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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,
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Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean 5,1-16.

 

À l’occasion d’une fête juive, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents.
[...]
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? »
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pieds : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !” »
Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? »
Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.
Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Augustin (354-430)
évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église

Sermon 124
« Veux-tu être guéri ? »

Les miracles du Christ sont des symboles des différentes circonstances de notre salut éternel (...) ; cette piscine est le symbole du don précieux que nous fait le Verbe du Seigneur. En peu de mots, cette eau, c'est le peuple juif ; les cinq portiques, c'est la Loi écrite par Moïse en cinq livres. Cette eau était donc entourée par cinq portiques, comme le peuple par la Loi qui le contenait. L'eau qui s'agitait et se troublait, c'est la Passion du Sauveur au milieu de ce peuple. Celui qui descendait dans cette eau était guéri, mais un seul, pour figurer l'unité. Ceux qui ne peuvent pas supporter qu'on leur parle de la Passion du Christ sont des orgueilleux ; ils ne veulent pas descendre et ne sont pas guéris. « Quoi, dit cet homme hautain, croire qu'un Dieu s'est incarné, qu'un Dieu est né d'une femme, qu'un Dieu a été crucifié, flagellé, qu'il a été couvert de plaies, qu'il est mort et a été enseveli ? Non, jamais je ne croirais à ces humiliations d'un Dieu, elles sont indignes de lui ». 

            Laissez parler ici votre cœur plutôt que votre tête. Les humiliations d'un Dieu paraissent indignes aux arrogants, c'est pourquoi ils sont bien éloignés de la guérison. Gardez-vous donc de cet orgueil ; si vous désirez votre guérison, acceptez de descendre. Il y aurait de quoi s'alarmer, si on vous disait que le Christ a subi quelque changement en s'incarnant. Mais non (...) votre Dieu reste ce qu'il était, n'ayez aucune crainte ; il ne périt pas et il vous empêche vous-même de périr. Oui, il demeure ce qu'il est ; il naît d'une femme, mais c'est selon la chair. (...) C'est comme homme qu'il a été saisi, garrotté, flagellé, couvert d'outrages, enfin crucifié et mis à mort. Pourquoi vous effrayer ? Le Verbe du Seigneur demeure éternellement. Celui qui repousse ces humiliations d'un Dieu ne veut pas être guéri de l'enflure mortelle de son orgueil.

            Par son incarnation, notre Seigneur Jésus Christ a donc rendu l'espérance à notre chair. Il a pris les fruits trop connus et si communs de cette terre, la naissance et la mort. La naissance et la mort, voilà, en effet, des biens que la terre possédait en abondance ; mais on n'y trouvait ni la résurrection, ni la vie éternelle. Il a trouvé ici les fruits malheureux de cette terre ingrate, et il nous a donné en échange les biens de son royaume céleste.

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

L'infirme se plaint qu'il n'a personne pour le jeter dans la piscine, au bouillonnement de l'eau. L'action de Jésus, elle, sera instantanée ; trois impératifs de bonté, c'est tout. "Lève-toi ! Prends ton grabat et marche"

L'infirme de la piscine de Bezatha

La guérison de l'infirme à la piscine de Bezatha nous montre Jésus face à la souffrance d'un homme malade depuis trente huit ans !...Un bail ! Et pourtant Il lui demande d'abord s'il veut être guéri, comme si le mal absolu ne résidait pas là, dans sa maladie.

"Jésus le voyant couché, et sachant que cet état durait depuis longtemps, lui dit : veux-tu être guéri ?"

L'infirme se plaint qu'il n'a personne pour le jeter dans la piscine, au bouillonnement de l'eau.L'action de Jésus, elle, sera instantanée ; trois impératifs de bonté, c'est tout.

"Lève-toi ! Prends ton grabat et marche"

Il agit comme son Père et c'est ce qu'Il va répondre aux juifs qui lui demandent des comptes, pour avoir guéri cet homme le jour du sabbat. Car le malade, guéri, est parti, oh scandale ! en emportant son lit...

"Or c'était un jour de sabbat. Les juifs disaient donc à celui qui venait d'être guéri :c'est jour de sabbat et il ne t'est pas permis d'emporter le grabat"

Le formalisme des gens "justes" nous guette tous. Si le rite passe avant l'amour, nous ne sommes plus les disciples de Jésus et nous risquons fort de devenir aussi agressifs que les contemporains du Seigneur :

"Quel est l'homme qui t'a dit : Prends ton grabat et marche ?"

Le miraculé l'ignore, tant Jésus est discret dans son action.

"Car Jésus s'était esquivé, la foule étant compacte en cet endroit"

Après cela, Jésus le trouve dans le hiéron. Pas n'importe où dans le temple, pas sous les portiques, mais dans le hiéron, le saint, l'endroit tranquille où l'on prie le Père. Car Jésus prie toujours dans le secret, dans le secret du temple, dans le secret de la petite maison de Nazareth, dans le secret des rivages déserts du lac, dans le secret de la montagne, rien que dans le secret, devant le Père.

Et à cet homme venu remercier Dieu dans le silence de son coeur et du sanctuaire, devant sa guérison, Il livre cette phrase étonnante :

"Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive pire".

Le mal absolu, mon ami, le voilà, c'est le péché. Car le péché, c'est plus terrible que trente huit ans de paralysie ! Etonnant Seigneur qui ose nous dire de telles vérités.

Père Gabriel

Homélies du Père Gilbert Adam

Mardi de la quatrième semaine de Carême

Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? »

« Après cela, il y eut une fête juive, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents. [ 3b- 4] Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans. »

Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Nous admirons le courage de Jésus qui monte à Jérusalem. Il sait que là il va beaucoup souffrir, être crucifié. Il se tourne encore vers les plus démunis. Un homme qui était malade depuis trente-huit ans n’a aucune force en lui-même pour prendre les moyens d’être sauver. Jésus intervient dans la vie de cet homme. Ce passage de la Parole nous invite à avoir une confiance totale en Dieu. Jésus dit à cet homme : Veux-tu guérir ? Cet homme n’y pense même plus ! Il est tellement confirmé dans la négation de lui-même qu’il lui paraît étrange de pouvoir être guéri : « Un autre passe toujours devant moi, dit-il ! » Jésus le guérira. Nous pouvons aussi éprouver que la délivrance est pour les autres pour qui tout va bien ! Jésus est venu pour nous sauver tous, la grandeur de Dieu est infinie, les chemins de Dieu sont bien différents des nôtres.

"Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pieds : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !"

Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit. Certains juifs réprimandent cet homme parce qu’il porte son grabat devenu inutile, comme le lui avait commandé Jésus. Pour cet homme la grâce tant attendue est arrivée, il lui faut témoigner. Il est passé tant d’années de défaites en défaites. Jésus a fait le premier pas. Seule l’expérience de la guérison peut changer son attitude intérieure. Dans notre humanité blessée, l’homme qui a fait l’expérience de la guérison devient un signe pour les autres. Notre guérison est de savoir marcher avec nos blessures, sans qu’elles nous empêchent de vivre ! Tout ce qui lui servait d’appui pour l’installer dans un refus de la vie a disparu, enfin il peut vivre !

"Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »

L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. Le monde est installé dans le doute. Cet homme guéri est témoin que le salut de Dieu est bien actuel. Il est le signe que son cœur est délivré, que son handicap a disparu. Il peut manifester que le Salut est à l’œuvre. Avant cette libération, cet homme n’avait pas la capacité de voir Dieu agir dans sa vie. Maintenant il contemple Dieu agissant en Jésus. Cet homme a compris que désormais le Sauveur est là. Le mystère de Dieu est insondable. Jésus va mourir sur la croix pour nous racheter. Nos actions sont sous le Souffle de l’Esprit Saint, elles dépendent de nous par notre foi et nous pouvons venir au secours de ceux qui souffrent. La « résurrection » est à l’œuvre dans le secret du cœur, en chacun de nous. Il nous faut, aujourd’hui encore, resplendir le salut opéré par Jésus au plus profond de notre cœur. Avec douceur et humilité, nous pouvons agir avec Jésus, venir au secours de ceux qui souffrent.

Réflexion
Nous aussi nous avons de petits miracles de guérison, Savons-nous les reconnaître tout au long de notre vie ? La vie moderne nous accapare, nous n’avons pas le temps de réfléchir, les médias, les réseaux sociaux nous empêchent de voir, réfléchir sur notre vie spirituelle. Ils sont devenus des addictions que nous, nous devons de guérir. Ce qui est bon dans tous ces moyens moderne, ces avancées technologiques, ne nous doivent pas faire de nous des machine à obéir mais à réfléchir. Sinon c’est l’oubli des malades, de la maladie qui apportent violences, révoltes, des médecines non contrôlées par des vrais spécialistes, la foi qui se disperse dans tous les sens, mais pas celle du vrai Dieu. Et Jésus, si on l’oublie que peut-il faire ? Pourtant il est là, il nous attend patiemment que nous revenions à lui. Tous les miracles sont possible grâce à lui, il suffit que nous ayons la foi. Pas celle qui se voit de tous, celle que nous avons en lien directe avec lui. Il est là près de nous tous, il nous écoute, nous exauce et le Père lui nous sonde, et le Saint Esprit agit. Dans notre vie nous n’avons que nous à gérer, elle est bien gérée que si nous la menons au côté de Jésus. Pour Jésus le jour du Sabbat doit-être respectée, mais pour sauver une vie, pour fêter ce jour de repos, ce ne sont pas des jours de travaux, mais des actes de nécessité pour vire dignement la gloire de Dieu le Père. La condition de Jésus quand il nous sauve par un miracle, il dit « ne pêche plus » Mais Jésus pardonne toujours, que si nous l’aimons sincèrement, profondément, intensément sans pour autant « être des demeurés ».


Emounawh  

29 mars 2022
 

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