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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Il était une lumière qui luisait dans les ténèbres jusqu'à ce que par sa propre force il crée un Temple digne de son nom.

com

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,31-35.


En ce temps-là, Jésus proposa aux foules une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et qu’il a semée dans son champ.
C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »
Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole,
accomplissant ainsi la parole du prophète : ‘J’ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.’

 

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Saint John Henry Newman (1801-1890)
 

cardinal, théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre

PPS vol. 6, n° 20 « The Visible Temple » (trad. Evangelizo.org d'après le texte original)

Le Christ, graine de moutarde et levain semés dans le monde
Christ est venu pour se soumettre ce monde, le revendiquer comme son domaine, pour affirmer ses droits sur lui comme maître, pour le libérer de la domination usurpée de l'ennemi, pour se manifester à tout homme, pour s'établir en lui. Christ est ce grain de sénevé qui doit silencieusement se développer et couvrir toute la terre. Christ est ce levain qui secrètement fait son chemin à travers la masse des hommes, de leurs systèmes de pensée et de leurs institutions, jusqu'à ce que tout ait levé. Le ciel et la terre jusque-là étaient séparés ; son projet de grâce, c'est d'en faire un seul monde, en rendant la terre pareille au ciel.

            Depuis le commencement, il était dans le monde, mais les hommes ont adoré d'autres dieux. Il est venu en ce monde dans la chair, mais « le monde ne l'a pas connu » ; « il est venu chez les siens, mais les siens ne l'ont pas reçu » (Jn 1,10-11). Pourtant il est venu afin de les amener à le recevoir, à le connaître, à l'adorer. Il est venu pour intégrer en lui ce monde pour que, comme il est lui-même lumière, ce monde soit lumière aussi. Quand il est venu, il n'avait « pas d'endroit où reposer la tête » (Lc 9,58), mais il est venu pour s'y faire une place, s'y faire une habitation, y trouver des demeures. Il est venu changer le monde entier en sa demeure de gloire, ce monde que les puissances du mal tenaient captif. 

            Il est venu dans la nuit, il est né dans la nuit noire, dans une grotte. (...) C'est là où il a d'abord reposé la tête, mais non pas pour y rester pour toujours. Il n'entendait pas se cantonner dans cette obscurité. (...) Son dessein était de transformer le monde. (...) Tout l'univers devait être renouvelé par lui, mais il ne recourait à rien de ce qui existait, pour tout créer de rien. (...) Il était une lumière qui luisait dans les ténèbres jusqu'à ce que par sa propre force il crée un Temple digne de son nom.

La parabole du blé qui pousse tout seul


Méditation de l'évangile du lundi 26 juillet


Cette parabole nous enseigne une chose merveilleuse : Nous ne pouvons porter aucun jugement valable, et heureusement, sur la vie spirituelle de nos frères. Soyons en sûr, Dieu a mis sa semence dans le cœur de ceux que nous aimons. Son amour les prévient mieux que nous ne saurions le faire.

Soyons optimiste vis à vis du Royaume. Le travail de Dieu dans un cœur, comme à travers le monde, nous échappe le plus souvent. Dieu est efficace et discret tout ensemble.

Et Jésus disait : « Il en est du règne de Dieu comme d'un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. »

Cette parabole nous offre deux clés. Ces deux clés nous ouvrent les perspectives du Royaume, et vis à vis de l'Eglise, et vis à vis de la vie intérieure de chacun d'entre nous. Jésus voit les choses largement. Ses images épousent l'ampleur de ses idées.

Tout d'abord son église, le Royaume possède une telle vitalité, qu'une fois semé son germe se développera sans arrêt, sans intervention humaine. Son Royaume a la force et la puissance des semences, force immense qui, une fois confiée à la terre, sans plus se préoccuper des hommes, monte irrésistiblement en épis. La vie intense de Dieu imprègne le Royaume et sans cesse, malgré les obstacles, celui-ci va croître jusqu'à l'éternelle moisson.

Mais la parabole nous explique aussi un autre aspect du Royaume. Il s'agit de cette vie intérieure propre à chacun de nous. Elle requiert le jeu de notre liberté, c'est évident. Mais justement, tout se passe entre Dieu et nous, dans le mystère, comme pour tout ce qui entoure l'amour, qu'il s'agisse de l'amour humain ou de l'amour divin.

Cette vie n'est pas l'œuvre de l'homme. Il n'y peu rien. L'ordre de la grâce, la vie de Dieu apporté par le Christ se passe du concours humain et de ses plans. Cette vie reste la plus grande force de l'univers, celle que l'homme ne contrôle pas.

C'est pourquoi cette parabole nous enseigne une chose merveilleuse : Nous ne pouvons porter aucun jugement valable, et heureusement, sur la vie spirituelle de nos frères. Le domaine de la foi échappe à nos investigations. Même si,  momentanément, la semence semble enfouie dans la terre, nous ne savons rien de la vie d'union entre Dieu et les autres. Ne les taxons pas trop vite d'athéisme, de superstition, d'indifférence, car, dans ce domaine, nous ne connaissons rien. Mais, soyons en sûr, Dieu a mis sa semence dans le coeur de ceux que nous aimons. Son amour les prévient mieux que nous ne saurions le faire.

Laissons cette semence se développer au rythme de Dieu, avec lenteur. Le Père miséricordieux sait que l'enfant prodigue pense à lui, mais pourtant, Il sait attendre et ne rien brusquer. Semée (encore faut-il la semer), la foi, ce germe n'a plus besoin de l'intermédiaire des hommes, sauf de leur prière. Cette vie se propage et grandit toute seule, de par sa propre vitalité, dans un dialogue intérieur, où Dieu est seul juge et Père.

Oui le Royaume de Dieu, une fois semé dans les cœurs, pousse et croit sans notre secours. Il y a parfois de longs hivers où la semence enfouie nous semble morte, mais Dieu veille et la force du Royaume l'emporte toujours. Jésus est un optimiste.

Et Il disait : « Il en est du règne de Dieu comme d'un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. »

Père Gabriel

Homélie du Père Gilbert Adam

heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent !

Si. 44, 1…15 Ps. 131 Mt .13, 11a.16-17

« Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent ! »

Anne et Joachim, les parents de Marie, sont avec leur fille, la dernière préparation à la venue de Jésus. Nous voulons entrer dans cette préparation. « À vous, il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux. » Cette parole de l’Évangile s’adresse bien à chacun de nous parce que nous connaissons Marie, la mère de Jésus. Dans la première lecture reprise par le Sage, nous regardons bon nombre de patriarches vertueux et généreux. Anne et Joachim sont de ceux là. Ils nous sont donnés aujourd’hui pour notre édification. La Parole de Dieu nous a déjà donné la généalogie de Jésus ! Il y a là beaucoup de brisures, de ruptures et de désastres, des lieux douloureux et difficiles dans cette généalogie. Mais tout reprend sens dans le mystère de Marie. À la fois tout l’univers s’y préparait et au cœur de l’univers l’homme et la femme dans leur mystère. C’est l’histoire de l’humanité à la fois glorieuse et douloureuse en vue de la venue de la petite Marie, la mère de Jésus. Sainte Anne et saint Joachim n’étaient pas immaculés, ils étaient pécheurs tout comme nous. Nous nous émerveillons devant l’homme et la femme donnés par Dieu dans leur mystère. Le point culminant de la création sera la venue de Marie qui sera la mère de Jésus.

« heureux vos yeux parce qu’ils voient, et vos oreilles parce qu’elles entendent ! » En fêtant sainte Anne et saint Joachim nous contemplons la manière dont Dieu conduit chacune de nos vies. Nous chantons l’harmonie merveilleuse de la nature et de la grâce. Des l’origine le diable mêle la vérité au mensonge en lui donnant l’apparence du bien pour mieux nous tromper et nous briser. Nous prions que Dieu guérisse les brisures et les déchirures de l’humanité. En fêtant Sainte Anne et saint Joachim nous contemplons l’histoire à la fois glorieuse et douloureuse de l’humanité à cause de son péché. Dieu respecte profondément les lois de la nature. Il est d’une liberté totale par rapport à ces lois et il est souverainement libre de tous les conditionnements de la nature. Dieu prépare d’une manière admirable la venue de son Fils. Tout l’univers matériel prépare cette venue de Jésus. Quand nous célébrons l’Eucharistie tout est récapitulé dans le Christ, nous sommes pris dans le Christ avec Marie sa mère. En participant au mystère pascal nous recevons comment Dieu se donne à nous, « nos yeux sont heureux, » "nos oreilles jubilent de ce qu’elles entendent." En effet, Jésus qui est venu pour chacun d’entre nous, nous place au cœur du mystère de la régénération de l’humanité avec Marie l’Immaculée. L’Esprit Saint est à l’œuvre dés l’origine.

"entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu." L’Esprit Saint qui est à l’œuvre dés l’origine est à l’œuvre dans la conception de la Vierge Marie. Dieu respecte profondément l’univers et les lois de la nature qu’il crée. Il est souverainement respectueux et libre des conditionnements de la nature humaine et il réalise des merveilles. Marie, dans son mystère d’Immaculée, est totalement prise dans le mystère de la Rédemption du Christ Jésus. L’harmonie de l’univers telle que Dieu la veut, va être redonnée avec le mystère de Jésus et de Marie. Pour le comprendre il nous donne la parabole de la bonne terre. Nous avons la grâce de connaître Marie, pleine de grâce, la mère de Jésus qui donne naissance à l’unique Bon Grain. Avec lui nous entrons dans un discernement pour une vie étonnante, vécue sous le regard de Dieu. Nous prions que Dieu guérisse nos brisures et nos déchirures pour que nous chantions l’harmonie merveilleuse de tout ce que Dieu fait. Jésus est venu pour chacun d’entre nous, pour tout récapituler dans le Christ. Il nous faut attendre le moment favorable, patienter pour sortir des ténèbres. En fêtant sainte Anne et saint Joachim nous contemplons la manière dont Dieu conduit l’univers.

Nous rendons grâce à Dieu pour Anne et Joachim, les parents de la Vierge Marie.

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