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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-17.
 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. »
Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.
Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.
Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint John Henry Newman (1801-1890)
cardinal, théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre

Sermon « The Yoke of Christ » PPS, vol. 7, n°8 (trad. Evangelizo.org d'après le texte original)
« Demeurez dans mon amour..., pour que ma joie soit en vous, que vous soyez comblés de joie »
            Le Christ s'en était allé ; les apôtres possédaient, certes, en abondance la paix et la

joie, plus encore que lorsque Jésus était avec eux. Mais justement ce n'était pas une joie « comme le monde la donne » (Jn 14,27). C'était sa joie à lui, née de la souffrance et de l'affliction. C'était cette joie que Matthias a reçu quand on a fait de lui un apôtre. (...) Les autres avaient été choisis pour ainsi dire dans leur enfance : héritiers certes du Royaume, mais encore « sous des tuteurs, des intendants » (Ga 4,2). Tout apôtres qu'ils aient été, ils ne comprenaient pas encore leur vocation ; ils gardaient en eux des pensées d'ambition humaine, des désirs de richesse, et on les acceptait ainsi pour un temps. (...) Saint Matthias est entré d'emblée dans l'héritage. Dès son élection, il a pris sur lui le pouvoir de l'apôtre et le prix à payer. Aucun rêve de réussite terrestre ne pouvait effleurer ce trône qui s'élevait sur la tombe d'un disciple passé au crible et déchu, à l'ombre même de la croix de celui qu'il avait trahi.

            Oui, Saint Matthias peut bien nous redire aujourd'hui les paroles de notre Seigneur : « Chargez-vous de mon joug, mettez-vous à mon école » (Mt 11,29). Car ce joug, il l'a porté lui-même, d'emblée. (...) Dès sa « jeunesse apostolique », il a porté le joug du Seigneur. Embarqué sans délai pour son grand Carême, il y a trouvé la joie.(...) « Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive. » (Mt 16,24) Venir au Christ, c'est venir à sa suite ; prendre sa croix, c'est se charger de son joug ; s'il nous dit qu'il est léger, c'est qu'il est son joug à lui ; c'est lui qui le rend léger, sans en faire pourtant autre chose qu'un joug laborieux. (...) Je ne veux pas dire, bien sûr, loin de là, que la vie à la suite du Christ manque de joie et de paix. « Mon joug est facile à porter, dit Jésus, et mon fardeau léger » (Mt 11,30). C'est la grâce qui le rend tel, car il demeure austère (...) : c'est une croix.

Méditation de l'évangile du père Gabriel

L'amitié de Jésus apporte la Joie : ” Ma joie vous habitera” nous dit-Il. Cette joie n'est pas une joie extérieure, mais une joie profonde qui vient de notre union de volonté au Père dans l'acceptation, nous aussi, de notre condition humaine et mortelle, comme le seul chemin vers le Père.

Je vous appelle mes amis

" Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour."

Son amitié apporte la Joie : " Ma joie vous habitera" nous dit-Il. Cette joie n'est pas une joie extérieure, mais une joie profonde qui vient de notre union de volonté au Père dans l'acceptation, nous aussi, de notre condition humaine et mortelle, comme le seul chemin vers le Père.

"Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite."

Car le premier, Il a donné sa vie pour devenir notre Chemin, la Porte qui s'ouvre sur la Vie :

" Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime.

Sa mort nous libère, simplement parce que cette mort n'est plus absurde, puisque désormais Dieu nous reçoit comme ses fils, au delà de la mort. Osons par amitié faire cet acte de confiance vers le Père, Remettons Lui nos vies.

" Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande."

Comme des amis, Il nous apprend ce qu'il a entendu du Père ; Il nous révèle le sens de l'homme à travers notre vie et notre mort :

"Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître".

Et, soyez-en sûrs, c'est Lui qui nous a choisis pour vous donner cette amitié unique.

Père Gabriel

 

Homélie du Père Gilbert Adam

Saint Matthias

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et institués pour que, vous, vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure.

"Comme le Père m’a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour, dit Jésus.

Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son amour." C’est d’amour dont Jésus parle longuement à ses disciples dans son discours d’adieux : « Demeurez dans mon amour. » C’est dans cet amour de Jésus que Pierre, mu par l’Esprit Saint, dit aux onze apôtres : Il faut remplacer Judas, celui qui est parti. C’est alors que se déroule l’élection de Mathias. Dieu appelle les apôtres pour qu’ils conduisent son peuple, ils sont au nombre de douze, il les a choisis pour qu’ils le rejoignent : « Que vous alliez, que vous portiez du fruit. » Ainsi s’exprime la fécondité de la vie de l’Eglise de Dieu en nous, que nous nous portons les uns aux autres dans l’amour. Quand nous célébrons la fête d’un apôtre, la communauté rassemblée dans la joie, célèbre l’Eucharistie du Seigneur. La Parole de Dieu donne sens à notre vie, elle établit une fraternité nouvelle dans le Christ. Jésus nous dit que c’est son amour qui nous fera agir, il nous poussera à travailler, à nous fatiguer. La seule chose qui puisse donner sens à notre vie, c’est de demeurer dans l’amitié de Jésus, qui seul, a les paroles de la vie éternelle. Jésus a porté sur la croix toutes nos résistances et nos refus d’aimer, il nous accompagne dans toutes nos actions et il nous donne son Esprit Saint pour accomplir l’œuvre de Dieu.

« Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son amour. »

Je vous ai parlé ainsi dit Jésus, pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète. Voici mon commandement : que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés." L’amour que Jésus a pour nous est toujours une initiative. Il n’attend pas pour nous aimer que nous soyons parfaits. Son amour nous prend tout entier et c’est lui qui nous conduira à la perfection. L’amitié entre Jésus et nous se mesure à notre fidélité. Le fruit porté par la fidélité à Jésus est l’amour dont les apôtres s’entourent les uns aux autres pour lui être fidèle. Cet Amour rayonne dans la communauté. Devant le témoignage des chrétiens, les merveilles de Dieu se réalisent au milieu du Peuple de Dieu. A la suite de Jésus, chacun donne sa vie, il montre ainsi le réalisme du don de la Vie de Jésus pour nous. L’Église de Jésus célèbre les merveilles de Dieu : « Vous ferez cela en mémoire de moi ! » Jésus a donné sa vie : "Ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne."

"Je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et institués pour que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure ; afin que le Père vous donne tout ce que vous lui demanderez en mon nom. Ce que je vous commande, c’est que vous vous aimiez les uns les autres." En fait, tout est là, car aimer, c’est faire vivre. Aimer, c’est vivre pour que l’autre vive, pour qu’il puisse se chercher, se trouver, se dire. Pour qu’il se sente le droit d’exister et le devoir de s’épanouir, l’homme a besoin d’Amour. Aimer, c’est faire exister l’autre, à perte de vue, à perte de vie, malgré ses limites et ses handicaps, malgré les frontières sociales et culturelles, malgré les ombres de l’égoïsme ou de l’agressivité. Aimer, c’est repartir sans cesse, à deux, à dix, en communauté, en Église, parce que l’amour de Jésus ne nous laisse pas en repos. Il n’y a pas de plus grand amour, il n’y a pas d’autre limite à l’amour que de donner sa vie. Les liens entre nous sont d’autant plus forts qu’ils sont réalisés dans la chair et le sang de Jésus, sanctifiés pas l’Esprit Saint. Nous nous appartenons les uns aux autres dans le Christ en rendant grâce à Dieu de la fidélité de son Amour au milieu de nous.

Prions

Seigneur permet nous de recevoir la grâce de l’Esprit Saint Consolateur, qui nous donne la paix de Jésus.

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