude : « Heureux es-tu Simon, » il révèle à Pierre la portée de ce qu’il vient de confesser, il a accueilli en lui la foi que lui donne le Père. C’est en vertu de cet accueil que Pierre est constitué par Jésus comme le roc de son Eglise. Jésus veut que nous ayons conscience que la foi vient d’ailleurs : C’est une fidélité à ce que nous dit l’Esprit Saint. Jésus confie à Pierre le Mystère de son Église. Pierre et Paul ont laissé s’exprimer la chaleur de l’Amour, de la Charité qui irradiait leur cœur. Ils ont laissé parler l’Amour, c’est-à-dire l’Esprit-Saint, et ils l’ont fait non seulement en paroles, mais en actes. Pierre et Paul se sont ainsi retrouvés embrasés par le même Amour divin. Et c’est cet Amour qui les a poussé à se donner entièrement au Christ et à son épouse l’Eglise.

Nous demandons à Dieu la grâce de la douceur et de l’humilité, de Jésus ressuscité.

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