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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

C’est au cours de la dernière Pâque que Jésus institue l’Eucharistie.

com
PREMIÈRE LECTURE
« Je n’ai pas caché ma face devant les outrages » (Is 50, 4-9a)

          Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples,
pour que je puisse, d’une parole,
soutenir celui qui est épuisé.
Chaque matin, il éveille,
il éveille mon oreille
pour qu’en disciple, j’écoute.
          Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille,
et moi, je ne me suis pas révolté,
je ne me suis pas dérobé.
          J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient,
et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe.
Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.
          Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ;
c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages,
c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre :
je sais que je ne serai pas confondu.
          Il est proche, Celui qui me justifie.
Quelqu’un veut-il plaider contre moi ?
Comparaissons ensemble !
Quelqu’un veut-il m’attaquer en justice ?
Qu’il s’avance vers moi !
          Voilà le Seigneur mon Dieu, il prend ma défense ;
qui donc me condamnera ?

                        – Parole du Seigneur.

PSAUME
(68 (69), 8-10, 21-22, 31.33-34)
R/

Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi ;
c’est l’heure de ta grâce.

C’est pour toi que j’endure l’insulte,
que la honte me couvre le visage :
je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.
L’amour de ta maison m’a perdu ;
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

L’insulte m’a broyé le cœur,
le mal est incurable ;
j’espérais un secours, mais en vain,
des consolateurs, je n’en ai pas trouvé.
À mon pain, ils ont mêlé du poison ;
quand j’avais soif, ils m’ont donné du vinaigre.

Mais je louerai le nom de Dieu par un cantique,
je vais le magnifier, lui rendre grâce.
Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.

ÉVANGILE
« Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit ; mais malheureux celui par qui il est livré ! » (Mt 26, 14-25)

En ce temps-là,
          l’un des Douze, nommé Judas Iscariote,
se rendit chez les grands prêtres
          et leur dit :
« Que voulez-vous me donner,
si je vous le livre ? »
Ils lui remirent trente pièces d’argent.
          Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable
pour le livrer.

          Le premier jour de la fête des pains sans levain,
les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus :
« Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs
pour manger la Pâque ? »
          Il leur dit :
« Allez à la ville, chez untel,
et dites-lui :
“Le Maître te fait dire :
Mon temps est proche ;
c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque
avec mes disciples.” »
          Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit
et ils préparèrent la Pâque.

          Le soir venu,
Jésus se trouvait à table avec les Douze.
          Pendant le repas, il déclara :
« Amen, je vous le dis :
l’un de vous va me livrer. »
          Profondément attristés,
ils se mirent à lui demander, chacun son tour :
« Serait-ce moi, Seigneur ? »
          Prenant la parole, il dit :
« Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi,
celui-là va me livrer.
                   Le Fils de l’homme s’en va,
comme il est écrit à son sujet ;
mais malheureux celui
par qui le Fils de l’homme est livré !
Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né,
cet homme-là ! »
          Judas, celui qui le livrait,
prit la parole :
« Rabbi, serait-ce moi ? »
Jésus lui répond :
« C’est toi-même qui l’as dit ! »

                 – Acclamons la Parole de Dieu.

CONSÉCRATION À NOTRE-DAME DES NEIGES

Ô Notre-Dame,
nous nous confions en vous,
en votre obédience bénie
et en votre garde très spéciale.
Aujourd’hui et chaque jour
nous vous confions nos âmes et nos corps ;
nous vous confions tout notre espoir
et toute notre consolation ;
toutes nos angoisses et nos misères ;
notre vie et la fin de notre vie,
pour que par votre très sainte intercession
et par vos mérites,
toutes nos actions soient dirigées et disposées
selon votre volonté
et celle de votre Fils. Amen.

Le complot contre Jésus

Jésus et la liberté – Même pour son Fils, Dieu n'empêche pas le libre jeu de nos volontés pour empêcher sa mort violente

Jésus lui répond :
« C'est toi-même qui l'as dit ! »
 


Méditation du mercredi saint 8 avril

Dieu laisse agir nos libertés. En nous créant, Il en a pris le risque. Il en mourra, en son Fils Jésus, Fils de l'homme, trahi par un ami et livré au pouvoir.

Il est bon de voir que les volontés libres de Judas et des ennemis de Jésus s'opposent à lui en premier lieu parce que le pouvoir et l'argent les ont grisés. Judas voulait le pouvoir pour être riche car, nous dit l'Evangile, “il aimait l'argent”. Déçu par la doctrine de détachement prêchée par Jésus, il se détache progressivement de Lui et va le trahir. Les princes des prêtres, les pharisiens et les scribes, eux, se montent contre Jésus parce qu'Il gêne leur propre influence sur le peuple.

Jésus dit à ses disciples : ” Vous savez que dans deux jours aura lieu la pâque, eh bien, c'est le moment où le Fils de l'homme sera livré pour être crucifié. Alors, les grands prêtres et les anciens du peuple se rassemblèrent dans le palais du grand prêtre, nommé Caïphe, et tinrent conseil afin de s'emparer de Jésus par ruse et de le mettre à mort. Mais ils disaient: pas pendant la fête, qu'il n'y ait pas d'agitation parmi le peuple”

Leurs intentions sont donc nettes.

Il en va de même pour Judas : “Alors, l'un des Douze, nommé Iscariote, s'en étant allé vers les grands prêtres, leur dit : Que voulez-vous me donner et moi je vous Le livrerai ? Ceux-ci lui assurèrent trente pièces d'argent.. et dès lors, il cherchait une occasion pour le livrer”


Père Gabriel

Saint Antoine de Padoue (v. 1195-1231)
 

franciscain, docteur de l'Église

Dimanche de la Quinquagésime (Une Parole évangélique, trad. V. Trappazzon, éd. Franciscaines, 1995, p. 70-71; rev.)

« Que voulez-vous me donner, dit le traître ? »
(Mt 26,15)

Voici ! Celui qui donne la liberté aux prisonniers est livré ; la gloire des anges est tournée en dérision, le Dieu de l’univers est flagellé, le « miroir sans tâche et le reflet de la lumière éternelle » (Sg 7,26) est conspué, la vie de ceux qui meurent est tuée. Que nous reste-t-il à faire sinon aller et mourir avec lui ? (cf. Jn 11,16) Tire-nous, Seigneur Jésus, de la vase des grands fonds (cf. Ps 39,3) avec le crochet de ta croix pour que nous puissions courir après, je ne dis pas le parfum, mais l’amertume de ta Passion. Pleure amèrement, ô mon âme, sur la mort du Fils unique, sur la Passion du Crucifié.

             « Que voulez-vous me donner, dit le traître, et je vous le livrerai ? » (Mt 26,15). Ô douleur ! On met à prix une chose qui est inestimable. Dieu est trahi, vendu pour un vil prix ! « Que voulez-vous me donner ? dit-il. Ô Judas, tu veux vendre le Fils de Dieu comme s’il était un vil esclave, comme un chien mort ; tu ne cherches pas à connaître le prix que toi tu donnerais, mais celui des acheteurs. « Que voulez-vous me donner ? » S’ils te donnaient le ciel et ses anges, la terre et ses hommes, la mer et tout ce qu’elle contient, pourraient-ils acheter le Fils de Dieu « en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science » (Col 2,3) ? Le Créateur peut-il être acheté ou vendu par une créature ?

            Dis-moi : en quoi t’a-t-il offensé ? Quel mal t’a-t-il fait pour que tu dises : « Je vous le livrerai » ? Aurais-tu oublié l’incomparable humilité du Fils de Dieu et sa volontaire pauvreté, sa douceur et son affabilité, son agréable prédication et ses miracles, le privilège par lequel il t’a choisi comme apôtre et fait son ami ?... Combien de Judas Iscariote encore de nos jours, qui en échange de quelques avantages matériels, vendent la vérité, livrent leur prochain et se pendent à la corde de la damnation éternelle !

 

Homélie Gilbert Adam

« Alors, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent. »

Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Judas va vers les chefs des prêtres. Il livre Jésus pour trente pièces d’argent. Il se rend le jouet de forces extérieures, et au fond, il ne se respecte pas lui-même. Il va subir les événements, attendant une occasion favorable pour livrer Jésus. Judas mène ses tractations en secret et Jésus révèle au grand jour le complot : « L’un de vous va me livrer. » Jésus livre sa vie gratuitement : « L’heure est venue : voici que le Fils de l’homme va être livré aux mains des pécheurs. » Les hommes pensent saisir Jésus à l’improviste mais ils n’ont aucun pouvoir sur lui si cela ne leur a pas été donné d’en haut. Judas compose avec les ennemis de Jésus, il entre en dialogue avec eux. Depuis la faute de l’origine, nous ne pouvons pas entrer en dialogue avec l’ennemi ! Ève a été entraînée dans un tourbillon que nous ne pouvons plus maîtriser : « La vie et la mort s’affrontèrent dans un duel prodigieux. Le maître de la vie mourut. Vivant il règne. » Nous entrons dans la compréhension du mystère de notre salut, de l’amour infini de Dieu qui nous sauve de l’enfermement et du mensonge pour que nous soyons arrachés au pouvoir du Satan et de la mort.

Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : “Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.” » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. » 

Jésus oriente ses disciples chez "un tel," en lui disant « le Maître te fait dire. » Il est habité par une volonté qui exprime l’ouverture aux autres. Jésus habite sa mission, il donne à chacun la possibilité de coopérer avec lui. Jésus est libre et il se donne librement. Il doit avertir ses apôtres de ce qui se prépare pour les prévenir des ruses de l’ennemi qui rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer. Il y a tant de manières de trahir Jésus aujourd’hui encore ! Nous pouvons diluer son message, consentir à des compromissions. Nous pouvons aussi mélanger l’Evangile avec d’autres traditions en les mettant sur le même pied. Par le lavement des pieds, Jésus signifie qu’il est libre, il se donne librement à la Cène. Il ne retire pas son amour à Judas, c’est du nom d’ami qu’il l’accueille à la trahison.

« Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. »

 Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Prenant la parole, il dit : « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! » Jésus parle sans haine de celui qui le livre. Il décrit la situation en connaissant le cœur de l’homme : malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Juda prend la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond aussitôt : « C’est toi qui l’as dit ! » Jésus le confirme dans son être, c’est bien toi qui le dis, tu existes avec ce que tu fais. Judas pourrait renouer, Jésus lui en donne la capacité. L’angoisse des apôtres se manifeste alors, ils interrogent Jésus du fond de leur cœur : Serait-ce moi ? Jésus assume pleinement la situation, il assume ce qui s’impose à lui. C’est au cours de la dernière Pâque qu’il institue l’Eucharistie. Elle est pénétrée d’une profonde joie et d’un recueillement empreint de tristesse. Jésus s’apprête à sauver le monde, mais c’est la tristesse à la pensée que son départ va causer du désarroi dans le groupe des disciples.

Nous demandons la grâce de demeurer sur le cœur de Jésus et de ne pas quitter la communion fraternelle.

 
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