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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-9.

 

 

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau.
Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. »
Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat,
ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place.
C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint John Henry Newman
(1801-1890)
cardinal, théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre

Sermon “The Difficulty of Realizing Sacred Privileges”, PPS, t. 6, n°8 (trad. ⒸEvangelizo.org)
Voici le jour


« Voici le jour que le Seigneur a fait : soyons dans la joie et dans l'allégresse » (Ps 117,24). (...) En tant que chrétiens nous sommes nés pour le Royaume de Dieu depuis notre plus tendre enfance (...), mais, tout en ayant conscience de cette vérité et y croyant totalement, nous avons beaucoup de difficulté à saisir ce privilège et passons de longues années à le comprendre. Personne, bien sûr, ne le comprend pleinement. (...) Et même en ce grand jour, ce jour parmi les jours, où le Christ est ressuscité des morts (...), nous voici comme des petits enfants (...) à qui il manque des yeux pour voir et un cœur pour comprendre qui nous sommes vraiment. (...)

            Voici le jour de Pâques — répétons-le-nous encore et encore, avec un profond respect et une grande joie. Comme les enfants disent : « Voici le printemps » ou « Voici la mer », pour essayer d'en saisir l'idée (...), disons : « Voici le jour parmi les jours, le jour royal (Ap 1,10 grec), le jour du Seigneur. Voici le jour où le Christ est ressuscité des morts, le jour qui nous apporte le salut ». C'est le jour qui nous rend plus grands que nous ne pouvons le comprendre. C'est le jour de notre repos, notre vrai sabbat ; le Christ est entré en son repos (He 4), et nous avec lui. Ce jour nous conduit, en préfiguration, à travers la tombe et les portes de la mort jusqu'au temps du répit dans le sein d'Abraham (Ac 3,20; Lc 16,22). 

            Nous en avons assez de la fatigue, de la morosité, de la lassitude, de la tristesse et du remords. Nous en avons assez de ce monde éprouvant. Nous en avons assez de ses bruits et de son vacarme ; sa meilleure musique, ce n'est que du bruit. Mais maintenant le silence règne, et c'est un silence qui parle (...) : telle est notre béatitude désormais. C'est le commencement de jours calmes et sereins, et le Christ s'y fait entendre, de sa « voix douce et tranquille » (1R 19,12), parce que le monde ne parle plus. Dépouillons-nous seulement du monde, et nous revêtirons le Christ (Ep 4,22; Rm 13,14). (...) Puissions-nous, en nous dévêtant ainsi, nous revêtir de choses invisibles et impérissables ! Puissions-nous grandir en grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur, saison après saison, année après année, jusqu'à ce qu'il nous prenne avec lui (...) dans le Royaume de son Père et notre Père, de son Dieu et notre Dieu (Jn 20,17).  

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel  

Marie-Madeleine et Marie, mère de Jacques, ont patienté pendant tout le sabbat, mais elles n'y tiennent plus. Il fait encore nuit, et voici qu'elles sont déjà en route pour le tombeau

  Les Saintes Femmes vont au tombeau

Marie-Madeleine et Marie, mère de Jacques, ont patienté pendant tout le sabbat, mais elles n'y tiennent plus. Il fait encore nuit, et voici qu'elles sont déjà en route pour le tombeau.

« Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala vient de bonne heure, quand il faisait encore nuit, vers le tombeau. Et elle voit la pierre enlevée du tombeau » (Jn XX, r).

. « Après le sabbat, à l'aurore du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent voir le sépulcre » (Mt XXVIII, 1).

Jésus occupe une telle place dans les cœurs qu'Il a conquis, qu'à la vue du tombeau Marie-Madeleine le croit violé et court confier aux amis, Pierre et Jean, sa douleur d'avoir même perdu le corps de Celui qu'elle aimait tant.

« Marie-Madeleine se met donc à courir et se rend auprès de Simon, Pierre et auprès de l'autre disciple que Jésus aimait et leur dit : on a enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où on l'a mis » (Jn XX, 2 ).

 Elle est désemparée, sans même songer encore à la résurrection, tant cela est hors de sa pensée. Mais elle annonce à Pierre et Jean que le corps du Seigneur a disparu. Leur sang ne fait qu'un tour et les voilà tous les deux qui courent à perdre haleine vers le tombeau.

« Tous deux se mirent à courir pareillement, et même l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau » (Jn XX, 3).

Jean, déférant envers son aîné, n'entre pas mais se penche pour regarder. Pierre entre.

« Et il entra dans le tombeau : il regarde les linges qui sont retombés » (Jn XX, 5).

 Jésus ramène toute l'humanité vers Dieu, vers le Père, tous ces fils dispersés dans le temps et l'espace. Sa résurrection est le signe de notre adoption, d'où la parole dite à Marie-Madeleine :

« Ne me touche pas, car Je ne suis pas encore monté vers le Père, mais va vers mes frères et dis, leur : Je monte vers mon Père, et vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala vient annoncer aux disciples : j'ai vu le Seigneur ! Et ce qu'Il lui avait dit» (]n XX, 17,18).

Le Fils de l'homme regarde ses disciples comme des frères et celle qui annonce sa résurrection est une femme, tirée par Lui du péché, et passée du mépris des hommes à l'amour respectueux de Dieu. Il ose lui révéler en premier le mystère, et l'envoie l'annoncer aux siens. Il se moque de nos conventions. Il est venu pour sauver.

Père Gabriel

 

Homélies du Père Gilbert Adam

Jour de Pâques

C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau.

Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Nous sommes le premier jour de la semaine. Marie Madeleine va poser les gestes du respect religieux envers celui qu’elle aimait, après l’attente due au Sabbat. Mais elle perçoit de loin l’anormal de la réalité. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle part informer Pierre et Jean pour qu’ils constatent la situation. Marie Madeleine est là avec cette surprise qui la rejoint dans son cœur de femme. La Résurrection n’est pas seulement celle de Jésus, c’est déjà la nôtre. Croire au Christ ressuscité, c’est aussi croire que je ressuscite avec Lui. Ce grand matin est le germe d’une immense espérance qui prend corps dans l’humanité. L’Evangile nous enseigne à regarder le tombeau comme une présence et une plénitude en ce jour de Résurrection, c’est le passage permanent de la mort à la vie, de la tristesse à la joie, du vide à l’espérance et de la solitude à la présence paisible de Dieu. C’est le Christ mort et vivant, « pour nous les hommes et pour notre salut, » qui commence son œuvre de rassemblement.

Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas.

Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. « Simon-Pierre » va selon son rythme intérieur, il se fait distancer par Jean. Arrivé au tombeau, il entre d’autorité dans le tombeau ouvert et vide. Il ne voit pas plus que ce spectacle affligeant, il ne comprend pas. Jean a encore dans les yeux les scènes tragiques du vendredi, ces images de souffrance et de mort se mêlent aux souvenirs des trois années vécues avec le Maître, partageant ses repas, ses fatigues, sa mission. Chaque événement s’est gravé dans ses yeux et dans son cœur. La joie de Pâques nous attend, là où nous sommes, dans la pesanteur de nos existences, avec les mensonges de notre cœur, avec nos lassitudes et avec la petite flamme de notre espérance. Un temps nouveau s’implante dans l’humanité. La Vie se donne et se laisse trouver, toucher. Elle entraine déjà avant même d’être reconnue. Nous avons, ici, les faits et gestes des tout premiers témoins. A leur suite, un jour ou l’autre, nous aurons à faire ce saut dans la nouveauté qui nous attend.

C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. Pâques, c’est la fête de la foi ! Jean accepte de recevoir cette nouveauté inouïe. « L’autre disciple » qui a attendu au seuil du tombeau, voit les linges, roulés d’une certaine manière, et il croit. Il relie ce qui est arrivé à ce qui était annoncé. Leur exemple est précieux pour guider notre propre chemin pour découvrir et suivre Jésus qui est la Vie. Le disciple bien-aimé, à la suite de l’Unique "Bien-Aimé," passe de la mort à la vie avec lui. Jésus n’a jamais été aussi présent pour Jean dont la foi jaillit comme un cri de triomphe au plus profond de son cœur : « Le Seigneur est ressuscité ! » La joie qui l’envahit agrandit son cœur. Il découvre sa mission, au cœur de la communauté, il sera le témoin de sa présence. La joie du Ressuscité nous est promise, mais c’est lui qui la donne. C’est Jésus qui nous l’offre et c’est pourquoi elle peut tout envahir. Le tombeau vide de Jésus est plein à nouveau, il ne désemplira pas. Pierre et l’autre disciple viennent d’accomplir un geste qu’une parole va bientôt accompagner : l’annonce du Christ mort et ressuscité. C’est par la foi que nous allons annoncer le passage de la mort à la vie.

Nous demandons la grâce d’être renouvelés au matin de Pâques, pour avancer joyeux vers Jésus ressuscité.

 

 

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