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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Votre tristesse se changera en joie

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Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean 16,20-23a.

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie.
La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde.
Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera.
En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Augustin (354-430)
évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église

Sermons sur l'évangile de Jean, n° 101, PL 35 (in Lectionnaire pour les dimanches et pour les fêtes; trad. J-R Bouchet; Éd. du Cerf 1994, p. 199, rev.)
« Votre joie, personne ne vous l'enlèvera »
         

  Ces paroles du Sauveur : « Je vous reverrai et votre cœur se réjouira et cette joie, personne ne pourra vous l'enlever » ne doivent pas être rapportées à ce temps où, après sa résurrection, il se montra à ses disciples dans sa chair et leur dit de le toucher, mais à cet autre temps dont il avait déjà dit : « Celui qui m'aime, mon Père l'aimera et je me manifesterai à lui » (Jn 14,21). Cette vision n'est pas pour cette vie, mais pour celle du monde à venir. Elle n'est pas pour un temps, mais n'aura jamais de fin. « La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé Jésus Christ » (Jn 17,3). De cette vision et connaissance, l'apôtre Paul dit : « Nous voyons maintenant dans un miroir et en énigme, alors nous le verrons face à face. Je ne connais maintenant qu'en partie, alors je connaîtrai comme je suis connu » (1Co 13,12). 

            Ce fruit de son labeur, l'Église l'enfante maintenant dans le désir, alors elle l'enfantera dans la vision ; maintenant elle l'enfante dans la peine, alors elle l'enfantera dans la joie ; maintenant elle l'enfante dans la supplication, alors elle l'enfantera dans la louange. Ce fruit sera sans fin, car rien ne saurait nous combler sinon ce qui est infini. C'est ce qui faisait dire à Philippe : « Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit » (Jn 14,8).

Méditation de l'évangile du Père Gabriel

Souffrir en union avec Jésus, c'est créer, enfanter, c'est aller avec Lui vers la joie de la Résurrection en acceptant le mystère de la souffrance.

Votre tristesse se changera en joie

La souffrance n'est pas l'œuvre de Dieu, elle est l'œuvre du péché mais le Christ-Jésus s'est emparé d'elle pour la transfigurer. Elle devient pour lui signe d'amour et moyen de rédemption si, dans la foi, nous acceptions notre condition d'homme.

Dans le discours après la Cène, Jésus dit à ses apôtres : « Votre tristesse se changera en joie »

« La femme, au moment d'enfanter, éprouve de la tristesse parce que son heure est venue; mais lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de l'oppression, dans la joie de ce qu'un homme est venu au monde ».

Cette comparaison nous montre bien que la souffrance n'est qu'un temps de notre renaissance car, désormais, souffrir en union avec Jésus, c'est créer, enfanter, c'est aller avec Lui vers la joie de la Résurrection en acceptant le mystère de la souffrance.

Car personne n'échappe à ce « tunnel » de Thérèse de Lisieux, et un jour il nous faut, comme elle, croire à la tendresse du Père, sans voir la Lumière.

Père Gabriel

Homélies du Père Gilbert Adam

Vendredi de la 6e semaine de Pâques

Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera

"Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie.

C’est ainsi que nous passons par les douleurs de la femme qui enfante dans ce grand combat de Marie et de l’Église annoncé dans l’Apocalypse : La femme se trouve face au dragon prêt à dévorer l’enfant dès sa naissance. Nous aussi, nous avons à faire face au « dragon » qui détruit le mystère de l’amour et de la tendresse. Aujourd’hui encore, le même combat se vit dans l’humanité ou Jésus est vainqueur. C’est un Mystère de paix et d’amour, de compassion et de lumière qu’il nous apporte. L’appel de l’Ange à Marie, à l’Annonciation, a conduit l’humanité au merveilleux enfantement de Jésus à Noël ! Le ciel et la terre donnent au monde un Sauveur. Ce mystère provoque la fureur incontrôlable du menteur qui bondit, rugissant de haine, car il s’était approprié la terre. Des l’origine, nous en avons été blessé et nous portons en nous des zones de grandes violences. Mais nous avons la grâce de vivre du mystère de Jésus qui pacifie notre cœur. Nous pouvons plonger la violence qui nous submerge dans l’amour de Dieu, et nous laisser pacifier par le Christ Jésus. Il vient dans chacune de nos vies pour nous sauver. Nous suivons le commandement de Jésus, celui de l’amour mutuel dans la communion avec lui. L’Amour, lien vital du Père et du Fils dans le mystère de l’Esprit Saint, donne au Christ Jésus d’aimer en nous et par nous. Il est le bon Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis.

« La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde. »

A la Croix, nous sommes devenu l’enfant de la douleur de la femme qui suit l’Agneau qui nous sauve. Il accepte par amour de mourir pour nous. Son acceptation nous fait participer à la liberté souveraine de Dieu. L’Apôtre Jean rapporte dans l’Apocalypse le combat vécu à la Croix par Jésus, en présence de Marie. Il a été témoin des attaques farouches, injustifiées portées sur lui au sommet du Golgotha. Celui qui est entièrement disponible, obéissant, connaît la vérité qui vient de Dieu. Cette vérité libère de l’esclavage du péché et de la mort. Ce mystère se vit encore dans le cœur de l’Église comme il se vit dans le cœur de l’humanité. C’est un enfantement pour une vie nouvelle ! Posté face à la femme, le dragon est prêt à dévorer son enfant, fruit de sa foi, de son espérance et de son amour. Le Mystère de l’amour et de la souffrance se trouve face à face ! Marie, la mère de Jésus, préfigure l’Église, elle lui donne un visage, elle en est le prototype. Jésus a détruit les souffrances de la mort, il a donné naissance à la vie.

« Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera.

En ce jour–là, vous ne me demanderez plus rien. Amen, amen, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom." Dans sa prévenance, Jésus fait toujours les premiers pas, et il frappe à notre porte, il appelle et attend patiemment notre réponse. Ce choix, qui découle de son amour, vise à l’épanouissement de notre être, produit des fruits parce que nous sommes unis au Christ. C’est à la suite d’un don gratuit, d’un choix bienveillant, que nous devenons ami de Jésus. Cette vie dans le Christ est, de par sa nature, conquérante ; elle doit s’étendre à la mission des disciples. Le Seigneur Jésus est réconfort de son peuple, monté aux cieux, il siège désormais à la droite du Père dans une puissance d’amour total. Il entoure l’univers de toute sa tendresse et soutient le combat de l’Église. L’Amour qui règne à l’intérieur de la communauté chrétienne contredit la haine qui sévit à l’extérieur. Toutes ces souffrances sont unies à la passion de Jésus et à la compassion de Marie, elles deviennent une force de sanctification. Dieu est vainqueur de la haine et de la mort par la Résurrection de Jésus, il provoque l’action de grâce donnée par l’Esprit Saint dans l’Église.

Nous demandons la grâce de nous offrir à Jésus pour porter du fruit en surabondance.

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